Des Sangliers en Pleine Rue à Montpellier


Des Sangliers en Pleine Rue à Montpellier: Une Tendance qui Se Confirme
Sangliers en Vadrouille à Montpellier: Le Nouveau Norme Urbaine ?
Plusieurs sangliers ont été aperçus dans la nuit de samedi à dimanche, aux alentours de 4 heures du matin, dans le quartier Euromédecine de Montpellier. En face de l’école Benoîte-Groult, ces visiteurs nocturnes fouillaient les poubelles à la recherche de nourriture. Ce n’est pas la première fois que ces animaux sauvages osent s’aventurer dans ce quartier. Selon Oriane Réaubourg, une habitante de la résidence Villa d’O située en face de l’école primaire, « cela arrive régulièrement ». « Je les ai vus depuis le balcon de mon appartement. J’ai été attiré par le bruit qu’ils faisaient, » explique la jeune femme de 23 ans.
Oriane, éducatrice spécialisée en alternance, semble presque habituée à ces rencontres imprévues. « C’est déjà arrivé une dizaine de fois. On les voit même en journée. » Cependant, une de ces rencontres a été particulièrement mémorable pour elle. « Il y a quelques mois, en me rendant au tramway à Euromédecine, j’ai entendu des bruits dans les buissons et je me suis retrouvée face à un sanglier. J’étais complètement tétanisée, » se souvient-elle encore avec effroi.
Ces visiteurs sur pattes n’ont pas de limites géographiques et se sont également aventurés ce lundi 3 juin au petit matin à proximité de l’école élémentaire Victor Schoelcher, dans le quartier Pas du Loup. Depuis plusieurs années, les sangliers s’aventurent de plus en plus près des habitations montpelliéraines, souvent à la recherche de nourriture, et finissant par fouiller les poubelles et les renverser sur la voie publique.
Pour tenter de limiter leur présence dans ces zones urbaines, des battues sont régulièrement organisées. La dernière en date, qui a eu lieu les 13 et 20 mars, a permis d’abattre 38 sangliers.
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Accident avec un sanglier qui est responsable et qui paie


Accident avec un sanglier : qui est responsable ? Et qui paie ?
Les collisions avec des sangliers ne sont pas rares en France. Mais dans ce type d’accident, qui est responsable ? Que faut-il faire ? Et surtout, qui paie les dégâts ?
Responsabilité
Dans la plupart des cas, le conducteur du véhicule n’est pas considéré comme responsable de l’accident car il s’agit d’un événement imprévisible. Cependant, il est important de déclarer l’accident à son assureur dans les cinq jours.
Assurance Tout Risque
Si le conducteur a une assurance « tous risques », les dégâts matériels seront généralement couverts après déduction de la franchise.
Assurance Tiers
Si le conducteur a seulement une assurance au tiers (responsabilité civile), les dégâts matériels ne seront pas pris en charge, sauf si une option spécifique « collision avec un animal » a été souscrite.
Fonds de Garantie
Dans certains cas, le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages (FGAO) peut intervenir si la responsabilité d’un tiers peut être prouvée (comme une défaillance dans les mesures de prévention par une fédération de chasse ou une collectivité locale).
Démarches à suivre
Il est recommandé de prendre des photos des lieux de l’accident, de l’animal et des dégâts, de récupérer les coordonnées de témoins éventuels, et de contacter les autorités locales (police ou gendarmerie).
Pour des conseils spécifiques ou des cas particuliers, il est toujours préférable de consulter son assureur ou un conseiller juridique.
Si vous avez des questions ou désirez en savoir plus, n’hésitez pas à visiter notre site Caninstore.
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Partenariat SNCF-Chasseurs en Occitanie pour Réduire les Collisions Ferroviaires avec les Animaux Sauvages


