Récit d’une Polémique entre un Vétérinaire et le Parti Animaliste


Un Vétérinaire Célèbre Recadre Fermement le Parti Animaliste
Récit d’un Buzz Politique, ou Comment Utiliser des Concept Inexactes pour Attirer l’Électorat
À l’approche des élections européennes, chaque parti politique cherche à se démarquer pour capter l’attention des électeurs. Toutefois, il semble que certains n’hésitent pas à distordre les faits pour alimenter leurs campagnes. C’est ce que dénonce un vétérinaire bien connu des réseaux sociaux face aux récentes déclarations d’Hélène Thouy, leader du Parti Animaliste.
Un Débat qui Fait Débat
Hélène Thouy, lors de sa participation à l’émission « L’évènement – Le grand débat des Européennes 2024 », a mis en avant un sujet qui lui tient à cœur : le bien-être animal. En conclusion du débat, elle présente un objet appelé anneau anti-tétée, dénonçant son utilisation comme un acte de torture. Selon elle, cet appareil serait inséré dans le nez des veaux pour les empêcher de téter leur mère, avec des narrations suggestives de veaux affamés et de mères rejetant leur progéniture.
Le Véritable Usage de l’Anneau Anti-tétée
Afin de rectifier ces assertions, le Dr Toudou, un vétérinaire très actif sur X (anciennement appelé Twitter), a pris la parole pour partager son expertise. Connu pour ses publications mêlant information et émotion, ce vétérinaire n’a pas mâché ses mots en réagissant aux propos de Thouy. Il a re-contextualisé l’utilisation de l’anneau anti-tétée, expliquant qu’il s’agit en fait d’un dispositif employé pour empêcher les jeunes bovins de téter excessivement.
Placé sur des génisses ou des vaches ayant tendance à téter les autres, cet anneau prévient les déformations des trayons et les infections mammites. Loin d’être un instrument de torture, il s’agit d’un outil préventif pour protéger la santé du troupeau.
La Réaction des Professionnels du Secteur
Les assertions d’Hélène Thouy n’ont pas seulement exaspéré le Dr Toudou. Étienne Agri, un agriculteur lui aussi très actif sur les réseaux sociaux, a soutenu les propos du vétérinaire en précisant à son tour l’utilisation correcte de cet outil. Il a éclairé l’audience sur le fait que l’anneau anti-tétée est utilisé pour les veaux sevrés afin de les empêcher de téter leurs congénères, un sujet méconnu par le grand public.
Les Conséquences de la Désinformation
La désinformation véhiculée par certains partis animalistes n’est pas sans conséquence. Les professionnels du secteur soulignent qu’une mauvaise compréhension des pratiques agricoles peut mener à des règlements contre-productifs, nuisibles à la fois pour les animaux et ceux qui s’en occupent. Le Dr Toudou insiste sur l’importance de comprendre le fonctionnement quotidien des élevages avant de porter des jugements hâtifs.
Conclusion : Un Appel à la Raison et à la Pédagogie
Le monde de l’agriculture et de l’élevage est souvent la cible de multiples attaques basées sur une connaissance parcellaire des faits. Les initiatives comme celles du Dr Toudou et d’Étienne Agri sont essentielles pour rétablir la vérité et éduquer le grand public sur les réalités du terrain. Leurs interventions nous rappellent l’importance de la pédagogie face aux tentatives de buzz politique.
Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
Pour plus d’informations sur les pratiques agricoles et le bien-être animal, visitez notre partenaire : Caninstore
Le vice-president des chasseurs du 77 decede dans un accident tragique


Le vice-président de la Fédération des Chasseurs du 77 disparaît dans un tragique accident
Un grand homme de la Fédération et du monde agricole nous quitte
Le monde de la chasse est en deuil après la disparition tragique de Nicolas Roch, vice-président de la Fédération des Chasseurs de Seine-et-Marne (FDC77). Nicolas Roch, également chef d’exploitation agricole, avait marqué les esprits par son engagement et sa vision moderne et pédagogique de la chasse.
