L Open de France de Sanglier Courant au Game Fair


L’Open de France de Sanglier Courant au Game Fair : Une Compétition Pour Tous !
Le rendez-vous des chasseurs sportifs au Game Fair
Chaque année, les établissements Sidam, en collaboration avec Connaissance de la Chasse, Savage et Sellier & Bellot, organisent l’Open de France de Sanglier Courant. Cette compétition se tiendra lors du Game Fair et est ouverte à tous les chasseurs.
Comment se déroule l’épreuve ?
Le sanglier courant, qu’est-ce que c’est ? C’est une discipline sportive permettant aux chasseurs de s’entraîner au tir, même en dehors de la saison de chasse. Vous n’avez pas besoin d’être un tireur sportif pour participer ; le but est simplement d’améliorer vos compétences pour la saison de chasse.
Le principe est simple : le tireur se place à environ 30 mètres d’une cible mobile représentant un sanglier. Ce dernier effectue 10 passages, 5 de gauche vers la droite et 5 de droite vers la gauche. Le tireur ne peut tirer qu’une seule fois par passage.
Qui peut participer ?
Cette année, la compétition est ouverte à tous les visiteurs du Game Fair munis d’un permis de chasser et d’une validation pour les années 2023-2024 ou 2024-2025. Et bonne nouvelle, les armes utilisées pour l’épreuve sont prêtées par Sidam. Donc, pas d’excuses pour ne pas tenter l’expérience !
Inscription et détails pratiques
Pour participer, rendez-vous au stand de la Sidam (stand A41) pour vous inscrire. Préparez-vous à une dose d’adrénaline et de convivialité entre passionnés de chasse.
Alors, si vous avez toujours rêvé de tester vos compétences de tir sur une cible mobile ou simplement de vous préparer pour la saison de chasse, l’Open de France de Sanglier Courant est l’événement à ne pas manquer.
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Publié par Actuchasse pour Caninstore.
Plus de 100 000 euros de dégâts en trois semaines


Plus de 100 000 euros de dégâts en trois semaines
Crise sanglante : les agriculteurs du Tarn-et-Garonne en détresse
Avec plus de 100 000 euros de dégâts en seulement trois semaines, les agriculteurs du Tarn-et-Garonne tirent la sonnette d’alarme. Thierry Cabanes, président de la fédération des chasseurs du Tarn-et-Garonne (FDC 82), est monté au créneau pour exprimer sa frustration face à ce qu’il appelle une véritable « démolition » par les sangliers.
L’année dernière, les dégâts causés par ces animaux, notamment sur les cultures de maïs en semis, s’élevaient à environ 140 000 euros. Mais cette année, la situation devient intenable. Les chasseurs locaux, malgré un prélèvement de 5000 sangliers cette saison, estiment qu’il en reste encore environ 15 000 sur le territoire.
Une réponse urgente : ouverture anticipée de la chasse
Face à cette catastrophe, le préfet du département, Vincent Roberti, n’a eu d’autre choix que de réagir rapidement. Un arrêté a été pris pour ouvrir la chasse au sanglier dès le 1er juin 2024, permettant ainsi une régulation intensive de la population. Les sangliers peuvent désormais être chassés à l’affût, à l’approche, et même en battue. La période de chasse se prolongera jusqu’au 31 mars 2025.
Ces mesures sont destinées à éviter des pertes financières encore plus lourdes pour les agriculteurs et à contenir les conséquences économiques dévastatrices. Mais si cela ne suffit pas, des autorisations de tirs de nuit et l’usage de lunettes thermiques pourraient être envisagés, comme cela se fait déjà dans les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.
Les chasseurs à la rescousse
Dès l’annonce de ces nouvelles directives, les chasseurs du Tarn-et-Garonne, nombreux parmi lesquels on compte des agriculteurs, ont pris les armes. Dès samedi dernier, les battues ont démarré intensivement. Conscients de l’importance cruciale de leur mission, ces chasseurs travaillent main dans la main pour assurer une régulation efficace et rapide.
