Un sanglier mort retrouvé sur une plage de la Côte d’Azur

Un sanglier mort retrouvé sur une plage de la Côte d'Azur

Un sanglier retrouvé mort sur une plage de la Côte d’Azur

La découverte macabre après les intempéries

Ce dimanche 20 octobre, le corps d’un sanglier a été retrouvé sans vie sur la plage d’Antibes, encaissé entre les galets et les débris charriés par la tempête Leslie. La scène s’est déroulée entre le Siesta et le Fort Carré, sous les yeux ébahis de Nadia, une habitante locale.

Le choc des promeneurs

Alors que Nadia se promenait tranquillement sur la plage, elle a aperçu le cadavre d’un animal sauvage partiellement recouvert de bouts de bois. « Regardez, il y a un sanglier », s’exclame-t-elle, pointant du doigt la carcasse. En s’approchant, une odeur désagréable de putréfaction l’a saisie. Autour de la dépouille, des frelons et de nombreuses mouches battaient des ailes, accentuant l’atmosphère lugubre de la scène.

Les antécédents : des sangliers dans le lit du Paillon

Quelques jours avant la tempête, le 15 octobre précisément, des sangliers avaient été aperçus dans le lit de la rivière Paillon. Il est fort probable que l’animal retrouvé sur la plage soit l’une des victimes des fortes crues engendrées par les intempéries.

Un dénouement tragique

Cette triste découverte a rappelé combien les animaux sauvages sont vulnérables face aux caprices de la nature. Les tempêtes et les crues peuvent emporter ces créatures loin de leur habitat naturel, les menant parfois à une fin tragique.

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Deux jeunes meurent dans un accident de voiture en présence possible de sangliers

Deux jeunes meurent dans un accident de voiture en présence possible de sangliers

Deux jeunes de 18 et 19 ans meurent dans un accident de voiture, des traces de sangliers retrouvées à proximité

Accident à Saint-Sulpice-et-Cameyrac lié à la présence de sangliers?

Aux alentours de 4 h 15 du matin, ce samedi 19 octobre, deux jeunes adultes âgés de 18 et 19 ans sont décédés dans un accident de voiture, sur une route de la commune de Saint-Sulpice-et-Cameyrac, en Gironde. La piste d’une traversée de sangliers est envisagée.

L’accident mortel a eu lieu tôt dans la matinée, ce samedi 19 octobre, aux alentours de quatre heures du matin. Dans la commune de Saint-Sulpice-et-Cameyrac, en Gironde, deux jeunes adultes sont décédés dans un accident de voiture sur une route départementale de la commune, indiquent les pompiers du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours.

« Leur voiture a foncé dans un arbre », rapporte le maire de la commune de Saint-Sulpice-et-Cameyrac, Pierre Cotsas, arrivé sur les lieux de l’accident aux alentours de cinq heures du matin. « Les deux jeunes qui étaient à l’intérieur, une jeune femme de dix-huit ans et un jeune homme de dix-neuf ans, sont décédés sur le coup », poursuit l’élu, précisant qu’ils n’étaient pas originaires de la commune, mais de celles de Saint-Loubès et Izon, en Gironde.

Si les circonstances exactes de l’accident ne sont pas encore connues, l’hypothèse d’un choc avec des animaux sauvages est envisagée : « des sangliers ont été aperçus à proximité et des bouts de cadavres d’animaux ont été retrouvés », rapporte le maire de la commune.

Une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie de Carbon-Blanc et devrait permettre de confirmer ou d’infirmer ces premiers éléments afin de préciser les circonstances de ce drame.

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Menace pour Cocotte une laie apprivoisée

Menace pour Cocotte une laie apprivoisée

Menace sur une Laie Apprivoisée : Les Maîtres de Cocotte en Appel à l’Aide

Une mobilisation pour sauver Cocotte, la laie de 3 ans vivant dans une grange en France

Vida, une association de défense des animaux, s’efforce de « sauver la vie » de Cocotte, une laie âgée de 3 ans, qui a grandi dans une grange attenante à la maison de ses propriétaires. Mais les conditions de détention d’animaux sauvages en France rendent cette situation problématique.

