Assemblée générale de la société de chasse à Chabannes des Bois


La dynamique société de chasse de Chabannes des Bois s’est réunie
Assemblée générale de la Sté de chasse : un bilan encourageant
C’est à la maison de la chasse à Chabannes des Bois que s’est tenue l’assemblée générale de la société de chasse. Présidée par Patrick Paulhac, membre de la FCLC, cette réunion a réuni une trentaine de participants. Dès le début, Patrick Paulhac a tenu à remercier tous ceux qui contribuent au bon fonctionnement de l’association, notamment les gardes particuliers Delpuech, Raynal, Cuminal, Soulier ainsi que les lieutenants de Louveterie D.Sirvain et Raynal.
Il a également salué la présence de Joseph Pradin, représentant d’honneur de la FDCL, et a exprimé sa gratitude envers la municipalité pour son soutien, notamment pour l’étude en cours sur la création et le financement d’une chambre froide pour le local. Les propriétaires et les membres du bureau, toujours très engagés, ont également reçu des remerciements appuyés. Patrick Paulhac a souligné que « être au conseil d’administration est exigeant, il faut être disponible, réaliser de nombreuses actions (réunions, manifestations, communication). » Il a déploré la perte progressive du monde associatif en raison de l’usure et du manque de disponibilité des individus mais a félicité le bureau de St Alban pour son enthousiasme constant au fil des années.
Les défis et les bannettes de saison
Patrick Paulhac a évoqué les défis rencontrés dans la gestion de la chasse, notamment en raison de la pression des forestiers, de l’ONF et des propriétaires de forêts privées pour le secteur de la Margeride, en particulier concernant les chevreuils et les cervidés.
L’ordre du jour de l’assemblée a révélé que les prix des cartes de chasse n’ont pas changé. La date d’ouverture de la chasse a été fixée au 8 septembre. La chasse du sanglier, du chevreuil, de la biche et du cerf est autorisée uniquement en battue. Cette année, 33 bracelets pour chevreuils et 18 pour cerfs et biches ont été attribués, avec une première battue commune prévue pour le 26 octobre.
Pour les autres gibiers, l’ouverture du lièvre est fixée au 6 octobre, celle de la bécasse du 20 octobre au 30 novembre. Cinq lâchers de 70 faisans sont programmés les 8, 14, 21 et 28 septembre ainsi que le 5 octobre. En revanche, le tir des lapins et perdreaux est interdit.
Un bilan financier solide
Le trésorier, Claude Paulhac, a présenté un bilan financier sain, rendu possible grâce aux manifestations annuelles telles que le réveillon et les quines.
Pour clôturer cette assemblée, une deuxième journée de réfection des miradors est prévue le dimanche 1er septembre au matin, avec remise des cartes de sociétaire de 10h à midi.
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Suspension de la chasse à la tourterelle des bois en consultation publique


Suspendre la chasse de la tourterelle des bois : donnez votre avis
Un enjeu crucial pour la conservation de l’espèce
Pour la troisième année consécutive, la chasse de la tourterelle des bois pourrait être suspendue par un arrêté ministériel, et ce, jusqu’au 30 juillet 2025. Le projet d’arrêté est actuellement soumis à une consultation publique sur le site du ministère de la Transition écologique. Vous avez jusqu’au 16 août pour faire entendre votre voix.
En effet, en quarante ans, 80 % des tourterelles des bois ont disparu en Europe, selon l’association France Nature Environnement (FNE), qui appelle à soutenir cette mesure en donnant un avis favorable. Une situation alarmante qui n’a pas manqué d’interpeller la Commission européenne.
Des quotas face à une menace d’extinction
En 2018, la Commission européenne avait déjà demandé aux États membres de suspendre la chasse de cet oiseau migrateur, classé vulnérable sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Malgré ces rappels, la France avait opté pour des quotas : 18 000 oiseaux pour la saison de chasse 2019-2020, et 17 460 pour celle de 2020-2021.
