Face aux Invasions de Sangliers Grabels Cherche des Solutions


Face aux Invasions de Sangliers, Grabels Cherche des Solutions
Des Sangliers Aperçus en Plein Jour : La Vie Quotidienne à Grabels
Depuis plusieurs années, les habitants de Grabels (Hérault) cohabitent malgré eux avec des sangliers de plus en plus audacieux. Ces animaux sortent généralement la nuit pour chercher de la nourriture dans les poubelles, mais certains les ont même aperçus en pleine journée.
« On en a vu un passer dans le jardin la semaine dernière alors qu’on faisait des grillades, » raconte Madeleine. Séverine, pour sa part, explique : « Plusieurs fois, je me suis retrouvée face à face avec eux. On en croise parfois en plein jour, c’est presque devenu normal. » Cependant, cette proximité pose des risques non négligeables, notamment des accidents de la route ou des comportements agressifs lorsqu’ils sont accompagnés de leurs marcassins.
Les Mesures de la Municipalité
Pour tenter de réguler leur présence, une battue a été organisée ce dimanche, aboutissant à l’abattage de deux sangliers. Mais la Mairie ne s’arrête pas là et mène diverses autres opérations pour endiguer ce problème persistant.
Jean-Pierre Olivarès, premier adjoint au maire de Grabels, a pris des mesures concrètes : « Sur les habitations à l’extérieur du village, j’ai demandé à la métropole de construire des abris pour les poubelles. Ce sont des enceintes en bois avec une chaîne à l’entrée. Les sangliers ne peuvent ni entrer ni renverser les poubelles. » La municipalité insiste également sur l’importance de ne pas mettre de nourriture dans les poubelles, car cela attire les sangliers.
Un Problème Complexe et Inquiétant
« Nous sommes inquiets parce que nous ne nous sentons pas en sécurité, » déplore Jean-Pierre Olivarès. « On subit la présence des sangliers. C’est un problème très complexe qui, à mon avis, sera très compliqué à résoudre. »
En réponse à cette crise, la Mairie de Grabels a demandé à la métropole d’élargir le périmètre de chasse et prévoit de solliciter l’autorisation de la Préfecture pour organiser davantage de battues.
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L’Aveyron Cherche à Faire Revenir ses Anciens Chasseurs


Aveyron : La Fédération Chasse le Retour des Passionnés
Une initiative pour raviver la flamme cynégétique
La saison de chasse approche à grands pas dans l’Aveyron, et les nouvelles sont plutôt bonnes : le grand gibier se porte à merveille, et les efforts intensifs des chasseurs commencent à porter leurs fruits concernant le petit gibier. Toutefois, un problème majeur persiste : le nombre de détenteurs de permis de chasse qui ne les valident plus, laissant ainsi les forêts et les plaines orphelines de leurs engagements.
Le défi de la Fédération des Chasseurs de l’Aveyron
Face à cette réalité préoccupante, la Fédération des chasseurs de l’Aveyron a décidé de prendre le taureau par les cornes. Par le biais de leurs réseaux sociaux, ils ont lancé une campagne ambitieuse pour faire revenir sur le terrain les anciens chasseurs. Ceux qui ont cessé de valider leur permis depuis quelques années pourraient être séduits par une nouvelle initiative pleine d’espoir.
Il est important de noter que l’arrêt de la pratique de la chasse n’est souvent qu’une pause temporaire. Divers facteurs peuvent expliquer cette interruption : des changements dans la vie professionnelle, l’arrivée d’un enfant, ou encore des soucis financiers. La passion de la chasse, cependant, reste toujours en sommeil chez ces amoureux de la nature, et la Fédération compte bien réveiller cette passion endormie.
Une offre alléchante : Trois jours pour raviver la flamme
Pour inciter les chasseurs à reprendre leur activité, la Fédération a lancé une opération spéciale nommée « offre le permis ». Contrairement à ce que le nom peut suggérer, il ne s’agit pas d’un permis complet, mais d’une période d’essai de trois jours. Cette offre inclut également trois jours d’assurance chasse, permettant ainsi aux anciens chasseurs de redécouvrir les sensations uniques de la chasse.
L’objectif principal de cette initiative est de permettre aux « anciens futurs nouveaux chasseurs » de tester la chasse sous son nouveau format. Le monde cynégétique a connu de nombreuses évolutions ces dernières années, et cette période d’essai pourrait bien raviver la passion et le plaisir que procure cette activité. Si l’expérience s’avère positive, la Fédération espère que ces chasseurs reprendront leur permis de manière durable.