Il est impératif que cette mission de régulation soit menée à bien pour préserver l’équilibre rural et sécuriser les moyens de subsistance des agriculteurs. Thierry Cabanes et ses collègues de la FDC 82 continuent de surveiller la situation de près, espérant que ces mesures auront l’effet escompté.
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Actuchasse pour Caninstore
Récit d’une Polémique entre un Vétérinaire et le Parti Animaliste


Un Vétérinaire Célèbre Recadre Fermement le Parti Animaliste
Récit d’un Buzz Politique, ou Comment Utiliser des Concept Inexactes pour Attirer l’Électorat
À l’approche des élections européennes, chaque parti politique cherche à se démarquer pour capter l’attention des électeurs. Toutefois, il semble que certains n’hésitent pas à distordre les faits pour alimenter leurs campagnes. C’est ce que dénonce un vétérinaire bien connu des réseaux sociaux face aux récentes déclarations d’Hélène Thouy, leader du Parti Animaliste.
Un Débat qui Fait Débat
Hélène Thouy, lors de sa participation à l’émission « L’évènement – Le grand débat des Européennes 2024 », a mis en avant un sujet qui lui tient à cœur : le bien-être animal. En conclusion du débat, elle présente un objet appelé anneau anti-tétée, dénonçant son utilisation comme un acte de torture. Selon elle, cet appareil serait inséré dans le nez des veaux pour les empêcher de téter leur mère, avec des narrations suggestives de veaux affamés et de mères rejetant leur progéniture.
Le Véritable Usage de l’Anneau Anti-tétée
Afin de rectifier ces assertions, le Dr Toudou, un vétérinaire très actif sur X (anciennement appelé Twitter), a pris la parole pour partager son expertise. Connu pour ses publications mêlant information et émotion, ce vétérinaire n’a pas mâché ses mots en réagissant aux propos de Thouy. Il a re-contextualisé l’utilisation de l’anneau anti-tétée, expliquant qu’il s’agit en fait d’un dispositif employé pour empêcher les jeunes bovins de téter excessivement.
Placé sur des génisses ou des vaches ayant tendance à téter les autres, cet anneau prévient les déformations des trayons et les infections mammites. Loin d’être un instrument de torture, il s’agit d’un outil préventif pour protéger la santé du troupeau.
La Réaction des Professionnels du Secteur
Les assertions d’Hélène Thouy n’ont pas seulement exaspéré le Dr Toudou. Étienne Agri, un agriculteur lui aussi très actif sur les réseaux sociaux, a soutenu les propos du vétérinaire en précisant à son tour l’utilisation correcte de cet outil. Il a éclairé l’audience sur le fait que l’anneau anti-tétée est utilisé pour les veaux sevrés afin de les empêcher de téter leurs congénères, un sujet méconnu par le grand public.
Les Conséquences de la Désinformation
La désinformation véhiculée par certains partis animalistes n’est pas sans conséquence. Les professionnels du secteur soulignent qu’une mauvaise compréhension des pratiques agricoles peut mener à des règlements contre-productifs, nuisibles à la fois pour les animaux et ceux qui s’en occupent. Le Dr Toudou insiste sur l’importance de comprendre le fonctionnement quotidien des élevages avant de porter des jugements hâtifs.
Conclusion : Un Appel à la Raison et à la Pédagogie
Le monde de l’agriculture et de l’élevage est souvent la cible de multiples attaques basées sur une connaissance parcellaire des faits. Les initiatives comme celles du Dr Toudou et d’Étienne Agri sont essentielles pour rétablir la vérité et éduquer le grand public sur les réalités du terrain. Leurs interventions nous rappellent l’importance de la pédagogie face aux tentatives de buzz politique.
