Braconnage macabre dans les Pyrénées-Orientales des cerfs décapités retrouvés


Scandale de braconnage : Des cerfs retrouvés décapités dans les Pyrénées-Orientales
Une découverte macabre soulève l’indignation des chasseurs et amoureux de la nature
La chasse, lorsqu’elle est pratiquée dans le respect de l’éthique et des règles, est une passion noble. Mais malheureusement, cette passion peut être entachée par les actions de braconniers sans scrupule, motivés uniquement par le profit. Récemment, un incident choquant a mis la communauté des chasseurs en émoi dans les Pyrénées-Orientales.
Découverte macabre lors d’une battue
Le 15 septembre dernier, lors d’une battue traditionnelle, les chasseurs de l’ACCA d’Osséja ont fait une découverte troublante. En évoluant dans la région de la Balade du Riu, des traqueurs sont tombés sur les carcasses de deux cerfs majestueux, décapités de manière brutale. Ces animaux, un 14 cors et un 16 cors, étaient bien connus et appréciés de tous les connaisseurs de la région. Les promeneurs, photographes et chasseurs avaient pour consigne de ne jamais les abattre, les considérant comme des symboles de la faune locale.
Braconnage en période de brame
La période du brame, qui correspond à la saison des amours des cervidés, est une période critique. Les cerfs, moins méfiants, deviennent des cibles faciles pour les braconniers. Ces derniers profitent de cette vulnérabilité pour abattre les cerfs et s’approprier leurs précieux trophées. Dans ce triste cas, la carcasse de l’un des cerfs semblait être laissée sur place depuis environ deux semaines, tandis que celle du second présentait des signes de mise à mort plus récente. Ces trophées seront probablement écoulés sur le marché noir, enrichissant illégalement les braconniers responsables.
L’indignation des chasseurs locaux
Les membres de l’ACCA d’Osséja sont profondément touchés par cet acte de barbarie. Paul Soulié, Président de l’association, a exprimé son indignation face aux actes commis : « Ce sont des actes inadmissibles et indignes, le fait de chasseurs voyous qui n’ont pas leur place dans le monde de la chasse ». Pour ces amoureux de la nature, chaque rencontre avec ces somptueux cerfs était un moment d’émerveillement et de respect.
Appel à l’action
En réaction à cette découverte, la communauté des chasseurs appelle à une vigilance renforcée et à une coopération accrue avec les autorités locales pour lutter contre le braconnage. Les cerfs victimes de cette tragédie symbolisent bien plus que des trophées ; ils représentent la beauté et l’équilibre de la nature que nous devons tous protéger.
Conclusion
Ce triste incident nous rappelle combien il est important de respecter la faune et de lutter contre les pratiques illégales. La chasse doit rester un symbole de respect envers les animaux et la nature. Unissons-nous pour que de tels actes ne se reproduisent plus.
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Les attaques de loups se multiplient dans les Alpes


Les attaques de loups se multiplient dans les Alpes : les habitants réclament une régulation
Saint-Cézaire-sur-Siagne : terreur lupine dans le moyen pays maralpin
Dans les Alpes-Maritimes, les loups ne limitent plus leurs incursions aux zones de montagne. À Saint-Cézaire-sur-Siagne, village niché dans le moyen pays maralpin, le prédateur sème la panique. Le nombre d’animaux victimes ne cesse de croître. Les ânes, chèvres, moutons et même les chiens ne sont pas épargnés par ce carnivore redoutable.
Des pertes considérables pour les éleveurs et particuliers
Les habitants, qu’ils soient particuliers ou éleveurs, sont en état de choc. La fréquence et la violence des attaques de loups compliquent leur quotidien. L’inquiétude et la peur pour leurs animaux sont omniprésentes. Nombreuses sont les familles à avoir perdu des dizaines de bêtes en peu de temps, laissant un sentiment d’impuissance face à cette menace sauvage.
Un appel urgent à la régulation
Face à cette situation critique, les résidents demandent instamment des mesures de régulation. La coexistence entre l’homme et le loup semble de plus en plus difficile à maintenir. En appelant à une intervention des autorités, les habitants espèrent pouvoir protéger leurs animaux et retrouver une certaine sérénité.
