Aveyron Controverse autour de la Suspension de la Chasse au Blaireau


Aveyron : La Suspension de l’Arrêté sur la Chasse au Blaireau Éveille la Controverse
Un Nouveau Coup d’Arrêt à la Régulation du Blaireau en Aveyron
Le tribunal administratif vient de suspendre l’arrêté préfectoral autorisant la période de chasse complémentaire du blaireau en Aveyron. Conséquence immédiate : la vènerie sous terre, pourtant pratiquée pour réguler cette espèce prolifique, se retrouve interdite. Une décision qui ne manque pas de susciter de vives réactions, tant du côté des chasseurs que des associations animalistes.
Les Vainqueurs : Les Associations Animalistes
Les défenseurs de la cause animale ont de quoi célébrer. Après avoir obtenu des succès similaires dans le Finistère, le Cher et les Pyrénées-Atlantiques, c’est au tour de l’Aveyron de voir son arrêté suspendu. One Voice et AVES France sont en tête de cette lutte acharnée contre divers modes de chasse. Chaque année, ces associations n’hésitent pas à déposer des recours pour contester les arrêtés préfectoraux, et ils remportent souvent gain de cause.
Les Chasseurs sur la Défensive
Les chasseurs, eux, expriment leur exaspération. De leur point de vue, la chasse française subit des attaques incessantes qui menacent sa pérennité. Après la remise en cause de la chasse aux pantes et à la matole dans le Sud-Ouest, c’est désormais la vènerie sous terre qui se voit menacée. Les craintes des chasseurs vont au-delà de ces pratiques spécifiques : ils redoutent que cela ouvre la voie à des restrictions sur d’autres formes de chasse, comme celle à la palombe ou au brocard.
Un Constat Alarmant des Dégâts
Le blaireau est loin d’être un simple habitant inoffensif des forêts de l’Aveyron. Les agriculteurs et éleveurs locaux rapportent des dégâts considérables causés par ces animaux. Le but de la chasse au blaireau n’est pas d’exterminer l’espèce, mais bien de limiter les nuisances. Les populations de blaireaux sont suivies de près pour éviter qu’elles ne provoquent des dommages irréparables aux cultures et aux infrastructures.
Régulation et Santé Publique
Outre les dégradations matérielles, les blaireaux jouent un rôle inquiétant dans la propagation de maladies telles que la tuberculose bovine. L’élevage étant une part essentielle de l’économie locale, les éleveurs s’inquiètent de cette décision qui pourrait augmenter les risques sanitaires. La régulation des blaireaux vise aussi à minimiser ces risques, en adéquation avec les rapports sanitaires qui soulignent l’importance de maîtriser les populations vectrices de maladies.
Statistiques et Répercussions
L’année dernière, l’Aveyron comptait environ 15 000 blaireaux. Malgré l’importance de cette population, les associations comme One Voice continuent de se féliciter de leur succès judiciaire, affirmant avoir « sauvé la vie » de 400 blaireaux dans le Cher et l’Aveyron combinés. Ce chiffre peut sembler dérisoire face à la population totale, mais il soulève des préoccupations sur l’autorité des décisions préfectorales et sur la gestion du territoire.
Débat Ouvert et Conséquences Économiques
La suspension de cet arrêté ouvre un débat crucial : comment concilier la protection animale et la gestion pratique des territoires ruraux ? Les associations animalistes ne porteront sans doute pas la responsabilité des indemnités à verser lorsque les blaireaux causeront des dégâts. Les chasseurs, pour leur part, se demandent jusqu’où ira cette vague de contestations et comment ils pourront se défendre à l’avenir.
Conclusion: Un Équilibre à Trouver
L’arrêté suspendu en Aveyron est un nouvel épisode dans une bataille qui ne fait que commencer. Il est essentiel de trouver un équilibre entre la régulation nécessaire des populations animales et le respect des droits des citoyens et des animaux. Les prochaines étapes de ce débat promettent d’être intenses, avec des implications majeures pour la gestion de la faune et des territoires ruraux.
