Initiative des Chasseurs en Ariège pour Éviter les Collisions avec le Grand Gibier


Éviter les Collisions avec le Gros Gibier en Ariège : Une Initiative des Chasseurs
Dispositif anticollision au cœur des routes ariégeoises
En Ariège, les chasseurs prennent les devants pour sécuriser les routes et éviter les collisions avec le grand gibier. « Pour l’instant ça va, mais demain il pourrait y avoir des morts et ça, je veux l’éviter », avertit Jean-Luc Fernandez, président de la Fédération des chasseurs de l’Ariège.
Face aux rencontres nocturnes entre véhicules et animaux, un dispositif expérimental a été installé sur la D117 à La Bastide-de-Sérou. Cet équipement, composé de piquets réfléchissants, renvoie la lumière des phares de voiture vers les champs, dissuadant ainsi les animaux de traverser.
Des résultats prometteurs
Ce système, déjà testé au Mas d’Azil, montre des résultats encourageants. Jean-Luc Fernandez explique : « Les résultats sont encore en phase d’étude, mais ils sont encourageants, je dirais même plus que satisfaisants. »
Extension du dispositif à travers le département
La menace des collisions n’est pas limitée à La Bastide-de-Sérou. D’autres zones, comme la RN 20 de Pamiers à Tarascon, sont aussi concernées. Ce tronçon, dépourvu de grillages, voit passer de nombreux animaux, engendrant des accidents quotidiens.
Un manque criant d’équipements
En Ariège, l’absence de ponts et de tunnels pour le gibier aggrave la situation. Jean-Luc Fernandez regrette : « Il suffirait de quatre buses, mais ces questions n’ont pas été prises en compte en Ariège. »
Les chasseurs hésitent à intervenir de peur que leurs chiens ne se retrouvent sur la route. Cela rend notamment certaines portions, comme celle entre Prayols et Tarascon, impraticables pour la chasse.
Une grande battue prévue cet automne
Une battue de grande envergure est envisagée entre octobre et novembre, visant à réguler la population de gibier sur la RN 20. Cette opération sera dirigée par les lieutenants de louvèterie sous l’autorité du préfet.
Jean-Luc Fernandez conclut en observant : « Le sanglier pour l’instant est maîtrisé, mais ça finira par exploser. Et l’énorme problème qu’on a en Ariège, ce sont les cervidés. On ne chasse plus pareil, il n’y a plus de neige, aujourd’hui la montagne est à eux. On n’a plus qu’à s’adapter. »
Pour en savoir plus sur les actions des chasseurs et les dispositifs de sécurité, visitez notre site : Caninstore.
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Victoire et guérison pour un lapin blessé dans les Pyrénées-Atlantiques


Victime d’un Roto-Fil, un Lapin de Garenne se Remet d’une Grave Blessure
Un Lapin de Garenne Sauvé In Extremis
Début novembre 2023, dans les Pyrénées-Atlantiques, un jeune lapin de garenne a été grièvement blessé par le fil tranchant d’un coupe-bordure. L’incident s’est produit lorsqu’une équipe de jardiniers s’activait près d’une haie. Le fil de l’outil a causé de sévères blessures à l’œil gauche du lapin, provoquant une plaie à la paupière et un œil rempli de sang.
Heureusement, les jardiniers ont réagi rapidement en transportant l’animal blessé au centre de soins pour la faune sauvage Hegalaldia (64), partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis. « L’œil du lapin a été gravement en sang, nécessitant une intervention immédiate », déclare le centre. Une soigneuse a nettoyé la zone blessée pour évaluer les dégâts, tandis que le jeune lapin, en état de choc, était gardé au chaud et au calme après avoir reçu des soins appropriés.
Les Gestes de Secours L’ont Sauvé
Le centre Hegalaldia a alors rapidement pris en charge le lapin de garenne, effectuant un nettoyage méticuleux autour de la blessure pour analyser les dommages. « Il fallait agir vite, tout en faisant preuve de délicatesse », raconte le centre de soins. Après avoir été placé dans un endroit chaud et paisible, l’animal a reçu des traitements spécifiques. Actuellement en convalescence, il devrait bientôt retrouver la liberté, dans l’espoir de rester éloigné des outils de jardinage cet automne.