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Le statut de protection des loups en Europe assoupli au grand dam des écologistes


Le grand méchant loup ne fait plus peur… à Bruxelles
L’Europe réduit la protection des loups, éleveurs soulagés, écologistes outrés
Fini le temps où le loup était le grand méchant des contes pour enfants ! Désormais, c’est lui qui tremble devant les chasseurs européens. Sur proposition de la Commission von der Leyen, le Comité des représentants permanents (Coreper) des États membres vient en effet de donner son feu vert pour abaisser le statut de protection du loup en Europe. De « strictement protégé », notre ami Canis lupus passera à simplement « protégé ». Un déclassement qui fait hurler les défenseurs de l’environnement, mais ravit les éleveurs.
Le Conseil doit formellement approuver la décision des ambassadeurs. Ensuite, l’UE soumettra la proposition au comité permanent de la convention de Berne, prévu pour début décembre. Le changement au niveau de la convention de Berne est une condition préalable à toute modification du droit européen, en l’occurrence la directive habitats de 1992.
65 500 ovins sous les crocs des loups chaque année
« Une première victoire salutaire », se réjouit l’eurodéputée française Céline Imart (LR). Elle y voit un « répit » pour les éleveurs « durement touchés » par les attaques de loups. Le loup a largement montré les crocs. Selon l’analyse de la Commission, la population des loups a explosé en Europe, dépassant en 2023 les 20 000 individus (dont 1 100 en France).
Les loups sont responsables de la mort de 65 500 bêtes chaque année en Europe, dont 73 % de moutons et chèvres, 19 % de vaches et 6 % de chevaux et d’ânes. Le sud de l’Europe est particulièrement touché : l’Italie, l’Espagne et la France voient chacune entre 10 000 et 14 000 de ses bêtes succomber annuellement aux crocs des prédateurs. L’Hexagone, à lui seul, a déploré plus de 12 000 victimes en 2022, tous types de bétail confondus.
« Le loup reste une espèce protégée », rappelait la commissaire Kadri Simson lors d’un débat au Parlement européen le 28 février dernier. Pas de chasse à courre en perspective, donc, juste un peu plus de « flexibilité » pour gérer les populations. Une flexibilité qui risque tout de même de se traduire par quelques séances de ball-trap dans les montagnes.
La CJUE restreint les dérogations au strict nécessaire
La Commission joue les équilibristes entre protection de la biodiversité et intérêts des éleveurs. « Adapter le statut de protection sera une étape importante pour relever les défis posés par l’augmentation des populations de loups », expliquait Kadri Simson, tout en maintenant l’objectif global « d’atteindre et de maintenir un état de conservation favorable pour l’espèce ». « La Commission continuera à soutenir les autorités nationales et locales par des financements et des orientations visant à promouvoir la coexistence avec le loup et les grands carnivores en général », expliquait, de son côté, le commissaire Virginijus Sinkevicius, chargé de l’Environnement. « Les investissements dans les mesures de prévention demeurent essentiels pour réduire la prédation du bétail. »
De toute façon, il était indispensable de changer légalement le degré de protection du loup en Europe car la Cour de justice de l’UE ne plaisante pas avec les dérogations. Selon sa décision du 11 juillet, seuls les loups directement responsables de dommages pourront être dans le viseur. Et avant d’en arriver là, les autorités devront avoir épuisé toutes les alternatives non létales. La CJUE campait sur la notion de « culture de la coexistence » entre loups et humains.
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Protéger les Chiens en Chasse : Formation aux Premiers Secours dans l’Aube


Les chasseurs de l’Aube : formations aux premiers secours canins pour mieux protéger leurs compagnons à quatre pattes
Priorité à la Sécurité Canine
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Devenir un chasseur averti ne se limite plus à maîtriser les techniques traditionnelles de chasse. Les temps changent, et avec eux, les exigences de sécurité évoluent. Parmi ces nouvelles priorités, la formation aux premiers secours canins se distingue de plus en plus. La Fédération des Chasseurs de l’Aube (FDC) a ainsi décidé d’agir en proposant des sessions de formation spécifiques pour garantir la sécurité des compagnons canins sur le terrain.
