Les chasseurs et la gestion budgétaire à Saint-Denis-des-Murs


Les chasseurs veillent aux finances
Gestion budgétaire et perspectives de la chasse à Saint-Denis-des-Murs
L’assemblée générale de l’Acca de Saint-Denis-des-Murs, présidée par Benoit Faucher, a eu lieu le 14 juin. Les adhérents et élus présents ont observé une minute de silence en hommage à Roger Lacorre avant que le trésorier, Frank Junving, ne présente le bilan financier de la dernière saison. Il apparaît que le résultat est légèrement déficitaire, une situation due à des charges croissantes et une diminution du nombre d’adhérents. Et ce, malgré des prévisions de cotisations de dégâts sanglier susceptibles de doubler, ce qui pourrait alourdir le déficit l’année prochaine.
La saison prochaine
Afin de ne pas alourdir les cotisations cette saison, l’assemblée a décidé de réduire certaines dépenses : diminution des lâchers de faisans et souscription à une nouvelle assurance permettant une économie de 110 €. Le président Faucher envisage aussi pour les saisons futures, d’autres sources de financement comme la vente de deux bracelets de chevreuil pour le tir d’été ou une augmentation des cotisations si nécessaire.
Jours de chasse
Les jours de chasse restent les mêmes : jeudis, dimanches, jours fériés et le lundi de l’ouverture. La remise des bracelets chevreuil sera effectuée le jour de la remise des cartes. Les jours de chasse au sanglier seront les jeudis, dimanches et jours fériés uniquement, avec des bracelets sanglier gratuits illimités pour cette saison.
Lâcher de gibier
80 faisans seront lâchés durant la saison. Chaque chasseur pourra prélever deux faisans et deux perdreaux par journée de chasse.
Tir du lièvre
La chasse au lièvre est permise les jeudis, dimanches et jours fériés conformément à l’arrêté préfectoral, avec une limite d’un lièvre par chasseur pour la saison.
Tir du pigeon ramier
Le pigeon ramier peut être chassé tous les jours de la semaine, en respectant les dates fixées par l’arrêté préfectoral.
Chasse de la bécasse
La chasse de la bécasse est autorisée les jeudis, dimanches et jours fériés du 8 septembre au 31 décembre. À partir du 1er janvier 2025, elle sera autorisée tous les jours jusqu’à la fermeture officielle.
Divers
Le président Benoit Faucher a rappelé l’importance des consignes de sécurité. Pour terminer cette assemblée, les chasseurs sont invités à retirer leurs cartes le samedi 7 septembre de 10 à 12 heures à la salle de la mairie.
Bureau
Pas d’élection cette année, le bureau reste inchangé : président d’honneur Guy Touzet, président actif Benoit Faucher, vice-président Fabien Mayaud, secrétaire Patrick Château, secrétaire adjoint Christian Caillaud, trésorier Frank Junving, trésorier adjoint Jean Gérard.
Actuchasse pour Caninstore
Titre Tir d’un sanglier dans les Cévennes avec une Browning Maral


Tir d’un superbe sanglier dans les Cévennes avec une Browning Maral
Une battue inoubliable pour Olivier, chasseur du Gard
Dans cette vidéo, mise en ligne par la chaine YouTube « Oliv’Chasse en Cévennes » (un peu plus de 6500 abonnés), nous allons accompagner Olivier, un chasseur du Gard, lors d’une battue aux sangliers s’étant déroulée dans le massif des Cévennes durant cette dernière saison 2023-2024. Notre chasseur, posté depuis une heure devant un gros roncier, est équipé d’une carabine à réarmement linéaire Browning Maral, chambrée pour le puissant calibre 9,3×62 mm Brenneke et dotée d’une lunette de battue Zeiss.
Alors qu’Olivier attend là depuis de longues minutes, le traqueur met ses chiens sur un pied de sanglier à quelques mètres à gauche de notre ami. Et, surprise! Un beau sanglier mâle qui était calé dans le roncier depuis le début de la battue est levé par la meute et sort à une quinzaine de mètres d’Olivier. Il ne faudra pas moins de 4 balles pour prélever ce bel animal qui accusera 62 kilogrammes au peson. On notera au passage l’efficacité du calibre employé qui stoppera le sanglier dans sa course à la première balle bien que celle-ci soit particulièrement mal placée.
