Gironde invasion de sangliers dans les communes du Bassin d’Arcachon

Gironde invasion de sangliers dans les communes du Bassin d'Arcachon

Gironde : Les communes du Bassin d’Arcachon envahies par les sangliers

Des rencontres sauvages inquiétantes pour les résidents

Depuis plusieurs semaines, les habitants des communes du nord du Bassin d’Arcachon, en Gironde, doivent cohabiter avec des voisins inhabituels : des dizaines de sangliers. Elisa, résidente de Lanton, a eu une rencontre nocturne mémorable avec une laie et ses six marcassins devant chez elle. « Un sanglier a attaqué notre chien. En le voyant, il a foncé vers notre portail. J’ai eu peur ! Je n’ai rien contre eux mais ils peuvent être dangereux. Ils traversent aussi devant les voitures, il y a un risque d’accidents. Ça fait une semaine qu’ils sont là. La semaine dernière, ils étaient au terrain de tennis de Taussat. On s’en rend compte au retournement de la terre. Et ils sont de plus en plus nombreux sur le bassin d’Arcachon, dans toutes les communes où il y a des forêts : Lanton, Arès, Andernos, Audenge… jusqu’à Arcachon », explique-t-elle.

Une prolifération hors de contrôle

Le phénomène inquiète également les chasseurs locaux. Le président du syndicat de chasse de Lanton, Francis Pouey, confie : « Il y en a partout et ils s’approchent de plus en plus des maisons. En 60 ans de chasse, je n’ai jamais vu ça ! C’est un fléau ! Les sangliers se reproduisent à une vitesse phénoménale. » Malgré les efforts des chasseurs, avec des prélèvements multipliés par 7 en vingt ans et 16 000 sangliers abattus cette année dans le département, la population de suidés reste incontrôlable.

Un havre protégé qui favorise la croissance

Un facteur majeur de cette prolifération est l’existence d’un espace naturel protégé de 500 hectares, le domaine de Certes et Graveyon à Audenge. Ce domaine, propriété du Conservatoire du littoral, est chassé uniquement deux fois par an en battue administrative, une fréquence insuffisante pour une régulation efficace. « Là-bas, c’est une vraie pouponnière », ajoute Francis Pouey.

Obstacles à la régulation

La localisation périurbaine des sangliers complique encore plus la situation, les chasseurs locaux étant souvent empêchés d’intervenir. De plus, contrairement à la Charente ou à la Dordogne, la Gironde n’a pas prolongé la possibilité de battues autres qu’administratives au-delà du 31 mars. Cette décision, associée aux autres facteurs, garantit aux suidés un été 2024 tranquille, le tout inclus en station balnéaire avec vue sur la mer.

— Actuchasse pour Caninstore

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Chasse Anticipée pour Lutter Contre la Surpopulation de Sangliers dans le Tarn-et-Garonne

Chasse Anticipée pour Lutter Contre la Surpopulation de Sangliers dans le Tarn-et-Garonne

Ouverture anticipée de la chasse aux sangliers dans le Tarn-et-Garonne : une nécessité impérieuse

Les sangliers, un fléau pour les agriculteurs du Tarn-et-Garonne

Le Tarn-et-Garonne fait face à une crise sans précédent : les sangliers ont envahi les cultures locales, causant des ravages estimés à des milliers d’euros. Thiery Cabanes, Président de la Fédération des chasseurs du Tarn-et-Garonne, dresse un constat alarmant. En seulement trois semaines, les pertes financières imputées aux dégâts des sangliers atteignent déjà les 100 000 euros. Face à la hausse fulgurante des destructions, la préfecture a décidé d’agir rapidement en ouvrant la chasse aux sangliers dès ce 1er juin, prolongeant ainsi la période de chasse jusqu’au 31 mars 2025.

Une abondance incontrôlable de sangliers

Deux facteurs principaux expliquent cette explosion des dégâts. Tout d’abord, la surpopulation des sangliers qui, selon les chasseurs, serait passée de 10 000 à 15 000 individus. Ensuite, les conditions météorologiques adverses ont retardé les semences et compliqué le travail des agriculteurs, les semis de maïs ayant été effectués tardivement. Ce manque de fréquentation des plaines a permis aux sangliers de saccager les cultures, accroissant les pertes économiques des exploitants agricoles.