Une Formation Pionnière pour Chasseurs et Non-Chasseurs
Le 13 septembre dernier marquait une date importante pour les amoureux de la chasse et des chiens. La FDC de l’Aube a organisé une première journée de formation aux premiers secours canins, suivie par dix participants avides de connaissances. Le plus intéressant ? Cette formation n’était pas seulement réservée aux titulaires du permis de chasse. Toute personne désireuse d’apprendre comment réagir en cas d’urgence avec un chien pouvait s’inscrire.
Les Multiples Scénarios d’Urgence Canine
Pourquoi un chien peut-il avoir besoin de premiers secours sur le terrain ? Les raisons sont variées : blessures musculaires, plaies ouvertes, problèmes cardiaques, piqûres d’insectes, morsures et bien d’autres situations peuvent survenir en pleine nature. Ainsi, savoir comment agir vite et bien, pour stabiliser l’état du chien avant de l’emmener chez le vétérinaire, peut sauver des vies. C’est le but majeur de cette formation : équiper les maîtres d’un savoir-faire pratique face aux urgences.
Le Savoir-Faire au Service des Chasseurs
Apprendre à soigner un chien présente ses défis spécifiques. Contrairement à un être humain capable de communiquer ses souffrances, le chien s’exprime différemment, souvent à travers ses comportements et ses symptômes. Quelle est donc la clé du succès ? Connaître parfaitement son compagnon. Les formateurs de la Protection Civile de l’Aube ont partagé leur expertise toute la journée : identification et interprétation des symptômes, pose correcte d’un bandage, techniques de respiration artificielle et massages cardiaques, jusque dans l’art d’improviser une attelle en attendant de pouvoir se rendre chez le vétérinaire.
Un Engagement pour l’Avenir
L’enthousiasme autour de cette première session ne faiblit pas. La FDC de l’Aube a d’ores et déjà planifié une autre journée de formation aux premiers secours canins pour le 5 octobre prochain. Les inscriptions sont ouvertes, mais les places se font rares. Un signe révélateur que les zones rurales veulent autant protéger leurs chiens que profiter de la chasse.
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Si un chasseur porte un couteau de poche en France l état pourra désormais lui confisquer ses armes


Si un chasseur porte un couteau de poche en France, l’état pourra désormais lui confisquer ses armes
La nouvelle réglementation qui inquiète les chasseurs et met en danger une tradition ancestrale
C’est une nouvelle qui fait froid dans le dos et c’est très sérieux. Nous sommes très nombreux en France, dans le pays de la baguette et du saucisson, à détenir un couteau de poche. Que ce soit pour un pique-nique, une partie de pêche ou une partie de pétanque, détenir un couteau suisse avec un tire-bouchon est quand même la base de notre art de vivre.
Mais les choses sont sur le point de changer. Jusqu’à présent, la tolérance était de mise pour cette arme classée en catégorie D. Cependant, l’état français souhaite désormais agir pour renforcer les contrôles. Mais de quels contrôles parle-t-on ? Ceux lors du Beaujolais Nouveau, des férias de Condom ou de l’ouverture de quelques huîtres à la Trinité-Sur-Mer ? Non, pas du tout !
La multiplication des attaques au couteau en France
En réalité, ces nouvelles mesures visent à répondre à la multiplication des attaques au couteau en France. La logique derrière cette réforme est simple : retirer un couteau à 99 % de la population pour éviter que Monsieur X n’en utilise un de manière malveillante. Une idée qui semble difficilement applicable et controversée.
Ne pensez-vous pas que celui qui veut vraiment s’en prendre à quelqu’un avec un couteau se moquera éperdument des contrôles ? Et ne parlons même pas du chasseur ou de l’amateur de pique-nique qui se retrouve soudainement pénalisé pour avoir simplement un opinel dans sa poche.
Les répercussions pour les chasseurs
Le clou du spectacle pour les chasseurs : si vous êtes arrêté avec un couteau sur vous, vous pourrez encourir une amende de 500 euros et une inscription dans votre casier judiciaire, avec un FINIADA (Fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes) en prime. En somme, une amende de cinquième classe entraîne automatiquement son inscription au FINIADA.