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Le vice-president des chasseurs du 77 decede dans un accident tragique


Le vice-président de la Fédération des Chasseurs du 77 disparaît dans un tragique accident
Un grand homme de la Fédération et du monde agricole nous quitte
Le monde de la chasse est en deuil après la disparition tragique de Nicolas Roch, vice-président de la Fédération des Chasseurs de Seine-et-Marne (FDC77). Nicolas Roch, également chef d’exploitation agricole, avait marqué les esprits par son engagement et sa vision moderne et pédagogique de la chasse.
À 46 ans, Nicolas Roch était une figure emblématique de la Fédération. Il présidait la commission communication, le GIC de la Brie et des 2 Morin, et s’occupait activement de l’éducation des plus jeunes à la nature, notamment avec la semaine de l’éducation à la nature qu’il avait inaugurée récemment. Son dynamisme et son dévouement faisaient de lui un homme respecté et apprécié de tous.
En dehors de ses activités fédératives, Nicolas était très engagé dans la vie de son village natal de Saint Barthélémy, où il siégeait au conseil municipal. Il avait également cofondé la « biscuiterie les P’tits Rocs » avec sa sœur Aurélie et son beau-frère Sébastien, mettant en lumière les produits régionaux de qualité.
La sénatrice Anne Chain-Larché a partagé la nouvelle du décès de Nicolas Roch avec une grande émotion via sa page Facebook, décrivant Nicolas comme « un garçon magnifique, un époux, un père, un fils, un chef d’entreprise, un militant engagé ». Elle a salué sa contribution exceptionnelle et son amour pour le monde agricole et pour la chasse, rappelant à tous l’importance de ce grand homme.
Depuis plusieurs mois, Nicolas Roch travaillait sur un projet de création d’un atelier de transformation de la venaison pour le département. Malheureusement, c’est en chutant accidentellement du toit de son hangar qu’il a trouvé la mort, laissant derrière lui une famille et une communauté en deuil.
L’équipe de Chassons.com adresse ses sincères condoléances à son épouse Céline, ses enfants Paul et Clothilde, ainsi qu’à l’ensemble du personnel de la Fédération. Le monde de la chasse a perdu un ambassadeur qui prônait une approche respectueuse et éducative du domaine.
Actuchasse pour Caninstore
Open de France de sanglier courant au Game Fair 2023


L’Open de France de sanglier courant ouvert à tous les chasseurs au Game Fair!
Une Compétition de Tir pour Tous les Passionnés de Chasse
Comme chaque année, les établissements Sidam organisent l’Open de France de Sanglier Courant en partenariat avec Connaissance de la Chasse, Savage et Sellier & Bellot.
Comment se déroule l’épreuve?
Le sanglier courant est une discipline permettant aux chasseurs de s’entraîner au tir en dehors de la période de chasse. Cette discipline sportive est ouverte à tous les chasseurs. Il n’est pas nécessaire d’être tireur sportif pour y participer; le principal objectif est de s’entraîner pour être plus efficace en période de chasse.
Le Principe
Le tireur est placé à une distance d’environ 30 mètres de la cible mobile « sanglier ». Le sanglier passe alternativement 5 fois de gauche vers la droite et 5 fois de droite vers la gauche. Le tireur ne peut tirer qu’une seule fois à chaque passage du sanglier.
Inscription et Participation
Cette année, la compétition est ouverte à tous les visiteurs du Game Fair ayant un permis de chasser et une validation 2023-2024 ou 2024-2025. Les armes sont prêtées par la Sidam! Pour participer, inscrivez-vous directement sur le stand de la Sidam (Stand A41).
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Suspension de la Prolongation de la Chasse au Blaireau en Côtes-d’Armor


La Prolongation de la Chasse au Blaireau Annulée en Côtes-d’Armor
Le Tribunal Administratif de Rennes Suspend l’Arrêté Préfectoral
Par une décision rendue le lundi 3 juin 2024, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a annulé un arrêté préfectoral qui prolongeait la chasse au blaireau dans les Côtes-d’Armor. Cette décision est le résultat de l’intervention de deux associations de protection de l’environnement, Agir pour le Vivant et les Espèces Sauvages (Aves) France et One Voice.
