La collecte diurne des déchets à Marseille attire les sangliers nocturnes

La collecte diurne des déchets à Marseille attire les sangliers nocturnes

La réorganisation de la collecte des déchets à Marseille : un festin nocturne pour les sangliers

Les sangliers de Saint-Cyr s’invitent dans les poubelles des résidences marseillaises

Depuis que la Métropole de Marseille a réaménagé les horaires de ramassage des déchets, les sangliers ont trouvé une nouvelle source de réjouissance. Ces cochons sauvages, venus tout droit du massif de Saint-Cyr, ne se gênent plus pour descendre dans les espaces verts des résidences de Saint-Tronc (10e arrondissement) et fouiller les containers en quête de nourriture.

Les modifications apportées au printemps dernier semblent avoir été particulièrement bénéfiques pour ces animaux. En effet, désormais, les déchets ne sont plus collectés la nuit mais en journée, et non plus quotidiennement. Résultat : des tas d’ordures à la portée des groins des sangliers.

Les habitants du quartier rapportent des scènes étonnantes : « L’autre jour, ils étaient cinq à courir dans le quartier. Ils savent que les containers débordent la nuit et en profitent », raconte Olivier Vourc’h, résident à Cœur de Mauriac. « Regardez ce qu’un seul d’entre eux a fait cette nuit », dit-il en montrant deux containers renversés, et des sacs-poubelles éventrés répandus sur la route.

Le phénomène ne cesse de s’amplifier, transformant chaque nuit en un véritable festival gastronomique pour les sangliers de Saint-Cyr. Les répercussions se font naturellement sentir le matin, avec des résidents confrontés à un spectacle de désordre et de saleté. Une conséquence inattendue de la réorganisation de la collecte des déchets qui soulève des questions sur les mesures à prendre pour protéger les quartiers d’éventuelles invasions animales nocturnes.

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Invasion de Sangliers au Jardin des Deux-Rives à Strasbourg

Invasion de Sangliers au Jardin des Deux-Rives à Strasbourg

Strasbourg : Pourquoi des Sangliers Ont Investi le Jardin des Deux-Rives

Des visiteurs inattendus au cœur de la ville

Depuis la fin de l’année dernière, des panneaux signalant « les bons gestes à adopter » en cas de rencontre avec un sanglier ont fait leur apparition aux entrées du jardin des Deux-Rives à Strasbourg. Le phénomène peut surprendre, surtout dans un parc familial très fréquenté, mais l’animal sauvage y a été repéré à plusieurs reprises en quête de nourriture.

Surveillance accrue et mesures de prévention

En lettres blanches sur fond noir, ces panneaux ne passent pas inaperçus : « Information importante ! » peut-on lire en en-tête d’un panneau, suivi de conseils pratiques comme « Gardez une distance minimum de dix mètres et passez votre chemin », « N’essayez pas de les approcher » et « Tenez vos chiens en laisse ». Autant de directives visant à assurer la sécurité des promeneurs et à minimiser les interactions malheureuses avec ces animaux en divagation.

Des dégâts significatifs dans le parc

Cécile Paul, adjointe au responsable du département espaces naturels de la Ville, précise que ces panneaux ont été installés à la fin de l’année 2023 à cause des dégâts importants causés par les sangliers. Le retournement de pelouse et d’autres dommages étaient devenus fréquents, justifiant ainsi une intervention proactive.

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Article rédigé par Actuchassse pour Caninstore

Bonnac Les Chasseurs Préparent l’Ouverture de la Saison

Bonnac Les Chasseurs Préparent l'Ouverture de la Saison

Bonnac : Les Chasseurs Préparent l’Ouverture de la Saison

Assemblée Générale et Nouvelles Règlementations

L’assemblée générale de l’Association Communale de Chasse Agréée (ACCA) de Bonnac a été avancée cette année, permettant ainsi à certains chasseurs de débuter leur approche du chevreuil dès le 1er juin. Jean-Christophe Braunschweiger, le président, a remercié tous les présents, ainsi que Jean-Claude Duclos, représentant le maire.

Récapitulatifs et Finances

Michel Bonnet, le secrétaire, a dressé le bilan de la saison précédente, notant que l’effectif reste stable, aussi bien chez les sociétaires que pour les cartes de membres étrangers. Julien Marty, le trésorier, a présenté un état financier équilibré malgré les diverses augmentations des coûts. Il en a profité pour remercier la municipalité pour la subvention accordée.