Réaction de la Fédération des chasseurs

Thierry Cabanes, représentant des chasseurs, s’alarme de la situation qui pourrait devenir ingérable financièrement pour la Fédération. « Si les chasseurs ont toujours honoré les indemnités dues au titre des dégâts causés par le grand gibier, cette année, la situation est critique », explique-t-il. Des mesures drastiques sont donc mises en place pour la régulation de la population de sangliers.

Un arrêté préfectoral en réponse à la crise

En réponse à cette situation d’urgence, la préfecture du Tarn-et-Garonne a pris un arrêté pour permettre des prélèvements massifs de sangliers. La chasse à l’affût, à l’approche et en battue est désormais autorisée dès ce 1er juin, et ce jusqu’au 31 mars 2025. Cette action vise à empêcher une catastrophe écologique et économique pour la région.

L’impact financier pour les chasseurs

Pour les chasseurs du Tarn-et-Garonne, la tâche ne sera pas de tout repos. Outre le défi de réguler rapidement la population de sangliers, ils devront aussi faire face à une augmentation du prix de validation de leur permis de chasse. « Nous n’avons pas le choix », précise la Fédération, « la contribution territoriale doit augmenter pour pallier les nombreux dégâts causés par les sangliers ».

Solidarité entre départements et implications nationales

Alors que dans les départements voisins, les chasseurs ont décidé de suspendre la chasse du sanglier en réaction à l’interdiction des chasses traditionnelles, le Tarn-et-Garonne doit faire face seul à cette crise. L’engagement des chasseurs locaux sera crucial pour restaurer l’équilibre écologique et sauvegarder l’économie agricole du département.

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Les Pêcheurs Français et le Secrétaire d’État à la Biodiversité : La Défiance autour du Cormoran

Les Pêcheurs Français et le Secrétaire d'État à la Biodiversité : La Défiance autour du Cormoran

Les Pêcheurs Rencontrent le Secrétaire d’État à la Biodiversité : Le Cormoran au Cœur des Discussions

Une Rencontre Fructueuse pour les Pêcheurs de France

Au mois de mai, les représentants des pêcheurs français ont eu l’occasion de discuter avec Hervé Berville, le secrétaire d’État à la Biodiversité, sur plusieurs enjeux cruciaux. L’une des préoccupations principales abordées fut la régulation du cormoran, un sujet qui polarise les opinions et suscite de vives discussions.

Des Discussions sur Plusieurs Fronts

Le jeudi 30 mai, le Président et le Directeur général de la Fédération Nationale de la Pêche en France (FNPF) ont été reçus par Hervé Berville. Cette rencontre a permis de passer en revue divers dossiers préoccupants pour la communauté des pêcheurs. Quatre grands thèmes ont dominé les échanges :

La Pêche de Loisir en Mer : Une Année de Changements

Les pêcheurs ont partagé leurs préoccupations concernant les récentes modifications réglementaires encadrant la pêche de loisir en mer. Ces changements, introduits cette année, nécessitent une adaptation rapide des pratiques et des connaissances des pêcheurs de loisir.

Le Plan Eau : Entre Sécheresses et Gestion Raisonnée

Le Plan Eau, initié par Emmanuel Macron suite aux sécheresses successives jusqu’en 2022, a également été abordé. Ce plan vise une gestion plus raisonnée de l’eau, incluant des moyens humains et financiers pour l’entretien des cours d’eau, la lutte contre les fuites et l’amélioration de la qualité de l’eau pour contrer la pollution.

Les Poissons Migrateurs : Une Situation Alarmante

Les pêcheurs ont exprimé leurs inquiétudes quant au déclin des populations de poissons migrateurs. Ces espèces, nombreuses à avoir atteint un statut défavorable de conservation selon l’UICN, subissent un déclin significatif depuis plusieurs décennies. Les pêcheurs demandent une intervention gouvernementale pour inverser cette tendance préoccupante.

Le Cormoran : Un Sujet Brûlant

Le dossier le plus controversé reste sans doute celui du cormoran. Depuis l’arrêt des tirs de protection, les pêcheurs constatent une augmentation significative des dégâts causés par cet oiseau sur les populations aquatiques. Les exploitants piscicoles, propriétaires de plans d’eau et autres intervenants du secteur ont tous relevé les impacts négatifs du cormoran.