À 46 ans, Nicolas Roch était une figure emblématique de la Fédération. Il présidait la commission communication, le GIC de la Brie et des 2 Morin, et s’occupait activement de l’éducation des plus jeunes à la nature, notamment avec la semaine de l’éducation à la nature qu’il avait inaugurée récemment. Son dynamisme et son dévouement faisaient de lui un homme respecté et apprécié de tous.
En dehors de ses activités fédératives, Nicolas était très engagé dans la vie de son village natal de Saint Barthélémy, où il siégeait au conseil municipal. Il avait également cofondé la « biscuiterie les P’tits Rocs » avec sa sœur Aurélie et son beau-frère Sébastien, mettant en lumière les produits régionaux de qualité.
La sénatrice Anne Chain-Larché a partagé la nouvelle du décès de Nicolas Roch avec une grande émotion via sa page Facebook, décrivant Nicolas comme « un garçon magnifique, un époux, un père, un fils, un chef d’entreprise, un militant engagé ». Elle a salué sa contribution exceptionnelle et son amour pour le monde agricole et pour la chasse, rappelant à tous l’importance de ce grand homme.
Depuis plusieurs mois, Nicolas Roch travaillait sur un projet de création d’un atelier de transformation de la venaison pour le département. Malheureusement, c’est en chutant accidentellement du toit de son hangar qu’il a trouvé la mort, laissant derrière lui une famille et une communauté en deuil.
L’équipe de Chassons.com adresse ses sincères condoléances à son épouse Céline, ses enfants Paul et Clothilde, ainsi qu’à l’ensemble du personnel de la Fédération. Le monde de la chasse a perdu un ambassadeur qui prônait une approche respectueuse et éducative du domaine.
Actuchasse pour Caninstore
Open de France de sanglier courant au Game Fair 2023


L’Open de France de sanglier courant ouvert à tous les chasseurs au Game Fair!
Une Compétition de Tir pour Tous les Passionnés de Chasse
Comme chaque année, les établissements Sidam organisent l’Open de France de Sanglier Courant en partenariat avec Connaissance de la Chasse, Savage et Sellier & Bellot.
Comment se déroule l’épreuve?
Le sanglier courant est une discipline permettant aux chasseurs de s’entraîner au tir en dehors de la période de chasse. Cette discipline sportive est ouverte à tous les chasseurs. Il n’est pas nécessaire d’être tireur sportif pour y participer; le principal objectif est de s’entraîner pour être plus efficace en période de chasse.
Le Principe
Le tireur est placé à une distance d’environ 30 mètres de la cible mobile « sanglier ». Le sanglier passe alternativement 5 fois de gauche vers la droite et 5 fois de droite vers la gauche. Le tireur ne peut tirer qu’une seule fois à chaque passage du sanglier.
Inscription et Participation
Cette année, la compétition est ouverte à tous les visiteurs du Game Fair ayant un permis de chasser et une validation 2023-2024 ou 2024-2025. Les armes sont prêtées par la Sidam! Pour participer, inscrivez-vous directement sur le stand de la Sidam (Stand A41).
Pour plus d’informations sur la chasse et les équipements, visitez notre site : Caninstore.
Actuchasse pour Caninstore
Suspension de la Prolongation de la Chasse au Blaireau en Côtes-d’Armor


La Prolongation de la Chasse au Blaireau Annulée en Côtes-d’Armor
Le Tribunal Administratif de Rennes Suspend l’Arrêté Préfectoral
Par une décision rendue le lundi 3 juin 2024, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a annulé un arrêté préfectoral qui prolongeait la chasse au blaireau dans les Côtes-d’Armor. Cette décision est le résultat de l’intervention de deux associations de protection de l’environnement, Agir pour le Vivant et les Espèces Sauvages (Aves) France et One Voice.
