Raton laveur en progression rapide dans l’Aube


Le raton laveur : une espèce sous haute surveillance dans l’Aube
Une invasion silencieuse venue d’Amérique du Nord
Depuis quelques années, le raton laveur, originaire d’Amérique du Nord, fait une entrée remarquée sur le territoire français. Considéré comme une espèce exotique envahissante, il a réussi à captiver l’attention des chasseurs, notamment dans le département de l’Aube, un territoire où l’animal a choisi de s’installer et de se développer à une vitesse impressionnante.
Le charme trompeur du raton laveur
De prime abord, difficile de ne pas tomber sous le charme de cet animal. Le raton laveur attire la sympathie avec ses habitudes curieuses et ses pattes avant presque humaines. Cependant, derrière ce visage de « bandit masqué » se cache un redoutable prédateur. Capable de perturber les écosystèmes locaux, le raton laveur pose un réel danger pour la biodiversité. Alors que ses plus grandes populations se situaient principalement en Belgique et en Allemagne, il semble que Procyon Lotor soit de plus en plus séduit par l’hexagone, s’étendant de plus en plus vers le sud.
Une percée notable dans la région de l’Aube
C’est désormais dans l’Aube que le raton laveur commence à marquer son territoire. Les chasseurs locaux, toujours alertes, n’ont pas tardé à le remarquer. Outre le raton laveur, ils observent également des signes de présence d’autres espèces exotiques envahissantes telles que le chien viverrin et le rat musqué.
Une collecte de données proactive par la Fédération des chasseurs de l’Aube
Face à cette expansion, la Fédération des chasseurs de l’Aube a décidé de prendre les choses en main. Dans le cadre du projet « Hutte Div' », l’organisme a mis en place un réseau de pièges photographiques stratégiquement disposés dans la vallée de la Seine. Ces dispositifs permettent de confirmer la présence des ratons laveurs, mais il reste essentiel d’obtenir davantage de données pour déterminer s’il s’agit d’une invasion massive ou de simples passages. C’est pourquoi la Fédération incite les chasseurs à signaler toute observation de ratons laveurs.
Les piégeurs en première ligne
Les piégeurs, quant à eux, jouent un rôle crucial dans cette surveillance. Ils sont invités à contacter la Fédération lorsqu’ils capturent un raton laveur. Toutefois, leurs observations ne se limitent pas à cette espèce. Toute capture d’un chien viverrin ou d’un rat musqué est également d’un grand intérêt pour les techniciens en charge de ce vaste projet de collecte de données.
Conclusion : l’importance de la vigilance
La présence du raton laveur dans l’Aube représente une menace potentielle pour la biodiversité locale. Grâce à l’engagement des chasseurs et des piégeurs, la Fédération des chasseurs de l’Aube espère mieux comprendre l’ampleur de cette invasion et adapter les mesures préventives en conséquence. Ce suivi rigoureux permettra peut-être de limiter les dégâts causés par cette espèce exotique envahissante.
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Article rédigé par Actuchasse en partenariat avec Caninstore.
Bois de Mondrepuis rencontre inattendue avec une troupe de sangliers


Bois de Mondrepuis : Une rencontre inattendue avec une troupe de sangliers
Traverser le bois de Mondrepuis, en empruntant la Départementale 753, peut être une expérience des plus agréables, bien qu’il faille toujours rester vigilant dans les virages serrés. Ce jeudi 27 juin 2024, peu après 8 heures du matin, les passants ont pu assister à un spectacle rare : une jolie compagnie de sangliers traversait la route.
Deux laies, accompagnées d’une douzaine de jeunes marcassins, ont traversé la chaussée sans provoquer d’accident, coup de chance pour les automobilistes ! Ces animaux, loin d’être farouches, sont restés un moment à une trentaine de mètres de la route, à la recherche de nourriture.
Le bois de Mondrepuis abrite bien d’autres espèces. Vous y rencontrerez couramment des chevreuils et des martres des pins, accompagnées d’une grande diversité d’oiseaux et d’autres animaux forestiers.