Assistez au prélèvement d’un beau solitaire tiré à quelques mètres par ce chasseur des Cévennes en regardant cette vidéo. Actuchasse pour Caninstore.
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Le nombre d’adhérents en hausse chez les chasseurs de Monblanc


Le nombre d’adhérents en hausse chez les chasseurs de Monblanc
Une Relève Prête à Prendre le Flambeau
C’est au chalet, lieu de rendez-vous des chasseurs, que Marc Lacaze, président de la société de chasse de Monblanc, accompagné de son bureau, a présenté les grandes lignes de l’année écoulée. Après une minute de silence en hommage aux membres disparus, il a déclaré : « Globalement, la société de chasse se porte bien, on note une augmentation des adhésions et 2025 devrait voir ce chiffre à la hausse avec l’arrivée de nouveaux jeunes chasseurs ».
Une Année Riche en Prélèvements
En effet, la société de chasse de Monblanc, qui compte actuellement 28 sociétaires actifs aussi bien sur le territoire communal que dans les communes voisines, a connu une année 2023 fructueuse. On recense 2 renards tués lors de 2 battues, 10 chevreuils dont 5 en tir d’été, et enfin, le fait marquant, 19 sangliers abattus, établissant un record sur le territoire. Ce chiffre témoigne d’une surpopulation de sangliers, entraînant divers désagréments : accidents, cultures saccagées, jardins dévastés, etc.
La Chasse au Sanglier Autorisée Toute l’Année
Face à cette situation critique, la préfecture du Gers a décidé d’autoriser la chasse au sanglier tout au long de l’année 2025, une mesure exceptionnelle pour limiter la prolifération de l’espèce. À l’échelle du Savès, ce sont 59 sangliers qui ont été prélevés lors de 55 battues.
Gestion Financière et Projets à Venir
Côté finances, l’association se porte plutôt bien, grâce aux recettes générées par la vente du gibier, les cartes de tir, le ball-trap et la subvention municipale. Un autre rendez-vous à ne pas manquer est la fête de Monblanc le dimanche 7 juillet. À cette occasion, les chasseurs organiseront un sanglier à la broche à l’espace Jean-Bertin (15 euros pour les adultes ; 8 euros pour les moins de 12 ans), avec des inscriptions obligatoires avant le mercredi 3 juillet.
Actuchasse pour Caninstore
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Des Sangliers Envahissent Mimizan Plage


Quatre Sangliers S’installent à Mimizan Plage : Une Coexistence Inattendue
Des sangliers urbains à Mimizan : une situation qui s’aggrave avec l’arrivée de l’été
Depuis plusieurs semaines, Mimizan Plage voit sa tranquillité perturbée par une bande de marcassins orphelins. La tragédie a commencé avec le braconnage de leur mère, et depuis, la présence des jeunes sangliers dans cette station balnéaire devient de plus en plus problématique, surtout avec l’approche de la saison estivale.
Le mercredi dernier aux alentours de 20 heures, des badauds ont immortalisé ce phénomène inquiétant. Les cinq marcassins errent entre le sud et le nord de la station, se montrant de plus en plus à l’aise dans leurs nouvelles habitudes urbaines. Quelques jours plus tard, lors de la Fête de la Musique, ils se promenaient le long du courant, sous les objectifs des passants fascinés. Et le dimanche 23 juin, les visiteurs de la plage ont pu observer les jeunes sangliers vaquant sur le sable sans prêter attention aux promeneurs.
Le 10 avril, le cadavre de leur mère a été retrouvé dans la partie sud de la station, probablement tuée par des braconniers. Depuis, un des cinq marcassins a disparu sans explication. Les réseaux sociaux sont inondés de photos et vidéos montrant les quatre sangliers restant, notamment en train de retourner la pelouse près de l’office de tourisme.