Cendrine Perrot, mandataire de l’association Vida, se rendait récemment dans un petit village près d’Arnay-le-Duc pour rencontrer une famille locale. Elle explique : « Je suis tenace et engagée. On va vous aider avec votre laie, vous pouvez compter sur nous ». Cocotte, la laie concernée, vit depuis sa naissance dans une grange apposée à la maison d’une famille en proie à d’importantes difficultés sociales et des problèmes de santé. La famille raconte avoir recueilli Cocotte alors qu’elle n’était qu’un petit marcassin.

Cependant, les lois françaises interdisent de détenir des animaux sauvages, et le sanglier n’est pas une exception à cette réglementation. L’association Vida voudrait construire un enclos pour Cocotte afin d’améliorer ses conditions de vie actuelles, jugées très difficiles.

Cette histoire met en lumière les complexités de la détention d’animaux sauvages en France et les mesures nécessaires pour assurer leur bien-être, tout en respectant la législation en vigueur.

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Les marcassins rescapés de Nicolas et Cindy avec l’espoir d’un refuge

Les marcassins rescapés de Nicolas et Cindy avec l'espoir d'un refuge

Les marcassins rescapés parlent du retour à la maison

Le 31 mars 2022, lors d’une sortie de chasse, Nicolas a fait une découverte qui a éveillé la compassion : un chasseur sans scrupules avait abattu une laie qui venait de mettre bas. Nicolas a alors récupéré cinq marcassins orphelins, les nourrissant au biberon dans la maison de gardien qu’il occupe au château du Ruth à La Ferté-Saint-Aubin (Loiret). Parmi ces petits, seuls deux ont survécu : Mimi et Pumba.

Malheureusement, en raison de la réglementation (les sangliers ne sont pas considérés comme des animaux domestiques), Mimi et Pumba ont été confisqués et placés dans le parc animalier de Grimbosq, en Normandie. Cependant, une lueur d’espoir est apparue récemment avec l’obtention d’une autorisation préfectorale pour ouvrir un refuge pour sangliers dans le Loiret. Cette décision pourrait permettre bientôt à Mimi et Pumba de retrouver leur enclos d’origine.

Des installations sur mesure pour accueillir Mimi et Pumba

Cindy, la compagne de Nicolas, explique : « Nous avons dû nous mettre en règle pour pouvoir accueillir les sangliers. Cela implique de construire un parc sécurisé, avec des installations spécifiques comme des clôtures électriques et des zones de quarantaine. » Cette mise en conformité a coûté plus de 5 000 euros au couple, mais leur détermination à récupérer Mimi et Pumba n’a pas faibli.

Une relation émouvante saluée par Brigitte Bardot

L’attachement de Cindy et Nicolas pour Mimi et Pumba a ému nombre de personnes, y compris Brigitte Bardot. « Nous les avons élevés comme nos propres animaux. Ils ont été saisis après un an et demi car nous n’étions pas en règle à l’époque », concède Cindy. Malgré la distance (huit heures de route aller-retour), le couple continue de visiter leurs protégés en Normandie, et la reconnaissance des sangliers à chaque visite en dit long sur leur relation.

Un retour en Sologne en cours de finalisation

Actuellement, l’autorisation obtenue ne permet au couple d’accueillir que Mimi et Pumba, mais ils envisagent déjà de se mettre en conformité pour accueillir d’autres animaux sauvages à l’avenir. « Ce n’est pas un projet immédiat, mais nous y avons pensé », indique Cindy.

Bien que l’autorisation préfectorale soit un grand pas en avant, le retour imminent de Mimi et Pumba n’est pas encore totalement acté. « Nous finalisons les démarches pour organiser leur retour. Il reste quelques étapes administratives à franchir, mais nous sommes optimistes », précise Cindy. Une audience judiciaire est prévue pour mars 2025, mais le couple espère récupérer leurs compagnons à quatre pattes avant cette date.

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Article rédigé par Actuchassse pour Caninstore

Les Nouveaux Défis des Dates d’Ouverture de la Chasse en France

Les Nouveaux Défis des Dates d'Ouverture de la Chasse en France

Dates d’Ouverture de la Chasse : Y a-t-il une Logique Derrière les Décalages ?