Un Partenariat Essentiel pour Réduire les Collisions entre Trains et Animaux Sauvages
Une Alliance Vitale contre les Retards et les Coûts Élevés des Collisions avec le Grand Gibier
Les collisions entre les trains et les animaux sauvages constituent un problème récurrent pour la SNCF, entraînant des millions d’euros de réparations et de nombreux retards pour les usagers. Afin de faire face à ces incidents coûteux et perturbateurs, la SNCF et les chasseurs de la région Occitanie ont renouvelé leur partenariat.
Des Dommages Considérables et des Heures de Retard
Depuis plusieurs années, la SNCF collabore étroitement avec les chasseurs dans divers départements français. Initialement impliqués de manière ponctuelle pour organiser des battues dans les zones densément peuplées de cervidés et de sangliers, les chasseurs interviennent désormais de façon plus régulière pour le bien des usagers du rail. En Occitanie, les collisions avec les cerfs et les sangliers ont causé des pertes financières à hauteur de plusieurs millions d’euros et cumulé près de 270 heures de retard en 2023 seulement.
Reconnaissant l’importance cruciale de cette coopération, la SNCF Réseau Occitanie a officialisé sa pérennisation par la signature d’une convention prolongée jusqu’en 2030.
Les Chasseurs : Régulateurs et Sentinelles du Réseau Ferré
La connaissance approfondie du terrain par les chasseurs est un atout majeur pour la SNCF. Ces experts locaux savent précisément ce qu’il se passe à proximité des voies ferrées. Par exemple, autour de Montpellier, les lapins de garenne créent des problèmes majeurs en creusant des terriers sous les structures ferroviaires, menaçant ainsi leur stabilité. Grâce à la régulation orchestrée par les chasseurs, ces risques sont grandement réduits.
Zones de Travaux et Sécurisation des Voies
Concernant le grand gibier, les chasseurs identifient les zones de passages fréquents des animaux, permettant ainsi de planifier des interventions spécifiques. Des clôtures de sécurité et des passages sous les voies ferrées sont installés pour faciliter la libre circulation de la faune sauvage. Cette organisation méticuleuse aide à prévenir les collisions fatales et assure une meilleure cohabitation avec la vie ferroviaire.
En outre, la SNCF prévoit de solliciter les chasseurs pour obtenir des données essentielles sur les populations animales lors de la construction de nouvelles lignes de chemin de fer. Ces informations faciliteront la mise en œuvre d’opérations visant à déplacer les animaux des zones en travaux vers des environnements sécurisés.
Une Coopération Humaine et Efficace pour l’Avenir
Grâce à cette collaboration de longue durée, la SNCF et les chasseurs continuent d’œuvrer ensemble, alliant expertise locale et technologie avancée pour assurer la sécurité et l’efficacité du réseau ferroviaire. La connaissance approfondie du terrain et des habitudes animales par les chasseurs, associée à l’infrastructure ferroviaire, forme une symbiose précieuse permettant de minimiser les incidents et de réduire les coûts.
Pour conclure, ce partenariat renouvelé jusqu’en 2030 est une initiative essentielle qui montre l’importance de la collaboration entre différentes entités pour résoudre des problèmes complexes et améliorer la vie quotidienne des usagers du rail.
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Conflit dans les Landes : Chasseurs et Agriculteurs Face à l’Interdiction de Chasse au Sanglier