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Les Chasseurs du Sud-Ouest en Rébellion Contre l’Interdiction des Chasses Traditionnelles


Les Chasseurs Mobilisés contre l’Interdiction des Chasses Traditionnelles
Le bras de fer entre chasseurs et gouvernement se durcit
Dans le Sud-Ouest de la France, une tension croissante se fait sentir entre les chasseurs locaux et les autorités. En cause : la récente interdiction des chasses aux pantes et à la matole décidée par le Conseil d’État, une décision qui a provoqué une levée de boucliers chez les passionnés de chasse.
Réactions en chaîne dans les départements affectés
Depuis cette interdiction, des voix fortes s’élèvent dans les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, la Gironde et le Lot-et-Garonne. Dans ces départements, les chasseurs se sentent dépossédés d’une part essentielle de leur culture locale et cynégétique. Face à cette situation, des mesures de protestation ont été prises, allant jusqu’à la suspension de certaines activités comme la chasse aux sangliers. Le refrain est unanime : trop, c’est trop !
Bloquage des relations avec les services de l’État
En Lot-et-Garonne, la Fédération des chasseurs a choisi de durcir le ton. Tous les échanges avec les services de l’État sont suspendus, qu’il s’agisse du suivi sanitaire de la faune, des prélèvements ou de la gestion des dégâts causés par le grand gibier. Cette action, concertée avec les fédérations voisines, montre à quel point les chasseurs sont prêts à aller pour défendre leurs traditions. Il ne s’agit pas seulement de préserver une pratique, mais bien un pan entier du patrimoine régional.
L’appel à la concertation avec le Président
Devant l’absence de dialogue et le silence persistant de l’administration, les chasseurs du Lot-et-Garonne ont décidé de frapper à la porte la plus élevée du pouvoir. Une délégation, déterminée à se faire entendre, s’est présentée à la préfecture d’Agen le vendredi 24 mai, exigeant une entrevue avec le Président de la République. Leur objectif est clair : exposer directement au chef de l’État les incohérences qu’ils perçoivent dans la décision du Conseil d’État et l’impact minime des chasses traditionnelles sur les populations d’alouettes.
Des études contestées et des arguments peu entendus
Les chasseurs regrettent que leurs arguments, pourtant étayés par des études et des preuves, n’aient pas été pris en compte. Ils pointent du doigt les associations anti-chasse, accusées d’exercer une pression démesurée sans avoir conduit de véritables études sur l’impact des chasses aux pantes et à la matole. Selon eux, cette interdiction ne repose sur aucune base scientifique solide, puisque la chasse à l’alouette au fusil reste autorisée durant la saison régulière, prouvant ainsi que la population d’alouettes n’est nullement menacée.
Des chasseurs mal entendus
Malgré les multiples lettres restées sans réponse, les chasseurs refusent de baisser les bras. Ils se sentent mis de côté, traités comme des citoyens de seconde zone. Pour eux, cette exclusion est inacceptable. Le combat est donc loin d’être terminé, et différentes actions pourraient être mises en place pour maintenir la pression sur le gouvernement.
Un appel à la mobilisation continue
Les chasseurs du Sud-Ouest sont décidés à ne rien lâcher. La mobilisation se poursuit et d’autres actions, pour l’instant gardées secrètes, sont en préparation. Si le gouvernement continue de ne pas répondre à leurs demandes, il peut s’attendre à une montée en puissance des protestations. Pour les passionnés de chasse traditionnelle, il en va de la sauvegarde d’un héritage culturel séculaire.
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Gironde invasion de sangliers dans les communes du Bassin d’Arcachon


Gironde : Les communes du Bassin d’Arcachon envahies par les sangliers
Des rencontres sauvages inquiétantes pour les résidents
Depuis plusieurs semaines, les habitants des communes du nord du Bassin d’Arcachon, en Gironde, doivent cohabiter avec des voisins inhabituels : des dizaines de sangliers. Elisa, résidente de Lanton, a eu une rencontre nocturne mémorable avec une laie et ses six marcassins devant chez elle. « Un sanglier a attaqué notre chien. En le voyant, il a foncé vers notre portail. J’ai eu peur ! Je n’ai rien contre eux mais ils peuvent être dangereux. Ils traversent aussi devant les voitures, il y a un risque d’accidents. Ça fait une semaine qu’ils sont là. La semaine dernière, ils étaient au terrain de tennis de Taussat. On s’en rend compte au retournement de la terre. Et ils sont de plus en plus nombreux sur le bassin d’Arcachon, dans toutes les communes où il y a des forêts : Lanton, Arès, Andernos, Audenge… jusqu’à Arcachon », explique-t-elle.