Une remise à niveau indispensable
Pour pouvoir profiter de cette offre, une condition s’impose : une formation de remise à niveau est nécessaire avant de retourner sur le terrain. Cette formation vise à assurer que tous les participants connaissent les nouvelles règlementations et pratiques de sécurité, garantissant ainsi une expérience de chasse sécurisée et agréable pour tous. Une fois cette étape franchie, les chasseurs pourront pleinement apprécier ces trois jours offerts et peut-être se projeter dans de nombreuses saisons à venir.
Un enjeu crucial pour l’avenir de la chasse
Cette initiative de la Fédération des chasseurs de l’Aveyron montre à quel point il est important de maintenir une communauté de chasseurs active et engagée. Les défis sont nombreux, mais la passion pour la chasse et la conservation de la faune sauvage sont des motivations puissantes. En offrant cette opportunité, la Fédération espère non seulement voir revenir de nombreux chasseurs sur le terrain, mais aussi renforcer les liens avec la nouvelle génération de pratiquants, pour un avenir cynégétique florissant.
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Surprenante Chasse au Renard dans les Alpes Finissant à l’Hôpital


Un Touriste Terminé sa Chasse au Renard à l’Hôpital dans les Alpes
Un vol inattendu à haute altitude
Certaines aventures alpines peuvent prendre un tournant inattendu, comme celle de ce touriste qui, le 30 juillet, a vu son excursion dans les Alpes française se transformer en incident mouvementé. Après avoir fait une halte dans le pittoresque refuge de la Madone, perché à 1900 mètres d’altitude, notre protagoniste espérait une tranquille journée de randonnée. Mais un renard, les yeux rivés sur son sac, en a décidé autrement.
La course-poursuite
Au petit matin, tandis que notre randonneur s’apprêtait à quitter le refuge, un renard a furtivement saisi son sac et s’est enfui. D’étonnement en réaction, l’homme s’est lancé à la poursuite du filou roux. Toutefois, dans son empressement à rattraper le chapardeur, il a trébuché, entrainant une chute violente.
Conséquences de l’exploit
La chute n’a pas été sans conséquences. L’homme a subi une entorse à la cheville ainsi qu’une profonde entaille au crâne. Fort heureusement, les CRS des Alpes, toujours prêts à intervenir dans ces situations délicates, ont été contactés. Ils ont promptement procédé à l’évacuation de l’infortuné randonneur, assurant sa sécurité et son transport vers les soins médicaux nécessaires.
Le renard victorieux
Quant à notre voleur à quatre pattes, il s’est finalement débarrassé du sac avant de disparaître dans la nature. On peut imaginer que ses motivations étaient probablement alimentaires, mais quoi qu’il en soit, ce renard a démontré une étonnante détermination.
Conseils de sécurité pour les randonneurs
Cette mésaventure nous rappelle l’importance de la vigilance en environnement naturel. Voici quelques conseils pour éviter de tels incidents :
- Gardez toujours vos affaires personnelles rangées et surveillées.
- Évitez de laisser de la nourriture accessible aux animaux sauvages.
- En cas de rencontre avec un animal, restez calme et ne prenez pas de risques inutiles.
- Portez toujours des chaussures adéquates pour les randonnées afin de limiter les risques de blessures en cas de chute.
- Ayez à portée de main un moyen de communication fiable pour appeler les secours en cas d’urgence.
Les montagnes et leurs habitants surprennent souvent les randonneurs, mais c’est aussi cela qui fait tout leur charme. La prudence et la préparation restent cependant essentielles pour profiter pleinement de ces escapades. Au final, une bonne dose de prudence et un zeste d’humour permettent de transformer ces anecdotes en récits captivants à partager autour d’un feu de camp.
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Pleumeur-Bodou les sangliers ravagent à nouveau une pelouse


Pleumeur-Bodou : Les sangliers transforment à nouveau une pelouse en chantier
Invasions nocturnes récurrentes
A Pleumeur-Bodou, Jean-Paul Geay observe encore une fois les conséquences désastreuses de l’œuvre nocturne des sangliers sur sa propriété. Située près de la route menant au golf de Saint-Samson, l’habitation a été prise d’assaut par une harde de sangliers, transformant un coin de pelouse en véritable champ de bataille.