Suspension de la Chasse au Sanglier dans les Landes : Un Bras de Fer Politique
Les chasseurs landais montent au créneau suite à la décision du Conseil d’État
Depuis quelque temps, la chasse fait l’objet de vifs débats dans le Sud-Ouest de la France. Les chasseurs des Landes, soutenus par d’autres départements voisins, ont choisi de suspendre plusieurs de leurs activités en lien avec l’État. Parmi ces suspensions, celle de la chasse au sanglier fait particulièrement parler d’elle. Cette décision prise en réponse à l’interdiction de la chasse aux pantes et aux matoles par le Conseil d’État provoque de nombreuses réactions et soulève des questions quant à l’équilibre entre les intérêts des chasseurs et ceux des agriculteurs.
La suspension de la chasse au sanglier : une décision aux lourdes conséquences
Solidaires des chasseurs des pantes et des matoles, les nemrods landais ont choisi de donner un coup d’arrêt à la chasse au sanglier. Cette interruption, qui pourrait durer jusqu’à nouvel ordre, suscite de vives inquiétudes parmi les agriculteurs. En effet, sans régulation, la population de sangliers pourrait causer des dégâts considérables aux cultures, compromettant ainsi la stabilité financière des exploitations agricoles locales.
Les chasseurs sont conscients des répercussions potentiellement désastreuses de leur décision. Néanmoins, ils estiment qu’il est crucial de protester contre ce qu’ils considèrent comme une injustice du Conseil d’État. Ce bras de fer met également le gouvernement dans une position délicate, alors que les chasseurs manifestent clairement leur détermination à défendre leurs pratiques traditionnelles.
Des agriculteurs partagés face au mouvement des chasseurs
Bien que certains agriculteurs comprennent et soutiennent la position des chasseurs, tous ne partagent pas cet avis. C’est notamment le cas du syndicat agricole Modef, qui a vivement critiqué la décision des chasseurs landais. Selon le Modef, cette suspension n’est rien de moins qu’une posture politique en vue des élections européennes. Le syndicat souligne que les risques financiers pour les exploitations agricoles et les ACCA sont trop grands pour que cette suspension soit tolérée plus longtemps.
Le Modef appelle les chasseurs à ne pas suivre aveuglément l’appel de la Fédération des Chasseurs des Landes (FDC). Ils demandent une aide directe et proactive dans les cas d’urgence, sans attendre que la situation ne dégénère au point de nécessiter des battues administratives. De plus, ils préconisent que la Fédération évite de politiser davantage la situation à l’approche des élections.
Un appel à la coopération dans l’intérêt commun
La situation actuelle met en lumière un besoin urgent de coopération entre chasseurs et agriculteurs. Bien que les chasseurs agissent bénévolement tout au long de l’année pour aider à réguler les populations de sangliers, ils ont maintenant besoin d’un soutien fort de la part des agriculteurs dans leur combat contre l’interdiction des chasses aux pantes et aux matoles.
Il est essentiel de trouver une solution équilibrée qui puisse répondre aux préoccupations des deux parties. Une collaboration renforcée et une communication ouverte entre chasseurs et agriculteurs pourraient permettre de désamorcer ce conflit et d’assurer qu’aucune des parties ne soit lésée par des décisions prises de façon unilatérale.
Le défi des sangliers et l’avenir de la chasse dans les Landes
La chasse au sanglier dans les Landes est plus qu’une simple activité traditionnelle ; elle est une nécessité pour la preservation des cultures agricoles et la sécurité alimentaire dans la région. La question qui se pose désormais est de savoir comment concilier les pratiques de chasse avec les impératifs écologiques, économiques et sociaux du département.
Le dialogue doit rester ouvert pour que chasseurs et agriculteurs puissent travailler main dans la main, tout en prenant en compte les évolutions législatives et les décisions gouvernementales. Au cœur de ce débat, la recherche d’un compromis viable est cruciale pour maintenir l’équilibre des écosystèmes locaux, tout en protégeant les intérêts économiques et culturels de la région.
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Battue administrative pour lutter contre les sangliers dans le Pays d’Auge


Battue Administrative : Les Sangliers, un Fléau dans le Pays d’Auge
Battue Administrative à Douville-en-Auge pour Lutter Contre les Dégâts des Sangliers
Dans le paisible Pays d’Auge, les sangliers font de plus en plus parler d’eux. Le 25 mai, à Douville-en-Auge, une battue administrative a été organisée pour répondre à leurs ravages. Ces intrus nocturnes ont causé de sérieux dégâts, en particulier dans le secteur de Dozulé. Un agriculteur a vu 5 hectares de son maïs détruits avant même sa levée. Les dégâts s’additionnaient chaque nuit, poussant l’exploitant à solliciter l’intervention de la DDTM et de la Fédération des chasseurs du Calvados.
Clément Lebrun, vice-président de la Chambre d’agriculture du Calvados, confirme l’ampleur du problème : « Sur le secteur de Dozulé, il y a énormément de dégâts. Un agriculteur a 5 ha de détruits à la suite du semis de maïs. Toutes les nuits, avant la levée du maïs, il a constaté des dégâts supplémentaires. Il a demandé à la DDTM et la Fédération des chasseurs du Calvados de mettre en place une battue. »
Ce samedi matin, les louvetiers et chasseurs se sont mobilisés dès 7 h 30 à Douville-en-Auge. Une trentaine de personnes ont répondu présent pour cette opération de 7 h 30 à 11 h 30, dans l’espoir de minimiser les pertes agricoles et de restaurer un équilibre dans ce coin de Normandie.
Face à cette situation, la vigilance est de mise. Si vous êtes agriculteur ou résidant dans une zone impactée, n’hésitez pas à signaler les dégâts aux autorités compétentes et à la Fédération des chasseurs pour des actions ciblées et efficaces.
Consultez notre guide sur la protection de vos cultures et la gestion de la faune sauvage sur le site Caninstore.
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Action des chasseurs pour la protection du tétras-lyre en Isère