Les sangliers se domestiquent malgré les efforts
Daniel Pujos, adjoint au maire en charge de la sécurité, exprime la difficulté de la situation : « Ils sont toujours là et nous sommes bien embêtés. Il devient compliqué de les faire sortir de ce milieu auquel ils se sont habitués. Ils s’approchent même des personnes pour aller chercher de la nourriture. »
Malheureusement, les habitants, souvent bien intentionnés, n’aident pas à la situation en nourrissant les jeunes sangliers. Des restes de nourriture et même des croquettes sont laissés à leur disposition dans des gamelles posées dans les jardins. « Ce que l’on redoutait, c’est hélas confirmé », déclare Pujos. Les autorités locales essayent de sensibiliser la population pour mettre fin à cette pratique, mais sans grand succès pour l’instant.
Échec des tentatives de capture et besoin d’une solution rapide
Un effort a été fait avec l’association communale de chasse agréée (ACCA) de Mimizan pour capturer les sangliers à l’aide de cages, mais sans succès. « Les gens leur donnent à manger donc ils n’ont pas de besoins et ne viennent plus sur la zone où on a installé les cages », explique Rémi Jeanin, président de l’ACCA et lieutenant de louveterie.
Pour l’instant, aucun incident n’a été rapporté en lien avec la présence des sangliers, mais la situation reste critique. « Ils se sont domestiqués », regrette Pujos. « Nos services sont désabusés mais ne relâchent pas leurs efforts pour trouver une solution la plus rapide possible. »
Une intervention nécessaire avant le pic touristique
La croissance rapide des sangliers rend la situation de plus en plus urgente, surtout à l’approche du pic touristique estival. Organiser une battue en pleine station, avec l’arrivée imminente des touristes, est peu probable. Pour éviter les accidents, il est crucial de trouver une solution rapide et efficace.
La situation à Mimizan Plage continue de se détériorer quotidiennement, et les autorités locales, ainsi que les chasseurs, recherchent désespérément une manière de réintégrer ces animaux sauvages dans leur habitat naturel. À suivre de près.
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La biodiversité insoupçonnée de l’aéroport de Lille


Lapin de Garenne, fouine, oiseaux, fleurs… Zoom sur la biodiversité insoupçonnée de l’aéroport de Lille
Un aéroport qui fourmille de vie insoupçonnée
L’aéroport de Lille n’accueille pas uniquement des avions et des voyageurs. Il est aussi le refuge d’une riche biodiversité, abritant de nombreuses espèces animales et végétales, certaines rares et protégées.
En effet, l’aéroport de Lille est un véritable sanctuaire pour la faune et la flore, ne se limitant pas aux habitations humaines et aux infrastructures aéroportuaires traditionnelles. Une diversité étonnante a été recensée, allant des mammifères aux oiseaux, en passant par les abeilles et les plantes.
Des mammifères, des oiseaux, des abeilles et des fleurs
Les services de l’aéroport ont découvert que la faune était « particulièrement développée », transformant les espaces aéroportuaires en habitat idéal pour diverses espèces vivant dans des environnements de type steppe.
Parmi les habitants notables de l’aéroport, on trouve :
- 4 espèces de mammifères remarquables : le lapin de Garenne, le lièvre d’Europe, le renard et la fouine ;
- 56 espèces d’oiseaux, dont 38 espèces protégées, parmi lesquelles le Bruyant Proyer ;
En outre, 12 ruches sont installées sur le domaine depuis plusieurs années. Ces ruches, gérées par deux apiculteurs locaux, abritent en moyenne 50 000 abeilles par ruche. Elles permettent une pollinisation naturelle qui contribue à la présence de 26 types de pollens différents dans le miel produit, sans aucune trace de pesticide.
Du côté de la flore, 138 espèces floristiques ont été recensées, dont une espèce protégée : l’Ophrys abeille. L’aéroport se félicite de la croissance de cette espèce, passée de quelques pieds en 2020 à plus de 100 individus aujourd’hui.