Les sangliers, véritables experts en « travaux de la terre », ont retourné environ 50 m² de pelouse, avec des creux atteignant à certains endroits une profondeur de plus de 20 cm ! Cette partie labourée correspond toutefois à un terrain particulièrement meuble, celui de la zone d’épandage de l’assainissement de Jean-Paul Geay, expliquait ce dernier.
Aucune solution immédiate en vue
Jean-Paul Geay n’est pas le seul à déplorer ces visites nocturnes de plus en plus fréquentes. Les sangliers, dont la population ne cesse de croître, posent un problème considérable pour les habitants de la région.
Le maire Pierre Terrien, interrogé sur cette situation, indique malheureusement qu’il n’existe pas de solution immédiate, surtout à cette période de l’année. Il rappelle qu’au printemps dernier, deux cultivateurs pleumeurois avaient pu obtenir une autorisation de prélèvement supplémentaire dans le cadre du plan national de maîtrise du sanglier, ce qui avait permis de limiter les dégâts durant la période de semailles.
Un constat résigné
Face à cette situation, Jean-Paul Geay reste philosophe : « Il ne me reste qu’à trouver un jardinier capable de remettre en état ma pelouse blessée ! »
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Ouverture de la Chasse en Baie de Somme Perturbée par un Écologiste Radical


Un Écologiste Radical Perturbe l’Ouverture de la Chasse en Baie de Somme
Une Ouverture de Saison Mouvementée
Chaque année, le retour de la saison de chasse en Baie de Somme est un événement attendu par les amateurs de gibier d’eau. Le samedi 03 août marquait l’ouverture anticipée de la chasse cette année, une occasion pour les chasseurs de renouer avec la nature et ses splendeurs. Cependant, cette période festive a été marquée par des perturbations inattendues, notamment par la présence de Pierre Rigaux, un écologiste bien connu pour ses positions anti-chasse.
Pierre Rigaux et la Recherche de Visibilité
Connu dans les cercles cynégétiques pour ses actions contre la chasse, Pierre Rigaux n’hésite pas à se rendre sur les lieux des ouvertures de saison pour filmer et interpeller les chasseurs. Son objectif est clair : capturer des images choc pour alimenter ses réseaux sociaux et susciter des dons pour ses projets. Ce weekend ne fut pas une exception puisque Rigaux s’est une fois de plus trouvé au centre de l’attention en Baie de Somme.
Confrontations Répétées
Les confrontations entre Pierre Rigaux et les chasseurs sont presque devenues un rituel annuel. Installé à proximité des zones de chasse, Rigaux tente de perturber la tranquillité des chasseurs. Sa présence cette année a une nouvelle fois créé des tensions, en particulier lors de son interaction avec Nicolas Bruvier, Président de l’ACDPM de la Baie de Somme. Rigaux a ensuite partagé des extraits de cette rencontre sur ses comptes, se posant en victime d’harcèlement.
Un Dialogue de Sourds
Nous avons eu l’opportunité de discuter avec Nicolas Bruvier. Passionné et engagé pour la transmission de la culture cynégétique, Bruvier a tenté d’engager un dialogue avec Rigaux. Le jour de l’ouverture, accompagné d’un autre membre du conseil et d’agents de la Fédération des chasseurs, Bruvier s’est approché de deux personnes qu’il croyait être des ornithologues. Il s’avéra rapidement qu’il s’agissait de Pierre Rigaux. Plutôt que de répondre cordialement, Rigaux a adopté une attitude froide et fermée, refusant de dialoguer.
Provoquer pour Attirer l’Attention
La situation ressemblait fort à une manoeuvre délibérée. Positionner Pierre Rigaux en plein cœur de l’ouverture de la chasse, c’est un peu comme envoyer un supporter marseillais en tribune parisienne, il fallait s’attendre à des éclats. Rigaux cherche sans cesse des images percutantes pour alimenter son discours anti-chasse et ses réseaux sociaux. Pour les chasseurs, cette intrusion est vécue comme une véritable provocation.