Un Point de Friction entre Pêcheurs et Associations de Protection Animale

La régulation des populations de cormorans divise profondément. Les associations de protection animale s’opposent fermement à toute modification du statut de l’espèce ou à des mesures de régulation. À l’inverse, les pêcheurs français plaident pour le retour des tirs de protection pour limiter les dommages sur les populations de poissons.

Une Rencontre Encourageante

La FNPF a profité de sa rencontre avec Hervé Berville pour souligner les difficultés accrues depuis l’arrêt des tirs de protection. Le ton de l’échange a été positif, et les représentants des pêcheurs se disent satisfaits de l’écoute et de l’engagement manifestés par le secrétaire d’État.

« Nous sommes très satisfaits de notre rencontre avec le secrétaire d’État. Nous collaborons avec le ministère sur des enjeux majeurs pour l’avenir des milieux aquatiques français. Nous l’avons senti particulièrement concerné par nos difficultés, soucieux de s’impliquer et de nous accompagner », a déclaré la FNPF dans son communiqué.

Un Avenir Incertain mais Prometteur

Cette rencontre marque une étape importante pour la défense des intérêts des pêcheurs français. Toutefois, seule la mise en œuvre d’actions concrètes saura confirmer l’engagement du gouvernement dans la résolution des problèmes soulevés, en particulier ceux concernant le cormoran. Les prochains mois seront cruciaux pour observer les premières avancées suite à ces échanges.

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Actuchasse

Suspension de la Chasse au Blaireau par Décision Judiciaire en Aveyron

Suspension de la Chasse au Blaireau par Décision Judiciaire en Aveyron

Aveyron: Suspension de l’Arrêté sur la Chasse Complémentaire du Blaireau

Pratique contestée, décision suspendue: La vènerie sous terre sur la sellette

Le tribunal administratif de l’Aveyron a récemment décidé de suspendre l’arrêté concernant la période de chasse complémentaire du blaireau. Une décision qui empêche désormais la pratique de la vènerie sous terre pour cette espèce dans le département. Cette suspension fait suite à une série de victoires similaires pour les associations animalistes, qui avaient déjà obtenu des décisions comparables dans le Finistère, le Cher et les Pyrénées-Atlantiques.

Une Victoire pour les Associations Animalistes

Les défenseurs des animaux, tels que les associations One Voice et AVES France, célèbrent cette suspension comme une victoire. Ces organisations sont connues pour attaquer systématiquement les arrêtés préfectoraux relatifs à la chasse, souvent avec succès. Pour les partisans de la chasse, ces décisions sont frustrantes et perçues comme une érosion lente mais constante de la chasse traditionnelle en France.

Un Panorama de la Chasse en Péril

La vènerie sous terre n’est pas la première pratique de chasse à subir les foudres des défenseurs des animaux. Dans le Sud-Ouest, des méthodes telles que la chasse aux pantes et à la matole ont déjà été remises en question. Les chasseurs craignent que cette tendance ne mette bientôt en péril d’autres types de chasse comme celle à la palombe, au gabion ou encore le tir d’été du brocard.

Un Fléau pour l’Aveyron?

Les blaireaux ont causé des dommages significatifs dans l’Aveyron. À la fin de 2023, un article avait déjà souligné l’importance de réguler cette espèce pour éviter d’aggraver les dégâts. Les partisans de la vènerie sous terre arguent que cette méthode n’a pas pour objectif de détruire l’espèce, mais de contrôler son nombre pour prévenir des dégradations excessives.

Régulation et Santé Publique

La régulation des populations de blaireaux n’est pas seulement une question de gestion des dégâts matériels. Elle est aussi essentielle pour rassurer les éleveurs quant aux risques sanitaires, notamment la tuberculose bovine, dont le blaireau est un vecteur actif. En 2023, la population de blaireaux dans l’Aveyron était estimée à environ 15 000 individus. Même un prélèvement de 400 animaux, comme le revendiquait One Voice, semble minime en comparaison.

Un Coup à l’Autorité Préfectorale

La décision de suspendre l’arrêté préfectoral soulève des interrogations sur l’équilibre des pouvoirs. Pourquoi une décision judiciaire contrecarre-t-elle une décision préfectorale visant à gérer une population animale nuisible? La préfecture, bras armé de l’État sur le territoire, se voit une fois de plus remise en question, fragilisant l’autorité de ses arrêtés.

