Déclaration des Dégâts Causés par les Sangliers : Appel de la Chambre d’Agriculture de la Dordogne

Déclaration des Dégâts Causés par les Sangliers : Appel de la Chambre d'Agriculture de la Dordogne

Déclarer Tous les Dégâts : L’Appel de la Chambre d’Agriculture de la Dordogne aux Victimes du Grand Gibier

Réunion de crise au cœur du Périgord vert pour lutter contre les dégâts causés par les sangliers

Le vendredi 2 août, en pleine chaleur estivale, une réunion importante s’est tenue dans une ferme du Périgord vert pour aborder les dégâts causés par le grand gibier, notamment les sangliers, sur les cultures. À 15 heures, Yannick Francès, vice-président de la Chambre d’agriculture de la Dordogne, posait les bases de cette rencontre : « Nous ne sommes pas là pour réclamer des indemnisations, mais pour chercher à minimiser les dégâts. »

Mobilisation et contexte

En février dernier, une quarantaine d’agriculteurs s’étaient déjà mobilisés pour manifester devant le siège de la Fédération départementale des chasseurs de la Dordogne (FDC 24), revendiquant notamment le droit de protéger eux-mêmes leurs terres. Ce mouvement avait également entraîné le mécontentement de plusieurs sociétés de chasse communales, confrontées à une nouvelle mesure rendant leur contribution évolutive pour faire face aux dégâts causés par les sangliers.

Impact économique et mesures proposées

Les dégâts causés par les sangliers ont un coût important, tant en termes de temps que d’argent. Ainsi, malgré la période de travaux dans les champs, une soixantaine de personnes, dont des agriculteurs, des chasseurs, des représentants de l’État, et des experts du grand gibier, se sont rassemblées au GAEC de La Beauvinière à Quinsac. Benoît Legrand, sous-préfet de Nontron, et Michel Amblard, président de la Fédération départementale des chasseurs de la Dordogne, étaient également présents.

Sensibilisation et solutions pratiques

L’objectif de cette réunion était de faire un état des lieux et de présenter les solutions existantes pour lutter contre ce fléau : clôtures, techniques d’effarouchement, répulsifs comme le piment, etc. Yannick Francès a fortement insisté sur l’importance de « déclarer tous les dégâts », malgré les complications administratives, car c’est le seul moyen de justifier que les sangliers soient classés Esod (Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts).

Outils modernes et formation

Francès a également encouragé les agriculteurs à utiliser une nouvelle application, Signaler dégâts faune sauvage, développée par le réseau des Chambres d’agriculture, permettant de signaler les dégâts en trois clics depuis un smartphone. Il a en outre incité chaque professionnel de la terre à passer son permis de chasse et à se former au piégeage.

Voir au-delà des solutions immédiates

Dans l’assistance, le scepticisme régnait. Un agriculteur a questionné si « la bonne prévention ne serait pas plutôt de ramener le nombre de sangliers à un niveau équivalent à celui des années 1980 ? ». La suggestion de Yannick Francès d’acheter du matériel en groupe via les Cuma (Coopératives d’utilisation des matériels agricoles) a également été évoquée.

Communication et tensions entre les parties

L’un des enjeux de cette réunion était de rétablir la communication entre chasseurs et agriculteurs, souvent en désaccord sur la gestion du grand gibier. Toutefois, la réunion à La Beauvinière a montré qu’il y a encore du chemin à faire pour parvenir à un consensus.

Actuchassse pour Caninstore

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Foyer de fièvre catarrhale ovine de sérotype 3 détecté dans le Nord

Foyer de fièvre catarrhale ovine de sérotype 3 détecté dans le Nord

Nord : un nouveau foyer de maladie de la langue bleue détecté

Le sérotype 3 de la fièvre catarrhale ovine fait son apparition en France

Le lundi 5 août 2024, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a confirmé la découverte d’un foyer de fièvre catarrhale ovine (FCO) de sérotype 3 dans un élevage de Marpent, dans le département du Nord. Inédit en France jusqu’à présent, ce nouveau sérotype s’ajoute aux sérotypes 4 et 8 déjà connus sur le territoire, frappant durement un secteur agricole déjà éprouvé par la maladie.

Qu’est-ce que la fièvre catarrhale ovine ?