Actuchasse pour Caninstore
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Un Sanglier Sur Une Piste Cyclable Aux Sables-d’Olonne


Un Sanglier Errant Sur Une Piste Cyclable Aux Sables-d’Olonne
Une Rencontre Matinale Inattendue
Ce mercredi 26 juin, les habitants d’Olonne-sur-Mer, quartier des Sables-d’Olonne (Vendée), ont été témoins d’une scène insolite. En effet, vers 7 h 30 du matin, Émilie Prunier a croisé un sanglier adulte alors qu’elle sortait de chez elle.
« Il a Continué Son Chemin Tranquillement »
De peur de provoquer une réaction imprévisible, Émilie et son fils ont préféré rester silencieux pour ne pas effrayer l’animal. « Il a continué son chemin tranquillement », affirme-t-elle.
Des Rencontres De Plus En Plus Fréquentes
Cette rencontre n’est pas un cas isolé. Depuis quelques mois, il n’est pas rare de croiser des sangliers en pleine ville, que ce soit en bord de mer, devant le cinéma, ou même au cimetière de la Renaie.
Soyez vigilant lors de vos promenades matinales et restez à l’affût de ces intrépides visiteurs urbains. Pour plus d’actualités sur la chasse et des conseils pratiques, rendez-vous sur Caninstore.
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Chasseurs du Gers en Colère contre la Nouvelle Taxe sur les Sangliers


Contestation des Chasseurs du Gers : « Rien ne nous oblige à tuer des sangliers »
Un conflit persistant avec la Fédération
Depuis plusieurs mois, les chasseurs de nombreuses sociétés de chasse dans le Gers se dressent contre leur Fédération. La pomme de discorde ? Une nouvelle taxe imposée pour couvrir les dépenses liées aux dégâts causés par les sangliers. Cette mesure, adoptée lors d’une assemblée générale, pèse lourdement sur les finances des associations de chasseurs. Nombre d’entre elles risquent de disparaître si elles doivent puiser dans leurs maigres ressources pour payer cette taxe. Les discussions avec la Fédération n’ont jusqu’à présent produit aucun résultat, les dirigeants refusant de revoir leur position.
Les chasseurs montent au front
Le mécontentement des chasseurs s’organise à travers un collectif réunissant près de 100 sociétés de chasse, couvrant une superficie de 100 000 hectares de régulation du sanglier. Les chasseurs sont essentiels dans la gestion des populations de sangliers, un rôle qui, selon eux, a évolué d’une passion à un devoir pratiquement professionnel. Autrefois limitées à un jour par semaine, les battues se déroulent désormais aussi bien les week-ends que plusieurs fois en semaine si la situation l’exige. Les opérations de régulation à l’affût ou à l’approche se multiplient également dans les zones où les sangliers sont omniprésents.
Une pression financière et morale accrue
Yoann Brandao, membre de la société de chasse de Preignan, résume bien la situation : « On nous demande de prélever des sangliers, ce qui est un fardeau. On ne chasse plus pour le plaisir, mais par obligation. Et en plus, c’est nous qui devons payer pour couvrir les dégâts causés par ces animaux. » Selon lui, le problème dépasse largement la chasse, devenant une question d’intérêt général, avec des enjeux sanitaires et de sécurité routière.
Un appel à la préfecture
Face à l’intransigeance de la Fédération, Yoann Brandao et d’autres chasseurs en colère se sont tournés vers la préfecture, espérant une intervention décisive. Ils ont adressé un courrier au préfet, soulignant que si les sociétés de chasse s’éteignent, la population de sangliers explosera, entraînant une multiplication des dégâts agricoles, des accidents de la route et un mécontentement accru des agriculteurs.
Le mouvement prend de l’ampleur
Chaque jour, de nouvelles sociétés de chasse rejoignent ce bras de fer contre la Fédération, menaçant de créer une fronde sans précédent dans le Gers. Si le mouvement continue de croître, il pourrait très bientôt représenter la moitié des associations de chasse du département. Face à cette mobilisation, la Fédération des chasseurs du Gers pourrait bien être contrainte de revoir sa position.