La Tradition de l’Ouverture Générale en Question

Par le passé, le jour d’ouverture générale de la chasse était un véritable événement pour les passionnés. On comptait les jours, préparant soigneusement les équipements, et on réveillait le fusil et le gilet flambant neuf du placard. Mais les temps ont changé et le concept d’ouverture générale semble de moins en moins pertinent. En effet, dans de nombreux départements français, les dates d’ouverture pour le petit gibier sont de plus en plus décalées, au grand regret des chasseurs traditionnalistes.

Des Délais Qui Déconcertent

Dans certains départements, les périodes d’ouverture pour le faisan ou le lièvre commencent à la mi-octobre. Cette modification est considérablement en retard par rapport aux dates d’autrefois et prive les chasseurs de plusieurs semaines de chasse. La question se pose donc : qu’est-ce qui motive ces décalages ? Les conséquences impactent grandement l’expérience des chasseurs, qu’ils soient novices ou vétérans. Alors qu’ils peuvent encore chasser le grand gibier ou le pigeon, ces modifications du calendrier sont perçues par beaucoup comme une incitation à délaisser progressivement le petit gibier.

Conséquences sur le Terrain et pour les Chasseurs

Les vétérans de la chasse au petit gibier, qui ont connu des jours d’ouverture plus précoces, sont souvent démotivés. Imaginez un chasseur de longue date : la diminution de sa vigueur naturelle avec l’âge combinée à la réduction drastique des jours de chasse autorisés risque de l’encourager à abandonner son permis. Pour les jeunes chasseurs, impatients de faire courir leur chien de chasse fraîchement entraîné, ces délais sont tout aussi frustrants. Attendre le 15 octobre — ou même au-delà — pour chasser le faisan semble une éternité pour ceux qui ne pensent qu’à vivre leur passion.

Justifications Officielles et Réactions des Chasseurs

Les fédérations de chasse avancent plusieurs raisons pour ces décalages, la plus récurrente étant la protection des jeunes animaux durant les périodes de reproduction tardive. L’objectif est d’éviter de tirer des faisans jeunes ou des lièvres juvéniles. D’autres évoquent des conflits entre chasseurs de petit et grand gibier. Cependant, beaucoup considèrent ces arguments dépassés. En 2024, nous prenons encore des décisions basées sur des idées datant des années 1950. Qui plus est, la plupart des territoires de chasse sont soumis à des plans de gestion qui déterminent strictement les prélèvements. Selon les chasseurs, l’idée qu’ils ne sauraient pas distinguer un jeune animal d’un adulte est fortement dévalorisante.

Une Stratégie Contre-productive ?

Certains défenseurs de la chasse estiment que ces reports sont contre-productifs. En pratique, empêcher les chasseurs de répondre à leur passion ne protège pas significativement le gibier. Les chasseurs sont souvent les premiers à surveiller et à préserver leur territoire. Ils savent bien qu’un coq tiré le 20 septembre ne sera ni plus gros ni plus apte 15 jours plus tard. De plus, l’éthique de chasse n’étant pas l’apanage de tous, rallonger ou raccourcir les périodes de chasse n’empêchera pas les violations des règles par ceux qui sont peu scrupuleux.

Des Territoires Saturés et des Chasseurs Frustrés

Il existe des territoires où la population de faisans est abondante, à tel point que la capacité de charge du territoire est atteinte. Si les chasseurs ne peuvent pas prélever ces populations excédentaires, la gestion du gibier devient inefficace. L’idée que les chasseurs de petit gibier hésitent à utiliser leur droit de chasse, par peur de ne pas préserver assez d’animaux, n’a pas de sens pour beaucoup. Le vrai risque, c’est que les chasseurs, déjà peu nombreux, finissent par ranger définitivement leur fusil.

Une Caravane Qui Se Tire une Balle dans le Pied ?