La Vigilance S’impose Toute l’Année
Ce sauvetage nous rappelle que la vigilance est de mise non seulement au printemps mais tout au long de l’année. « Même si l’hiver approche et que les oiseaux ne nichent plus, il est crucial de rester attentif en entretenant les espaces verts », précise le Centre de soins. Les jardiniers impliqués dans l’accident ne se doutaient pas qu’un lapin pouvait se cacher sous la haie. Les animaux, surtout les jeunes, ne s’enfuient pas toujours quand ils sont dérangés.
Le Centre de soins Atoupic (18), également partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis, ajoute : « Les gens doivent prendre conscience de la fragilité de la petite faune sauvage. Vous n’êtes pas seuls dans votre jardin ! » Buissons et tas de feuilles représentent des refuges essentiels pour de nombreux petits mammifères tout au long de l’année. Il est donc primordial de vérifier les alentours avant d’utiliser des débroussailleuses, tondeuses et autres outils de jardinage, même en automne.
Pour plus d’informations sur la protection des animaux et des conseils pratiques, visitez Caninstore.
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Réintroduction 5 animaux de retour en France


Réintroduction : 5 animaux de retour en France
La France, bien que représentant une surface relativement modeste à l’échelle mondiale, abrite une biodiversité remarquable. Toutefois, selon la Liste Rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), notre pays se classe au sixième rang des nations hébergeant le plus grand nombre d’espèces menacées. Ce constat, certes alarmant, ne doit pas occulter les efforts accomplis. Voici 5 exemples de réintroduction d’espèces considérées comme disparues ou en voie d’extinction.
Le Gypaète barbu, le casseur d’os
Autrefois présent dans les montagnes du sud de l’Europe, le Gypaète barbu a vu son nombre chuter considérablement au cours des XIXe et XXe siècles en raison du braconnage, de la raréfaction des herbivores sauvages et des changements dans les pratiques agricoles. Dans le cadre du programme LIFE GYP’ACT et du LIFE GYPCONNECT, des opérations de réintroduction sont organisées chaque année dans le Massif central et dans les Préalpes. L’objectif est de créer des noyaux de population permettant de rétablir les échanges et le brassage génétique entre les populations des Pyrénées et des Alpes. En mai et juin 2023, huit jeunes ont été réintroduits en France : quatre dans l’Aveyron, deux dans la Drôme et deux dans le Vercors. Ces oiseaux ont été libérés selon une méthode spécifique. Des poussins issus d’élevage en captivité sont placés dans un nid artificiel. De fait, ils s’acclimatent au milieu naturel pendant les semaines précédant leur premier envol. Aujourd’hui, l’effectif sur l’arc alpin compte entre 284 et 381 individus pour l’année 2021.
Le cheval de Przewalski, un vestige sauvage
Unique représentant vivant de l’espèce Equus ferus, le cheval de Przewalski est le dernier véritable cheval sauvage. Victime notamment de la destruction de son habitat, l’animal s’éteint à l’état sauvage dans les années 1960. Grâce aux efforts de conservation en captivité et à des programmes de réintroduction ambitieux, l’espèce est sauvée de l’extinction. La France, notamment grâce à l’association TAKH, a joué un rôle pionnier en accueillant ces équidés sur le causse Méjean. Les chevaux de Przewalski ont su s’adapter à leur nouvel environnement. Cependant, des défis persistent, tels que la consanguinité, les maladies et les interactions avec les activités humaines. Le suivi scientifique de ces populations est essentiel pour garantir leur pérennité et affiner les stratégies de conservation. La réintroduction du cheval de Przewalski est un exemple de réussite en matière de conservation de la biodiversité, mais elle souligne également la fragilité des écosystèmes et l’importance de préserver les habitats naturels.