Ce choix n’avait pas convaincu tout le monde. « La menace qui pèse sur cette espèce aurait dû conduire le gouvernement à interdire la chasse à la tourterelle des bois, et non à réduire proportionnellement le quota maximal de prélèvements », avait alors estimé le Conseil d’État, annulant ainsi ces arrêtés. Depuis cette décision, la chasse est suspendue.
Consultation publique : votre avis compte
Ce nouvel arrêté permettrait de prolonger l’interdiction de la chasse de cet oiseau en danger. Pour participer à la consultation publique et donner votre avis, rendez-vous sur le site du ministère de la Transition écologique avant le 16 août.
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Signé : Actuchasse pour Caninstore
Un message Facebook sur une battue contre les loups provoque un débat dans le Lauraguais


Un message Facebook suscite l’inquiétude dans le Lauraguais
Un message publié sur Facebook par le Groupement des chasseurs de Labécède (Aude) a provoqué une vive inquiétude dans le Lauraguais. Prévue pour le 17 août, cette battue est destinée à éloigner les loups des élevages victimes de plusieurs attaques récentes. Les autorités locales et les associations de protection de la faune n’étaient néanmoins pas informées de cet événement.
Un post Facebook qui sème le trouble
Le 8 août dernier, un message sur la page Facebook du Groupement des chasseurs de Labécède annonce clairement : « le 17 août aura lieu une battue de décantonnement sur la partie nord du territoire de chasse en liaison avec des équipes des villages voisins car plusieurs éleveurs ont été impactés par des attaques de loup. Cette battue n’est pas une chasse au loup, c’est juste pour l’éloigner des élevages. » Cependant, selon la loi, ces battues sont strictement interdites sans autorisation préalable.
Pour en savoir davantage, nous avons contacté la mairie de Labécède-Lauragais. Le maire a assuré ne pas être au courant de l’évènement, bien que le post ait été partagé sur la page Facebook de la ville le même jour. Jean Gaquière, président du groupement des chasseurs de Labécède, a apporté une réponse évasive : « C’est peut-être une confusion qui a été faite. Il n’y a pas de chasse au loup. On veut décantonner les sangliers, » a-t-il expliqué d’abord.
Il a ensuite précisé : « Il y a eu trois élevages impactés. Ce n’est pas une chasse au loup, c’est interdit. S’il y en a un de chez moi qui tire un loup, il se débrouillera tout seul. Ce n’est pas dirigé comme une chasse au loup. Mais il n’y aura pas de tir au loup. Il y a une battue organisée le 17 août mais si cela prend cette tournure-là, je vais sans doute l’annuler ». En ce qui concerne la publication Facebook, le président ne sait répondre sur son origine.
Une pratique illégale
Le loup est protégé depuis 1979 par la Convention de Berne. Dans cette région, des mesures d’effarouchement ont été déployées le mois dernier à Saint-Félix-de-Lauragais après la détection d’un loup. « Les services de l’État ont pu attribuer formellement au loup une attaque survenue le 25 juin grâce aux pièges photographiques installés par l’Office français de la biodiversité (OFB), » a déclaré le préfet dans un communiqué.
L’OFB, contacté sur le sujet, a indiqué ne pas être au courant de cette battue du 17 août et a informé la préfecture. « Il ne nous appartient pas de commenter ce sujet. » L’association Férus, qui défend les grands prédateurs, déclare : « Leur objectif est d’éloigner le loup. Il faut savoir qu’un loup parcourt des dizaines de kilomètres par jour, donc cette battue sera inefficace. Et puis c’est une pratique illégale, pour perturbation de l’espèce. »
Sentiment d’abandon chez les éleveurs
Les attaques de loups ont provoqué de lourds dégâts chez les éleveurs. Selon l’une de nos sources, « il y aurait eu des attaques avec plusieurs dizaines de bêtes tuées, mais on ne peut pas savoir exactement qui est à l’origine de ces décès: loups, chiens, rien n’est certain ». Chez certains éleveurs, le sentiment d’abandon et le manque de mesures concrètes compliquent la cohabitation avec les loups. Selon un communiqué de presse de la préfecture de la Haute-Garonne, 1000 loups seraient présents sur le territoire français, répartis dans 50 départements.