Vidéo: En Isère, l’action des chasseurs en faveur du tétras-lyre
Les efforts des chasseurs pour la préservation du tétras-lyre en montagne
Les milieux de montagne sont souvent sous pression, aussi bien à cause des activités humaines que des changements environnementaux. Ces perturbations affectent particulièrement les espèces sensibles, comme le tétras-lyre. La fermeture des milieux et la présence humaine peuvent déranger le cycle de vie de cette espèce tout au long des saisons, entraînant des difficultés pour sa reproduction et sa survie.
Face à cette situation préoccupante, un projet régional en Auvergne Rhône-Alpes se concentre sur la protection du tétras-lyre. La fédération départementale des chasseurs de l’Isère (FDC 38) participe activement à ce projet. Parmi les actions entreprises, on compte la création de zones de tranquillité, la réouverture des milieux naturels et la sensibilisation des usagers de la montagne.
Pour en savoir plus sur ces initiatives et voir les chasseurs en action, visionnez la vidéo ci-dessous.
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Dans l’Orne la Population des Cervidés en Croissance


Dans l’Orne, « la population des cervidés est dans une bonne dynamique »
Évaluation des Trophées de Chasse dans l’Orne
Le samedi 1er juin 2024, la Fédération départementale des chasseurs de l’Orne a organisé une exposition de trophées à Gouffern-en-Auge. Cet événement annuel permet d’étudier les cervidés abattus durant la saison de chasse pour évaluer la santé de leurs populations. Cette année, 474 trophées ont été exposés et plus de 150 chasseurs étaient présents.
Résultats de la Saison de Chasse 2023-2024
Lors de la saison de chasse 2023-2024, qui s’est terminée le 31 mars, 1 443 cervidés ont été tués dans l’Orne, bien que l’autorisation portait sur 2 013 animaux. Les trophées présentés comprenaient 474 paires de bois de cerfs ou de daguets, témoignant de l’importance de ce prélèvement pour le suivi des populations.
Analyse des Trophées Exposés
Guy Bonnet, un expert renommé des cervidés, a pris la parole pour expliquer l’importance de ces expositions. Selon lui, elles ne représentent pas un simple ossuaire, mais un moyen d’apprendre sur les populations de cervidés. Bonnet a souligné la qualité des trophées exposés, notant la présence significative de jeunes cerfs, les daguets, qui constituent 42 % des trophées. Cela traduit, selon lui, une population dynamique stimulée par la pression de chasse, favorisant les naissances et le rajeunissement.
Gestion Collaborée des Populations de Cervidés
La gestion des populations de cervidés se fait en étroite collaboration avec l’Office national des forêts. Le plan national de relance de la forêt prévoit de planter un milliard d’arbres d’ici 2032 pour lutter contre le changement climatique. Cependant, la Cour des comptes a exprimé des préoccupations, signalant que les cervidés peuvent menacer les forêts et les cultures, coûtant environ un million d’euros par an à la Fédération départementale de la chasse pour compenser les pertes agricoles.
Défis Futurs pour la Population de Cervidés
Face à ces défis, la question reste ouverte : la bonne dynamique actuelle des populations de cervidés pourra-t-elle durer ? Avec les enjeux écologiques et les pressions sur la gestion forestière, il sera crucial de trouver un équilibre pour préserver à la fois la biodiversité et les activités humaines.
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Ouverture de la chasse dans l’Eure saison 2024-2025 dates dévoilées


Ouverture de la chasse dans l’Eure : les dates de la saison 2024-2025 dévoilées
Début et fin de la saison de chasse 2024-2025 dans l’Eure
Après deux mois d’attente depuis la fin de la dernière période de chasse à tir, la préfecture de l’Eure a annoncé la période d’ouverture pour la prochaine saison. Elle débutera le dimanche 15 septembre 2024 à 9 heures et se terminera le vendredi 28 février 2025 à 18 heures.
Des périodes spécifiques pour certaines espèces
Selon l’arrêté préfectoral, certaines espèces bénéficieront de périodes de chasse plus courtes :
- La chasse aux lièvres fermera le 1er décembre 2024.
- Pour les perdrix grises, la saison se terminera le 11 novembre 2024.
- Les perdrix rouges et les faisans pourront être chassés jusqu’au 31 janvier 2025.
- Quant à la chasse aux sangliers, elle se poursuivra jusqu’au 31 mai 2025.
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L’attribution du bail de chasse à Hundling déclenche une polémique judiciaire