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Les chasseurs et la gestion budgétaire à Saint-Denis-des-Murs


Les chasseurs veillent aux finances
Gestion budgétaire et perspectives de la chasse à Saint-Denis-des-Murs
L’assemblée générale de l’Acca de Saint-Denis-des-Murs, présidée par Benoit Faucher, a eu lieu le 14 juin. Les adhérents et élus présents ont observé une minute de silence en hommage à Roger Lacorre avant que le trésorier, Frank Junving, ne présente le bilan financier de la dernière saison. Il apparaît que le résultat est légèrement déficitaire, une situation due à des charges croissantes et une diminution du nombre d’adhérents. Et ce, malgré des prévisions de cotisations de dégâts sanglier susceptibles de doubler, ce qui pourrait alourdir le déficit l’année prochaine.
La saison prochaine
Afin de ne pas alourdir les cotisations cette saison, l’assemblée a décidé de réduire certaines dépenses : diminution des lâchers de faisans et souscription à une nouvelle assurance permettant une économie de 110 €. Le président Faucher envisage aussi pour les saisons futures, d’autres sources de financement comme la vente de deux bracelets de chevreuil pour le tir d’été ou une augmentation des cotisations si nécessaire.
Jours de chasse
Les jours de chasse restent les mêmes : jeudis, dimanches, jours fériés et le lundi de l’ouverture. La remise des bracelets chevreuil sera effectuée le jour de la remise des cartes. Les jours de chasse au sanglier seront les jeudis, dimanches et jours fériés uniquement, avec des bracelets sanglier gratuits illimités pour cette saison.
Lâcher de gibier
80 faisans seront lâchés durant la saison. Chaque chasseur pourra prélever deux faisans et deux perdreaux par journée de chasse.
Tir du lièvre
La chasse au lièvre est permise les jeudis, dimanches et jours fériés conformément à l’arrêté préfectoral, avec une limite d’un lièvre par chasseur pour la saison.
Tir du pigeon ramier
Le pigeon ramier peut être chassé tous les jours de la semaine, en respectant les dates fixées par l’arrêté préfectoral.
Chasse de la bécasse
La chasse de la bécasse est autorisée les jeudis, dimanches et jours fériés du 8 septembre au 31 décembre. À partir du 1er janvier 2025, elle sera autorisée tous les jours jusqu’à la fermeture officielle.
Divers
Le président Benoit Faucher a rappelé l’importance des consignes de sécurité. Pour terminer cette assemblée, les chasseurs sont invités à retirer leurs cartes le samedi 7 septembre de 10 à 12 heures à la salle de la mairie.
Bureau
Pas d’élection cette année, le bureau reste inchangé : président d’honneur Guy Touzet, président actif Benoit Faucher, vice-président Fabien Mayaud, secrétaire Patrick Château, secrétaire adjoint Christian Caillaud, trésorier Frank Junving, trésorier adjoint Jean Gérard.
Actuchasse pour Caninstore
Titre Tir d’un sanglier dans les Cévennes avec une Browning Maral


Tir d’un superbe sanglier dans les Cévennes avec une Browning Maral
Une battue inoubliable pour Olivier, chasseur du Gard
Dans cette vidéo, mise en ligne par la chaine YouTube « Oliv’Chasse en Cévennes » (un peu plus de 6500 abonnés), nous allons accompagner Olivier, un chasseur du Gard, lors d’une battue aux sangliers s’étant déroulée dans le massif des Cévennes durant cette dernière saison 2023-2024. Notre chasseur, posté depuis une heure devant un gros roncier, est équipé d’une carabine à réarmement linéaire Browning Maral, chambrée pour le puissant calibre 9,3×62 mm Brenneke et dotée d’une lunette de battue Zeiss.