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Le plus grand barrage de castors au monde visible depuis l’espace


Le plus grand barrage de castors du monde est visible depuis l’espace
Un chef-d’œuvre naturel découvert par hasard
L’Amérique du Nord adore les superlatifs, et cette fois-ci, ce ne sont pas les gratte-ciels ou les grands canyons qui font parler d’eux, mais un incroyable ouvrage naturel visible depuis l’espace ! Situé dans le parc national Wood Buffalo en Alberta, le plus grand barrage de castors du monde s’étend sur une superficie impressionnante de 70,000 mètres carrés. Une fierté pour la région, sans aucun doute.
Une découverte due au hasard
L’histoire de cette découverte est presque aussi surprenante que le barrage lui-même. Des scientifiques, en étudiant des cartes satellites, sont tombés par hasard sur cette structure colossale en 2009. En forme de fer à cheval et véritablement gigantesque, elle a immédiatement attiré leur attention. Parcs Canada s’est bien vite rendu sur place en hélicoptère, armé de caméras pour immortaliser et mesurer cette oeuvre d’art naturelle.
Un travail d’équipe sur des générations
Pour prendre la mesure de cet exploit, imaginez sept terrains de football alignés les uns à côté des autres – voilà l’étendue du barrage. Plusieurs générations de castors ont travaillé d’arrache-pied pour édifier cette structure remarquable. Si l’envie vous prend de l’admirer de plus près, préparez-vous à un périple ardu. Selon Parcs Canada, le barrage se trouve à au moins 22 kilomètres au sud du lac Claire dans le delta Paix-Athabasca. La région est semi-aquatique et quasiment inaccessible par voie terrestre, sans compter que les atterrissages en hélicoptère y sont interdits.
Le travail des castors continue encore
Étonnamment, cette inaccessibilité pourrait bien être une bénédiction. Cela préserve l’ouvrage d’éventuelles interférences humaines, permettant ainsi aux castors de continuer à peaufiner et étendre leur création, comme ils le font probablement depuis des décennies. Les barrages des castors jouent un rôle crucial dans l’écosystème local. Ils régulent les flux d’eau, créent des habitats pour diverses espèces et offrent aux castors un refuge contre les prédateurs grâce à leurs caractéristiques semi-aquatiques. Si l’on en croit beaversww.org, les barrages des castors sont des indicateurs précieux de la santé écologique et des effets du changement climatique.
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Contrôle des Espaces Naturels Protégés dans le Queyras


Vaste Opération de Contrôle des Espaces Naturels Protégés dans le Queyras
Opération menée par l’Office Français de la Biodiversité avec la Gendarmerie et l’ONF
Le week-end dernier, le Queyras a été le théâtre d’une grande opération de contrôle des espaces naturels. L’Office Français de la Biodiversité (OFB), en collaboration avec la Gendarmerie Nationale et l’Office National des Forêts (ONF), a déployé une trentaine d’agents pour s’assurer du respect des réglementations environnementales en période de forte fréquentation.
Une Fréquentation Grandissante et ses Impacts
Les activités en plein air connaissent un essor considérable, ce qui, tout en dynamisant les territoires ruraux, peut aussi générer des nuisances sur les milieux naturels et les espèces sensibles. En réponse à ce besoin croissant de proximité avec la nature, l’OFB a lancé une opération nationale pour sensibiliser et prévenir les atteintes à l’environnement.
Ciblage des Zones les plus Sensibles
Ce week-end du 20 et 21 juillet, les agents ont arpenté le Parc Naturel Régional du Queyras, en se concentrant sur les zones les plus fréquentées comme le Vallon de Bouchouse et la Réserve Naturelle Nationale de Ristolas-Mont-Viso. Sous l’autorité du préfet et du procureur de la République, les contrôles ont porté sur diverses infractions possibles : feux, cueillette de plantes, bivouac, chiens non tenus en laisse, circulation d’engins à moteur et utilisation de drones.
Bilan de l’Opération
En deux jours, plus de 600 personnes ont été contrôlées, résultant en 9 avertissements et 3 infractions relevées (2 pour divagation de chien et 1 liée à la pêche). Les échanges avec les usagers ont aussi été l’occasion de mettre l’accent sur la réglementation et les enjeux écologiques, notamment concernant des espèces locales comme le génépi, le lagopède et la salamandre de Lanza.