Impact sur l’industrie de la coutellerie
Et l’état a-t-il pensé au secteur de la coutellerie ? À Laguiole, Opinel et à tous les artisans français ? Fallait-il vraiment sacrifier une tradition ancrée, régionale et historique à cause de larcins commis par ceux qui n’ont ni peur des amendes ni de la prison ?
Il est grand temps que l’état prenne ses responsabilités sans pénaliser, une nouvelle fois, les Français respectueux de la loi et chérissant leurs traditions.
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Le président des chasseurs du Calvados répond aux critiques et souligne le rôle de la chasse dans la gestion des écosystèmes et la prévention sanitaire


Le président de la Fédération des chasseurs du Calvados répond aux critiques
La chasse est un sujet qui suscite bien des débats et souvent, elle est entourée d’idées reçues. Jean-Christophe Aloe, président de la Fédération des chasseurs du Calvados, a décidé de lever le voile sur cette pratique. Il répond en toute transparence aux critiques courantes.
Le rôle de la chasse dans la gestion des populations animales
Selon Aloe, l’importance de la chasse va bien au-delà du simple loisir. C’est un élément central pour maintenir l’équilibre des écosystèmes. « Toutes les espèces animales, mammifères ou oiseaux, peuvent se développer de manière exponentielle en fonction de différents facteurs (climat, abondance de la ressource alimentaire, territoire en réserve, absence de prédateurs, etc.) », explique-t-il.
Il souligne que la chasse permet notamment de réduire les dégâts agricoles causés par des animaux comme le sanglier. Ces dégâts sont d’ailleurs dédommagés par la Fédération des chasseurs du Calvados, donc par les chasseurs eux-mêmes.
La gestion des espèces chassables est également strictement encadrée. « Toutes les espèces chassables font l’objet de suivi pour une gestion au plus juste des populations et leur bon maintien. »
Chasse et enjeux sanitaires
La chasse joue aussi un rôle dans la prévention sanitaire. Par exemple, elle aide à contrôler des espèces vectrices de maladies comme le ragondin, porteur de la leptospirose. De cette manière, elle contribue à prévenir des risques pour la santé publique.
Conflits d’usage entre chasseurs et promeneurs
Jean-Christophe Aloe aborde également la question des conflits d’usage entre chasseurs et promeneurs. Il insiste sur la responsabilité des chasseurs à être exemplaires dans leur comportement et à veiller à la sécurité des autres utilisateurs des espaces naturels.
« Nous jouons un rôle d’informateur sur la pratique de la chasse, ses modes, ses actions, autrement dit, un rôle de pédagogie », explique-t-il. La Fédération travaille en collaboration avec des associations sportives de plein air pour coordonner les dates de chasse et éviter les conflits d’utilisation des territoires.
Dialogue et entente
Le dialogue est, selon Aloe, très fluide et se déroule sans animosité. Les contacts avec les autres utilisateurs des espaces naturels permettent de trouver des solutions consensuelles pour que chacun puisse profiter de la nature en toute sécurité.
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Radiographie des chasseurs de l’Indre honneurs aux dames


Radiographie des chasseurs de l’Indre : honneurs aux dames !
Portrait des chasseurs de l’Indre
Avec 963 000 chasseurs en France dont 10 573 dans l’Indre, la chasse est une pratique qui réunit toutes les catégories socio-professionnelles et classes d’âges. Un tiers des chasseurs sont ouvriers ou employés et un autre tiers sont dirigeants ou cadres supérieurs. 98 % des chasseurs pratiquent la chasse à tir et consacrent en moyenne vingt et une journées par an à cette activité. Valérie Gicquel, directrice de la Fédération des chasseurs de l’Indre, confirme ces tendances pour son département, où le pigeon ramier est le principal gibier chassé.