Vénerie sous Terre : Une Pratique Controversée
La méthode de chasse en question, appelée vénerie sous terre, consiste à capturer les blaireaux dans leurs terriers à l’aide d’une meute d’au moins trois chiens, dirigés par des veneurs. Cette technique de déterrage a été vivement contestée par les associations, qui ont souligné ses effets potentiellement irréversibles sur la population des blaireaux.
Selon les associations, la vénerie sous terre pourrait causer la mort de jeunes blaireaux, mettant ainsi en péril le renouvellement de l’espèce. Le juge a estimé que cette pratique est en effet susceptible de nuire à la conservation des blaireaux, et a donc suspendu l’arrêté préfectoral.
Les Positions Divergentes des Parties
De son côté, le préfet des Côtes-d’Armor a défendu la prolongation de la chasse en arguant que l’espèce des blaireaux est classée comme étant de « préoccupation mineure » tant au niveau national que régional. Selon lui, la pérennité des blaireaux n’est pas menacée dans le département.
La fédération départementale des chasseurs a soutenu la position du préfet, critiquant la requête des associations comme étant davantage motivée par le militantisme que par des considérations juridiques. Toutefois, le tribunal a décidé de suspendre l’arrêté préfectoral en attendant un jugement définitif sur sa légalité.
Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore
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Partenariat entre SNCF et Chasseurs d’Occitanie pour la Sécurité Ferroviaire


Un Partenariat Vital pour la Sécurité Ferroviaire en Occitanie
Des Collisions Coûteuses et des Retards Inévitables
Le réseau ferroviaire français, en particulier en Occitanie, est fréquemment perturbé par les collisions entre les trains et les animaux sauvages. Ces incidents non seulement entraînent d’importants retards pour les passagers, mais génèrent également des coûts de réparation se chiffrant en millions d’euros pour la SNCF. Face à cette situation préoccupante, la SNCF et les chasseurs d’Occitanie ont décidé de renforcer leur collaboration afin de minimiser ces événements tragiques et coûteux.
Une Collaboration Renforcée et Pérenne
Depuis plusieurs années, des chasseurs interviennent ponctuellement dans diverses régions de France pour réguler la population de gibier à proximité des voies ferrées. Toutefois, en raison de l’augmentation des incidents liés aux animaux, cette collaboration s’est intensifiée et diversifiée. En Nièvre, en Loire-Atlantique, et plus récemment en Occitanie, les chasseurs sont devenus des partenaires incontournables de la SNCF, assurant des battues régulières pour éloigner les sangliers, cervidés, et autres animaux susceptibles de créer des perturbations.
Selon un récent rapport de France Bleu, les collisions avec les grands gibiers en Occitanie ont causé des millions d’euros de pertes à la SNCF en 2023, ainsi que 270 heures de retard cumulées. Consciente de la gravité de la situation, la SNCF Réseau Occitanie a signé une convention avec les chasseurs d’une durée de sept ans, étendant ce partenariat jusqu’en 2030. Ce geste symbolise la reconnaissance d’une relation devenue essentielle pour la pérennité et la sécurité du réseau ferroviaire.
Les Chasseurs : Gardiens des Rails
Le rôle des chasseurs va bien au-delà de la simple régulation animale. Leur connaissance approfondie des territoires constitue un avantage indéniable pour la SNCF. Prenons l’exemple de Montpellier où les lapins de garenne creusent des terriers menaçant la stabilité des structures ferroviaires. Grâce à l’intervention des chasseurs, ces nuisances sont contrôlées, évitant ainsi des catastrophes potentielles.
En ce qui concerne le grand gibier, les chasseurs identifient les zones de forte fréquentation, permettant à la SNCF de planifier et d’installer des clôtures ou des passages sécurisés pour protéger à la fois la faune et les infrastructures ferroviaires. Par ailleurs, lors de la création de nouvelles lignes ferroviaires, les chasseurs renseignent la SNCF sur les populations animales présentes, facilitant les opérations de déplacement vers des zones sûres et adaptées.