Ces décisions de report sont prises lors des assemblées générales des fédérations de chasse, où les membres votent. Pourtant, dans un contexte où les chasseurs sont déjà confrontés à de nombreuses pressions — des associations anti-chasse aux réglementations de plus en plus strictes — certains se demandent pourquoi ajouter des contraintes supplémentaires. C’est comme si la chasse elle-même mettait des obstacles sur sa route. Avec des adversaires de taille comme des groupes anti-chasse et certaines mouvances politiques, nombreux sont ceux qui appellent à une approche plus pragmatique : permettre aux chasseurs de profiter pleinement de leur activité, sans ajout de contraintes inutiles.

En conclusion, face à ces décalages perçus comme arbitraires, les chasseurs expriment de plus en plus leur frustration. Ils demandent à pouvoir exercer leur passion dans des conditions équitables et adaptées aux réalités contemporaines. La survie de la chasse au petit gibier en dépend peut-être.

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Une Voiture Percute un Troupeau de 12 Sangliers sur l’Autoroute A84

Une Voiture Percute un Troupeau de 12 Sangliers sur l'Autoroute A84

Une Voiture Percute un Troupeau de 12 Sangliers sur l’Autoroute A84

Accident inattendu près du Mont-Saint-Michel : Trois blessés légers

Samedi soir, aux alentours de 22 heures, l’autoroute A84 dans la Manche a été le théâtre d’un incident inattendu. Un troupeau de 12 sangliers a tenté de traverser l’autoroute, provoquant un accident non loin de l’aire d’autoroute du Mont-Saint-Michel, en direction de Rennes-Caen.

Les trois occupants de la voiture impliquée – un homme de 50 ans, une femme de 47 ans et une adolescente de 17 ans – ont été légèrement blessés. Ils ont été transportés au centre hospitalier d’Avranches. Heureusement, leurs blessures ne sont pas graves.

Opération de nettoyage prolongée

La collision a causé la fermeture temporaire de l’A84 dans ce secteur durant près d’une heure. Une intervention de nettoyage a mobilisé une quinzaine de pompiers pour dégager les lieux. L’état de la voiture après le choc avec les sangliers n’a pas été précisé.

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Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore

Chasse près de 250 chasseurs contrôlés dans le Cantal

Chasse près de 250 chasseurs contrôlés dans le Cantal

Chasse : près de 250 chasseurs contrôlés dans le Cantal

Près de 250 chasseurs ont été contrôlés dans le Cantal en une semaine.

Les gendarmes du Cantal ont contrôlé plus de 200 chasseurs en une semaine cet automne. L’occasion de rappeler les règles de sécurité et de relever quelques infractions, pour la sécurité de tous.

Durant la deuxième semaine d’octobre, des « opérations d’envergure centrées principalement sur la sécurité à la chasse » ont été organisées par l’Office Français de la Biodiversité et mises en place par la gendarmerie du Cantal, rapporte la préfecture dans un communiqué. Menés sur l’ensemble du département, les contrôles ont permis de contrôler 232 chasseurs et relever 9 infractions. Lors de ces rencontres avec les chasseurs, les intervenants ont rappelé l’importance du respect des règles de sécurité édictées dans le schéma départemental de gestion cynégétique.

Près de 250 personnes contrôlées

Du samedi 5 octobre au dimanche 13 octobre 2024, « les contrôles ont été effectués sur plus de 80 communes, mobilisant 20 équipes composées de 35 inspecteurs de l’environnement du Cantal et de la brigade mobile d’intervention de l’OFB ainsi que 15 militaires de la gendarmerie nationale. » Le dispositif a permis de contrôler 22 battues aux grands gibiers, soit 211 chasseurs. Ont également été contrôlés 19 chasseurs aux petits gibiers et 2 au chamois.

Moins d’une dizaine d’infractions

Au total, 9 infractions de chasse ont été relevées, « dont 8 portaient sur la sécurité des chasseurs et des non-chasseurs ». En plus de l’effet dissuasif des infractions relevées, les échanges ont été l’occasion de vulgariser les règles de sécurité à la chasse mais aussi celles qui concernent la circulation dans les espaces naturels.

Ces contrôles ont été effectués dans un contexte particulier : la mort accidentelle d’une randonneuse deux ans plus tôt, à Cassaniouze, dans le Cantal. La victime a reçu une balle perdue dans la poitrine lors d’une battue au sanglier. La chasseuse, qui avait 17 ans à l’époque des faits, a été condamnée à une peine d’un an de prison avec sursis mardi 8 octobre.