Le loup gris : un retour remarqué et controversé
Le loup gris, Canis lupus, a marqué son retour en France en 1992, après une absence de plusieurs décennies. Ce retour naturel, issu d’une recolonisation progressive depuis les Alpes italiennes, a suscité un vif intérêt, avec son lot de controverses dont beaucoup demeurent encore aujourd’hui. A l’issue de l’hiver 2022-2023, la population de loups en France est estimée à 1104 individus selon Office Français de la Biodiversité. Cependant, cette coexistence entre l’homme et le loup n’est pas sans défis. Des mesures de protection des troupeaux, comme la mise en place de clôtures électriques et l’emploi de chiens de garde, sont nécessaires pour minimiser les conflits. Par ailleurs, un suivi scientifique rigoureux a permis de mieux comprendre la biologie et l’écologie du loup, d’évaluer l’impact de sa présence sur les écosystèmes.
Le castor d’Europe : un ingénieur écosystémique en pleine reconquête
Longtemps persécuté pour sa fourrure, le castor d’Europe a frôlé l’extinction en France au début du XXe siècle. Grâce à des mesures de protection et à des programmes de réintroduction, cet ingénieur écosystémique a fait un retour remarqué. En construisant des barrages, des huttes et des canaux, le castor modifie profondément son environnement. Ces aménagements créent des zones humides diversifiées qui abritent une faune et une flore riches et variées. En régulant le débit des cours d’eau, il contribue à limiter les crues et à améliorer la qualité de l’eau. De plus, les zones humides créées par les castors jouent un rôle essentiel dans la lutte contre les sécheresses. Cependant, la cohabitation entre le castor et les activités humaines peut parfois poser des problèmes, notamment en cas de dommages aux infrastructures ou aux cultures. Aujourd’hui, on en compte quelque 15 000 répartis sur l’ensemble du territoire selon l’OFB.
Le lynx, l’insaisissable félin
Le lynx boréal effectue un retour progressif mais fragile sur le territoire français, après une quasi-disparition au XXe siècle. Grâce à des programmes de réintroduction notamment en Suisse et en Allemagne, le lynx a recolonisé les montagnes françaises dès les années 1970. Bien que protégé depuis 1976, l’espèce demeure vulnérable. Les effectifs, estimés entre 100 et 200 individus, restent modestes et la fragmentation des populations limite les échanges génétiques. Classé « en danger » sur la Liste de l’UICN, le lynx demeure une espèce prioritaire pour les actions de conservation.
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Quand les sangliers se baignent près du port de La Teste


Quand les sangliers font trempette… juste à côté du port de La Teste
Des visiteurs imprévus dans les prés-salés de La Teste
Ce lundi 5 août, peu après 20h, une scène insolite s’est déroulée aux prés-salés Ouest de La Teste. Une famille de sangliers a été capturée sur le vif par un photographe alors qu’elle se baignait tranquillement dans les eaux peu profondes de ce site naturel, modulé par les marées.
Cette image spectaculaire nous rappelle que la présence de ces mammifères prolifère de plus en plus à la périphérie de nos communes. De Lanton à Lège-Cap-Ferret en passant par Arcachon, nombreux sont les exemples de dégâts ou de désagréments causés par ces animaux. En conséquence, des battues administratives sont souvent préconisées pour réguler leur population.
Les chiffres alarmants de la Fédération de chasse de Gironde
Pour donner une idée de l’ampleur du phénomène, les statistiques fournies par la Fédération de chasse de Gironde sont édifiantes. Alors que 9636 sangliers avaient été abattus par les chasseurs en 2014-2015, ce chiffre a grimpé à 16 737 en moins de dix ans.
Plus généralement, en France, les populations de sangliers ont été multipliées par six au cours des deux dernières décennies. Un véritable défi pour la gestion de la faune sauvage et la cohabitation avec les activités humaines.
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Pourquoi la population de sangliers augmente malgré la chasse intensive


Pourquoi les sangliers continuent-ils de se multiplier malgré la chasse intensive ?
Des chiffres impressionnants mais des effets incertains
La chasse au gros gibier, et notamment au sanglier, est devenue une préoccupation majeure. En cinquante ans, le nombre de sangliers abattus a été multiplié par 37 dans notre région. Malgré cela, les effets sur la régulation de l’espèce restent flous.
Des dégâts qui s’accumulent
Les sangliers continuent de défrayer la chronique en raison des nombreux dégâts qu’ils causent : terres agricoles saccagées, accidents de voiture, et même des attaques sur des personnes. Ces problématiques en lien avec le « sus scrofa » semblent empirer chaque année.