Implications pour l’Avenir et Sécurité Ferroviaire
Ce partenariat entre la SNCF et les chasseurs démontre comment une coopération interdisciplinaire peut contribuer à résoudre des problématiques complexes et coûteuses. La pérennisation de cette collaboration jusqu’en 2030 montre l’importance cruciale des chasseurs dans la gestion et la protection des infrastructures ferroviaires face aux risques posés par la faune.
En conclusion, ce partenariat entre la SNCF et les chasseurs d’Occitanie est un exemple probant de synergie gagnant-gagnant. La sécurité des passagers est améliorée, les coûts de réparation sont réduits, et la cohabitation entre le développement humain et le monde animal est facilitée de manière respectueuse et efficace.
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Le Ball-trap des Chasseurs Couronné de Succès


Le Ball-trap des Chasseurs Couronné de Succès
Un Week-end Triomphal pour les Chasseurs à Ouroux-sous-le-Bois-Sainte-Marie
Le dernier week-end a été marqué par un événement particulièrement réjouissant pour les sociétés de chasse de Colombier et Ouroux : le ball-trap. Remis en route il y a trois ans, cette rencontre annuelle a de nouveau connu un franc succès.
Malgré une météo capricieuse, les passionnés de chasse ont répondu présents en grand nombre. L’ambiance était conviviale et bon enfant, et chacun a pu tester ses compétences de tir dans un cadre sécurisé et organisé avec précision.
Les organisateurs n’ont pas caché leur satisfaction devant une telle affluence et une participation aussi enthousiaste. Ce succès récurrent pourrait bien asseoir définitivement ce ball-trap comme un rendez-vous incontournable du calendrier des chasseurs locaux.
Pour ceux qui rêvent d’améliorer leurs compétences ou simplement de vivre des moments de camaraderie autour d’une passion commune, le ball-trap d’Ouroux-sous-le-Bois-Sainte-Marie semble être l’événement à ne pas manquer.
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Marc Fesneau Défie les Propositions des Écologistes sur l’Agriculture à l’Assemblée Nationale


Marc Fesneau Répond Vivement aux Propositions Écologistes sur l’Agriculture
Un Débat Passionné à l’Assemblée Nationale
Les récents débats à l’Assemblée Nationale ont été particulièrement animés, opposant Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture, au groupe écologiste. Le ton est monté lors des discussions sur les projets de loi concernant la souveraineté agricole et le renouvellement des générations en agriculture.
Un Échange Houleux Initié par les Écologistes
Lors de son intervention, Mme Pochon, du groupe écologiste, a mis en avant les initiatives de son groupe en matière d’agriculture biologique. Elle a argué que les écologistes, ayant toujours un temps d’avance, devraient être davantage écoutés. Elle a même proposé que des objectifs chiffrés soient instaurés pour réserver des terres agricoles à l’agriculture biologique, concluant son intervention par un appel à suivre les directives écologistes pour un avenir meilleur.
Marc Fesneau : Un Réquisitoire Sans Concession
Face à cette proposition, Marc Fesneau n’a pas mâché ses mots. Il a catégoriquement refusé de suivre aveuglément les recommandations écologistes. Le ministre a illustré ses propos en faisant référence aux difficultés énergétiques de la France, qu’il a attribuées aux décisions anti-nucléaires promues par les écologistes. Il a critiqué vigoureusement cette position en suggérant que de telles orientations pourraient mener l’agriculture à un échec similaire si elles étaient appliquées.
Un Échange Virulent et Détouré
Durant son offensive, Fesneau a exhorté les écologistes à abandonner ce qu’il considère comme un dogme rigide. Selon lui, les propositions avancées, bien que parfois séduisantes, manquent de pragmatisme et peuvent conduire à des impasses. Le ministre a aussi rappelé que dans le contexte actuel de crise, il est essentiel de démontrer la rentabilité des pratiques bio par rapport aux méthodes conventionnelles.