Alors qu’Olivier attend là depuis de longues minutes, le traqueur met ses chiens sur un pied de sanglier à quelques mètres à gauche de notre ami. Et, surprise! Un beau sanglier mâle qui était calé dans le roncier depuis le début de la battue est levé par la meute et sort à une quinzaine de mètres d’Olivier. Il ne faudra pas moins de 4 balles pour prélever ce bel animal qui accusera 62 kilogrammes au peson. On notera au passage l’efficacité du calibre employé qui stoppera le sanglier dans sa course à la première balle bien que celle-ci soit particulièrement mal placée.
Assistez au prélèvement d’un beau solitaire tiré à quelques mètres par ce chasseur des Cévennes en regardant cette vidéo. Actuchasse pour Caninstore.
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Le nombre d’adhérents en hausse chez les chasseurs de Monblanc


Le nombre d’adhérents en hausse chez les chasseurs de Monblanc
Une Relève Prête à Prendre le Flambeau
C’est au chalet, lieu de rendez-vous des chasseurs, que Marc Lacaze, président de la société de chasse de Monblanc, accompagné de son bureau, a présenté les grandes lignes de l’année écoulée. Après une minute de silence en hommage aux membres disparus, il a déclaré : « Globalement, la société de chasse se porte bien, on note une augmentation des adhésions et 2025 devrait voir ce chiffre à la hausse avec l’arrivée de nouveaux jeunes chasseurs ».
Une Année Riche en Prélèvements
En effet, la société de chasse de Monblanc, qui compte actuellement 28 sociétaires actifs aussi bien sur le territoire communal que dans les communes voisines, a connu une année 2023 fructueuse. On recense 2 renards tués lors de 2 battues, 10 chevreuils dont 5 en tir d’été, et enfin, le fait marquant, 19 sangliers abattus, établissant un record sur le territoire. Ce chiffre témoigne d’une surpopulation de sangliers, entraînant divers désagréments : accidents, cultures saccagées, jardins dévastés, etc.
La Chasse au Sanglier Autorisée Toute l’Année
Face à cette situation critique, la préfecture du Gers a décidé d’autoriser la chasse au sanglier tout au long de l’année 2025, une mesure exceptionnelle pour limiter la prolifération de l’espèce. À l’échelle du Savès, ce sont 59 sangliers qui ont été prélevés lors de 55 battues.
Gestion Financière et Projets à Venir
Côté finances, l’association se porte plutôt bien, grâce aux recettes générées par la vente du gibier, les cartes de tir, le ball-trap et la subvention municipale. Un autre rendez-vous à ne pas manquer est la fête de Monblanc le dimanche 7 juillet. À cette occasion, les chasseurs organiseront un sanglier à la broche à l’espace Jean-Bertin (15 euros pour les adultes ; 8 euros pour les moins de 12 ans), avec des inscriptions obligatoires avant le mercredi 3 juillet.
Actuchasse pour Caninstore
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Des Sangliers Envahissent Mimizan Plage


Quatre Sangliers S’installent à Mimizan Plage : Une Coexistence Inattendue
Des sangliers urbains à Mimizan : une situation qui s’aggrave avec l’arrivée de l’été
Depuis plusieurs semaines, Mimizan Plage voit sa tranquillité perturbée par une bande de marcassins orphelins. La tragédie a commencé avec le braconnage de leur mère, et depuis, la présence des jeunes sangliers dans cette station balnéaire devient de plus en plus problématique, surtout avec l’approche de la saison estivale.
Le mercredi dernier aux alentours de 20 heures, des badauds ont immortalisé ce phénomène inquiétant. Les cinq marcassins errent entre le sud et le nord de la station, se montrant de plus en plus à l’aise dans leurs nouvelles habitudes urbaines. Quelques jours plus tard, lors de la Fête de la Musique, ils se promenaient le long du courant, sous les objectifs des passants fascinés. Et le dimanche 23 juin, les visiteurs de la plage ont pu observer les jeunes sangliers vaquant sur le sable sans prêter attention aux promeneurs.
Le 10 avril, le cadavre de leur mère a été retrouvé dans la partie sud de la station, probablement tuée par des braconniers. Depuis, un des cinq marcassins a disparu sans explication. Les réseaux sociaux sont inondés de photos et vidéos montrant les quatre sangliers restant, notamment en train de retourner la pelouse près de l’office de tourisme.