Une prolifération hors de contrôle
Le phénomène inquiète également les chasseurs locaux. Le président du syndicat de chasse de Lanton, Francis Pouey, confie : « Il y en a partout et ils s’approchent de plus en plus des maisons. En 60 ans de chasse, je n’ai jamais vu ça ! C’est un fléau ! Les sangliers se reproduisent à une vitesse phénoménale. » Malgré les efforts des chasseurs, avec des prélèvements multipliés par 7 en vingt ans et 16 000 sangliers abattus cette année dans le département, la population de suidés reste incontrôlable.
Un havre protégé qui favorise la croissance
Un facteur majeur de cette prolifération est l’existence d’un espace naturel protégé de 500 hectares, le domaine de Certes et Graveyon à Audenge. Ce domaine, propriété du Conservatoire du littoral, est chassé uniquement deux fois par an en battue administrative, une fréquence insuffisante pour une régulation efficace. « Là-bas, c’est une vraie pouponnière », ajoute Francis Pouey.
Obstacles à la régulation
La localisation périurbaine des sangliers complique encore plus la situation, les chasseurs locaux étant souvent empêchés d’intervenir. De plus, contrairement à la Charente ou à la Dordogne, la Gironde n’a pas prolongé la possibilité de battues autres qu’administratives au-delà du 31 mars. Cette décision, associée aux autres facteurs, garantit aux suidés un été 2024 tranquille, le tout inclus en station balnéaire avec vue sur la mer.
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Chasse Anticipée pour Lutter Contre la Surpopulation de Sangliers dans le Tarn-et-Garonne


Ouverture anticipée de la chasse aux sangliers dans le Tarn-et-Garonne : une nécessité impérieuse
Les sangliers, un fléau pour les agriculteurs du Tarn-et-Garonne
Le Tarn-et-Garonne fait face à une crise sans précédent : les sangliers ont envahi les cultures locales, causant des ravages estimés à des milliers d’euros. Thiery Cabanes, Président de la Fédération des chasseurs du Tarn-et-Garonne, dresse un constat alarmant. En seulement trois semaines, les pertes financières imputées aux dégâts des sangliers atteignent déjà les 100 000 euros. Face à la hausse fulgurante des destructions, la préfecture a décidé d’agir rapidement en ouvrant la chasse aux sangliers dès ce 1er juin, prolongeant ainsi la période de chasse jusqu’au 31 mars 2025.
Une abondance incontrôlable de sangliers
Deux facteurs principaux expliquent cette explosion des dégâts. Tout d’abord, la surpopulation des sangliers qui, selon les chasseurs, serait passée de 10 000 à 15 000 individus. Ensuite, les conditions météorologiques adverses ont retardé les semences et compliqué le travail des agriculteurs, les semis de maïs ayant été effectués tardivement. Ce manque de fréquentation des plaines a permis aux sangliers de saccager les cultures, accroissant les pertes économiques des exploitants agricoles.
Réaction de la Fédération des chasseurs
Thierry Cabanes, représentant des chasseurs, s’alarme de la situation qui pourrait devenir ingérable financièrement pour la Fédération. « Si les chasseurs ont toujours honoré les indemnités dues au titre des dégâts causés par le grand gibier, cette année, la situation est critique », explique-t-il. Des mesures drastiques sont donc mises en place pour la régulation de la population de sangliers.
Un arrêté préfectoral en réponse à la crise
En réponse à cette situation d’urgence, la préfecture du Tarn-et-Garonne a pris un arrêté pour permettre des prélèvements massifs de sangliers. La chasse à l’affût, à l’approche et en battue est désormais autorisée dès ce 1er juin, et ce jusqu’au 31 mars 2025. Cette action vise à empêcher une catastrophe écologique et économique pour la région.