La maladie de la langue bleue, scientifiquement appelée fièvre catarrhale ovine (FCO), est une infection virale touchant principalement les ovins, mais également d’autres ruminants comme les caprins et les bovins. Elle est transmise par des moucherons piqueurs du genre Culicoides. Parmi ses symptômes, on trouve de la fièvre, des lésions buccales, des troubles respiratoires, la perte des gestations, des œdèmes et une décoloration bleue de la langue, d’où son nom. La maladie présente un taux de létalité élevé, avoisinant les 30 %, et peut gravement affecter les cheptels sensibles.

Heureusement pour nous, êtres humains, la FCO n’est pas transmissible à l’homme ni aux denrées alimentaires comme le lait ou la viande. Apparue en Afrique, cette maladie est endémique dans la ceinture intertropicale et s’est propagée en Europe depuis 1998, atteignant la France en 2006.

Situation actuelle en France

Avec la découverte de ce troisième sérotype, la situation devient plus préoccupante. Le sérotype 3 (FCO-BTV3) avait été détecté pour la première fois en Europe à la fin de l’année 2023, avant de s’étendre aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, et désormais en France. La préfecture du Nord a aussitôt réagi en instituant une zone “régulée” allant du Pas-de-Calais à la Moselle afin de limiter les mouvements de ruminants sensibles.

Stéphan Zientara, directeur du laboratoire de santé animale de l’Anses, a mis en garde sur la gravité de la situation : “Le sérotype 3 est une menace pour le cheptel ovin français puisqu’il induit des manifestations cliniques conséquentes. Très clairement, il y a des ovins qui meurent”. Les insectes piqueurs, capables de traverser les frontières, ont introduit le virus dans un élevage de Marpent, causant une grande inquiétude dans le secteur.

Bruno Leclercq, animateur de l’association ovine des Hauts-de-France et de Normandie, a souligné les dangers : “Si on ne protège pas le cheptel aujourd’hui, c’est l’avenir de notre filière viande qui est en jeu”, rappelant les ravages causés par le sérotype 8 en 2006-2007.

Mesures de prévention et de contrôle

Pour combattre cette menace, une campagne de vaccination a été lancée en urgence. Les éleveurs concernés peuvent passer commande de vaccins auprès de vétérinaires sanitaires, disponibles à partir du 14 août, avec une deuxième livraison prévue pour le 31 août. L’objectif est de réduire les signes cliniques et de prévenir la mortalité.

En conclusion, la détection du sérotype 3 de la FCO représente une menace sérieuse pour les élevages de ruminants en France. Des efforts constants en matière de vaccination sont cruciaux pour protéger les cheptels et minimiser les impacts économiques. Cette situation rappelle d’autres maladies émergentes comme la maladie d’Aujeszky ou celle du cerf zombie.

Actuchasse pour Caninstore

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Romenay Sanglier pour la cabane des chasseurs

Romenay Sanglier pour la cabane des chasseurs

Romenay: Du sanglier pour financer la cabane des chasseurs

Un succès estival avec plus de 250 convives

La société de chasse de Romenay a connu un véritable succès ce samedi midi lors de son méchoui estival. En effet, pas moins de 250 convives se sont réunis pour savourer un délicieux repas à base de sanglier. Cet événement n’était pas seulement un rendez-vous gastronomique, mais également une occasion de récolter des fonds pour financer leur cabane de chasse.

Le président de la société, Gilles Tricot, était accompagné de deux préposés aux broches, veillant à ce que chaque morceau de viande soit parfaitement rôti. L’organisateur a su combiner tradition et convivialité pour offrir aux participants une journée mémorable.

Avec ses 55 membres actifs, la société de chasse de Romenay continue de perpétuer les traditions cynégétiques locales, tout en se souciant des infrastructures nécessaires pour une pratique optimale de la chasse. Le méchoui, événement phare de l’été, a permis de rassembler la communauté et de renforcer les liens entre chasseurs et sympathisants.

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Signé: Actuchasse pour Caninstore

Remèdes naturels contre les piqûres de moustiques

Remèdes naturels contre les piqûres de moustiques

Stop aux démangeaisons ! Remèdes naturels contre les piqûres de moustiques

Vos alliés pour un été sans piqûres irritantes

Les piqûres de moustiques peuvent gâcher les meilleures soirées d’été. Heureusement, de nombreux remèdes naturels existent pour soulager rapidement les démangeaisons et inflammations. Découvrez nos astuces infaillibles pour apaiser votre peau et profiter de la belle saison l’esprit tranquille.