Des mesures pour favoriser la biodiversité
Pour préserver et encourager le développement de ces espèces, l’aéroport de Lille a mis en place plusieurs initiatives. En première ligne, la politique du « zéro phyto » qui n’autorise aucun produit phytosanitaire pour traiter les espaces verts.
Certains espaces bénéficient de l’éco-pâturage avec la présence de 9 moutons qui entretiennent les espaces verts durant la saison. Par ailleurs, entre 300 et 1000 tonnes de déchets verts sont récoltés chaque année sur le site et entièrement valorisés.
Des ateliers et une expo pour sensibiliser petits et grands
Pour sensibiliser les plus jeunes, des ateliers pédagogiques et créatifs sont programmés le 3 juillet pour les enfants des centres de loisirs d’Avelin. Ces ateliers, destinés aux enfants âgés de 3 à 12 ans, visent à leur faire découvrir et comprendre la biodiversité locale.
De plus, une mini-exposition sur la biodiversité sera installée dans l’aérogare pendant toute la saison estivale, pour sensibiliser les passagers à l’importance de cette richesse naturelle.
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Rien ne nous oblige à tuer des sangliers la contestation s’amplifie les chasseurs gersois interpellent le préfet


« Rien ne nous oblige à tuer des sangliers » : la contestation s’amplifie, les chasseurs gersois interpellent le préfet
C’est un véritable mouvement de contestation qui s’organise dans le Gers pour protester contre la facturation des dégâts causés par les sangliers. Face aux tensions avec la Fédération, les chasseurs interpellent le préfet pour tenter de trouver des solutions.
Des frais imposés, une révolte annoncée
Plusieurs sociétés de chasse gersoises s’opposent fermement à verser 1 000 euros pour couvrir les dégâts causés par le gibier. Le président de la Fédération des chasseurs du Gers, quant à lui, reste inflexible. Cette situation a conduit les chasseurs à solliciter les services de l’État dans un ultime cri de désespoir.
Le sanglier, un problème d’intérêt général, selon les chasseurs
Yoann Brandao, de la société de chasse de Preignan, déclare : « Le sanglier est un problème d’intérêt général, je dis bien d’intérêt général ! ». Aujourd’hui, il se fait le porte-parole des sociétés de chasse concernées. L’association preignanaise avait alerté sur ce problème en mai dernier. La Fédération a mis en place un malus « dégât sanglier », basé sur le nombre de dégâts constatés sur l’année.
« On nous donne la tâche de faire du prélèvement, ce qui est lourd pour nous. Nous ne sommes plus chasseurs, on ne fait plus ça pour le plaisir. Et c’est à nous de payer les pots cassés. Le sanglier est un problème d’intérêt général, ce n’est pas le problème des chasseurs. Rien ne nous oblige à tuer des sangliers. », ajoute Yoann Brandao.
Des petites sociétés menacées de disparition
Les chasseurs espèrent pouvoir s’entretenir avec le préfet pour trouver des solutions. « Beaucoup de sociétés de chasse vont être dissoutes, car elles ne pourront pas s’acquitter de ce malus, et les secteurs ne seront plus chassés. Cela va engendrer une augmentation des populations de sanglier, une explosion des dégâts, de nombreux accidents routiers, ainsi qu’un risque sanitaire accru, et un fort mécontentement du monde agricole ! », prévient Yoann Brandao dans une lettre adressée au préfet.
Un mouvement de contestation d’ampleur
À ce jour, plus de 100 sociétés de chasse ont rejoint cette action. « Ça représente plus de 1 500 chasseurs, 100 000 hectares de droit de chasse, et 2 000 sangliers prélevés sur l’exercice 2023-2024 ».
Le nombre de chasseurs responsables de ces sociétés augmente chaque jour. « Nous recevons des courriers de nouvelles sociétés signalant leur désaccord avec la Fédération des chasseurs du Gers », explique le porte-parole. Avec plus de 400 sociétés de chasse actives sur le territoire, près de la moitié d’entre elles pourraient rejoindre ce mouvement de contestation inédit dans le département.