L’impact financier pour les chasseurs
Pour les chasseurs du Tarn-et-Garonne, la tâche ne sera pas de tout repos. Outre le défi de réguler rapidement la population de sangliers, ils devront aussi faire face à une augmentation du prix de validation de leur permis de chasse. « Nous n’avons pas le choix », précise la Fédération, « la contribution territoriale doit augmenter pour pallier les nombreux dégâts causés par les sangliers ».
Solidarité entre départements et implications nationales
Alors que dans les départements voisins, les chasseurs ont décidé de suspendre la chasse du sanglier en réaction à l’interdiction des chasses traditionnelles, le Tarn-et-Garonne doit faire face seul à cette crise. L’engagement des chasseurs locaux sera crucial pour restaurer l’équilibre écologique et sauvegarder l’économie agricole du département.
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Les Pêcheurs Français et le Secrétaire d’État à la Biodiversité : La Défiance autour du Cormoran


Les Pêcheurs Rencontrent le Secrétaire d’État à la Biodiversité : Le Cormoran au Cœur des Discussions
Une Rencontre Fructueuse pour les Pêcheurs de France
Au mois de mai, les représentants des pêcheurs français ont eu l’occasion de discuter avec Hervé Berville, le secrétaire d’État à la Biodiversité, sur plusieurs enjeux cruciaux. L’une des préoccupations principales abordées fut la régulation du cormoran, un sujet qui polarise les opinions et suscite de vives discussions.
Des Discussions sur Plusieurs Fronts
Le jeudi 30 mai, le Président et le Directeur général de la Fédération Nationale de la Pêche en France (FNPF) ont été reçus par Hervé Berville. Cette rencontre a permis de passer en revue divers dossiers préoccupants pour la communauté des pêcheurs. Quatre grands thèmes ont dominé les échanges :
La Pêche de Loisir en Mer : Une Année de Changements
Les pêcheurs ont partagé leurs préoccupations concernant les récentes modifications réglementaires encadrant la pêche de loisir en mer. Ces changements, introduits cette année, nécessitent une adaptation rapide des pratiques et des connaissances des pêcheurs de loisir.
Le Plan Eau : Entre Sécheresses et Gestion Raisonnée
Le Plan Eau, initié par Emmanuel Macron suite aux sécheresses successives jusqu’en 2022, a également été abordé. Ce plan vise une gestion plus raisonnée de l’eau, incluant des moyens humains et financiers pour l’entretien des cours d’eau, la lutte contre les fuites et l’amélioration de la qualité de l’eau pour contrer la pollution.
Les Poissons Migrateurs : Une Situation Alarmante
Les pêcheurs ont exprimé leurs inquiétudes quant au déclin des populations de poissons migrateurs. Ces espèces, nombreuses à avoir atteint un statut défavorable de conservation selon l’UICN, subissent un déclin significatif depuis plusieurs décennies. Les pêcheurs demandent une intervention gouvernementale pour inverser cette tendance préoccupante.
Le Cormoran : Un Sujet Brûlant
Le dossier le plus controversé reste sans doute celui du cormoran. Depuis l’arrêt des tirs de protection, les pêcheurs constatent une augmentation significative des dégâts causés par cet oiseau sur les populations aquatiques. Les exploitants piscicoles, propriétaires de plans d’eau et autres intervenants du secteur ont tous relevé les impacts négatifs du cormoran.
Un Point de Friction entre Pêcheurs et Associations de Protection Animale
La régulation des populations de cormorans divise profondément. Les associations de protection animale s’opposent fermement à toute modification du statut de l’espèce ou à des mesures de régulation. À l’inverse, les pêcheurs français plaident pour le retour des tirs de protection pour limiter les dommages sur les populations de poissons.
Une Rencontre Encourageante
La FNPF a profité de sa rencontre avec Hervé Berville pour souligner les difficultés accrues depuis l’arrêt des tirs de protection. Le ton de l’échange a été positif, et les représentants des pêcheurs se disent satisfaits de l’écoute et de l’engagement manifestés par le secrétaire d’État.
« Nous sommes très satisfaits de notre rencontre avec le secrétaire d’État. Nous collaborons avec le ministère sur des enjeux majeurs pour l’avenir des milieux aquatiques français. Nous l’avons senti particulièrement concerné par nos difficultés, soucieux de s’impliquer et de nous accompagner », a déclaré la FNPF dans son communiqué.