Hundling : l’attribution du bail de chasse sème la zizanie
Le chasseur du village au cœur d’un scandale judiciaire
Comme tous les neuf ans, la commune de Hundling a procédé en 2023 au renouvellement du fameux bail de chasse. Mais cette année, l’événement a pris une tournure imprévue et tumultueuse : un des chasseurs du village, à qui le bail a été attribué, se retrouve au cœur d’une polémique retentissante. Poursuivi pour faux et usage de faux dans son dossier de candidature, ce chasseur doit répondre de ses actes devant le tribunal de Sarreguemines, dont le verdict sera rendu le 12 juin.
A Hundling, petite bourgade tranquille près de Sarreguemines, l’attribution du bail de chasse a semé la zizanie. Le point de friction ? Le chasseur a-t-il sciemment menti pour décrocher ce précieux sésame ? Vendredi dernier, la question était au centre des débats judiciaires au tribunal de Sarreguemines.
Tout avait pourtant bien commencé. À l’origine, la location de chasse avait été attribuée à un agriculteur du village, qui avait proposé la meilleure offre. Un conseil municipal avait validé cette décision. Mais l’affaire a pris une toute autre tournure… Malheureusement, nous ne pouvons en dire plus pour le moment. Pour connaître la suite de cette histoire pleine de rebondissements, restez connectés !
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L’ONF Déclenche des Tensions en Excluant la Chasse du Renard et du Blaireau


Un Coup de Tonnerre : L’ONF Propose d’Exclure la Chasse du Renard et du Blaireau
Quand la collaboration avec les chasseurs est mise à mal
La récente annonce de l’Office National des Forêts (ONF) visant à exclure la chasse du renard et du blaireau des lots qu’elle gère a suscité une onde de choc parmi les chasseurs français. Il ne s’agit pas d’une simple rumeur; cette décision a été officiellement transmise à la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), attisant ainsi les tensions. Willy Schraen, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC), a immédiatement réagi pour exprimer son désaccord, dénonçant une mesure prise sans concertation préalable avec les chasseurs.
Une décision unilatérale critiquée par les chasseurs
Willy Schraen n’a pas tardé à réagir. Dans une lettre adressée à Valérie Metric-Hecquet, directrice de l’ONF, il exprime son mécontentement face à cette décision qu’il qualifie de « faute professionnelle ». Selon lui, cette initiative va à contre-courant des accords de collaboration existants entre l’ONF et la FNC. Il pointe du doigt l’exclusion des chasseurs de cette décision, tout en soulignant que la chasse en forêt domaniale devrait être discutée en amont et non imposée de manière unilatérale.
Des tensions déjà existantes entre chasseurs et l’ONF
Cette nouvelle directive de l’ONF n’est pas un cas isolé. Les tensions entre les chasseurs et l’ONF ne sont pas nouvelles. Récemment, plusieurs incidents similaires ont émaillé les relations entre les deux entités, comme dans le Bas-Rhin où des « battues punitives » avaient déjà mis à mal cette coopération. Malgré un accord signé il y a deux mois pour entériner le travail conjoint des chasseurs et de l’ONF dans les massifs, cette décision inattendue relance les hostilités.
Les agents de l’ONF sous pression
Parallèlement, les agents de l’ONF ne cessent de dénoncer les attaques qu’ils subissent de la part de militants écologistes. Ces derniers n’hésitent pas à détériorer le matériel de l’ONF et à s’en prendre verbalement ou physiquement aux agents forestiers. Ironiquement, cette mesure de l’ONF pourrait bien être une réponse aux pressions exercées par ces militants, ce qui ne fait qu’ajouter de l’huile sur le feu.
Une stratégie de « greenwashing » ?
La décision de l’ONF a également suscité des spéculations. Certains se demandent s’il ne s’agit pas d’une stratégie de « greenwashing », visant à apaiser les écologistes à l’approche des élections européennes. Sacrifier la chasse du renard et du blaireau pourrait être un moyen pour l’ONF de montrer un visage plus écologique, même si cela signifie mettre à mal une collaboration de longue date avec les chasseurs.
Un avenir incertain pour la collaboration chasseurs-ONF
La question demeure : quelle sera la suite de cette affaire ? La réponse de Willy Schraen à l’ONF pourrait bien signer le début d’une nouvelle ère de tensions entre les chasseurs et l’organisme forestier. La collaboration, autrefois fructueuse, semble désormais très fragilisée.
Avec de nombreuses questions laissées en suspens, une chose est certaine : cette situation va nécessiter des négociations intenses et probablement une révision des accords actuels pour qu’une coopération saine puisse être restaurée.
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