Vénerie sous Terre : Une Pratique Controversée
La méthode de chasse en question, appelée vénerie sous terre, consiste à capturer les blaireaux dans leurs terriers à l’aide d’une meute d’au moins trois chiens, dirigés par des veneurs. Cette technique de déterrage a été vivement contestée par les associations, qui ont souligné ses effets potentiellement irréversibles sur la population des blaireaux.
Selon les associations, la vénerie sous terre pourrait causer la mort de jeunes blaireaux, mettant ainsi en péril le renouvellement de l’espèce. Le juge a estimé que cette pratique est en effet susceptible de nuire à la conservation des blaireaux, et a donc suspendu l’arrêté préfectoral.
Les Positions Divergentes des Parties
De son côté, le préfet des Côtes-d’Armor a défendu la prolongation de la chasse en arguant que l’espèce des blaireaux est classée comme étant de « préoccupation mineure » tant au niveau national que régional. Selon lui, la pérennité des blaireaux n’est pas menacée dans le département.
La fédération départementale des chasseurs a soutenu la position du préfet, critiquant la requête des associations comme étant davantage motivée par le militantisme que par des considérations juridiques. Toutefois, le tribunal a décidé de suspendre l’arrêté préfectoral en attendant un jugement définitif sur sa légalité.
Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore
Découvrez plus d’articles et d’informations sur la chasse sur Caninstore
Partenariat entre SNCF et Chasseurs d’Occitanie pour la Sécurité Ferroviaire


Un Partenariat Vital pour la Sécurité Ferroviaire en Occitanie
Des Collisions Coûteuses et des Retards Inévitables
Le réseau ferroviaire français, en particulier en Occitanie, est fréquemment perturbé par les collisions entre les trains et les animaux sauvages. Ces incidents non seulement entraînent d’importants retards pour les passagers, mais génèrent également des coûts de réparation se chiffrant en millions d’euros pour la SNCF. Face à cette situation préoccupante, la SNCF et les chasseurs d’Occitanie ont décidé de renforcer leur collaboration afin de minimiser ces événements tragiques et coûteux.
Une Collaboration Renforcée et Pérenne
Depuis plusieurs années, des chasseurs interviennent ponctuellement dans diverses régions de France pour réguler la population de gibier à proximité des voies ferrées. Toutefois, en raison de l’augmentation des incidents liés aux animaux, cette collaboration s’est intensifiée et diversifiée. En Nièvre, en Loire-Atlantique, et plus récemment en Occitanie, les chasseurs sont devenus des partenaires incontournables de la SNCF, assurant des battues régulières pour éloigner les sangliers, cervidés, et autres animaux susceptibles de créer des perturbations.
Selon un récent rapport de France Bleu, les collisions avec les grands gibiers en Occitanie ont causé des millions d’euros de pertes à la SNCF en 2023, ainsi que 270 heures de retard cumulées. Consciente de la gravité de la situation, la SNCF Réseau Occitanie a signé une convention avec les chasseurs d’une durée de sept ans, étendant ce partenariat jusqu’en 2030. Ce geste symbolise la reconnaissance d’une relation devenue essentielle pour la pérennité et la sécurité du réseau ferroviaire.
Les Chasseurs : Gardiens des Rails
Le rôle des chasseurs va bien au-delà de la simple régulation animale. Leur connaissance approfondie des territoires constitue un avantage indéniable pour la SNCF. Prenons l’exemple de Montpellier où les lapins de garenne creusent des terriers menaçant la stabilité des structures ferroviaires. Grâce à l’intervention des chasseurs, ces nuisances sont contrôlées, évitant ainsi des catastrophes potentielles.
En ce qui concerne le grand gibier, les chasseurs identifient les zones de forte fréquentation, permettant à la SNCF de planifier et d’installer des clôtures ou des passages sécurisés pour protéger à la fois la faune et les infrastructures ferroviaires. Par ailleurs, lors de la création de nouvelles lignes ferroviaires, les chasseurs renseignent la SNCF sur les populations animales présentes, facilitant les opérations de déplacement vers des zones sûres et adaptées.