Maintien du Sang-Froid
Face à l’attitude provocatrice de Rigaux, Nicolas Bruvier a su garder son calme. Privilégiant une approche respectueuse malgré l’animosité ambiante, Bruvier a tenté de sensibiliser Rigaux aux conséquences de ses vidéos, souvent montées pour diaboliser les chasseurs. Malgré la tension, le président de l’ACDPM est resté courtois. Pourtant, cela n’a pas empêché Rigaux de publier les extraits de l’échange en ligne, accompagnés de commentaires accablants sur les pratiques des chasseurs.
Une Image Déformée
Les publications de Pierre Rigaux ont rapidement attiré une vague d’insultes envers Nicolas Bruvier de la part de la communauté anti-chasse. Les extraits de vidéo, soigneusement montés, ne montrent pourtant qu’un échange poli et mesuré malgré les provocations. Cette confrontation somme toute banale a été amplifiée pour mieux servir les intérêts de Rigaux auprès de ses partisans.
Conclusion
Alors que l’ouverture de la chasse en Baie de Somme devrait être un moment de communion avec la nature, elle s’est une fois de plus retrouvée au centre d’une bataille idéologique. Les chasseurs demandent simplement de pouvoir pratiquer leur passion en paix, un souhait qui semble difficile à réaliser face aux provocations calculées de certains activistes. Dans ce contexte, le dialogue et le respect mutuel restent des outils essentiels pour éviter l’escalade des tensions.
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Attention aux épillets risques invisibles pour vos animaux en été


Attention aux Épillets : Ces Ennemis Invisibles de l’Été pour Vos Animaux
Avec l’été qui bat son plein, il est naturel de vouloir laisser vos animaux de compagnie profiter de l’extérieur. Cependant, il est crucial de rester vigilant quant aux épillets, ces petites plantes d’apparence inoffensive qui peuvent causer de sérieux problèmes à vos compagnons à quatre pattes.
Alerte sur les Épillets par 30 Millions d’Amis
L’association de défense des animaux, 30 millions d’amis, a récemment alerté sur les dangers des épillets pour vos animaux. En effet, ces petits épis, semblables au blé, s’accrochent facilement à la peau, aux oreilles, ou au museau de vos animaux. Une fois installés, ils peuvent provoquer des blessures graves, car ils s’enfoncent progressivement sous la peau, entre les coussinets, ou même dans les yeux, causant des lésions et des abcès douloureux.
Les Épillets : Des Dards Naturels
Les épillets sont des inflorescences situées à l’extrémité des graminées sauvages, comme l’explique la Mairie de Lyon. Ces plantes profitent du « développement d’espaces plus favorables à la biodiversité, notamment par la pratique de fauche ou de tontes très espacées ». Leurs extrémités pointues agissent comme de petits dards qui, une fois pénétrés dans l’organisme de votre animal, peuvent atteindre des organes vitaux, surtout lorsque l’été les rend secs et durs.
Les Bons Gestes à Connaître
Pour éviter des problèmes, il est indispensable de vérifier régulièrement le pelage de vos animaux. Une fois de retour à la maison, prenez le temps de passer en revue chaque recoin pour enlever les épillets éventuellement accrochés. Ce conseil est particulièrement important pour les races à poil long, plus exposées. Si vous avez le moindre doute, n’hésitez pas à consulter un spécialiste. En cas d’urgence, une visite chez le vétérinaire peut s’avérer nécessaire. En guise de prévention, vous pouvez aussi envisager de tondre vos animaux à l’arrivée de l’été.
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Accident mortel dans le Gard: un motard heurte un sanglier, appel à une meilleure gestion du gibier


Un motard perd la vie après une collision avec un sanglier dans le Gard
Un drame qui soulève des questions sur la gestion des populations de gibier
C’est dans la petite commune de Blauzac, près d’Uzès, que s’est produit un tragique accident ce mardi matin. Vers 5 heures, un motard d’une soixantaine d’années a percuté violemment un sanglier qui traversait la route de façon inattendue.
Les secours sur place
Rapidement alertés, les secours se sont rendus sur les lieux de l’accident pour prendre en charge la victime. Le choc de la collision avait laissé le motard sévèrement blessé. Une fois sur place, les secouristes ont procédé à une intervention d’urgence pour stabiliser l’homme avant de l’évacuer vers le CHU de Nîmes. Malheureusement, malgré les efforts des équipes médicales, le motard a succombé à ses blessures quelques heures après son admission au centre hospitalier.