Mobilisation des Chasseurs pour Sauvegarder la Biodiversité des Étangs de Plouharnel


Morbihan : Chasseurs en Action pour le Nettoyage et l’Entretien des Étangs Réservés
Une mobilisation environnementale remarquable à Plouharnel
À Plouharnel, dans le Morbihan, les chasseurs ont profité d’un climat plus clément pour entreprendre un vaste chantier de nettoyage des étangs mis en réserve par l’ACCA (Association Communale de Chasse Agréée). Bien que la chasse ne soit plus pratiquée dans cette zone depuis quelques années, la biodiversité y trouve encore un riche refuge grâce aux soins réguliers des chasseurs. Ce dimanche 23 juin, ils se sont réunis pour la dernière phase de nettoyage, transformant momentanément le site en un lieu de convivialité.
Bénévoles et expertise professionnelle pour un travail d’envergure
Débroussaillage, dessouchage et entretien des berges furent au programme de cette mobilisation. Si le cœur à l’ouvrage des bénévoles a permis de dégager une grande partie du taillis envahissant, l’ampleur des travaux nécessitait une intervention professionnelle. L’ACCA a donc financé une entreprise spécialisée pour le dessouchage des arbres morts. « Nous intervenons régulièrement pour nettoyer les étangs de la commune, ces lieux sont essentiels pour la biodiversité », a déclaré le président de l’ACCA lors d’un entretien avec Le Télégramme.
Le soutien inestimable de la municipalité
Le projet n’aurait pu réussir sans l’appui infaillible de la mairie et des bénévoles locaux. Les équipes se relayent constamment pour tondre et débroussailler, veillant à ce que l’environnement reste propice au développement de la faune et de la flore locales. Cet effort collectif permet de maintenir l’écosystème en équilibre et d’offrir un havre de paix pour de nombreuses espèces.
Un engagement au-delà du nettoyage : lâcher de canards et espaces de convivialité
Les actions des chasseurs de Plouharnel ne s’arrêtent pas à l’entretien physique des lieux. Pour encourager la préservation de ce petit coin de paradis, ils ont également lâché 25 canards. Ces volatiles ne sont pas seulement un ajout pittoresque, ils contribuent aussi activement à l’entretien naturel des étangs. En outre, pour les amateurs de nature et les randonneurs, une table a été installée près des étangs, offrant une pause bienvenue aux promeneurs, qu’ils souhaitent simplement se reposer ou pique-niquer.
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Rennes proscrit la pêche locale sous couvert de motifs environnementaux et sanitaires


Rennes Distrait les Lignes: La Ville Interdit la Pêche sur ses Plans d’Eau
Ville de Rennes: Un Coup Dur pour les Pêcheurs
La ville de Rennes a récemment pris une décision qui va bouleverser la vie des passionnés de pêche locaux. En effet, un nouvel arrêté interdisant toute activité de pêche sur les plans d’eau municipaux a été mis en place, provoquant la colère et l’incompréhension des communautés de pêcheurs.
Un Règlement Révisé par le Conseil Municipal
La décision découle d’une réunion du conseil municipal de Rennes, qui s’est penché sur la révision des règlements concernant les parcs, jardins et espaces verts de la ville. Selon les autorités locales, les directives existantes, en place depuis 2018, étaient devenues obsolètes.
La nouvelle mise à jour de ces règlements a introduit une interdiction complète de la pêche sur tous les plans d’eau de la commune, une décision justifiée par la municipalité principalement pour des raisons environnementales.
Enjeux Environnementaux et Sanitaires
La principale raison invoquée par la ville concerne le rôle prétendument joué par les amorces jetées par les pêcheurs dans le développement de cyanobactéries. Ces bactéries peuvent nuire à la qualité de l’eau et poser des risques pour la baignade.
L’arrêté municipal, entré en vigueur à la mi-avril, vise donc à protéger les plans d’eau rennais de cette prolifération nuisible.