Implications pour l’Avenir et Sécurité Ferroviaire
Ce partenariat entre la SNCF et les chasseurs démontre comment une coopération interdisciplinaire peut contribuer à résoudre des problématiques complexes et coûteuses. La pérennisation de cette collaboration jusqu’en 2030 montre l’importance cruciale des chasseurs dans la gestion et la protection des infrastructures ferroviaires face aux risques posés par la faune.
En conclusion, ce partenariat entre la SNCF et les chasseurs d’Occitanie est un exemple probant de synergie gagnant-gagnant. La sécurité des passagers est améliorée, les coûts de réparation sont réduits, et la cohabitation entre le développement humain et le monde animal est facilitée de manière respectueuse et efficace.
Pour en savoir plus sur la sécurité et les interventions des chasseurs, visitez notre partenaire : Caninstore.
Signé : Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
Le Ball-trap des Chasseurs Couronné de Succès


Le Ball-trap des Chasseurs Couronné de Succès
Un Week-end Triomphal pour les Chasseurs à Ouroux-sous-le-Bois-Sainte-Marie
Le dernier week-end a été marqué par un événement particulièrement réjouissant pour les sociétés de chasse de Colombier et Ouroux : le ball-trap. Remis en route il y a trois ans, cette rencontre annuelle a de nouveau connu un franc succès.
Malgré une météo capricieuse, les passionnés de chasse ont répondu présents en grand nombre. L’ambiance était conviviale et bon enfant, et chacun a pu tester ses compétences de tir dans un cadre sécurisé et organisé avec précision.
Les organisateurs n’ont pas caché leur satisfaction devant une telle affluence et une participation aussi enthousiaste. Ce succès récurrent pourrait bien asseoir définitivement ce ball-trap comme un rendez-vous incontournable du calendrier des chasseurs locaux.
Pour ceux qui rêvent d’améliorer leurs compétences ou simplement de vivre des moments de camaraderie autour d’une passion commune, le ball-trap d’Ouroux-sous-le-Bois-Sainte-Marie semble être l’événement à ne pas manquer.
Retrouvez plus de détails et d’autres événements sur notre site : Caninstore.
Actuchasse pour Caninstore
Marc Fesneau Défie les Propositions des Écologistes sur l’Agriculture à l’Assemblée Nationale


Marc Fesneau Répond Vivement aux Propositions Écologistes sur l’Agriculture
Un Débat Passionné à l’Assemblée Nationale
Les récents débats à l’Assemblée Nationale ont été particulièrement animés, opposant Marc Fesneau, ministre de l’Agriculture, au groupe écologiste. Le ton est monté lors des discussions sur les projets de loi concernant la souveraineté agricole et le renouvellement des générations en agriculture.
Un Échange Houleux Initié par les Écologistes
Lors de son intervention, Mme Pochon, du groupe écologiste, a mis en avant les initiatives de son groupe en matière d’agriculture biologique. Elle a argué que les écologistes, ayant toujours un temps d’avance, devraient être davantage écoutés. Elle a même proposé que des objectifs chiffrés soient instaurés pour réserver des terres agricoles à l’agriculture biologique, concluant son intervention par un appel à suivre les directives écologistes pour un avenir meilleur.
Marc Fesneau : Un Réquisitoire Sans Concession
Face à cette proposition, Marc Fesneau n’a pas mâché ses mots. Il a catégoriquement refusé de suivre aveuglément les recommandations écologistes. Le ministre a illustré ses propos en faisant référence aux difficultés énergétiques de la France, qu’il a attribuées aux décisions anti-nucléaires promues par les écologistes. Il a critiqué vigoureusement cette position en suggérant que de telles orientations pourraient mener l’agriculture à un échec similaire si elles étaient appliquées.