Modifications du Règlement Intérieur

Parmi les changements notables apportés au règlement, la chasse au lièvre ne sera autorisée que les dimanches, tandis que la chasse dite « au bâton » est permise les mercredis, samedis, dimanches et jours fériés. Les cartes de sociétaires seront disponibles les vendredis 26 juillet et 29 août, de 17h à 19h, à la salle des associations.

Obligations et Sécurité

Avant de clore l’assemblée, le président a insisté sur l’obligation pour les chasseurs de déclarer leurs armes avant le 24 décembre 2024 et de participer à une journée dédiée à la sécurité. Il a souhaité une bonne saison de chasse à tous, rappelant que les terrains de chasse sont aussi des espaces de partage avec d’autres utilisateurs pour une bonne cohabitation.

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Condamnation pour Braconnage un Maire et son Fils Suspendus de Chasse

Condamnation pour Braconnage un Maire et son Fils Suspendus de Chasse

Condamnation pour Braconnage : Un Maire et son Fils Suspendus de Chasse

Gibier Congelé en Masse : La Découverte Choc

Jean-Marie Barral, maire de Châteauroux-les-Alpes, et son fils ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Gap, situant leur affaire au cœur des Hautes-Alpes. Les deux hommes ont reçu des peines de prison avec sursis, six mois pour le maire et un an pour son fils, pour une affaire de braconnage remontant à 2020. Le jugement découle de la découverte invraisemblable de 386 pièces de gibier congelées, un quart de cet inventaire conséquent étant issu de braconnage, y compris des espèces protégées comme le bouquetin.

Rumeurs et Enquête : Les Éléments Déclencheurs

Les premières alertes remontent à 2020, sous forme de lettres anonymes et de rumeurs. Cela a déclenché une surveillance par l’Office français de la biodiversité (OFB). Les agents de l’OFB ont alors suivi les faits et gestes des deux hommes, observant à travers leurs jumelles le fils du maire manier son arme à feu en pleine forêt, neuf jours avant l’ouverture officielle de la chasse.

Perquisition et Preuves Incriminantes

Le tournant décisif est arrivé avec la perquisition du domicile de Jean-Marie Barral, révélation de la quantité astronomique de gibier stocké dans les congélateurs familiaux. Parmi les nombreuses pièces, les enquêteurs ont identifié deux bouquetins, une espèce dont la chasse est totalement interdite en France. La saisie a confirmé les suspicions de braconnage à grande échelle.

Verdict et Sanctions : Une Interdiction de Chasser

Face à ces preuves accablantes, le tribunal a statué en faveur d’une interdiction de chasse pour les deux condamnés : trois ans pour l’édile et cinq ans pour son fils. À l’audience, malgré les arguments de l’avocat de la défense qui évoquait des « rumeurs », le jugement a tranché sur les faits tangibles présentés par l’accusation.

Le ministère public avait requis des peines de prison allant jusqu’à trois ans de sursis. En parallèle, quatre associations environnementales et le Parc national des Écrins se sont constitués parties civiles, soulignant l’importance de protéger la faune sauvage.

Les condamnations prononcées marquent un exemple fort de lutte contre le braconnage, rappelant à tous les chasseurs l’importance de respecter les régulations et de préserver les espèces menacées.

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Le vice-president des chasseurs du 77 decede dans un accident tragique

Le vice-president des chasseurs du 77 decede dans un accident tragique

Le vice-président de la Fédération des Chasseurs du 77 disparaît dans un tragique accident

Un grand homme de la Fédération et du monde agricole nous quitte

Le monde de la chasse est en deuil après la disparition tragique de Nicolas Roch, vice-président de la Fédération des Chasseurs de Seine-et-Marne (FDC77). Nicolas Roch, également chef d’exploitation agricole, avait marqué les esprits par son engagement et sa vision moderne et pédagogique de la chasse.

À 46 ans, Nicolas Roch était une figure emblématique de la Fédération. Il présidait la commission communication, le GIC de la Brie et des 2 Morin, et s’occupait activement de l’éducation des plus jeunes à la nature, notamment avec la semaine de l’éducation à la nature qu’il avait inaugurée récemment. Son dynamisme et son dévouement faisaient de lui un homme respecté et apprécié de tous.

En dehors de ses activités fédératives, Nicolas était très engagé dans la vie de son village natal de Saint Barthélémy, où il siégeait au conseil municipal. Il avait également cofondé la « biscuiterie les P’tits Rocs » avec sa sœur Aurélie et son beau-frère Sébastien, mettant en lumière les produits régionaux de qualité.