Les sangliers se domestiquent malgré les efforts
Daniel Pujos, adjoint au maire en charge de la sécurité, exprime la difficulté de la situation : « Ils sont toujours là et nous sommes bien embêtés. Il devient compliqué de les faire sortir de ce milieu auquel ils se sont habitués. Ils s’approchent même des personnes pour aller chercher de la nourriture. »
Malheureusement, les habitants, souvent bien intentionnés, n’aident pas à la situation en nourrissant les jeunes sangliers. Des restes de nourriture et même des croquettes sont laissés à leur disposition dans des gamelles posées dans les jardins. « Ce que l’on redoutait, c’est hélas confirmé », déclare Pujos. Les autorités locales essayent de sensibiliser la population pour mettre fin à cette pratique, mais sans grand succès pour l’instant.
Échec des tentatives de capture et besoin d’une solution rapide
Un effort a été fait avec l’association communale de chasse agréée (ACCA) de Mimizan pour capturer les sangliers à l’aide de cages, mais sans succès. « Les gens leur donnent à manger donc ils n’ont pas de besoins et ne viennent plus sur la zone où on a installé les cages », explique Rémi Jeanin, président de l’ACCA et lieutenant de louveterie.
Pour l’instant, aucun incident n’a été rapporté en lien avec la présence des sangliers, mais la situation reste critique. « Ils se sont domestiqués », regrette Pujos. « Nos services sont désabusés mais ne relâchent pas leurs efforts pour trouver une solution la plus rapide possible. »
Une intervention nécessaire avant le pic touristique
La croissance rapide des sangliers rend la situation de plus en plus urgente, surtout à l’approche du pic touristique estival. Organiser une battue en pleine station, avec l’arrivée imminente des touristes, est peu probable. Pour éviter les accidents, il est crucial de trouver une solution rapide et efficace.
La situation à Mimizan Plage continue de se détériorer quotidiennement, et les autorités locales, ainsi que les chasseurs, recherchent désespérément une manière de réintégrer ces animaux sauvages dans leur habitat naturel. À suivre de près.
Actuchasse pour Caninstore
La biodiversité insoupçonnée de l’aéroport de Lille


Lapin de Garenne, fouine, oiseaux, fleurs… Zoom sur la biodiversité insoupçonnée de l’aéroport de Lille
Un aéroport qui fourmille de vie insoupçonnée
L’aéroport de Lille n’accueille pas uniquement des avions et des voyageurs. Il est aussi le refuge d’une riche biodiversité, abritant de nombreuses espèces animales et végétales, certaines rares et protégées.
En effet, l’aéroport de Lille est un véritable sanctuaire pour la faune et la flore, ne se limitant pas aux habitations humaines et aux infrastructures aéroportuaires traditionnelles. Une diversité étonnante a été recensée, allant des mammifères aux oiseaux, en passant par les abeilles et les plantes.
Des mammifères, des oiseaux, des abeilles et des fleurs
Les services de l’aéroport ont découvert que la faune était « particulièrement développée », transformant les espaces aéroportuaires en habitat idéal pour diverses espèces vivant dans des environnements de type steppe.
Parmi les habitants notables de l’aéroport, on trouve :
- 4 espèces de mammifères remarquables : le lapin de Garenne, le lièvre d’Europe, le renard et la fouine ;
- 56 espèces d’oiseaux, dont 38 espèces protégées, parmi lesquelles le Bruyant Proyer ;
En outre, 12 ruches sont installées sur le domaine depuis plusieurs années. Ces ruches, gérées par deux apiculteurs locaux, abritent en moyenne 50 000 abeilles par ruche. Elles permettent une pollinisation naturelle qui contribue à la présence de 26 types de pollens différents dans le miel produit, sans aucune trace de pesticide.
Du côté de la flore, 138 espèces floristiques ont été recensées, dont une espèce protégée : l’Ophrys abeille. L’aéroport se félicite de la croissance de cette espèce, passée de quelques pieds en 2020 à plus de 100 individus aujourd’hui.