La gestion des populations de gibier en question
Ce drame apporte tragiquement à nouveau le sujet sensible de la gestion des populations de gibier sous les projecteurs. Alors que certains écologistes accusent souvent les chasseurs de provoquer des accidents par le biais des battues, cet incident souligne le besoin d’une approche équilibrée et réfléchie pour réguler les espèces animales.
Les collisions entre véhicules et animaux sauvages sont malheureusement fréquentes et peuvent avoir des conséquences mortelles. Dans ce cas, la question de la prévention des accidents de la route causés par les animaux sauvages est cruciale. Il devient impératif d’évaluer et de mettre en œuvre des mesures pour minimiser ces risques, qu’il s’agisse de contrôles plus stricts des populations de sangliers ou de l’installation de systèmes de signalisation et de barrières sur les routes à risque.
Un besoin de vigilance accrue
Pour les motards et les automobilistes, cet accident est un rappel brutal de rester constamment vigilants sur les routes, particulièrement dans les régions où la faune est abondante. La prudence est de mise, en particulier aux heures où les animaux sont les plus actifs, comme tôt le matin ou tard le soir.
En revanche, une meilleure gestion des populations de gibier par les autorités compétentes et les chasseurs peut réduire de manière significative le risque de ces collisions dangereuses. Il s’agit là d’un enjeu de sécurité publique qui ne doit pas être pris à la légère.
Conclusion
Le décès de ce motard dans le Gard est une tragédie qui appelle à une réflexion urgente sur la coexistence entre les animaux sauvages et les usagers de la route. Alors que les débats autour de la chasse et de la gestion de la faune continuent de diviser les opinions, il est crucial de trouver des solutions pragmatiques pour assurer la sécurité de tous.
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Popillia Japonica Une Menace Imminente pour la Biodiversité Française


Une Menace Insectivore Aux Portes De La France: L’Inquiétant Scarabée Asiatique
Le Nouveau Danger à Nos Frontières
La biodiversité française doit faire face à de nombreux défis, tant du côté des mammifères que des insectes. Actuellement, un scarabée originaire d’Asie, le « Popillia Japonica », est à l’origine de nombreuses inquiétudes parmi les experts. Repéré en Suisse, proche de la frontière française, cet insecte bien que charmant à première vue, représente une véritable menace pour nos végétaux.
Les Premiers Signes d’Invasion
Dans la région de Bâle en Suisse, plusieurs spécimens de « Popillia Japonica » ont été capturés dans des pièges installés pour surveiller l’évolution des espèces locales. Les autorités suisses, conscientes du danger que représente ce scarabée, ont immédiatement pris des mesures drastiques pour contrôler sa propagation. Les terrains de football de la zone affectée ont été retournés et bâchés dans le but d’éliminer les larves et d’éviter la naissance de nouveaux individus.
Bien que la France ne soit pour l’instant pas directement affectée, des pièges ont été disposés le long de la frontière avec la Suisse. Cela permet de détecter et de stopper toute tentative d’invasion par ce redoutable scarabée.
Un Ennemi Inattendu pour Nos Cultures
Mais quels sont réellement les risques associés à l’arrivée de « Popillia Japonica » en France ? Si cet insecte venait à s’installer durablement sur notre territoire, les dégâts pourraient être considérables. Les larves, nichées dans le sol, se nourrissent des racines de diverses plantes courantes telles que le gazon, le blé, l’avoine, l’orge, le maïs, le trèfle, la luzerne ainsi que certaines cultures potagères comme les fraises, les carottes et les pommes de terre. Les adultes, quant à eux, dévorent le feuillage de nombreux arbres fruitiers ainsi que les essences présentes dans nos forêts.
Les Mesures de Prévention en France
Pour faire face à cette menace, les autorités françaises et les spécialistes de la faune et de la flore ont placé des pièges tout le long de la frontière avec la Suisse. Ces dispositifs visent à détecter la présence potentielle des scarabées et à prévenir leur introduction en France. Il s’agit d’une course contre la montre pour éviter une éventuelle invasion et minimiser les dégâts occasionnés par ces ravageurs.
Conclusion: Restez Vigilants
Le risque d’invasion du « Popillia Japonica » est un sujet sérieux qui ne doit pas être pris à la légère. Les mesures mises en place en Suisse et en France montrent l’importance de la vigilance et de la préservation de notre biodiversité. Restons attentifs et continuons de surveiller de près l’arrivée potentielle de ce scarabée envahisseur.