La multiplication des prélèvements
Depuis 1973, le Centre-Val de Loire a vu le nombre de sangliers abattus grimper de 8 486 à 312 098 en 2022. Cette augmentation massive des prélèvements est bien plus élevée que dans d’autres régions de chasse. « Nous sommes des chasseurs d’exception », plaisante Hubert Louis Vuitton, président de la fédération de chasse du Loir-et-Cher. Mais cette situation cache aussi une lourde responsabilité financière.
Le coût des dommages
Les fédérations de chasse doivent indemniser les dégâts causés par les sangliers, et les montants sont faramineux. En 2022, les indemnisations dans le Loir-et-Cher ont atteint deux millions d’euros, et sensiblement autant en Indre-et-Loire. Hubert Louis Vuitton tire la sonnette d’alarme : « La maison brûle et nous regardons ailleurs ».
Efforts et incertitudes
Les préfectures encouragent donc la chasse en allongeant les durées de chasse ou en organisant des battues administratives. En vingt ans, le nombre de prélèvements dans le Loir-et-Cher a triplé, atteignant plus de 27 000 bêtes en 2022. « Sans ces mesures, ce serait une catastrophe pour la biodiversité », affirme Hubert Louis Vuitton.
Des statistiques manquantes
Mais évaluer les véritables effets de la chasse est impossible. « On agit les yeux bandés, » admet Louis Vuitton, faute de données précises sur la population de sangliers. Les estimations parlent de plus d’un million d’animaux en France, basées sur des chiffres de chasse plus que sur des données écologiques concrètes.
Les chasseurs sous pression
Les chasseurs eux-mêmes souffrent de cette situation, devenant parfois plus régulateurs que véritables chasseurs, ce qui change la perception éthique de leur activité. « Le prélèvement peut aussi provoquer des effets pervers, » avertit la spécialiste Marlène Gamelon, qui observe une reproduction accélérée chez les populations fortement chassées.
Aucune solution miracle
Raphaël Mathevet, géographe et écologue au CNRS, affirme qu’il n’y a pas de surpopulation de sangliers d’un point de vue biologique, mais que c’est l’acceptabilité sociale qui pose problème. L’introduction du loup comme prédateur naturel pourrait être une solution, bien que controversée dans certaines régions comme la Drôme.
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Face aux Invasions de Sangliers Grabels Cherche des Solutions


Face aux Invasions de Sangliers, Grabels Cherche des Solutions
Des Sangliers Aperçus en Plein Jour : La Vie Quotidienne à Grabels
Depuis plusieurs années, les habitants de Grabels (Hérault) cohabitent malgré eux avec des sangliers de plus en plus audacieux. Ces animaux sortent généralement la nuit pour chercher de la nourriture dans les poubelles, mais certains les ont même aperçus en pleine journée.
« On en a vu un passer dans le jardin la semaine dernière alors qu’on faisait des grillades, » raconte Madeleine. Séverine, pour sa part, explique : « Plusieurs fois, je me suis retrouvée face à face avec eux. On en croise parfois en plein jour, c’est presque devenu normal. » Cependant, cette proximité pose des risques non négligeables, notamment des accidents de la route ou des comportements agressifs lorsqu’ils sont accompagnés de leurs marcassins.
Les Mesures de la Municipalité
Pour tenter de réguler leur présence, une battue a été organisée ce dimanche, aboutissant à l’abattage de deux sangliers. Mais la Mairie ne s’arrête pas là et mène diverses autres opérations pour endiguer ce problème persistant.
Jean-Pierre Olivarès, premier adjoint au maire de Grabels, a pris des mesures concrètes : « Sur les habitations à l’extérieur du village, j’ai demandé à la métropole de construire des abris pour les poubelles. Ce sont des enceintes en bois avec une chaîne à l’entrée. Les sangliers ne peuvent ni entrer ni renverser les poubelles. » La municipalité insiste également sur l’importance de ne pas mettre de nourriture dans les poubelles, car cela attire les sangliers.