Un Échange Virulent et Détouré
Durant son offensive, Fesneau a exhorté les écologistes à abandonner ce qu’il considère comme un dogme rigide. Selon lui, les propositions avancées, bien que parfois séduisantes, manquent de pragmatisme et peuvent conduire à des impasses. Le ministre a aussi rappelé que dans le contexte actuel de crise, il est essentiel de démontrer la rentabilité des pratiques bio par rapport aux méthodes conventionnelles.
Un Appel au Réalisme et à la Diversité des Pratiques Agricoles
Marc Fesneau a tenu à nuancer son propos en reconnaissant la nécessité de soutenir l’agriculture biologique. Cependant, il a souligné que réduire les débats à une opposition binaire entre bio et conventionnel est contre-productif. Il a plaidé pour une approche plus équilibrée, tenant compte de la diversité des pratiques agricoles et des besoins variés de la société.
Des Propos qui Résonnent
Les paroles de Fesneau ont marqué l’Assemblée et illustrent un débat de fond sur les orientations futures de l’agriculture française. En appelant à sortir des « couloirs » idéologiques, le ministre invite à une réflexion plus large et moins sectaire sur les enjeux agricoles.
Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
L’Expansion Préoccupante du Loup à Proximité de Marseille


L’Arrivée du Loup Près de Marseille Préoccupe Chasseurs et Gardes
Un prédateur de retour dans les environs de la cité Phocéenne
À Marseille et ses alentours, l’apparition de loups fait naître de nombreuses inquiétudes chez les chasseurs et les gardes-chasse. Les récentes attaques attribuées au grand prédateur renforcent leurs préoccupations, en particulier concernant la sécurité du bétail et une communication jugée insuffisante entre les autorités et les professionnels du terrain.
Des Preuves Tangibles de la Présence du Loup
Récemment, les gardes-chasse de la région ont rapporté plusieurs indices attestant de la présence concrète du loup. Sur les terres du camp militaire de Carpiagne, situé entre Marseille et Cassis, l’un des gardes a affirmé avoir croisé un loup à plusieurs reprises. Par ailleurs, une attaque a été signalée à La Penne-sur-Huveaune, où un troupeau de 12 chèvres a été retrouvé massacré.
Des Habitants Bien Conscients du Phénomène
Les résidents et les habitués des zones concernées ne sont pas indifférents à ce phénomène. Nombre d’entre eux sont convaincus que le loup est en train de s’installer durablement aux abords de Marseille. Un témoignage marquant est celui d’un garde-chasse qui a réussi à filmer, grâce à un piège photographique, une portée de louveteaux près d’un point d’eau local. Des preuves tangibles qui laissent peu de place au doute.
Un Manque de Communication Déploré
Cependant, les chasseurs et les gardes-chasse expriment leur frustration en raison de l’absence de communication officielle de la part des autorités. Ils regrettent l’absence de circulaires de la préfecture ou de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) sur ce sujet préoccupant. Une meilleure formation et une gestion de crise adaptée leur permettraient de mieux faire face à ces attaques et de protéger la population de manière efficace.
Divergences au Sein des Autorités
Pourtant, les responsables locaux de l’OFB se défendent de toute rétention d’information. Selon eux, le sujet est complexe et clivant. En effet, la présence du loup suscite des débats passionnés : certains réclament une protection totale de l’espèce, tandis que d’autres appellent à une régulation immédiate et stricte.
Une Expansion Difficile à Suivre
Alors que certains affirment que les loups sont déjà trop nombreux dans les Bouches-du-Rhône, les agents en charge du suivi de l’espèce évoquent une extension continue du territoire du loup, rendant compliqué le suivi précis de l’évolution des populations locales. Les professionnels du terrain, eux, constatent chaque jour que le loup est bel et bien présent, ce qui a de quoi nourrir leurs inquiétudes.
Attendre un Éventuel Drame?
Face à cette situation, la question reste en suspens : les autorités attendront-elles qu’un drame se produise avant de prendre des mesures appropriées? Les chasseurs et les gardes-chasse, en première ligne, peuvent difficilement se contenter de l’incertitude actuelle. Une collaboration active et transparente avec les autorités est impérative pour anticiper et gérer les risques liés à la présence du loup.