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Les agriculteurs de Dordogne en colère contre les chasseurs accusés de ne pas tuer assez de sangliers


Des agriculteurs de Dordogne reprochent aux chasseurs de ne pas tuer assez de sangliers
Les agriculteurs se battent contre l’invasion des sangliers
En Dordogne, les sangliers causent des dégâts considérables dans les cultures, et les agriculteurs, comme Albert de Saint-Saud-Lacoussière, en ont assez. Ils accusent les chasseurs de ne pas abattre assez de sangliers pour garantir une bonne chasse en période. Pourtant, la fédération de chasse se défend en affirmant prélever déjà 20 000 sangliers par an.
La population de sangliers a doublé en dix ans
Albert explique que la population de sangliers a doublé en dix ans en Dordogne. Il estime qu’il faudrait en tuer 10 000 de plus chaque année pour atteindre un équilibre. Nicolas de Saint-Paul-La-Roche partage cette exaspération, ayant vu six hectares de maïs dévorés sur les 35 qu’il avait semés.
Les pièges comme solution complémentaire
Pour combattre cette prolifération, les agriculteurs de 115 communes ont le droit d’installer des pièges. Toutefois, certains, comme Thomas (le prénom a été modifié), ont vu leurs cages vandalisées par des chasseurs, ce qui complique la tâche. « Ils ne comprennent pas qu’ils auront toujours assez de sangliers pour leurs activités hivernales », déplore-t-il.
Les chasseurs et la fédération au cœur de la polémique
Baptiste, éleveur et chasseur à Saint-Front-la-Rivière, critique la fédération des chasseurs. Pour lui, le gibier appartient à la fédération, et il souhaite que les bracelets ne soient plus payants pour encourager les prélèvements.
Un appel à une meilleure communication et à des actions complémentaires
Michel Amblard, président de la fédération des chasseurs de la Dordogne, assure que les chasseurs font tout ce qu’ils peuvent. Selon lui, les pièges sont une bonne solution complémentaire, mais il faut éviter de décourager les chasseurs. Il appelle à piéger là où c’est nécessaire.
Lors de la réunion de la Chambre d’agriculture, certains agriculteurs ont proposé d’autoriser les tirs de nuit comme en Alsace. Le sous-préfet de Nontron s’est engagé à en parler au préfet de la Dordogne pour envisager cette option.
OFB Recherche la Dépouille d’un Loup Abattu en Aveyron


Aveyron: OFB en quête de la dépouille d’un loup abattu par un éleveur
L’éleveur tire un loup en pleine attaque à Saint-Beauzély
L’Office français de biodiversité (OFB) est en pleine recherche depuis deux jours d’un loup, ou plus précisément de sa dépouille, tiré par un éleveur d’ovins de Saint-Beauzély, au nord de Millau, dans l’Aveyron. L’incident s’est produit dans le cadre d’une attaque de ce super prédateur, avec une intervention de l’éleveur sous le dispositif de tir de défense simple autorisé par les services préfectoraux.
Tir létal et disparition de la bête
L’éleveur, ayant déjà subi plusieurs attaques de son troupeau entre les mois de juin et de juillet, n’a pas hésité le 29 juillet au soir, lorsqu’il a aperçu un loup gris en train d’attaquer ses brebis. Malgré un tir jugé assurément létal d’après des sources officielles, l’animal n’a pas été neutralisé immédiatement et a réussi à prendre la fuite, gravement blessé.
Dès le lendemain, sur appel de l’éleveur, des agents de l’OFB se sont laissés guider sur les lieux pour réaliser les diverses constatations requises et entamer les recherches en vue de retrouver la dépouille de l’animal. À l’heure actuelle, le spécimen de Canis lupus lupus reste introuvable.
Un épisode similaire et impact sur le quota de prélèvements
Ce genre de situation n’est pas une première. Début octobre 2023, dans le même département, un loup mortellement blessé a été retrouvé mort onze jours après le tir et à plusieurs kilomètres de l’endroit initial. Le prédateur de Saint-Beauzély, quant à lui, a déjà été décompté du plafond national pour les prélèvements 2024, qui autorise 209 spécimens à être abattus.
En ce début août, environ 90 loups ont été abattus en France dans le cadre de tirs de défense, qu’ils soient simples ou renforcés, soit une dizaine de plus que l’année précédente à la même époque.
Article par Actuchassse pour Caninstore.
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