Le territoire de chasse de l’Indre
L’Indre compte vingt-deux massifs de chasse, une centaine de sociétés communales et environ 2 600 territoires privés. « Nous avons beaucoup de chasses privées, car nous ne sommes pas un département à ACCA obligatoires », souligne Valérie Gicquel. « L’Indre fait 685 000 ha, et environ 30 % des territoires ne sont pas chassés, ce qui laisse beaucoup d’espace pour les pratiques diverses de chasse, allant des chasses populaires aux chasses plus coûteuses. »
Une présence féminine en hausse
Bien que le nombre de chasseurs soit en baisse régulière de 3 % chaque année, la participation des femmes à la chasse est en augmentation. Les femmes représentent aujourd’hui 3,3 % des licences nationales contre 2,2 % il y a vingt ans. Entre 15 et 20 % des candidats à l’examen du permis de chasser sont désormais des femmes, une évolution notable par rapport au passé où elles accompagnaient principalement leur mari. Aujourd’hui, elles sont là pour pratiquer activement la chasse.
Les principales proies des chasseurs
Les cibles de chasse les plus courantes dans l’Indre sont les sangliers (69 %), le petit gibier de plaine (65 %), les chevreuils (64 %), les oiseaux de passage (48 %) et les cerfs, biches et faons (27 %). Toutefois, le pigeon ramier reste le gibier principal du département.
La régulation du sanglier, une priorité
« Le grand gibier prend de plus en plus de place dans la pratique par la force des choses. Les grands cervidés nous inquiètent, mais seulement par endroits. Le principal problème, c’est le sanglier, un souci national et international. Nous mettons énormément de pression sur nos chasseurs pour qu’ils régulent ces populations », insiste Valérie Gicquel.
Les motivations des chasseurs
Le contact avec la nature et son observation est la principale motivation des chasseurs (67 %). De plus en plus soucieux de l’environnement, 82 % des chasseurs jugent essentiel de contribuer à une chasse durable et responsable. « Les chasseurs adaptent leurs prélèvements à la réalité de ce qu’ils voient sur le terrain et s’investissent énormément pour la conservation de la biodiversité et de la faune sauvage », conclut Valérie Gicquel.
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Battue de sangliers à Passeligne en réponse aux dégâts sur les terrains sportifs de Boé


Boé : les sangliers de Passeligne dans la ligne de mire
Battue au sanglier à Passeligne suite aux dégâts sur les terrains de sport
Le parc de Passeligne sera fermé samedi de 7 à 12 heures en raison d’une battue organisée par la société de chasse de Boé, en réponse aux dégâts causés par des sangliers sur les terrains de sport.
Pour ceux qui aiment courir dans le parc de Passeligne, il est préférable de changer de lieu ce samedi 28 septembre matin. En effet, une battue au sanglier, demandée par l’Agglo après la dégradation des terrains de sport, y sera organisée. Cette chasse, menée par la société de chasse de Boé avec l’aide de chasseurs des environs, impose une fermeture totale du parc de 7 heures à midi, conformément à un arrêté municipal.
« Ce n’est pas une première », explique Damien Girardey, président de la société de chasse locale. « Il y a quatre ans, nous avions déjà organisé une battue à Passeligne et abattu dix sangliers. Chasser ici est compliqué, mais nous sommes habitués à cette zone. Si nous en capturons deux ou trois, ce sera déjà une réussite, bien que des surprises soient toujours possibles. » Damien ajoute que ces animaux peuvent traverser la Garonne sans difficulté pour rejoindre l’autre rive, côté Passage-d’Agen.
50 km dans la nuit
La présence de sangliers aux portes de l’agglomération agenaise pourrait étonner certains promeneurs, mais ils sont déjà souvent vus sur le plateau de l’Ermitage. À Passeligne, la nuit, les sangliers retournent la terre pour se nourrir de mulots et de vers. Où se cachent-ils durant la journée ? « Probablement dans des ronciers en bord de Garonne. Un bosquet de 10 m² peut suffire à cacher cinq ou six sangliers. De plus, ces animaux peuvent parcourir jusqu’à 50 kilomètres en une nuit. »
La question des munitions est toujours débattue lors des battues. « Nous utiliserons des balles et de la chevrotine, mais pas de carabine, uniquement des fusils de chasse. La chevrotine sera utilisée dans des secteurs où les tirs se font à courte distance car elle a une portée plus limitée », précise Damien Girardey.
Enfin, sachez que la Maison de Garonne à Boé a maintenu une balade nature ce samedi à partir de 9 h 30. Toutefois, cette sortie sera écourtée et se limitera aux abords de Boé Village. La partie de la balade prévue à Passeligne est annulée.