Conclusion

Pour l’instant, les associations animalistes ne sont pas tenues de compenser les dégâts causés par la prolifération des blaireaux. Cette situation laisse les propriétaires et agriculteurs locaux face à leurs pertes, tout en manquant de solutions pratiques pour la gestion de ce grand mustélidé.

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Nouvelles règles sur la chasse suscitent la grogne en Colombie-Britannique

Nouvelles règles sur la chasse suscitent la grogne en Colombie-Britannique

De nouvelles règles entourant la chasse à l’orignal et au caribou suscitent la grogne

Changements de réglementation et grogne des chasseurs

Les récents changements apportés par le gouvernement provincial pour limiter la chasse au caribou et à l’orignal dans le nord de la Colombie-Britannique soulèvent des mécontentements parmi les chasseurs. La révision biennale des règlements de chasse a conduit à une annonce début mai, réduisant le nombre de chasseurs récréatifs et commerciaux de ces espèces.

Richard Wale, chasseur récréatif de Salmon Arm, résume bien le sentiment général : « Le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne suis pas enchanté par ces règlements. Je ne pense vraiment pas qu’ils vont résoudre le problème qu’ils veulent régler. » En revanche, Peter Lee, porte-parole du ministère de la Gestion de l’eau, de la Terre et des Ressources naturelles, défend la décision en affirmant que les changements visent à soutenir une chasse durable à long terme.

De nouvelles règles pour un accès limité

Les règlements remaniés ont transformé les zones de chasse au caribou en accessibilité limitée dans les régions de Skeena et d’Omineca. Des modifications similaires ont été apportées pour l’orignal dans plusieurs régions comme l’Okanagan et Skeena. Dans ces zones, un tirage au sort détermine qui obtiendra le droit de chasse.

Adam Ford, chercheur en restauration de la faune à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), explique que ces zones limitent le nombre de chasseurs admis sur un territoire durant une saison de chasse. Toutefois, Jesse Zeman, directeur général de la Fédération de la conservation de la faune de la Colombie-Britannique, conteste l’efficacité de cette approche, affirmant que les chasseurs ne sont pas la cause principale du déclin des populations d’élans et de caribous.

Des avis divergents sur les données scientifiques

Zeman critique l’absence de fondement scientifique et l’appui sur des consultations pour ces changements. Peter Lee insiste cependant sur le fait que les données scientifiques ont été pris en compte. Ford ajoute : « Je pense qu’il est important, pour rassembler les gens afin de résoudre les problèmes, qu’il y ait dans ce cas une transparence sur les raisons de ces décisions. »

Ces modifications interviennent deux ans après que la province a fermé la chasse au caribou et apporté des changements radicaux à la chasse à l’orignal dans la région de Peace. Les règlements de 2022 ont, selon la Colombie-Britannique, réduit de moitié le nombre de chasseurs d’orignaux et les récoltes.

Des causes multiples pour le déclin des caribous

Richard Wale pense que les activités forestières et minières devraient plutôt être limitées pour préserver les habitats des caribous et des orignaux. Des recherches montrent que la perte d’habitat due à l’exploitation forestière, la construction de routes, les incendies de forêt et le changement climatique sont les principales causes de leur déclin. Entre 1991 et 2023, les populations de caribous ont chuté de moitié, et les efforts pour les ramener impliquent gouvernements, scientifiques et Premières Nations.

À propos des récents changements, Richard conclut pessimiste : « Personnellement, je pense que cela ne servira pas à grand-chose. Nous nous dirigeons vers des fermetures totales. Lorsque mon petit-fils grandira, il n’y aura plus de chasse disponible pour lui. »

Actuchassse pour Caninstore

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Dordogne Un riverain se plaint du passage des sangliers dans son terrain à Sanilhac

Dordogne Un riverain se plaint du passage des sangliers dans son terrain à Sanilhac

Dordogne : Un riverain se plaint du passage des sangliers dans son terrain à Sanilhac

Des dégâts récurrents causés par des sangliers envahissants

Samedi 1er juin, sur la route de Pommier à Sanilhac, non loin de Périgueux, les sangliers ont encore frappé. L’étroit bas-côté, situé à la sortie d’un virage dangereux, a été une fois de plus ravagé par ces intrus, venus fouiner dans le sol à la recherche de glands ou de vers de terre. Cette fois-ci, un sanglier n’a pas eu la chance de repartir puisqu’il gît désormais sur le bas-côté, victime d’une collision nocturne avec un véhicule, selon les autorités locales.