Un Problème Complexe et Inquiétant
« Nous sommes inquiets parce que nous ne nous sentons pas en sécurité, » déplore Jean-Pierre Olivarès. « On subit la présence des sangliers. C’est un problème très complexe qui, à mon avis, sera très compliqué à résoudre. »
En réponse à cette crise, la Mairie de Grabels a demandé à la métropole d’élargir le périmètre de chasse et prévoit de solliciter l’autorisation de la Préfecture pour organiser davantage de battues.
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L’Aveyron Cherche à Faire Revenir ses Anciens Chasseurs


Aveyron : La Fédération Chasse le Retour des Passionnés
Une initiative pour raviver la flamme cynégétique
La saison de chasse approche à grands pas dans l’Aveyron, et les nouvelles sont plutôt bonnes : le grand gibier se porte à merveille, et les efforts intensifs des chasseurs commencent à porter leurs fruits concernant le petit gibier. Toutefois, un problème majeur persiste : le nombre de détenteurs de permis de chasse qui ne les valident plus, laissant ainsi les forêts et les plaines orphelines de leurs engagements.
Le défi de la Fédération des Chasseurs de l’Aveyron
Face à cette réalité préoccupante, la Fédération des chasseurs de l’Aveyron a décidé de prendre le taureau par les cornes. Par le biais de leurs réseaux sociaux, ils ont lancé une campagne ambitieuse pour faire revenir sur le terrain les anciens chasseurs. Ceux qui ont cessé de valider leur permis depuis quelques années pourraient être séduits par une nouvelle initiative pleine d’espoir.
Il est important de noter que l’arrêt de la pratique de la chasse n’est souvent qu’une pause temporaire. Divers facteurs peuvent expliquer cette interruption : des changements dans la vie professionnelle, l’arrivée d’un enfant, ou encore des soucis financiers. La passion de la chasse, cependant, reste toujours en sommeil chez ces amoureux de la nature, et la Fédération compte bien réveiller cette passion endormie.
Une offre alléchante : Trois jours pour raviver la flamme
Pour inciter les chasseurs à reprendre leur activité, la Fédération a lancé une opération spéciale nommée « offre le permis ». Contrairement à ce que le nom peut suggérer, il ne s’agit pas d’un permis complet, mais d’une période d’essai de trois jours. Cette offre inclut également trois jours d’assurance chasse, permettant ainsi aux anciens chasseurs de redécouvrir les sensations uniques de la chasse.
L’objectif principal de cette initiative est de permettre aux « anciens futurs nouveaux chasseurs » de tester la chasse sous son nouveau format. Le monde cynégétique a connu de nombreuses évolutions ces dernières années, et cette période d’essai pourrait bien raviver la passion et le plaisir que procure cette activité. Si l’expérience s’avère positive, la Fédération espère que ces chasseurs reprendront leur permis de manière durable.
Une remise à niveau indispensable
Pour pouvoir profiter de cette offre, une condition s’impose : une formation de remise à niveau est nécessaire avant de retourner sur le terrain. Cette formation vise à assurer que tous les participants connaissent les nouvelles règlementations et pratiques de sécurité, garantissant ainsi une expérience de chasse sécurisée et agréable pour tous. Une fois cette étape franchie, les chasseurs pourront pleinement apprécier ces trois jours offerts et peut-être se projeter dans de nombreuses saisons à venir.
Un enjeu crucial pour l’avenir de la chasse
Cette initiative de la Fédération des chasseurs de l’Aveyron montre à quel point il est important de maintenir une communauté de chasseurs active et engagée. Les défis sont nombreux, mais la passion pour la chasse et la conservation de la faune sauvage sont des motivations puissantes. En offrant cette opportunité, la Fédération espère non seulement voir revenir de nombreux chasseurs sur le terrain, mais aussi renforcer les liens avec la nouvelle génération de pratiquants, pour un avenir cynégétique florissant.
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Surprenante Chasse au Renard dans les Alpes Finissant à l’Hôpital


Un Touriste Terminé sa Chasse au Renard à l’Hôpital dans les Alpes
Un vol inattendu à haute altitude
Certaines aventures alpines peuvent prendre un tournant inattendu, comme celle de ce touriste qui, le 30 juillet, a vu son excursion dans les Alpes française se transformer en incident mouvementé. Après avoir fait une halte dans le pittoresque refuge de la Madone, perché à 1900 mètres d’altitude, notre protagoniste espérait une tranquille journée de randonnée. Mais un renard, les yeux rivés sur son sac, en a décidé autrement.