La sénatrice Anne Chain-Larché a partagé la nouvelle du décès de Nicolas Roch avec une grande émotion via sa page Facebook, décrivant Nicolas comme « un garçon magnifique, un époux, un père, un fils, un chef d’entreprise, un militant engagé ». Elle a salué sa contribution exceptionnelle et son amour pour le monde agricole et pour la chasse, rappelant à tous l’importance de ce grand homme.

Depuis plusieurs mois, Nicolas Roch travaillait sur un projet de création d’un atelier de transformation de la venaison pour le département. Malheureusement, c’est en chutant accidentellement du toit de son hangar qu’il a trouvé la mort, laissant derrière lui une famille et une communauté en deuil.

L’équipe de Chassons.com adresse ses sincères condoléances à son épouse Céline, ses enfants Paul et Clothilde, ainsi qu’à l’ensemble du personnel de la Fédération. Le monde de la chasse a perdu un ambassadeur qui prônait une approche respectueuse et éducative du domaine.

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Suspension de la Prolongation de la Chasse au Blaireau en Côtes-d’Armor

Suspension de la Prolongation de la Chasse au Blaireau en Côtes-d'Armor

La Prolongation de la Chasse au Blaireau Annulée en Côtes-d’Armor

Le Tribunal Administratif de Rennes Suspend l’Arrêté Préfectoral

Par une décision rendue le lundi 3 juin 2024, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a annulé un arrêté préfectoral qui prolongeait la chasse au blaireau dans les Côtes-d’Armor. Cette décision est le résultat de l’intervention de deux associations de protection de l’environnement, Agir pour le Vivant et les Espèces Sauvages (Aves) France et One Voice.

Vénerie sous Terre : Une Pratique Controversée

La méthode de chasse en question, appelée vénerie sous terre, consiste à capturer les blaireaux dans leurs terriers à l’aide d’une meute d’au moins trois chiens, dirigés par des veneurs. Cette technique de déterrage a été vivement contestée par les associations, qui ont souligné ses effets potentiellement irréversibles sur la population des blaireaux.

Selon les associations, la vénerie sous terre pourrait causer la mort de jeunes blaireaux, mettant ainsi en péril le renouvellement de l’espèce. Le juge a estimé que cette pratique est en effet susceptible de nuire à la conservation des blaireaux, et a donc suspendu l’arrêté préfectoral.

Les Positions Divergentes des Parties

De son côté, le préfet des Côtes-d’Armor a défendu la prolongation de la chasse en arguant que l’espèce des blaireaux est classée comme étant de « préoccupation mineure » tant au niveau national que régional. Selon lui, la pérennité des blaireaux n’est pas menacée dans le département.

La fédération départementale des chasseurs a soutenu la position du préfet, critiquant la requête des associations comme étant davantage motivée par le militantisme que par des considérations juridiques. Toutefois, le tribunal a décidé de suspendre l’arrêté préfectoral en attendant un jugement définitif sur sa légalité.

Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore

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Le Ball-trap des Chasseurs Couronné de Succès

Le Ball-trap des Chasseurs Couronné de Succès

Le Ball-trap des Chasseurs Couronné de Succès

Un Week-end Triomphal pour les Chasseurs à Ouroux-sous-le-Bois-Sainte-Marie

Le dernier week-end a été marqué par un événement particulièrement réjouissant pour les sociétés de chasse de Colombier et Ouroux : le ball-trap. Remis en route il y a trois ans, cette rencontre annuelle a de nouveau connu un franc succès.

Malgré une météo capricieuse, les passionnés de chasse ont répondu présents en grand nombre. L’ambiance était conviviale et bon enfant, et chacun a pu tester ses compétences de tir dans un cadre sécurisé et organisé avec précision.

Les organisateurs n’ont pas caché leur satisfaction devant une telle affluence et une participation aussi enthousiaste. Ce succès récurrent pourrait bien asseoir définitivement ce ball-trap comme un rendez-vous incontournable du calendrier des chasseurs locaux.

Pour ceux qui rêvent d’améliorer leurs compétences ou simplement de vivre des moments de camaraderie autour d’une passion commune, le ball-trap d’Ouroux-sous-le-Bois-Sainte-Marie semble être l’événement à ne pas manquer.