Actuchasse pour Caninstore

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Mystérieux incendie nocturne détruit local de chasse en Haute-Saône

Mystérieux incendie nocturne détruit local de chasse en Haute-Saône

Un local de chasse détruit par un incendie en Haute-Saône : l’énigme d’un possible acte criminel

Des flammes ravageuses en pleine nuit

Dans la paisible commune de Marnay en Haute-Saône, une tragédie a frappé la communauté des chasseurs. Dans la nuit de vendredi à samedi, un incendie dévastateur a totalement réduit en cendres un local de chasse local. Les équipements de protection incendie ont été rapidement alertés aux environs de 2 heures du matin, mais à leur arrivée, l’édifice était déjà profondément touché par les flammes.

Bien que les pompiers aient fait preuve d’une diligence remarquable, atteignant le site une demi-heure après le signalement, l’ampleur de l’incident a rendu vaine toute tentative de sauver le bâtiment. Leur intervention a cependant permis de contenir le feu, empêchant une propagation désastreuse aux zones environnantes.

Un lieu de convivialité perdu

Ce local n’était pas seulement un simple abri pour les chasseurs de Marnay. Il s’agissait d’un véritable sanctuaire de camaraderie et de traditions partagées. Il réunissait régulièrement une quarantaine de chasseurs provenant de Marnay et de la commune voisine de Cult. C’était un espace où étaient échangés des récits de chasse mémorables, où on se régalait de plats préparés ensemble, et où les discussions, parfois passionnées, tissaient le lien social de cette communauté soudée.

Les premières pistes de l’enquête

Les autorités locales, rapidement descendues sur les lieux, ont écarté l’hypothèse d’un accident. L’absence de raccordement électrique dans le bâtiment et son équipement minimal laissent peu de place aux doutes pour les enquêteurs. Les premières observations des équipes scientifiques conduisent à penser que la piste criminelle est la plus probable.

Ce n’est pas la première fois que des locaux de chasse sont pris pour cible. En effet, une série d’incidents similaires a été rapportée à travers la France, suscitant une préoccupante montée de tensions dans le milieu des chasseurs.

Reconstruction et espoir

Malgré la perte significative, les chasseurs de Marnay ne comptent pas se laisser abattre. Déterminés à reconstruire leur point de rassemblement, ils mettent tout en œuvre pour rétablir cet espace si précieux à leurs yeux. Leur détermination témoigne de la résilience et de l’esprit communautaire qui règnent parmi les passionnés de la chasse.

Un appel à la vigilance

Face à la recrudescence de ce type d’actes malveillants, il est crucial de prôner la vigilance et la solidarité au sein de la communauté des chasseurs. Des mesures de sécurité accrues et une surveillance renforcée pourraient dissuader d’éventuels auteurs d’incendies criminels et protéger des lieux souvent essentiels à la vie communautaire.

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Article rédigé par Actuchasse en collaboration avec notre partenaire à la une : Caninstore.

Sangliers prolifération difficile à réguler

Sangliers prolifération difficile à réguler

Sangliers : une prolifération de plus en plus difficile à réguler

Dégâts Agricoles et Prolifération Urbaine

Les sangliers sont toujours plus nombreux en ville et dans les champs. Les dégâts se multiplient, causant des pertes considérables pour les agriculteurs. Philippe Popin, agriculteur céréalier dans la Vienne, en est victime : 15 % de sa récolte de maïs a été détruite en trois semaines par ces intrus grognons. Installé depuis 30 ans, ce céréalier est désemparé. Seule solution : faire appel aux chasseurs. La préfecture de la Vienne a ainsi ordonné une battue administrative.

Un Combat Inefficace : Les Chiffres Parlaient d’Eux-mêmes

Avec un dispositif de sécurité important, 40 chasseurs ont été déployés. Résultat ? Deux sangliers abattus seulement. Les chasseurs peinent à réguler cette population galopante. Chaque année, les dégâts agricoles causés par les sangliers coûtent jusqu’à 40 millions d’euros.