Vers une Stratégie Nationale Durable
Ces opérations font partie intégrante de la Stratégie Nationale pour les Aires Protégées 2030 (SNAP) et de la stratégie nationale de contrôle en matière de police de l’eau et de la nature. Elles répondent également aux attentes des élus locaux, des gestionnaires d’espaces naturels et des usagers. L’OFB reste mobilisée tout au long de l’année pour assurer le respect des réglementations écologiques dans tous les milieux naturels.
Déclaration des dégâts de sangliers exhortée par la Chambre d’agriculture de Dordogne


Déclarer tous les dégâts : l’appel de la Chambre d’agriculture de la Dordogne aux victimes du grand gibier
Réunion estivale en Dordogne pour faire face aux dégâts des sangliers
Le vendredi 2 août, la Chambre d’agriculture de la Dordogne a présidé une réunion cruciale concernant les dégâts causés par le grand gibier, notamment les sangliers, dans une ferme du Périgord vert. Agriculteurs, chasseurs et représentants de l’État, environ soixante personnes se sont réunies pour discuter de cette problématique estivale.
Une démarche proactive plutôt qu’indemniser
Lors de cette réunion, Yannick Francès, vice-président de la Chambre d’agriculture de la Dordogne, a insisté sur le fait que l’objectif n’était pas de réclamer des indemnisations, mais bien de minimiser les dégâts. Cette rencontre a fait suite à une mobilisation d’une quarantaine d’agriculteurs en février et à des protestations des sociétés de chasse locales concernant une mesure évolutive de leur contribution pour les dégâts causés par les sangliers.
Les coûts et les solutions évoquées
Les dégâts de sangliers représentent une dépense de temps et d’argent considérable pour les agriculteurs, justifiant ainsi l’organisation de cette réunion malgré la chaleur estivale. Parmi les participants, on retrouvait Benoît Legrand, sous-préfet de Nontron, Michel Amblard, président de la Fédération départementale des chasseurs de la Dordogne, ainsi que divers experts et une majorité d’agriculteurs locaux.
Yannick Francès a insisté sur l’importance de déclarer tous les dégâts, même si les démarches administratives et les difficultés d’indemnisation peuvent décourager certains. Il a également présenté l’application « Signaler dégâts faune sauvage » pour faciliter la déclaration des incidents depuis un smartphone.
Propositions et scepticisme
Francès a encouragé les agriculteurs à passer leur permis de chasse et à se former au piégeage. Cependant, des voix sceptiques se sont élevées dans l’assistance. « La bonne prévention ne serait-elle pas plutôt de ramener le nombre de sangliers à un niveau équivalent à celui des années 1980 ? », a questionné un agriculteur.
Cette proposition n’est pas bien accueillie par tous les chasseurs, certains voyant le piégeage comme une concurrence. De plus, la formation et l’équipement nécessaires représentent un coût non négligeable pour les agriculteurs. Francès a suggéré d’envisager un achat groupé avec les Coopératives d’utilisation des matériels agricoles (Cuma).
Rétablir le dialogue
Un autre enjeu de cette réunion était de rétablir la communication entre chasseurs et agriculteurs, souvent en désaccord sur la gestion du grand gibier. La tension palpable lors de la rencontre de La Beauvinière indique que le chemin vers une entente est encore long.
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Campistrous Les chasseurs prêts pour la nouvelle saison


Campistrous : Les chasseurs fin prêts pour l’ouverture de la saison
L’ouverture de la chasse au sanglier est prévue pour le 15 août et celle de la chasse générale pour le deuxième dimanche de septembre à Campistrous. La société de chasse locale, présidée par Jean-Pierre Cazes, compte 22 membres, dont 5 jeunes recrues. Durant la saison 2023-2024, ils ont abattu 14 sangliers sur le territoire communal. Pour la prochaine saison, 12 bracelets de chevreuil et 3 de lièvre ont été attribués.