Des tirs de nuit réguliers pour réguler la population de suidés

Serge, un habitant de la rue concernée, se désole des dégâts réguliers infligés à sa clôture. Contraint de la réparer sans cesse pour empêcher ses moutons de vagabonder sur la route, il a alerté sans succès les sociétés de chasse de Sanilhac et d’Atur. Le maire de la commune, Jean-Louis Amelin, confirme qu’un tir de nuit avait été effectué la veille pour diminuer la présence envahissante des sangliers.

« La préfecture nous autorise à réaliser ces tirs de nuit régulièrement dans le secteur de Prompsault jusqu’à l’autoroute. Les sangliers posent un réel problème à Sanilhac », explique le maire. Certes, les sociétés de chasse interviennent et installent des clôtures électriques, mais cela ne fait que déplacer le problème sans le résoudre définitivement.

Les médias en alerte… mais les sangliers restent indifférents

À noter que le phénomène a attiré l’attention des médias, France 3 Périgord et même TF1 ayant diffusé des reportages. Cependant, il semblerait que les sangliers ne se tiennent pas informés de l’actualité. Ils continuent à vadrouiller, espérant ne pas se faire heurter ou obliger un véhicule à faire une embardée potentiellement fatale. Mais ça, c’est une autre histoire…

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Actuchasse pour Caninstore

Des Sangliers en Pleine Rue à Montpellier

Des Sangliers en Pleine Rue à Montpellier

Des Sangliers en Pleine Rue à Montpellier: Une Tendance qui Se Confirme

Sangliers en Vadrouille à Montpellier: Le Nouveau Norme Urbaine ?

Plusieurs sangliers ont été aperçus dans la nuit de samedi à dimanche, aux alentours de 4 heures du matin, dans le quartier Euromédecine de Montpellier. En face de l’école Benoîte-Groult, ces visiteurs nocturnes fouillaient les poubelles à la recherche de nourriture. Ce n’est pas la première fois que ces animaux sauvages osent s’aventurer dans ce quartier. Selon Oriane Réaubourg, une habitante de la résidence Villa d’O située en face de l’école primaire, « cela arrive régulièrement ». « Je les ai vus depuis le balcon de mon appartement. J’ai été attiré par le bruit qu’ils faisaient, » explique la jeune femme de 23 ans.

Oriane, éducatrice spécialisée en alternance, semble presque habituée à ces rencontres imprévues. « C’est déjà arrivé une dizaine de fois. On les voit même en journée. » Cependant, une de ces rencontres a été particulièrement mémorable pour elle. « Il y a quelques mois, en me rendant au tramway à Euromédecine, j’ai entendu des bruits dans les buissons et je me suis retrouvée face à un sanglier. J’étais complètement tétanisée, » se souvient-elle encore avec effroi.

Ces visiteurs sur pattes n’ont pas de limites géographiques et se sont également aventurés ce lundi 3 juin au petit matin à proximité de l’école élémentaire Victor Schoelcher, dans le quartier Pas du Loup. Depuis plusieurs années, les sangliers s’aventurent de plus en plus près des habitations montpelliéraines, souvent à la recherche de nourriture, et finissant par fouiller les poubelles et les renverser sur la voie publique.

Pour tenter de limiter leur présence dans ces zones urbaines, des battues sont régulièrement organisées. La dernière en date, qui a eu lieu les 13 et 20 mars, a permis d’abattre 38 sangliers.

Actuchasse pour Caninstore

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Accident avec un sanglier qui est responsable et qui paie

Accident avec un sanglier qui est responsable et qui paie

Accident avec un sanglier : qui est responsable ? Et qui paie ?

Les collisions avec des sangliers ne sont pas rares en France. Mais dans ce type d’accident, qui est responsable ? Que faut-il faire ? Et surtout, qui paie les dégâts ?