Réactions et Contestations des Pêcheurs
La communauté des pêcheurs n’a pas tardé à réagir. De nombreux pêcheurs locaux ont exprimé leur indignation face à cette mesure, qu’ils considèrent comme disproportionnée et injustifiée.
Parmi les voix les plus fortes, celle de Jérémy Grandière, Président de la Fédération de pêche d’Ille-et-Vilaine, qui a critiqué cette interdiction publique. Selon lui, une interdiction de l’amorçage aurait été une mesure plus adéquate si l’inquiétude principale était vraiment liée à la qualité de l’eau.
Mesure Jugée Discriminatoire
Grandière estime que la nouvelle réglementation stigmatise les pêcheurs et ne s’attaque pas aux causes réelles des proliférations de cyanobactéries. Il voit en cette décision plus qu’un simple souci environnemental, la percevant comme une tentative déguisée de limiter la pratique de la pêche.
« Je ne peux accepter que notre activité soit ainsi montrée du doigt alors qu’elle cohabite sans problème avec d’autres usages de l’eau dans de nombreux endroits, » a-t-il déclaré.
Appel à la Mobilisation
Face à ce qu’il considère comme une injustice flagrante, Grandière a décidé de porter l’affaire devant le tribunal administratif. En attendant, il appelle tous les pêcheurs de France à se mobiliser pour défendre leur passion.
« Nous devons unir nos forces pour combattre cette idéologie qui menace notre liberté, » a-t-il proclamé dans un communiqué, soulignant que cette interdiction pourrait s’étendre à d’autres régions si aucune action n’est entreprise.
Un Combat Contre l’Antispécisme ?
Pour Jérémy Grandière, cette interdiction est plus qu’une question de régulation locale; elle représente un combat contre une idéologie antispéciste qu’il perçoit comme croissante. La Fédération de pêche d’Ille-et-Vilaine envisage de mener une campagne de sensibilisation et de mobilisation contre cette mesure.
Un Avenir Incertain pour les Pêcheurs Rennais
Pour l’instant, la pêche devient un loisir interdit sur les plans d’eau rennais, forçant les passionnés à se tourner vers d’autres lieux, ou à abandonner temporairement leur passe-temps favori. Les pêcheurs crient à l’injustice, et seule l’issue du combat juridique engagé par la Fédération pourra désormais apporter une réponse concrète à cette situation inédite.
Cette affaire met en lumière les tensions entre les réglementations environnementales et les loisirs traditionnels, une équation complexe qui nécessite un équilibre délicat.
Pour plus d’informations sur les dernières nouvelles et réglementations liées à la chasse et à la pêche, restez connectés sur Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore.
Un pilote tue un couple lors d’une dispute de chasse en Australie


Un pilote d’avion tue un couple d’Australiens lors d’une altercation autour de la chasse
Tragédie lors d’une dispute liée à la chasse dans la vallée de Wonnangatta
En 2020, Greg Lynn, 57 ans, a assassiné un couple de personnes âgées qui campait dans la région de Melbourne. La disparition des deux septuagénaires, mobilisant d’importants moyens de recherche, avait bouleversé l’Australie.
La justice australienne a tranché une affaire qui avait suscité l’émoi dans le pays. En 2020, un pilote d’avion a assassiné un couple de personnes âgées qui campait dans l’État australien de Victoria, rapporte ce mardi 25 juin la BBC.
D’après les magistrats du tribunal de Melbourne, Greg Lynn, 57 ans, a admis avoir tué Carol Clay, 73 ans, et son compagnon Russell Hill, 74 ans, lors d’une altercation dans la vallée de Wonnangatta en mai 2020.
Deux amants tués pour un fusil de chasse
Au cours d’un procès qui a débuté en mai dernier, le quinquagénaire a expliqué que la dispute a éclaté parce que les deux campeurs chassaient dans la région. Russell, marié à une autre femme, avait repris contact avec Carol, un amour de jeunesse né au lycée.
Au cours de deux bagarres distinctes pour le contrôle d’un fusil de chasse et d’un couteau, il aurait tué les deux amants. Deux homicides qualifiés par les avocats du meurtrier d’accidentels.