Vers de Nouvelles Solutions : Le Défi Continuel

Face à l’inefficacité des battues, certains agriculteurs innovent. Dans les Landes, un filet capable de capturer plusieurs sangliers a été mis en place. Mais la question demeure : quelle solution durable pour contenir cette prolifération ?

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Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore

Sangliers et chasseurs en lutte contre les dégâts agricoles

Sangliers et chasseurs en lutte contre les dégâts agricoles

Sangliers : le combat continue

Efforts des chasseurs pour réduire les dégâts agricoles

Diminuer les surfaces agricoles détruites en échange d’une aide financière. C’est le contrat passé avec l’État. Les chasseurs doivent encore se mobiliser pour atteindre cet objectif.

Les laies sont de plus en plus fécondes, et même les résidences secondaires en subissent les conséquences. Les sangliers rôdent partout.

Périodes et conditions de chasse

Du 15 juin au 15 décembre, il est possible de demander des postes fixes pour le tir à l’affût si les sangliers sont présents dans une parcelle agricole en cours de récolte.

Ne rien lâcher !

Le 26 juillet dernier, Alain Waguet, président de la Ficif (Fédération interdépartementale des chasseurs d’Île-de-France), écrivait à ses collègues : « Comme vous le savez, la Ficif est engagée avec l’État, via une convention triennale, pour diminuer de 30 % les surfaces détruites en trois ans en échange d’une aide financière importante. Cette aide nous a permis de diminuer le prix du bracelet sanglier de 35 € à 20 €, mais aussi de baisser les montants des participations hectares de chaque territoire. Il est primordial de poursuivre et intensifier vos efforts. »

La situation était critique : retard de la moisson, sol meuble, présence prolongée des sangliers dans les cultures… Le défi est de taille. Les observations et les données de terrain montrent une population de sangliers en pleine explosion en Île-de-France et ailleurs.

Périodes de chasse autorisées

  • Entre le 15 juin et le 15 décembre : parcelle en cours de récolte et présence de sangliers avérée. Autorisation de tir de jour depuis des postes fixes.
  • Entre le 15 août et l’ouverture générale : chasse en battue sur les parcelles agricoles sans autorisation dans toutes les communes de la Ficif.
  • De l’ouverture générale au 31 mars : chasse à l’approche, à l’affût et en battue, en plaine ou en forêt.
  • Du 1er avril au 31 mai : autorisation préfectorale possible pour chasse à l’affût ou à l’approche en cas de dégâts dans les semis de printemps.

Réduction obligatoire des dégâts

L’enjeu est crucial. Si les objectifs ne sont pas atteints, les sanctions financières tomberont : augmentation de la participation hectare et du prix du bracelet sanglier. En 2022, un accord a été trouvé avec l’État : les chasseurs doivent réduire les dégâts de 30 % en trois ans. En échange, l’État prendra en charge 20 à 30 % de la facture annuelle qui avoisine 1,5 million d’euros pour les départements de la Ficif.

Les chasseurs ont réussi à réduire les dégâts de 15 % la saison dernière. Mais il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin.

Questions sur l’efficacité des mesures de régulation

Suffiront-elles à contenir l’espèce ? Le milieu favorable à l’espèce pose question. Par exemple, le ragondin continue de proliférer malgré les efforts de chasse et de piégeage. En Australie, l’expansion des lapins est un problème endémique malgré diverses tentatives de régulation. Rappelons que l’empoisonnement est banni, la chasse et le piégeage restent les moyens conventionnels.

Des sangliers même en ville

Le phénomène n’est pas uniquement français, il est européen. En Italie, ils se promènent en ville. En France aussi, cet été, ils ont été vus à Mimizan, Nantes et Marseille. Les battues sont organisées mais ne suffisent pas. La nourriture abondante et les laies plus fécondes augmentent la population partout.

Prélèvements en baisse

La saison dernière, une baisse de 6,3 % a permis de passer sous la barre des 800 000 animaux tués. Cela pourrait indiquer un ralentissement des effectifs. En 2022, un record historique avait été atteint avec 842 802 animaux.

Les chasseurs redoublent d’efforts. Observations partout montrent l’abondance de jeunes sangliers, signes d’une population en bonne santé.

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