Un Avenir Incertain mais Prometteur
Cette rencontre marque une étape importante pour la défense des intérêts des pêcheurs français. Toutefois, seule la mise en œuvre d’actions concrètes saura confirmer l’engagement du gouvernement dans la résolution des problèmes soulevés, en particulier ceux concernant le cormoran. Les prochains mois seront cruciaux pour observer les premières avancées suite à ces échanges.
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Actuchasse
Suspension de la Chasse au Blaireau par Décision Judiciaire en Aveyron


Aveyron: Suspension de l’Arrêté sur la Chasse Complémentaire du Blaireau
Pratique contestée, décision suspendue: La vènerie sous terre sur la sellette
Le tribunal administratif de l’Aveyron a récemment décidé de suspendre l’arrêté concernant la période de chasse complémentaire du blaireau. Une décision qui empêche désormais la pratique de la vènerie sous terre pour cette espèce dans le département. Cette suspension fait suite à une série de victoires similaires pour les associations animalistes, qui avaient déjà obtenu des décisions comparables dans le Finistère, le Cher et les Pyrénées-Atlantiques.
Une Victoire pour les Associations Animalistes
Les défenseurs des animaux, tels que les associations One Voice et AVES France, célèbrent cette suspension comme une victoire. Ces organisations sont connues pour attaquer systématiquement les arrêtés préfectoraux relatifs à la chasse, souvent avec succès. Pour les partisans de la chasse, ces décisions sont frustrantes et perçues comme une érosion lente mais constante de la chasse traditionnelle en France.
Un Panorama de la Chasse en Péril
La vènerie sous terre n’est pas la première pratique de chasse à subir les foudres des défenseurs des animaux. Dans le Sud-Ouest, des méthodes telles que la chasse aux pantes et à la matole ont déjà été remises en question. Les chasseurs craignent que cette tendance ne mette bientôt en péril d’autres types de chasse comme celle à la palombe, au gabion ou encore le tir d’été du brocard.
Un Fléau pour l’Aveyron?
Les blaireaux ont causé des dommages significatifs dans l’Aveyron. À la fin de 2023, un article avait déjà souligné l’importance de réguler cette espèce pour éviter d’aggraver les dégâts. Les partisans de la vènerie sous terre arguent que cette méthode n’a pas pour objectif de détruire l’espèce, mais de contrôler son nombre pour prévenir des dégradations excessives.
Régulation et Santé Publique
La régulation des populations de blaireaux n’est pas seulement une question de gestion des dégâts matériels. Elle est aussi essentielle pour rassurer les éleveurs quant aux risques sanitaires, notamment la tuberculose bovine, dont le blaireau est un vecteur actif. En 2023, la population de blaireaux dans l’Aveyron était estimée à environ 15 000 individus. Même un prélèvement de 400 animaux, comme le revendiquait One Voice, semble minime en comparaison.
Un Coup à l’Autorité Préfectorale
La décision de suspendre l’arrêté préfectoral soulève des interrogations sur l’équilibre des pouvoirs. Pourquoi une décision judiciaire contrecarre-t-elle une décision préfectorale visant à gérer une population animale nuisible? La préfecture, bras armé de l’État sur le territoire, se voit une fois de plus remise en question, fragilisant l’autorité de ses arrêtés.
Conclusion
Pour l’instant, les associations animalistes ne sont pas tenues de compenser les dégâts causés par la prolifération des blaireaux. Cette situation laisse les propriétaires et agriculteurs locaux face à leurs pertes, tout en manquant de solutions pratiques pour la gestion de ce grand mustélidé.
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Nouvelles règles sur la chasse suscitent la grogne en Colombie-Britannique


De nouvelles règles entourant la chasse à l’orignal et au caribou suscitent la grogne
Changements de réglementation et grogne des chasseurs
Les récents changements apportés par le gouvernement provincial pour limiter la chasse au caribou et à l’orignal dans le nord de la Colombie-Britannique soulèvent des mécontentements parmi les chasseurs. La révision biennale des règlements de chasse a conduit à une annonce début mai, réduisant le nombre de chasseurs récréatifs et commerciaux de ces espèces.