Cadavres carbonisés
Devant les juges, Greg Lynn a admis avoir déplacé les corps des deux victimes avant de mettre le feu à leur camping et de brûler les restes de leurs cadavres. Rapidement, la disparition des deux personnes âgées inquiète. Après cinq jours sans nouvelles de son mari, l’épouse de Russell est la première à donner l’alerte.
Au terme de cette affaire qui a mobilisé d’importants moyens de recherche et bouleversé l’Australie, la justice finit par inculper le pilote d’avion.
Si les magistrats l’ont reconnu coupable d’avoir tiré volontairement sur Carol Clay, ils l’ont en revanche acquitté concernant l’homicide de Russell Hill, ce mardi, retenant la thèse de l’accident durant l’altercation.
Greg Lynn devrait être condamné le 19 juillet. Il encourt une peine maximale de prison à perpétuité.
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Taxe sur les Sangliers dans le Gers : Chasseurs en Colère Contre leur Fédération


Conflit Ouvert entre Chasseurs du Gers et leur Fédération : Le Débat sur la Taxe des Sangliers
Une Nouvelle Taxe qui Mène à la Contestation
Depuis plusieurs mois, les chasseurs du Gers affrontent leur propre Fédération de chasseurs au sujet d’une nouvelle taxe. Cette redevance, destinée à compenser les dégâts causés par les sangliers, est perçue comme une menace directe par les associations de chasse du département. Ce désaccord a engendré une contestation persistante, cristallisant la colère de nombreux chasseurs qui craignent pour l’avenir de leurs associations.
Un Bras de Fer qui s’Éternise
À l’origine de la querelle se trouve une nouvelle taxe mise en place par la Fédération des chasseurs du Gers pour couvrir les coûts liés aux dégâts causés par les sangliers. Les représentants des chasseurs, organisés en collectif, n’ont eu de cesse de solliciter les dirigeants de la Fédération pour reconsidérer cette décision. Pourtant, la Fédération reste inflexible, campant sur ses positions après que la taxe ait été votée lors de l’assemblée générale. Les chasseurs sont de plus en plus nombreux à se joindre à ce mouvement, atteignant actuellement près de 100 sociétés de chasse actives sur 100 000 hectares de terrain.
Les Chasseurs en Appel aux Autorités
Face à cette situation tendue, Yoann Brandao, représentant la société de chasse de Preignan, a récemment pris la parole. « On nous donne la tâche de faire du prélèvement, ce qui est assez lourd pour nous. Nous ne sommes plus chasseurs, on ne fait plus ça pour le plaisir. Et c’est à nous de payer les pots cassés. Le sanglier est un problème d’intérêt général, il y a un risque sanitaire, ce n’est pas le problème des chasseurs. Rien ne nous oblige à tuer des sangliers », a-t-il déclaré. Ces propos résonnent auprès de nombreux chasseurs, accentuant le sentiment de frustration et d’injustice.
Les Conséquences d’une Absence de Chasse
La chasse au sanglier, longtemps perçue comme un loisir, est aujourd’hui devenue une nécessité pour gérer les populations de ces animaux. Les chasseurs mènent des battues les week-ends et organisent des opérations de régulation en semaine, et parfois même la nuit. Si les chasseurs abandonnaient cette tâche, les conséquences seraient désastreuses : une explosion des populations de sangliers, une augmentation des accidents de la route et des dommages agricoles, et un mécontentement généralisé parmi les agriculteurs.
Un Mouvement de Contestation en Pleine Expansion
Le mécontentement ne se limite plus à quelques voix isolées. Un nombre croissant de sociétés de chasse rejoignent le mouvement protestataire, menaçant d’atteindre la moitié des associations de chasse du département. Cette unité inédite des chasseurs du Gers pourrait bien changer la donne et forcer la Fédération des chasseurs du Gers à reconsidérer sa position sur cette taxe controversée.
Pour en savoir plus et suivre les développements de cette contestation, rendez-vous sur https://caninstore.com/fr/.
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