La course-poursuite
Au petit matin, tandis que notre randonneur s’apprêtait à quitter le refuge, un renard a furtivement saisi son sac et s’est enfui. D’étonnement en réaction, l’homme s’est lancé à la poursuite du filou roux. Toutefois, dans son empressement à rattraper le chapardeur, il a trébuché, entrainant une chute violente.
Conséquences de l’exploit
La chute n’a pas été sans conséquences. L’homme a subi une entorse à la cheville ainsi qu’une profonde entaille au crâne. Fort heureusement, les CRS des Alpes, toujours prêts à intervenir dans ces situations délicates, ont été contactés. Ils ont promptement procédé à l’évacuation de l’infortuné randonneur, assurant sa sécurité et son transport vers les soins médicaux nécessaires.
Le renard victorieux
Quant à notre voleur à quatre pattes, il s’est finalement débarrassé du sac avant de disparaître dans la nature. On peut imaginer que ses motivations étaient probablement alimentaires, mais quoi qu’il en soit, ce renard a démontré une étonnante détermination.
Conseils de sécurité pour les randonneurs
Cette mésaventure nous rappelle l’importance de la vigilance en environnement naturel. Voici quelques conseils pour éviter de tels incidents :
- Gardez toujours vos affaires personnelles rangées et surveillées.
- Évitez de laisser de la nourriture accessible aux animaux sauvages.
- En cas de rencontre avec un animal, restez calme et ne prenez pas de risques inutiles.
- Portez toujours des chaussures adéquates pour les randonnées afin de limiter les risques de blessures en cas de chute.
- Ayez à portée de main un moyen de communication fiable pour appeler les secours en cas d’urgence.
Les montagnes et leurs habitants surprennent souvent les randonneurs, mais c’est aussi cela qui fait tout leur charme. La prudence et la préparation restent cependant essentielles pour profiter pleinement de ces escapades. Au final, une bonne dose de prudence et un zeste d’humour permettent de transformer ces anecdotes en récits captivants à partager autour d’un feu de camp.
Article rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore. Découvrez notre sélection d’équipements pour vos compagnons à quatre pattes sur Caninstore.
Pleumeur-Bodou les sangliers ravagent à nouveau une pelouse


Pleumeur-Bodou : Les sangliers transforment à nouveau une pelouse en chantier
Invasions nocturnes récurrentes
A Pleumeur-Bodou, Jean-Paul Geay observe encore une fois les conséquences désastreuses de l’œuvre nocturne des sangliers sur sa propriété. Située près de la route menant au golf de Saint-Samson, l’habitation a été prise d’assaut par une harde de sangliers, transformant un coin de pelouse en véritable champ de bataille.
Les sangliers, véritables experts en « travaux de la terre », ont retourné environ 50 m² de pelouse, avec des creux atteignant à certains endroits une profondeur de plus de 20 cm ! Cette partie labourée correspond toutefois à un terrain particulièrement meuble, celui de la zone d’épandage de l’assainissement de Jean-Paul Geay, expliquait ce dernier.
Aucune solution immédiate en vue
Jean-Paul Geay n’est pas le seul à déplorer ces visites nocturnes de plus en plus fréquentes. Les sangliers, dont la population ne cesse de croître, posent un problème considérable pour les habitants de la région.
Le maire Pierre Terrien, interrogé sur cette situation, indique malheureusement qu’il n’existe pas de solution immédiate, surtout à cette période de l’année. Il rappelle qu’au printemps dernier, deux cultivateurs pleumeurois avaient pu obtenir une autorisation de prélèvement supplémentaire dans le cadre du plan national de maîtrise du sanglier, ce qui avait permis de limiter les dégâts durant la période de semailles.