Responsabilité

Dans la plupart des cas, le conducteur du véhicule n’est pas considéré comme responsable de l’accident car il s’agit d’un événement imprévisible. Cependant, il est important de déclarer l’accident à son assureur dans les cinq jours.

Assurance Tout Risque

Si le conducteur a une assurance « tous risques », les dégâts matériels seront généralement couverts après déduction de la franchise.

Assurance Tiers

Si le conducteur a seulement une assurance au tiers (responsabilité civile), les dégâts matériels ne seront pas pris en charge, sauf si une option spécifique « collision avec un animal » a été souscrite.

Fonds de Garantie

Dans certains cas, le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages (FGAO) peut intervenir si la responsabilité d’un tiers peut être prouvée (comme une défaillance dans les mesures de prévention par une fédération de chasse ou une collectivité locale).

Démarches à suivre

Il est recommandé de prendre des photos des lieux de l’accident, de l’animal et des dégâts, de récupérer les coordonnées de témoins éventuels, et de contacter les autorités locales (police ou gendarmerie).

Pour des conseils spécifiques ou des cas particuliers, il est toujours préférable de consulter son assureur ou un conseiller juridique.

Si vous avez des questions ou désirez en savoir plus, n’hésitez pas à visiter notre site Caninstore.

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Opération à Liévin : L’OFB Démantèle un Trafic de 87 Oiseaux Protégés

Opération à Liévin : L'OFB Démantèle un Trafic de 87 Oiseaux Protégés

L’OFB Démantèle un Trafic d’Oiseaux Protégés dans le Nord de la France

Une Prise de Grande Envergure à Liévin

Dans une opération exceptionnelle menée au début d’avril, les agents de l’Office français de la biodiversité (OFB) ont saisi 87 oiseaux protégés à Liévin, une petite commune située dans le Pas-de-Calais. Ce coup de filet spectaculaire marque l’aboutissement d’une enquête qui a duré plus d’un an, conduite suite à des informations recueillies anonymement en début d’année 2023.

Une Enquête Minutieuse et Opportune

Pour démanteler ce trafic d’oiseaux, il a fallu un travail d’investigation intense et méthodique de la part des agents de l’OFB. Dès la réception de la première information, les agents ont surveillé attentivement les activités suspectes dans une cité minière de Liévin, scrutant chaque mouvement pour identifier les preuves nécessaires à l’intervention. La découverte déterminante a été celle d’un chardonneret élégant dans une volière, un oiseau facilement reconnaissable en raison de ses couleurs vives et de son chant mélodieux.

Le Coup de Filet Décisif

Suite à l’identification visuelle de ce chardonneret, l’OFB a organisé une perquisition qui a conduit à la saisie de 87 oiseaux protégés. Parmi ces spécimens, on comptait des chardonnerets élégants, des sizerins flammés, des tarins des aulnes, des accenteurs mouchets, des pinsons des arbres, des moineaux domestiques, des rouges-gorges et des linottes mélodieuses. En plus des oiseaux, des dispositifs illégaux tels que des pièges et des filets japonais ont aussi été confisqués, ces derniers étant fréquemment utilisés pour capturer les oiseaux sauvages illégalement.

Conséquences Immédiates et Engagement de l’OFB

Aussitôt après la saisie, l’immense majorité des oiseaux a été relâchée dans leur habitat naturel. Ce geste témoigne de l’engagement constant de l’OFB en matière de protection de la faune sauvage et de la biodiversité. En libérant ces oiseaux, l’OFB a souhaité rétablir un semblant d’équilibre écologique dans les régions concernées, bien que l’impact complet du trafic sur les populations d’oiseaux reste difficile à évaluer.

Le Braconnier Face à la Justice

Le propriétaire des volières illégales se retrouve désormais dans une position juridique délicate. Il devra répondre de ses actes devant un tribunal et risque des sanctions sévères : jusqu’à 150 000 euros d’amende et trois ans d’emprisonnement. Cette affaire souligne la gravité des délits environnementaux et l’importance de la surveillance et de l’intervention des autorités compétentes pour préserver les espèces protégées.

Conclusion

L’opération menée à Liévin est un exemple probant de l’efficacité des enquêtes de l’OFB et de leur impact positif sur la préservation des espèces protégées. Il montre également combien la vigilance citoyenne et la coopération avec les autorités peuvent jouer un rôle crucial dans la lutte contre le braconnage. Par cette intervention, l’OFB réitère son engagement pour la conservation de la biodiversité, envoyant un message clair aux braconniers et à tous ceux qui s’aventurent dans l’illégalité.