Un Appel au Réalisme et à la Diversité des Pratiques Agricoles
Marc Fesneau a tenu à nuancer son propos en reconnaissant la nécessité de soutenir l’agriculture biologique. Cependant, il a souligné que réduire les débats à une opposition binaire entre bio et conventionnel est contre-productif. Il a plaidé pour une approche plus équilibrée, tenant compte de la diversité des pratiques agricoles et des besoins variés de la société.
Des Propos qui Résonnent
Les paroles de Fesneau ont marqué l’Assemblée et illustrent un débat de fond sur les orientations futures de l’agriculture française. En appelant à sortir des « couloirs » idéologiques, le ministre invite à une réflexion plus large et moins sectaire sur les enjeux agricoles.
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L’Expansion Préoccupante du Loup à Proximité de Marseille


L’Arrivée du Loup Près de Marseille Préoccupe Chasseurs et Gardes
Un prédateur de retour dans les environs de la cité Phocéenne
À Marseille et ses alentours, l’apparition de loups fait naître de nombreuses inquiétudes chez les chasseurs et les gardes-chasse. Les récentes attaques attribuées au grand prédateur renforcent leurs préoccupations, en particulier concernant la sécurité du bétail et une communication jugée insuffisante entre les autorités et les professionnels du terrain.
Des Preuves Tangibles de la Présence du Loup
Récemment, les gardes-chasse de la région ont rapporté plusieurs indices attestant de la présence concrète du loup. Sur les terres du camp militaire de Carpiagne, situé entre Marseille et Cassis, l’un des gardes a affirmé avoir croisé un loup à plusieurs reprises. Par ailleurs, une attaque a été signalée à La Penne-sur-Huveaune, où un troupeau de 12 chèvres a été retrouvé massacré.
Des Habitants Bien Conscients du Phénomène
Les résidents et les habitués des zones concernées ne sont pas indifférents à ce phénomène. Nombre d’entre eux sont convaincus que le loup est en train de s’installer durablement aux abords de Marseille. Un témoignage marquant est celui d’un garde-chasse qui a réussi à filmer, grâce à un piège photographique, une portée de louveteaux près d’un point d’eau local. Des preuves tangibles qui laissent peu de place au doute.
Un Manque de Communication Déploré
Cependant, les chasseurs et les gardes-chasse expriment leur frustration en raison de l’absence de communication officielle de la part des autorités. Ils regrettent l’absence de circulaires de la préfecture ou de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) sur ce sujet préoccupant. Une meilleure formation et une gestion de crise adaptée leur permettraient de mieux faire face à ces attaques et de protéger la population de manière efficace.
Divergences au Sein des Autorités
Pourtant, les responsables locaux de l’OFB se défendent de toute rétention d’information. Selon eux, le sujet est complexe et clivant. En effet, la présence du loup suscite des débats passionnés : certains réclament une protection totale de l’espèce, tandis que d’autres appellent à une régulation immédiate et stricte.
Une Expansion Difficile à Suivre
Alors que certains affirment que les loups sont déjà trop nombreux dans les Bouches-du-Rhône, les agents en charge du suivi de l’espèce évoquent une extension continue du territoire du loup, rendant compliqué le suivi précis de l’évolution des populations locales. Les professionnels du terrain, eux, constatent chaque jour que le loup est bel et bien présent, ce qui a de quoi nourrir leurs inquiétudes.
Attendre un Éventuel Drame?
Face à cette situation, la question reste en suspens : les autorités attendront-elles qu’un drame se produise avant de prendre des mesures appropriées? Les chasseurs et les gardes-chasse, en première ligne, peuvent difficilement se contenter de l’incertitude actuelle. Une collaboration active et transparente avec les autorités est impérative pour anticiper et gérer les risques liés à la présence du loup.
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Article rédigé par Actuchasse en partenariat avec Caninstore.