Des mesures pour favoriser la biodiversité
Pour préserver et encourager le développement de ces espèces, l’aéroport de Lille a mis en place plusieurs initiatives. En première ligne, la politique du « zéro phyto » qui n’autorise aucun produit phytosanitaire pour traiter les espaces verts.
Certains espaces bénéficient de l’éco-pâturage avec la présence de 9 moutons qui entretiennent les espaces verts durant la saison. Par ailleurs, entre 300 et 1000 tonnes de déchets verts sont récoltés chaque année sur le site et entièrement valorisés.
Des ateliers et une expo pour sensibiliser petits et grands
Pour sensibiliser les plus jeunes, des ateliers pédagogiques et créatifs sont programmés le 3 juillet pour les enfants des centres de loisirs d’Avelin. Ces ateliers, destinés aux enfants âgés de 3 à 12 ans, visent à leur faire découvrir et comprendre la biodiversité locale.
De plus, une mini-exposition sur la biodiversité sera installée dans l’aérogare pendant toute la saison estivale, pour sensibiliser les passagers à l’importance de cette richesse naturelle.
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Rien ne nous oblige à tuer des sangliers la contestation s’amplifie les chasseurs gersois interpellent le préfet


« Rien ne nous oblige à tuer des sangliers » : la contestation s’amplifie, les chasseurs gersois interpellent le préfet
C’est un véritable mouvement de contestation qui s’organise dans le Gers pour protester contre la facturation des dégâts causés par les sangliers. Face aux tensions avec la Fédération, les chasseurs interpellent le préfet pour tenter de trouver des solutions.
Des frais imposés, une révolte annoncée
Plusieurs sociétés de chasse gersoises s’opposent fermement à verser 1 000 euros pour couvrir les dégâts causés par le gibier. Le président de la Fédération des chasseurs du Gers, quant à lui, reste inflexible. Cette situation a conduit les chasseurs à solliciter les services de l’État dans un ultime cri de désespoir.
Le sanglier, un problème d’intérêt général, selon les chasseurs
Yoann Brandao, de la société de chasse de Preignan, déclare : « Le sanglier est un problème d’intérêt général, je dis bien d’intérêt général ! ». Aujourd’hui, il se fait le porte-parole des sociétés de chasse concernées. L’association preignanaise avait alerté sur ce problème en mai dernier. La Fédération a mis en place un malus « dégât sanglier », basé sur le nombre de dégâts constatés sur l’année.
« On nous donne la tâche de faire du prélèvement, ce qui est lourd pour nous. Nous ne sommes plus chasseurs, on ne fait plus ça pour le plaisir. Et c’est à nous de payer les pots cassés. Le sanglier est un problème d’intérêt général, ce n’est pas le problème des chasseurs. Rien ne nous oblige à tuer des sangliers. », ajoute Yoann Brandao.
Des petites sociétés menacées de disparition
Les chasseurs espèrent pouvoir s’entretenir avec le préfet pour trouver des solutions. « Beaucoup de sociétés de chasse vont être dissoutes, car elles ne pourront pas s’acquitter de ce malus, et les secteurs ne seront plus chassés. Cela va engendrer une augmentation des populations de sanglier, une explosion des dégâts, de nombreux accidents routiers, ainsi qu’un risque sanitaire accru, et un fort mécontentement du monde agricole ! », prévient Yoann Brandao dans une lettre adressée au préfet.
Un mouvement de contestation d’ampleur
À ce jour, plus de 100 sociétés de chasse ont rejoint cette action. « Ça représente plus de 1 500 chasseurs, 100 000 hectares de droit de chasse, et 2 000 sangliers prélevés sur l’exercice 2023-2024 ».
Le nombre de chasseurs responsables de ces sociétés augmente chaque jour. « Nous recevons des courriers de nouvelles sociétés signalant leur désaccord avec la Fédération des chasseurs du Gers », explique le porte-parole. Avec plus de 400 sociétés de chasse actives sur le territoire, près de la moitié d’entre elles pourraient rejoindre ce mouvement de contestation inédit dans le département.