Pour en savoir plus sur la présence du loup et les moyens de protection, visitez Caninstore, notre partenaire à la une.
Article rédigé par Actuchasse en partenariat avec Caninstore.
Aveyron Controverse autour de la Suspension de la Chasse au Blaireau


Aveyron : La Suspension de l’Arrêté sur la Chasse au Blaireau Éveille la Controverse
Un Nouveau Coup d’Arrêt à la Régulation du Blaireau en Aveyron
Le tribunal administratif vient de suspendre l’arrêté préfectoral autorisant la période de chasse complémentaire du blaireau en Aveyron. Conséquence immédiate : la vènerie sous terre, pourtant pratiquée pour réguler cette espèce prolifique, se retrouve interdite. Une décision qui ne manque pas de susciter de vives réactions, tant du côté des chasseurs que des associations animalistes.
Les Vainqueurs : Les Associations Animalistes
Les défenseurs de la cause animale ont de quoi célébrer. Après avoir obtenu des succès similaires dans le Finistère, le Cher et les Pyrénées-Atlantiques, c’est au tour de l’Aveyron de voir son arrêté suspendu. One Voice et AVES France sont en tête de cette lutte acharnée contre divers modes de chasse. Chaque année, ces associations n’hésitent pas à déposer des recours pour contester les arrêtés préfectoraux, et ils remportent souvent gain de cause.
Les Chasseurs sur la Défensive
Les chasseurs, eux, expriment leur exaspération. De leur point de vue, la chasse française subit des attaques incessantes qui menacent sa pérennité. Après la remise en cause de la chasse aux pantes et à la matole dans le Sud-Ouest, c’est désormais la vènerie sous terre qui se voit menacée. Les craintes des chasseurs vont au-delà de ces pratiques spécifiques : ils redoutent que cela ouvre la voie à des restrictions sur d’autres formes de chasse, comme celle à la palombe ou au brocard.
Un Constat Alarmant des Dégâts
Le blaireau est loin d’être un simple habitant inoffensif des forêts de l’Aveyron. Les agriculteurs et éleveurs locaux rapportent des dégâts considérables causés par ces animaux. Le but de la chasse au blaireau n’est pas d’exterminer l’espèce, mais bien de limiter les nuisances. Les populations de blaireaux sont suivies de près pour éviter qu’elles ne provoquent des dommages irréparables aux cultures et aux infrastructures.
Régulation et Santé Publique
Outre les dégradations matérielles, les blaireaux jouent un rôle inquiétant dans la propagation de maladies telles que la tuberculose bovine. L’élevage étant une part essentielle de l’économie locale, les éleveurs s’inquiètent de cette décision qui pourrait augmenter les risques sanitaires. La régulation des blaireaux vise aussi à minimiser ces risques, en adéquation avec les rapports sanitaires qui soulignent l’importance de maîtriser les populations vectrices de maladies.
Statistiques et Répercussions
L’année dernière, l’Aveyron comptait environ 15 000 blaireaux. Malgré l’importance de cette population, les associations comme One Voice continuent de se féliciter de leur succès judiciaire, affirmant avoir « sauvé la vie » de 400 blaireaux dans le Cher et l’Aveyron combinés. Ce chiffre peut sembler dérisoire face à la population totale, mais il soulève des préoccupations sur l’autorité des décisions préfectorales et sur la gestion du territoire.
Débat Ouvert et Conséquences Économiques
La suspension de cet arrêté ouvre un débat crucial : comment concilier la protection animale et la gestion pratique des territoires ruraux ? Les associations animalistes ne porteront sans doute pas la responsabilité des indemnités à verser lorsque les blaireaux causeront des dégâts. Les chasseurs, pour leur part, se demandent jusqu’où ira cette vague de contestations et comment ils pourront se défendre à l’avenir.