Richard Wale, chasseur récréatif de Salmon Arm, résume bien le sentiment général : « Le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne suis pas enchanté par ces règlements. Je ne pense vraiment pas qu’ils vont résoudre le problème qu’ils veulent régler. » En revanche, Peter Lee, porte-parole du ministère de la Gestion de l’eau, de la Terre et des Ressources naturelles, défend la décision en affirmant que les changements visent à soutenir une chasse durable à long terme.
De nouvelles règles pour un accès limité
Les règlements remaniés ont transformé les zones de chasse au caribou en accessibilité limitée dans les régions de Skeena et d’Omineca. Des modifications similaires ont été apportées pour l’orignal dans plusieurs régions comme l’Okanagan et Skeena. Dans ces zones, un tirage au sort détermine qui obtiendra le droit de chasse.
Adam Ford, chercheur en restauration de la faune à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), explique que ces zones limitent le nombre de chasseurs admis sur un territoire durant une saison de chasse. Toutefois, Jesse Zeman, directeur général de la Fédération de la conservation de la faune de la Colombie-Britannique, conteste l’efficacité de cette approche, affirmant que les chasseurs ne sont pas la cause principale du déclin des populations d’élans et de caribous.
Des avis divergents sur les données scientifiques
Zeman critique l’absence de fondement scientifique et l’appui sur des consultations pour ces changements. Peter Lee insiste cependant sur le fait que les données scientifiques ont été pris en compte. Ford ajoute : « Je pense qu’il est important, pour rassembler les gens afin de résoudre les problèmes, qu’il y ait dans ce cas une transparence sur les raisons de ces décisions. »
Ces modifications interviennent deux ans après que la province a fermé la chasse au caribou et apporté des changements radicaux à la chasse à l’orignal dans la région de Peace. Les règlements de 2022 ont, selon la Colombie-Britannique, réduit de moitié le nombre de chasseurs d’orignaux et les récoltes.
Des causes multiples pour le déclin des caribous
Richard Wale pense que les activités forestières et minières devraient plutôt être limitées pour préserver les habitats des caribous et des orignaux. Des recherches montrent que la perte d’habitat due à l’exploitation forestière, la construction de routes, les incendies de forêt et le changement climatique sont les principales causes de leur déclin. Entre 1991 et 2023, les populations de caribous ont chuté de moitié, et les efforts pour les ramener impliquent gouvernements, scientifiques et Premières Nations.
À propos des récents changements, Richard conclut pessimiste : « Personnellement, je pense que cela ne servira pas à grand-chose. Nous nous dirigeons vers des fermetures totales. Lorsque mon petit-fils grandira, il n’y aura plus de chasse disponible pour lui. »
Actuchassse pour Caninstore
Dordogne Un riverain se plaint du passage des sangliers dans son terrain à Sanilhac


Dordogne : Un riverain se plaint du passage des sangliers dans son terrain à Sanilhac
Des dégâts récurrents causés par des sangliers envahissants
Samedi 1er juin, sur la route de Pommier à Sanilhac, non loin de Périgueux, les sangliers ont encore frappé. L’étroit bas-côté, situé à la sortie d’un virage dangereux, a été une fois de plus ravagé par ces intrus, venus fouiner dans le sol à la recherche de glands ou de vers de terre. Cette fois-ci, un sanglier n’a pas eu la chance de repartir puisqu’il gît désormais sur le bas-côté, victime d’une collision nocturne avec un véhicule, selon les autorités locales.
Des tirs de nuit réguliers pour réguler la population de suidés
Serge, un habitant de la rue concernée, se désole des dégâts réguliers infligés à sa clôture. Contraint de la réparer sans cesse pour empêcher ses moutons de vagabonder sur la route, il a alerté sans succès les sociétés de chasse de Sanilhac et d’Atur. Le maire de la commune, Jean-Louis Amelin, confirme qu’un tir de nuit avait été effectué la veille pour diminuer la présence envahissante des sangliers.
« La préfecture nous autorise à réaliser ces tirs de nuit régulièrement dans le secteur de Prompsault jusqu’à l’autoroute. Les sangliers posent un réel problème à Sanilhac », explique le maire. Certes, les sociétés de chasse interviennent et installent des clôtures électriques, mais cela ne fait que déplacer le problème sans le résoudre définitivement.