Le froid : votre meilleur allié

Le froid est l’un des remèdes les plus simples et efficaces contre les démangeaisons causées par les piqûres de moustiques. Enveloppez un glaçon dans un linge fin et appliquez-le sur la zone concernée pendant quelques minutes. Répétez l’opération plusieurs fois par jour si nécessaire. Pas de glaçons sous la main ? Un sachet de légumes surgelés fera l’affaire. Le froid anesthésie la peau, réduisant ainsi la sensation de prurit et limitant l’afflux sanguin, ce qui diminue la transmission des signaux nerveux responsables des démangeaisons.

Conseils supplémentaires

  • Évitez le contact direct avec la peau : Enveloppez toujours le glaçon dans un tissu pour éviter d’abîmer votre peau.
  • Ne laissez pas le froid trop longtemps : Quelques minutes suffisent. Un contact prolongé peut entraîner des gelures, surtout sur les peaux fragiles des plus jeunes enfants.

Les plantes médicinales : des trésors de la nature

De nombreuses plantes possèdent des propriétés apaisantes et anti-inflammatoires qui aident à soulager les piqûres de moustiques :

  • La camomille : Avec ses propriétés anti-inflammatoires, une infusion appliquée à l’aide d’une compresse réduit rougeurs et démangeaisons.
  • Le plantain : Cueillez une feuille fraîche, écrasez-la légèrement et appliquez-la directement sur la piqûre pour apaiser rapidement la zone irritée grâce à ses propriétés cicatrisantes.
  • La menthe : Froissez quelques feuilles de menthe fraîche et appliquez-les sur la piqûre pour bénéficier de ses propriétés rafraîchissantes et antiprurigineuses.

Le vinaigre de cidre : un antiseptique naturel

Le vinaigre de cidre est un excellent antiseptique et anti-inflammatoire. Diluez-le avec de l’eau (50/50) et imbibez une compresse de cette solution, à appliquer sur la piqûre pour soulager les démangeaisons et limiter le risque d’infection.

Les huiles essentielles : des armes redoutables contre les démangeaisons

Les huiles essentielles sont reconnues pour leurs propriétés thérapeutiques et certaines d’entre elles sont particulièrement efficaces contre les piqûres d’insectes :

  • L’huile essentielle de lavande : Apaisante et antiseptique, elle calme les démangeaisons, réduit l’inflammation et favorise la cicatrisation. Diluez quelques gouttes dans une huile végétale avant application.
  • L’huile essentielle de menthe poivrée : Avec son effet rafraîchissant, elle soulage rapidement les démangeaisons et engourdit légèrement la peau. Utilisez-la avec parcimonie pour éviter les irritations.
  • L’huile essentielle de camomille romaine : Apaisante et anti-inflammatoire, elle est idéale pour calmer les irritations cutanées et favoriser la cicatrisation, particulièrement pour les peaux sensibles.

Réduire la présence des moustiques

Planter certains végétaux comme la citronnelle ou la bergamote sauvage autour de votre maison peut aider à éloigner les moustiques indésirables et rendre vos soirées d’été plus agréables.

Profitez de ces astuces naturelles pour dire adieu aux démangeaisons et passer un été serein !

Actuchassse pour Caninstore

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Calendrier de la saison de chasse 2024-2025 dans le Nord et Pas-de-Calais

Calendrier de la saison de chasse 2024-2025 dans le Nord et Pas-de-Calais

Les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse dans le Nord et Pas-de-Calais pour la campagne 2024-2025 sont fixées

Un calendrier bien défini pour les chasseurs du Nord et Pas-de-Calais

Les mordus de la chasse dans le Nord et le Pas-de-Calais peuvent marquer leurs calendriers ! Jacques Billant, préfet du Pas-de-Calais, a scellé les modalités pour la saison 2024-2025 par un arrêté daté du 26 juillet 2024. L’ouverture générale des hostilités est prévue pour le 15 septembre à 9 heures, et les tireurs auront jusqu’au 28 février 2025 à 18 heures pour pratiquer leur passion (ou 17 heures dans le Nord, attention à l’heure de clôture là-bas !).