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Les Chasseurs du Sud-Ouest en Rébellion Contre l’Interdiction des Chasses Traditionnelles

Les Chasseurs du Sud-Ouest en Rébellion Contre l'Interdiction des Chasses Traditionnelles

Les Chasseurs Mobilisés contre l’Interdiction des Chasses Traditionnelles

Le bras de fer entre chasseurs et gouvernement se durcit

Dans le Sud-Ouest de la France, une tension croissante se fait sentir entre les chasseurs locaux et les autorités. En cause : la récente interdiction des chasses aux pantes et à la matole décidée par le Conseil d’État, une décision qui a provoqué une levée de boucliers chez les passionnés de chasse.

Réactions en chaîne dans les départements affectés

Depuis cette interdiction, des voix fortes s’élèvent dans les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, la Gironde et le Lot-et-Garonne. Dans ces départements, les chasseurs se sentent dépossédés d’une part essentielle de leur culture locale et cynégétique. Face à cette situation, des mesures de protestation ont été prises, allant jusqu’à la suspension de certaines activités comme la chasse aux sangliers. Le refrain est unanime : trop, c’est trop !

Bloquage des relations avec les services de l’État

En Lot-et-Garonne, la Fédération des chasseurs a choisi de durcir le ton. Tous les échanges avec les services de l’État sont suspendus, qu’il s’agisse du suivi sanitaire de la faune, des prélèvements ou de la gestion des dégâts causés par le grand gibier. Cette action, concertée avec les fédérations voisines, montre à quel point les chasseurs sont prêts à aller pour défendre leurs traditions. Il ne s’agit pas seulement de préserver une pratique, mais bien un pan entier du patrimoine régional.

L’appel à la concertation avec le Président

Devant l’absence de dialogue et le silence persistant de l’administration, les chasseurs du Lot-et-Garonne ont décidé de frapper à la porte la plus élevée du pouvoir. Une délégation, déterminée à se faire entendre, s’est présentée à la préfecture d’Agen le vendredi 24 mai, exigeant une entrevue avec le Président de la République. Leur objectif est clair : exposer directement au chef de l’État les incohérences qu’ils perçoivent dans la décision du Conseil d’État et l’impact minime des chasses traditionnelles sur les populations d’alouettes.

Des études contestées et des arguments peu entendus

Les chasseurs regrettent que leurs arguments, pourtant étayés par des études et des preuves, n’aient pas été pris en compte. Ils pointent du doigt les associations anti-chasse, accusées d’exercer une pression démesurée sans avoir conduit de véritables études sur l’impact des chasses aux pantes et à la matole. Selon eux, cette interdiction ne repose sur aucune base scientifique solide, puisque la chasse à l’alouette au fusil reste autorisée durant la saison régulière, prouvant ainsi que la population d’alouettes n’est nullement menacée.

Des chasseurs mal entendus

Malgré les multiples lettres restées sans réponse, les chasseurs refusent de baisser les bras. Ils se sentent mis de côté, traités comme des citoyens de seconde zone. Pour eux, cette exclusion est inacceptable. Le combat est donc loin d’être terminé, et différentes actions pourraient être mises en place pour maintenir la pression sur le gouvernement.

Un appel à la mobilisation continue

Les chasseurs du Sud-Ouest sont décidés à ne rien lâcher. La mobilisation se poursuit et d’autres actions, pour l’instant gardées secrètes, sont en préparation. Si le gouvernement continue de ne pas répondre à leurs demandes, il peut s’attendre à une montée en puissance des protestations. Pour les passionnés de chasse traditionnelle, il en va de la sauvegarde d’un héritage culturel séculaire.

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Nouvelles règles sur la chasse suscitent la grogne en Colombie-Britannique

Nouvelles règles sur la chasse suscitent la grogne en Colombie-Britannique

De nouvelles règles entourant la chasse à l’orignal et au caribou suscitent la grogne

Changements de réglementation et grogne des chasseurs

Les récents changements apportés par le gouvernement provincial pour limiter la chasse au caribou et à l’orignal dans le nord de la Colombie-Britannique soulèvent des mécontentements parmi les chasseurs. La révision biennale des règlements de chasse a conduit à une annonce début mai, réduisant le nombre de chasseurs récréatifs et commerciaux de ces espèces.

Richard Wale, chasseur récréatif de Salmon Arm, résume bien le sentiment général : « Le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne suis pas enchanté par ces règlements. Je ne pense vraiment pas qu’ils vont résoudre le problème qu’ils veulent régler. » En revanche, Peter Lee, porte-parole du ministère de la Gestion de l’eau, de la Terre et des Ressources naturelles, défend la décision en affirmant que les changements visent à soutenir une chasse durable à long terme.