Battues de régulation autour de Lannemezan
La société de chasse de Campistrous participe également aux battues de régulation dans les environs de Lannemezan. L’objectif est d’éliminer les sangliers qui ravagent les cultures et les renards qui attaquent les poulaillers.
Un vide-grenier pour financer la sécurité
Un vide-grenier sera organisé pour animer le village et générer des bénéfices pour le fonctionnement de l’association. Les fonds récoltés serviront notamment à l’achat de belvédères pour permettre le tir fichant, garantissant ainsi la sécurité de tous. Cependant, ces constructions en bois ou métalliques sont souvent victimes de vandalisme.
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Protection des Ours en Ariège Un Recours Rejeté et un Équilibre Délicat


Effarouchement des Ours en Ariège : Recours de One Voice Rejeté
Un Conflit Entre Sécurité et Protection des Ours
Les débats sur la protection des ours en Ariège s’intensifient alors que l’association One Voice voit son recours contre l’effarouchement de ces animaux rejeté par le tribunal de Toulouse. Cette décision, qui anime les passions, illustre bien le conflit entre la nécessité de protéger les habitants et les intérêts des associations de défense des animaux.
Incursion Nocturne d’un Ours : L’Incident Déclencheur
Tout a commencé par un fait divers pour le moins insolite. Dans le petit village d’Auziat, un apiculteur découvre avec stupeur que ses ruches ont été pillées en pleine nuit. Pensant tout d’abord à un simple larcin, il réalise vite qu’un ours est responsable des dégâts. Pour confirmer ses soupçons, il fait appel aux agents de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).
Mais voilà que l’histoire prend une tournure inattendue. Alors que l’apiculteur et les agents sont sur place en plein jour pour évaluer les dégâts, l’ours fait son retour, espérant sans doute grapiller encore un peu de miel. Cette audace pousse les autorités locales à agir, d’autant que l’ours a été aperçu à proximité de plusieurs habitations.
La Controverse de l’Effarouchement
Face à cette menace, la préfecture d’Ariège décide de prendre des mesures rapides et autorise une intervention d’effarouchement. Cette méthode, bien connue des gestionnaires de faune sauvage, consiste à effrayer l’ours pour le dissuader de continuer à s’approcher des zones habitées.
Toutefois, cette décision soulève un tollé parmi les associations pro-ours, en particulier One Voice. Estimant que l’effarouchement représente une source de stress inacceptable pour les plantigrades, elles décident d’attaquer l’arrêté en justice.
La Décision de Justice
Le tribunal administratif de Toulouse a tranché en faveur de la préfecture. Selon les juges, l’arrêté est parfaitement légitime et permet de garantir la sécurité des habitants sans porter atteinte à la vie des ours. En d’autres termes, l’effarouchement est jugé comme une mesure équilibrée qui répond aux préoccupations des éleveurs et des résidents.
Pour la préfecture, c’est une décision salutaire. Elle souligne que les éleveurs et bergers ont déjà fourni beaucoup d’efforts pour coexister avec les prédateurs. Ils estiment que les méthodes employées ne mettent pas les ours en danger, mais servent simplement à prévenir des interactions potentiellement dangereuses pour les humains.
Les Arguments Opposés de One Voice
Malgré cette victoire judiciaire pour la préfecture, l’association One Voice ne compte pas en rester là. Considérant toujours l’effarouchement comme une forme de harcèlement envers l’espèce, elle promet d’attaquer en justice tout futur arrêté en la matière. Une position ferme qui garantit que les débats sur la cohabitation entre humains et ours en Ariège sont loin d’être terminés.
Conclusion : Un Équilibre à Trouver
Ce cas met en lumière l’épineuse question de la gestion des grands prédateurs en France. Il illustre la difficulté de trouver un équilibre entre la sécurité des habitants et la protection des animaux sauvages. Une chose est sûre, les décisions prises aujourd’hui continueront de faire débat et de forger le cadre réglementaire de demain.
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Article rédigé par Actuchasse en partenariat avec Caninstore. Retrouvez toutes vos fournitures et accessoires pour la chasse sur notre site partenaire : Caninstore.