Côté animaux, la période du lièvre et de la perdrix a été harmonisée. Pour les fans de Faisan commun, vous avez une durée prolongée cette saison. Les amateurs de chasse au gros gibier pourront pointer leurs tirs sur les sangliers non seulement deux jours en mars, mais aussi sur autorisation individuelle pour protéger les semis. Le tir est également autorisé lors des récoltes.

Quelques rappels importants de la préfecture

  • Les arrêtés d’ouverture de la campagne sont affichés dans toutes les mairies.
  • Les dates ne concernent pas les espèces de gibier migrateur, régulées au niveau national.
  • Le port du gilet fluorescent est imposé à tous les chasseurs et leurs accompagnants, sauf pour certaines méthodes spécifiques de chasse. Restez visibles, c’est essentiel pour la sécurité !

Chasseurs, préparez vos fusils, aiguisez vos couteaux de chasse et enfilez ces vestes fluorescentes – la saison de chasse 2024-2025 promet d’être passionnante !

© Actuchassse pour Caninstore

Prenez soin de vous et préparez-vous bien pour la prochaine saison de chasse sur notre site : Caninstore

Arrivée de Toto le sanglier au parc animalier de Charleville

Arrivée de Toto le sanglier au parc animalier de Charleville

Toto le sanglier : comment le parc animalier de Charleville prépare sa venue?

Des préparatifs minutieux pour un nouvel espace naturel

Le parc animalier de Charleville-Mézières s’apprête à accueillir un nouveau pensionnaire : Toto le sanglier. Ce jeune marcassin, initialement recueilli par une famille d’Arras, a été récupéré par les forces de l’ordre et placé en refuge avant que la Justice ne statue sur son sort. Après une première condamnation à l’euthanasie, la cour d’appel a annulé cette décision grâce à la proposition de la Ville de Charleville-Mézières de l’accueillir dans son parc animalier à Saint-Laurent.

Pour préparer l’arrivée de Toto, les agents du parc sont en pleine effervescence. Ils ont dû trouver un enclos adéquat, optant pour un ancien espace à sangliers laissé en jachère depuis deux ou trois ans pour permettre aux sols de se régénérer. « C’est un espace où nous avons sélectionné des types d’arbres qui pousseront ailleurs », explique un agent.

Salah Chaouchi, adjoint au maire chargé du parc animalier, précise : « Le but, c’est que ça ressemble le plus possible à un milieu naturel. » Toto aura donc des arbres pour se frotter et des sols à labourer, un environnement qui recrée son habitat naturel avec de l’herbe, des fleurs, et différents types d’arbres.

Un enclos sécurisé et informatif

Pour délimiter l’espace de Toto et éviter qu’il ne s’échappe, des clôtures ont été installées par les équipes de la Ville et du parc. L’enclos de Toto s’étendra sur 600m², offrant suffisamment de place pour qu’il puisse s’épanouir. Les agents du parc s’affairent également à nettoyer l’enclos et à installer une mangeoire. Des pancartes seront mises en place pour indiquer aux visiteurs l’emplacement de Toto, avec un panneau détaillant son parcours.

Transport et quarantaine avant sociabilisation

Alors que Toto doit être transporté d’Arras à Charleville-Mézières la semaine prochaine, la date exacte n’est pas encore fixée. « Un vétérinaire a réalisé les derniers prélèvements, les analyses sont en cours. Nous attendons les résultats pour pouvoir procéder au transport », précise Salah Chaouchi.

À son arrivée à Charleville, Toto sera placé en quarantaine pour s’assurer qu’il ne présente aucune anomalie. Il sera ensuite rejoint par trois autres marcassins qui apprendront à sociabiliser avec lui avant leur intégration dans l’enclos principal des sangliers.

Restez à l’affût des nouvelles de Toto et découvrez plus d’actualités animales sur notre site Caninstore.

Actuchasse pour Caninstore

Les Forêts d’Utrecht en Alerte Après Attaques de Loup

Les Forêts d'Utrecht en Alerte Après Attaques de Loup

Les Balades en Forêt Suspendues aux Pays-Bas après une Nouvelle Attaque de Loup

Une série d’attaques qui inquiète les autorités et les habitants

La province d’Utrecht aux Pays-Bas est en état de vigilance accrue après une série d’incidents impliquant un loup. Les autorités locales ont conseillé aux familles de ne plus se rendre dans les forêts de la région, suite à une nouvelle attaque survenue récemment. Un loup a encore frappé, instaurant une véritable psychose parmi les habitants et les visiteurs.