Conclusion: Un Équilibre à Trouver
L’arrêté suspendu en Aveyron est un nouvel épisode dans une bataille qui ne fait que commencer. Il est essentiel de trouver un équilibre entre la régulation nécessaire des populations animales et le respect des droits des citoyens et des animaux. Les prochaines étapes de ce débat promettent d’être intenses, avec des implications majeures pour la gestion de la faune et des territoires ruraux.
Article rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
Les Chasseurs du Sud-Ouest en Rébellion Contre l’Interdiction des Chasses Traditionnelles


Les Chasseurs Mobilisés contre l’Interdiction des Chasses Traditionnelles
Le bras de fer entre chasseurs et gouvernement se durcit
Dans le Sud-Ouest de la France, une tension croissante se fait sentir entre les chasseurs locaux et les autorités. En cause : la récente interdiction des chasses aux pantes et à la matole décidée par le Conseil d’État, une décision qui a provoqué une levée de boucliers chez les passionnés de chasse.
Réactions en chaîne dans les départements affectés
Depuis cette interdiction, des voix fortes s’élèvent dans les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, la Gironde et le Lot-et-Garonne. Dans ces départements, les chasseurs se sentent dépossédés d’une part essentielle de leur culture locale et cynégétique. Face à cette situation, des mesures de protestation ont été prises, allant jusqu’à la suspension de certaines activités comme la chasse aux sangliers. Le refrain est unanime : trop, c’est trop !
Bloquage des relations avec les services de l’État
En Lot-et-Garonne, la Fédération des chasseurs a choisi de durcir le ton. Tous les échanges avec les services de l’État sont suspendus, qu’il s’agisse du suivi sanitaire de la faune, des prélèvements ou de la gestion des dégâts causés par le grand gibier. Cette action, concertée avec les fédérations voisines, montre à quel point les chasseurs sont prêts à aller pour défendre leurs traditions. Il ne s’agit pas seulement de préserver une pratique, mais bien un pan entier du patrimoine régional.
L’appel à la concertation avec le Président
Devant l’absence de dialogue et le silence persistant de l’administration, les chasseurs du Lot-et-Garonne ont décidé de frapper à la porte la plus élevée du pouvoir. Une délégation, déterminée à se faire entendre, s’est présentée à la préfecture d’Agen le vendredi 24 mai, exigeant une entrevue avec le Président de la République. Leur objectif est clair : exposer directement au chef de l’État les incohérences qu’ils perçoivent dans la décision du Conseil d’État et l’impact minime des chasses traditionnelles sur les populations d’alouettes.
Des études contestées et des arguments peu entendus
Les chasseurs regrettent que leurs arguments, pourtant étayés par des études et des preuves, n’aient pas été pris en compte. Ils pointent du doigt les associations anti-chasse, accusées d’exercer une pression démesurée sans avoir conduit de véritables études sur l’impact des chasses aux pantes et à la matole. Selon eux, cette interdiction ne repose sur aucune base scientifique solide, puisque la chasse à l’alouette au fusil reste autorisée durant la saison régulière, prouvant ainsi que la population d’alouettes n’est nullement menacée.
Des chasseurs mal entendus
Malgré les multiples lettres restées sans réponse, les chasseurs refusent de baisser les bras. Ils se sentent mis de côté, traités comme des citoyens de seconde zone. Pour eux, cette exclusion est inacceptable. Le combat est donc loin d’être terminé, et différentes actions pourraient être mises en place pour maintenir la pression sur le gouvernement.
Un appel à la mobilisation continue
Les chasseurs du Sud-Ouest sont décidés à ne rien lâcher. La mobilisation se poursuit et d’autres actions, pour l’instant gardées secrètes, sont en préparation. Si le gouvernement continue de ne pas répondre à leurs demandes, il peut s’attendre à une montée en puissance des protestations. Pour les passionnés de chasse traditionnelle, il en va de la sauvegarde d’un héritage culturel séculaire.
— Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore — Visitez Caninstore pour plus d’informations !