Conductrice et Fille Blessées en Évitant un Sanglier sur l’Autoroute en Dordogne


Une Conductrice et Sa Fille Gravement Blessées en Évitant un Sanglier sur l’Autoroute en Dordogne
Accident dramatique en Dordogne causé par un sanglier sur l’autoroute
Une mère de 52 ans et sa fille de 16 ans ont été grièvement blessées dans la nuit de dimanche à lundi sur l’autoroute A89, près de Saint-Médard-de-Mussidan en Dordogne. L’accident est survenu alors que la conductrice tentait d’éviter un sanglier. Les deux victimes ont été transportées d’urgence à l’hôpital de Bergerac.
Tentative désespérée d’éviter un sanglier
Alors que la famille se dirigeait vers Brive, la conductrice a soudainement aperçu un sanglier sur la voie. En tentant de l’éviter, elle a dévié de sa trajectoire et a heurté le parapet central. La voiture s’est ensuite immobilisée sur la voie de droite.
Intervention des secours et État des victimes
Les secours sont arrivés sur les lieux pour découvrir la voiture arrêtée sur la bande d’arrêt d’urgence. La femme de 52 ans souffre de graves douleurs aux côtes, tandis que sa fille, passagère sur la banquette arrière, est grièvement blessée à la hanche. Le père de famille, âgé de 45 ans, a été légèrement blessé. Tous les trois ont été transportés à l’hôpital de Bergerac pour recevoir les soins nécessaires.
Circulation Interrompue
La circulation sur la voie de droite a été interrompue le temps que les secours interviennent, causant une perturbation temporaire du trafic.
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Actuchasse pour Caninstore
Les chasseurs mobilisés pour protéger les vendanges au domaine Maspiquet


Les chasseurs mobilisés pour préserver les vendanges au domaine Maspiquet
Protéger la récolte des sangliers : un défi crucial
À quelques jours des premières vendanges de chardonnay au domaine Maspiquet, les inquiétudes grandissent. Après avoir résisté au gel, à la sécheresse, à la grêle et aux maladies, l’ultime menace pour la récolte reste les sangliers. Depuis 2022, le domaine, subventionné par la région Occitanie et appartenant au lycée agricole, a investi dans une clôture pour protéger ses 15 hectares de vignes. Si durant la première année, ces barrières ont été efficaces, ces intrépides sangliers ont depuis appris à les franchir.
Les chasseurs à la rescousse
Les chasseurs de Grabels se sont engagés auprès de l’exploitation pour éviter tout dégât. « On veut zéro dégât », affirme Thierry Bourgal, président de l’association de chasse. Cependant, ils appellent les autorités à accélérer les démarches administratives. « Le domaine de Dammartin, situé en face du Maspiquet, sert de refuge aux sangliers puisque les propriétaires n’accordent pas le droit de chasse. Nous avons identifié au moins 17 sangliers, qui sont les mêmes à causer des ravages dans les résidences proches de La Valsière et dans le village. Ce sont eux qui viennent manger les raisins du domaine », explique Grégory Alaux, responsable de la section grand gibier.
La nécessité des battues administratives
Les chasseurs attendent des autorisations pour des battues administratives orchestrées par la préfecture. « C’est la seule solution pour pouvoir pénétrer dans le domaine de Dammartin. Cette réserve pose les mêmes soucis aux communes voisines comme Montferrier, Saint-Clément et Montpellier », précise Bourgal. Ces bénévoles sont déterminés à aider le Maspiquet, le dernier vignoble de Grabels en zone périurbaine, où la chasse devient de plus en plus complexe.
Des pertes financières significatives
Guillaume Alépée, directeur d’exploitation du domaine, confirme l’urgence de la situation : « Les pertes pour la récolte 2023 ont atteint 3 500 kg de baies, soit un manque à gagner de 15 000 € pour notre caveau. Cette année, il est difficile d’évaluer les dégâts, mais de nombreuses grappes ont déjà été ravagées. Il est urgent d’agir. » La mobilisation des chasseurs est donc cruciale pour protéger cette précieuse récolte et éviter une répétition de ces pertes substantielles.
Actuchasse pour Caninstore