Un constat résigné
Face à cette situation, Jean-Paul Geay reste philosophe : « Il ne me reste qu’à trouver un jardinier capable de remettre en état ma pelouse blessée ! »
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Ouverture de la Chasse en Baie de Somme Perturbée par un Écologiste Radical


Un Écologiste Radical Perturbe l’Ouverture de la Chasse en Baie de Somme
Une Ouverture de Saison Mouvementée
Chaque année, le retour de la saison de chasse en Baie de Somme est un événement attendu par les amateurs de gibier d’eau. Le samedi 03 août marquait l’ouverture anticipée de la chasse cette année, une occasion pour les chasseurs de renouer avec la nature et ses splendeurs. Cependant, cette période festive a été marquée par des perturbations inattendues, notamment par la présence de Pierre Rigaux, un écologiste bien connu pour ses positions anti-chasse.
Pierre Rigaux et la Recherche de Visibilité
Connu dans les cercles cynégétiques pour ses actions contre la chasse, Pierre Rigaux n’hésite pas à se rendre sur les lieux des ouvertures de saison pour filmer et interpeller les chasseurs. Son objectif est clair : capturer des images choc pour alimenter ses réseaux sociaux et susciter des dons pour ses projets. Ce weekend ne fut pas une exception puisque Rigaux s’est une fois de plus trouvé au centre de l’attention en Baie de Somme.
Confrontations Répétées
Les confrontations entre Pierre Rigaux et les chasseurs sont presque devenues un rituel annuel. Installé à proximité des zones de chasse, Rigaux tente de perturber la tranquillité des chasseurs. Sa présence cette année a une nouvelle fois créé des tensions, en particulier lors de son interaction avec Nicolas Bruvier, Président de l’ACDPM de la Baie de Somme. Rigaux a ensuite partagé des extraits de cette rencontre sur ses comptes, se posant en victime d’harcèlement.
Un Dialogue de Sourds
Nous avons eu l’opportunité de discuter avec Nicolas Bruvier. Passionné et engagé pour la transmission de la culture cynégétique, Bruvier a tenté d’engager un dialogue avec Rigaux. Le jour de l’ouverture, accompagné d’un autre membre du conseil et d’agents de la Fédération des chasseurs, Bruvier s’est approché de deux personnes qu’il croyait être des ornithologues. Il s’avéra rapidement qu’il s’agissait de Pierre Rigaux. Plutôt que de répondre cordialement, Rigaux a adopté une attitude froide et fermée, refusant de dialoguer.
Provoquer pour Attirer l’Attention
La situation ressemblait fort à une manoeuvre délibérée. Positionner Pierre Rigaux en plein cœur de l’ouverture de la chasse, c’est un peu comme envoyer un supporter marseillais en tribune parisienne, il fallait s’attendre à des éclats. Rigaux cherche sans cesse des images percutantes pour alimenter son discours anti-chasse et ses réseaux sociaux. Pour les chasseurs, cette intrusion est vécue comme une véritable provocation.
Maintien du Sang-Froid
Face à l’attitude provocatrice de Rigaux, Nicolas Bruvier a su garder son calme. Privilégiant une approche respectueuse malgré l’animosité ambiante, Bruvier a tenté de sensibiliser Rigaux aux conséquences de ses vidéos, souvent montées pour diaboliser les chasseurs. Malgré la tension, le président de l’ACDPM est resté courtois. Pourtant, cela n’a pas empêché Rigaux de publier les extraits de l’échange en ligne, accompagnés de commentaires accablants sur les pratiques des chasseurs.
Une Image Déformée
Les publications de Pierre Rigaux ont rapidement attiré une vague d’insultes envers Nicolas Bruvier de la part de la communauté anti-chasse. Les extraits de vidéo, soigneusement montés, ne montrent pourtant qu’un échange poli et mesuré malgré les provocations. Cette confrontation somme toute banale a été amplifiée pour mieux servir les intérêts de Rigaux auprès de ses partisans.
Conclusion
Alors que l’ouverture de la chasse en Baie de Somme devrait être un moment de communion avec la nature, elle s’est une fois de plus retrouvée au centre d’une bataille idéologique. Les chasseurs demandent simplement de pouvoir pratiquer leur passion en paix, un souhait qui semble difficile à réaliser face aux provocations calculées de certains activistes. Dans ce contexte, le dialogue et le respect mutuel restent des outils essentiels pour éviter l’escalade des tensions.
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