Un Enfant Attaqué à Austerlitz

Tout a commencé le 31 juillet dernier, lorsqu’un loup a foncé sur un garçon près du village d’Austerlitz, en Utrecht. Heureusement, contrairement à une fillette mordue quinze jours plus tôt dans la même région, l’enfant n’a pas été blessé. Cependant, l’expérience restera probablement gravée dans sa mémoire. Les experts de la faune locale décrivent le comportement de ce loup comme « atypique et dérangeant ».

Les Animaux de Compagnie Ne Sont Pas Épargnés

Le cauchemar ne s’est pas arrêté là. Le 7 août, un autre incident s’est produit, cette fois impliquant un chien promené par son maître à Zeist, un village voisin. Bien que le loup ait attaqué le chien, ce dernier a été relativement épargné grâce à la chance et l’intervention rapide de son propriétaire. Les analyses ADN et une vidéo de surveillance ont permis de confirmer que c’était le même loup qui était à l’origine des trois attaques successives.

Des Mesures Préventives pour Protéger la Population

Face à ces événements troublants, les autorités de la province n’ont pas tardé à réagir. Elles ont déconseillé aux résidents et visiteurs de se rendre en forêt, notamment avec de jeunes enfants, afin d’éviter de nouvelles confrontations avec le loup. Cette décision a été prise dans les municipalités de Leusden, Zeist, Woudenberg et l’Utrechtse Heuvelrug. Les randonnées, pourtant si populaires dans cette zone, sont désormais taboues.

Un Équilibre Fragile entre Protection du Loup et Sécurité Humaine

Ces mesures drastiques soulèvent des questions brûlantes sur la politique de protection du loup aux Pays-Bas. Les défenseurs de la nature respectent le statut protégé du loup, mais les incidents répétés ont obligé les autorités à envisager des mesures extrêmes, comme la capture de l’animal. Loin d’être un simple débat abstrait, cette situation pèse lourdement sur les habitudes des usagers de la nature, entre colère et préoccupations légitimes.

Pour suivre les évolutions sur ce sujet et en savoir plus sur la coexistence avec les loups, consultez Actuchasse en partenariat avec Caninstore.

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Article rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore.

Sanglier au Menu : Réunion Annuelle de la Chasse à Curac

Sanglier au Menu : Réunion Annuelle de la Chasse à Curac

Curac : le sanglier régale les convives des chasseurs

Festin de Sanglier à Curac : Un Rendez-vous Incontournable

Le samedi 3 août, la société de chasse de Curac a organisé son traditionnel repas grillades de sanglier. Ce festin, orchestré avec brio par l’équipe de fines gâchettes dirigée par le président Régis Villeneuve au barbecue, et les épouses des chasseurs aux fourneaux, a attiré une foule nombreuse.

Plus de 80 personnes, comprenant des chasseurs, des amis, des membres de la famille, des habitants de la commune et des amateurs de bonne chère, étaient présentes. Attablés sous l’ancien préau de l’école communale, les convives n’auraient manqué ce repas pour rien au monde. Ils ont tous apprécié le festin préparé avec soin et convivialité.

Le rendez-vous annuel de la société de chasse de Curac est devenu un événement incontournable, réunissant toutes les générations et favorisant les échanges autour de la passion de la chasse et de la bonne nourriture. Le sanglier était, une fois de plus, la star incontestée de la soirée, régalant les palais de tous les présents.

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur l’univers de la chasse et des animations qui lui sont liées, n’hésitez pas à visiter notre site Caninstore.

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Gestion de la chasse de la tourterelle des bois entre conservation et tradition

Gestion de la chasse de la tourterelle des bois entre conservation et tradition

Chasse de la tourterelle des bois : Une escapade cynégétique au Maroc

Contexte de la chasse de la tourterelle des bois

La tourterelle des bois, autrefois un gibier prisé, fait l’objet de fortes restrictions en Europe, et notamment en France où elle est protégée par un moratoire en vigueur jusqu’en 2025. Une décision qui crée des controverses, notamment lorsqu’on découvre que dans d’autres pays proches, la chasse de cette espèce est non seulement autorisée, mais même encouragée.