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Tir Sanglier Dérober Marais


Tir d’un Sanglier qui se Dérobe au Marais
Un Chasseur Attentif dans une Végétation Dense
Lors d’une battue de régulation organisée dans une réserve, un chasseur a eu l’occasion de montrer ses compétences à la chasse. La végétation était tellement dense que, même pour un sanglier, se déplacer sans se faire remarquer était un défi.
Notre chasseur a rapidement cerné la présence d’un animal parmi les broussailles épaisses. Armé de patience, il attendit calmement le bon moment pour voir l’animal sortir, l’identifier et, si possible, procéder au tir.
Cet incident met en lumière l’importance de la vigilance et de la patience dans la chasse. Parfois, tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un bon endroit, d’une bonne vue, et d’un peu de chance pour réussir.
Vous aussi, préparez-vous bien et soyez prêts pour de telles rencontres passionnantes lors de vos sorties de chasse.
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Agnès Pannier-Runacher Ministre de l’Écologie Quel Avenir pour la Chasse en France


Agnès Pannier-Runacher à l’Écologie : Quel Impact pour la Chasse Française ?
Une Nouvelle Équipe Ministérielle sous Surveillance
Après une période d’instabilité politique sans titulaire permanent pour le poste de Premier ministre, la France voit enfin un nouveau gouvernement se former, majoritairement constitué de membres du parti Renaissance d’Emmanuel Macron. L’une des nominations les plus scrutées est celle d’Agnès Pannier-Runacher comme ministre de la Transition écologique, un poste crucial pour l’avenir de l’environnement, de l’énergie, du climat, et surtout, de la chasse.
Un Parcours Polyvalent
Agnès Pannier-Runacher n’est pas une novice en politique. Avec une carrière qui l’a menée à exercer dans divers ministères, souvent en tant que ministre déléguée ou Secrétaire d’État, elle s’est spécialisée dans des secteurs aussi variés que les finances publiques, l’agriculture, l’industrie et les finances. Bien que l’écologie ne soit pas étrangère à son parcours, notamment grâce à son rôle antérieur au ministère de la Transition énergétique, elle ne s’est jamais clairement prononcée pour ou contre la chasse.
C’est en 2022, lorsque la Première ministre Elisabeth Borne réorganise le ministère de l’Écologie, qu’Agnès Pannier-Runacher se voit confier la Transition énergétique. Ainsi, les décisions touchant directement la chasse étaient principalement attribuées à sa collègue, Amélie de Montchalin. Qu’attendre donc de sa position actuelle ? Le suspense demeure entier, mais son approche pragmatique signalée dans une tribune de 2021, où elle défend une « écologie des solutions », pourrait offrir quelques indices.
Les Réactions des Différents Acteurs Écologistes et Animalistes
L’arrivée d’Agnès Pannier-Runacher à ce poste a été reçue de manière mitigée, notamment par les partis et mouvements écologistes. Ces derniers se montrent sceptiques, en partie à cause de son entourage familial lié à des entreprises controversées comme Perenco et Engie. Certains redoutent des conflits d’intérêts potentiels, et préfèrent manifester une vigilance accrue plutôt que d’exprimer un soutien.
D’autre part, les militants animalistes, connus pour leur surveillances rigoureuses des prises de positions politiques qui concernent les animaux, restent indécis. Durant son mandant au gouvernement, Agnès Pannier-Runacher ne s’est jamais exprimée fortement sur des sujets sensibles comme la chasse, la pêche ou l’élevage, laissant ces groupes dans l’attente de ses premières déclarations politiques sur ces sujets.
Un Débriefing à Venir
Aujourd’hui, tous les regards sont rivés sur Agnès Pannier-Runacher. Chasseurs, écologistes et animalistes attendent ses premières initiatives et prises de parole avec impatience. Son approche sera examinée à la loupe, et ses décisions dans les prochains mois pourraient bien redéfinir l’équilibre entre des composants environnementaux parfois conflictuels.
Will she favor a pragmatic approach? Will she succumb to lobbying pressures? L’avenir de la chasse française pourrait bien dépendre des positions qu’elle prendra. En attendant, chacun retient son souffle.
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