Les médias en alerte… mais les sangliers restent indifférents
À noter que le phénomène a attiré l’attention des médias, France 3 Périgord et même TF1 ayant diffusé des reportages. Cependant, il semblerait que les sangliers ne se tiennent pas informés de l’actualité. Ils continuent à vadrouiller, espérant ne pas se faire heurter ou obliger un véhicule à faire une embardée potentiellement fatale. Mais ça, c’est une autre histoire…
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Actuchasse pour Caninstore
Des Sangliers en Pleine Rue à Montpellier


Des Sangliers en Pleine Rue à Montpellier: Une Tendance qui Se Confirme
Sangliers en Vadrouille à Montpellier: Le Nouveau Norme Urbaine ?
Plusieurs sangliers ont été aperçus dans la nuit de samedi à dimanche, aux alentours de 4 heures du matin, dans le quartier Euromédecine de Montpellier. En face de l’école Benoîte-Groult, ces visiteurs nocturnes fouillaient les poubelles à la recherche de nourriture. Ce n’est pas la première fois que ces animaux sauvages osent s’aventurer dans ce quartier. Selon Oriane Réaubourg, une habitante de la résidence Villa d’O située en face de l’école primaire, « cela arrive régulièrement ». « Je les ai vus depuis le balcon de mon appartement. J’ai été attiré par le bruit qu’ils faisaient, » explique la jeune femme de 23 ans.
Oriane, éducatrice spécialisée en alternance, semble presque habituée à ces rencontres imprévues. « C’est déjà arrivé une dizaine de fois. On les voit même en journée. » Cependant, une de ces rencontres a été particulièrement mémorable pour elle. « Il y a quelques mois, en me rendant au tramway à Euromédecine, j’ai entendu des bruits dans les buissons et je me suis retrouvée face à un sanglier. J’étais complètement tétanisée, » se souvient-elle encore avec effroi.
Ces visiteurs sur pattes n’ont pas de limites géographiques et se sont également aventurés ce lundi 3 juin au petit matin à proximité de l’école élémentaire Victor Schoelcher, dans le quartier Pas du Loup. Depuis plusieurs années, les sangliers s’aventurent de plus en plus près des habitations montpelliéraines, souvent à la recherche de nourriture, et finissant par fouiller les poubelles et les renverser sur la voie publique.
Pour tenter de limiter leur présence dans ces zones urbaines, des battues sont régulièrement organisées. La dernière en date, qui a eu lieu les 13 et 20 mars, a permis d’abattre 38 sangliers.
Actuchasse pour Caninstore
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Accident avec un sanglier qui est responsable et qui paie


Accident avec un sanglier : qui est responsable ? Et qui paie ?
Les collisions avec des sangliers ne sont pas rares en France. Mais dans ce type d’accident, qui est responsable ? Que faut-il faire ? Et surtout, qui paie les dégâts ?
Responsabilité
Dans la plupart des cas, le conducteur du véhicule n’est pas considéré comme responsable de l’accident car il s’agit d’un événement imprévisible. Cependant, il est important de déclarer l’accident à son assureur dans les cinq jours.
Assurance Tout Risque
Si le conducteur a une assurance « tous risques », les dégâts matériels seront généralement couverts après déduction de la franchise.
Assurance Tiers
Si le conducteur a seulement une assurance au tiers (responsabilité civile), les dégâts matériels ne seront pas pris en charge, sauf si une option spécifique « collision avec un animal » a été souscrite.
Fonds de Garantie
Dans certains cas, le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages (FGAO) peut intervenir si la responsabilité d’un tiers peut être prouvée (comme une défaillance dans les mesures de prévention par une fédération de chasse ou une collectivité locale).
Démarches à suivre
Il est recommandé de prendre des photos des lieux de l’accident, de l’animal et des dégâts, de récupérer les coordonnées de témoins éventuels, et de contacter les autorités locales (police ou gendarmerie).
Pour des conseils spécifiques ou des cas particuliers, il est toujours préférable de consulter son assureur ou un conseiller juridique.
Si vous avez des questions ou désirez en savoir plus, n’hésitez pas à visiter notre site Caninstore.
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