Pour des informations supplémentaires sur la préservation de la biodiversité et les actions contre le braconnage, visitez notre partenaire à la une : Caninstore.

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Jennifer Son Plus Beau Souvenir de Chasse

Jennifer Son Plus Beau Souvenir de Chasse

Jennifer : Mon Plus Beau Souvenir de Chasse

Un Sanglier, Mon Père et Mes Chiens

Jennifer est une chasseresse passionnée, dont l’amour pour cette activité est né dès son enfance. Elle partage ses aventures sur Instagram et nous dévoile ici son parcours, ses préférences, souvenirs mémorables, et aspiration futures.

Les Premières Étincelles de la Passion

Jennifer nous raconte que sa passion pour la chasse lui a été transmise par son père dès l’âge de trois ans. Elle se souvient avec émotion des premières sorties pour chasser le faisan avec leur chien, et plus tard, la grive et le sanglier. Les chiens, qu’elle admire à la maison comme à la chasse, ont joué un rôle crucial dans l’éveil de sa passion.

Le Permis de Chasse : Une Aventure Commencée Tard

En 2014, Jennifer réussit enfin à passer son permis de chasse, bien plus tard qu’elle ne l’aurait souhaité en raison de ses engagements sportifs. Depuis, elle se dévoue pleinement à cette activité, toujours prête à découvrir de nouvelles expériences cynégétiques.

Modes de Chasse Préférés

Parmi les nombreux modes de chasse qu’elle affectionne, trois se démarquent particulièrement : la chasse à la bécasse avec un chien d’arrêt, la chasse au gros gibier avec des chiens courants, et la chasse à l’approche. Chaque mode de chasse apporte son lot de défis et de plaisirs, qu’elle se plaît à partager avec ses abonnés.

Équipement pour la Chasse à l’Approche et la Battue

Pour la chasse à l’approche, Jennifer utilise les vêtements de chez Deerhunter : le modèle Lady Rose pour l’été, et le Lady April pour la mi-saison et l’hiver. En attendant de posséder sa propre carabine, elle emprunte celles de son entourage. Pour la battue, elle opte pour le modèle Lady Raven en pantalon d’hiver et la veste Lady Estelle, souvent accompagnée de sa Verney Carron LA Impact à pompe en 7×64 avec un point rouge Sig Sauer Romeo 5.

Une Vision de la Chasse Partagée sur Instagram

Jennifer a créé le compte « Une_vision_de_la_chasse » pour partager ses plus beaux moments de chasse et de balades dans la nature avec ses chiens. Elle souhaite montrer la beauté de nos écosystèmes, la complicité avec ses chiens, et la satisfaction d’une chasse réussie. La chasse apporte des moments d’observation uniques de la faune et de la flore, qu’elle aime transmettre à ses abonnés.

Un Souvenir Inoubliable : Mon Père et le Sanglier

Le plus beau souvenir de chasse de Jennifer est ancré dans sa mémoire depuis plus de six ans. Elle raconte avec émotion le jour où son rêve est devenu réalité : voir son père prélever un sanglier devant ses propres chiens. Ce jour-là, accompagnée de quatre jeunes chiens et de sept autres de son collègue, ils ont lâché les chiens en haut de la traque. En moins de quinze minutes, les chiens avaient levé un sanglier qui, après une traque palpitante, fut abattu par son père. Cet instant, marqué par la joie et la fierté de ses chiens et son père, reste gravé dans son cœur.

Rêves de Chasse à l’Étranger

Parmi ses rêves, Jennifer aspire à chasser la grouse en Écosse avec des chiens d’arrêt. Chaque animal a un comportement spécifique et elle souhaite découvrir comment la grouse réagit face aux chiens.

Communiquer la Chasse aux Non-Chasseurs

Pour mieux faire accepter la chasse, Jennifer propose que les chaînes de télévision diffusent des campagnes sur la prolifération du gibier, les risques de maladies et les problèmes que cela engendre. Elle souhaite également montrer que les chasseurs se nourrissent du gibier prélevé, démontrant ainsi l’utilité et la durabilité de la chasse.

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