Interdiction et efforts de conservation en France

En France, cette interdiction n’a pas découragé les chasseurs qui se mobilisent activement pour la conservation de l’espèce. Des initiatives telles que des programmes de suivi, l’amélioration de l’habitat et des partenariats avec les agriculteurs sont mises en place par diverses Fédérations de chasseurs pour tenter de protéger et de faire croître les populations de tourterelle des bois.

Cependant, malgré leurs efforts, ces mesures n’ont pas encore produit d’effets visibles. C’est un paradoxe pour les chasseurs français qui voient leurs homologues espagnols et marocains profiter de la chasse de ce même gibier avec des restrictions bien moindres.

Gestion contrastée de l’autre côté de la Méditerranée

Au Maroc, l’ouverture de la chasse à la tourterelle des bois est un événement attendu. Le 27 juillet dernier, chasseurs marocains et touristes passionnés de cynégétique ont profité du coup d’envoi de la saison de chasse. Ce tourisme cynégétique attire de nombreuses personnes et les vidéos de chasse se multiplient sur les réseaux sociaux, attirant l’attention et parfois l’envie des chasseurs français. Pendant ce temps, en Espagne, une forme de chasse adaptative a été mise en place avec des quotas et des suivis rigoureux pour gérer cette espèce.

Le dilemme de la politique de chasse et de conservation

Le titre de cet article peut sembler provocateur, mais il met en lumière une réalité. La politique de conservation rigoureuse adoptée en France, sous la pression des mouvements écologistes, semble parfois déconnectée lorsqu’on la compare aux pratiques de gestion des pays voisins. Les efforts des chasseurs français pourraient voir leurs impacts limités si une gestion commune au niveau européen et méditerranéen n’est pas adoptée.

Une gestion européenne commune : une nécessité?

La gestion des espèces migratrices, comme la tourterelle des bois, nécessite une approche harmonisée entre les pays. Si l’objectif est la conservation efficace de l’espèce, des efforts concertés et une politique commune permettraient de maximiser les bénéfices des restrictions et des programmes de conservation mis en place.

Conclusion

La chasse de la tourterelle des bois reste un sujet polémique et un terrain de tensions entre les politiques de conservation strictes d’un côté et les traditions cynégétiques de l’autre. Pour les chasseurs passionnés, un voyage au Maroc peut représenter une pause bienvenue dans un contexte européen restrictif. Toutefois, une gestion commune et concertée à l’échelle européenne et méditerranéenne pourrait être la clé pour assurer la préservation de cette espèce tout en respectant les traditions de chasse.

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Déclaration obligatoire des armes avant le 31 décembre 2024

Déclaration obligatoire des armes avant le 31 décembre 2024

Déclaration des armes à réaliser avant le 31 décembre 2024

Nouvelle législation sur la possession et la traçabilité des armes

Depuis le 8 février 2022, la législation française impose la création d’un compte personnel dans le Système d’Information sur les Armes (SIA) pour toute personne souhaitant détenir, acheter ou vendre une arme. Cette mesure vise à renforcer la sécurité et la traçabilité des armes en circulation.

Qui est concerné ?

  • Détenteurs de licences de tir : Ceux qui possèdent une licence de la Fédération française de tir pour la pratique du tir, ou qui souhaitent acquérir et détenir une arme.
  • Conservateurs d’armes héritées ou trouvées : Les personnes qui souhaitent conserver une arme héritée ou trouvée, sans licence sportive pour le tir ou carte de collectionneur en cours de validité.
  • Chasseurs : Les détenteurs d’un permis de chasse, qu’ils possèdent une arme ou souhaitent en acquérir une. Ils doivent déclarer leurs armes avant le 31 décembre 2024. Il est important de noter qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une validation de permis en cours pour créer un compte SIA, mais cette validation est requise pour l’acquisition d’une arme.

Situation des chasseurs dans le Gard

Dans le département du Gard, environ 17 000 chasseurs sont recensés, mais seulement 37 % d’entre eux ont déclaré leurs armes dans le SIA. Cette faible proportion souligne la nécessité pour les autres chasseurs de se conformer à cette obligation avant la date limite du 31 décembre 2024.

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Actu chasse