De nouvelles règles pour un accès limité

Les règlements remaniés ont transformé les zones de chasse au caribou en accessibilité limitée dans les régions de Skeena et d’Omineca. Des modifications similaires ont été apportées pour l’orignal dans plusieurs régions comme l’Okanagan et Skeena. Dans ces zones, un tirage au sort détermine qui obtiendra le droit de chasse.

Adam Ford, chercheur en restauration de la faune à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), explique que ces zones limitent le nombre de chasseurs admis sur un territoire durant une saison de chasse. Toutefois, Jesse Zeman, directeur général de la Fédération de la conservation de la faune de la Colombie-Britannique, conteste l’efficacité de cette approche, affirmant que les chasseurs ne sont pas la cause principale du déclin des populations d’élans et de caribous.

Des avis divergents sur les données scientifiques

Zeman critique l’absence de fondement scientifique et l’appui sur des consultations pour ces changements. Peter Lee insiste cependant sur le fait que les données scientifiques ont été pris en compte. Ford ajoute : « Je pense qu’il est important, pour rassembler les gens afin de résoudre les problèmes, qu’il y ait dans ce cas une transparence sur les raisons de ces décisions. »

Ces modifications interviennent deux ans après que la province a fermé la chasse au caribou et apporté des changements radicaux à la chasse à l’orignal dans la région de Peace. Les règlements de 2022 ont, selon la Colombie-Britannique, réduit de moitié le nombre de chasseurs d’orignaux et les récoltes.

Des causes multiples pour le déclin des caribous

Richard Wale pense que les activités forestières et minières devraient plutôt être limitées pour préserver les habitats des caribous et des orignaux. Des recherches montrent que la perte d’habitat due à l’exploitation forestière, la construction de routes, les incendies de forêt et le changement climatique sont les principales causes de leur déclin. Entre 1991 et 2023, les populations de caribous ont chuté de moitié, et les efforts pour les ramener impliquent gouvernements, scientifiques et Premières Nations.

À propos des récents changements, Richard conclut pessimiste : « Personnellement, je pense que cela ne servira pas à grand-chose. Nous nous dirigeons vers des fermetures totales. Lorsque mon petit-fils grandira, il n’y aura plus de chasse disponible pour lui. »

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Dordogne Un riverain se plaint du passage des sangliers dans son terrain à Sanilhac

Dordogne Un riverain se plaint du passage des sangliers dans son terrain à Sanilhac

Dordogne : Un riverain se plaint du passage des sangliers dans son terrain à Sanilhac

Des dégâts récurrents causés par des sangliers envahissants

Samedi 1er juin, sur la route de Pommier à Sanilhac, non loin de Périgueux, les sangliers ont encore frappé. L’étroit bas-côté, situé à la sortie d’un virage dangereux, a été une fois de plus ravagé par ces intrus, venus fouiner dans le sol à la recherche de glands ou de vers de terre. Cette fois-ci, un sanglier n’a pas eu la chance de repartir puisqu’il gît désormais sur le bas-côté, victime d’une collision nocturne avec un véhicule, selon les autorités locales.

Des tirs de nuit réguliers pour réguler la population de suidés

Serge, un habitant de la rue concernée, se désole des dégâts réguliers infligés à sa clôture. Contraint de la réparer sans cesse pour empêcher ses moutons de vagabonder sur la route, il a alerté sans succès les sociétés de chasse de Sanilhac et d’Atur. Le maire de la commune, Jean-Louis Amelin, confirme qu’un tir de nuit avait été effectué la veille pour diminuer la présence envahissante des sangliers.

« La préfecture nous autorise à réaliser ces tirs de nuit régulièrement dans le secteur de Prompsault jusqu’à l’autoroute. Les sangliers posent un réel problème à Sanilhac », explique le maire. Certes, les sociétés de chasse interviennent et installent des clôtures électriques, mais cela ne fait que déplacer le problème sans le résoudre définitivement.

Les médias en alerte… mais les sangliers restent indifférents

À noter que le phénomène a attiré l’attention des médias, France 3 Périgord et même TF1 ayant diffusé des reportages. Cependant, il semblerait que les sangliers ne se tiennent pas informés de l’actualité. Ils continuent à vadrouiller, espérant ne pas se faire heurter ou obliger un véhicule à faire une embardée potentiellement fatale. Mais ça, c’est une autre histoire…

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