Fermeture de sentiers à Larmor-Plage pour battue aux sangliers


Morbihan : Fermeture temporaire d’une voie verte et de sentiers pour une battue aux sangliers
La prolifération des sangliers conduit à des mesures drastiques à Larmor-Plage
Depuis le 15 septembre 2024, la saison de la chasse est officiellement ouverte. Face à une prolifération inquiétante des sangliers et aux dégâts causés depuis cet été, la municipalité de Larmor-Plage (Morbihan) a décidé de planifier plusieurs battues communales.
Une voie verte et des sentiers fermés
Dirigée par la société de chasse communale, la première battue est organisée le jeudi 3 octobre 2024, de 14h à 18h. L’action se déroulera dans le secteur boisé de Maison Rouge – Quéhello Congard.
Pour garantir la sécurité de tous, la municipalité a annoncé la fermeture de la voie verte et des sentiers de randonnée environnants durant cette période. « Les sentiers des alentours, et la voie verte du pont d’Ar Ménez jusqu’au croisement Maison Rouge – Quéhello (à la fin du platelage) seront strictement interdits d’accès à toute promenade ou passage à vélo pendant l’action de chasse », a précisé la municipalité.
Les automobilistes sur la départementale devront redoubler de vigilance et anticiper le risque de passages d’animaux traversant à vive allure. La zone sera sécurisée par des policiers municipaux et une signalisation temporaire interdira l’accès aux sentiers. Les collégiens qui utilisent habituellement la voie verte pour se rendre à leurs établissements sont invités à emprunter les transports collectifs ou à choisir un autre itinéraire.
Calendrier des prochaines battues
Pour contrôler la population de sangliers, d’autres battues sont programmées jusqu’à la fin de l’année 2024. Voici les dates à retenir :
- Mardi 15 octobre 2024 de 14h à 18h
- Mardi 29 octobre 2024 de 14h à 18h
- Mardi 12 novembre 2024 de 14h à 18h
- Mardi 26 novembre 2024 de 14h à 18h
- Mardi 10 décembre 2024 de 14h à 18h
- Mardi 17 décembre 2024 de 14h à 18h
Lors de ces événements, la voie verte d’Ar Menez à Maison Rouge sera systématiquement fermée.
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Sangliers agressifs attaquent chiens en ville


Des sangliers attaquent des chiens et leurs maîtres
Rencontre périlleuse avec des sangliers en zone urbaine
Le sanglier, ce robuste habitant de nos forêts, n’est pas l’animal le plus avenant que l’on puisse croiser en milieu urbain. Pourtant, sa présence près des zones habitées ne signifie en rien qu’il a perdu son caractère sauvage. La règle d’or pour éviter tout accrochage : ne jamais provoquer ces bêtes ! Rappelons-le, un sanglier n’attaque pas délibérément, il se défend, toujours.
Un conseil primordial : ne vous approchez jamais des marcassins, ces petits sangliers aux rayures adorables qui font penser à des pyjamas rayés. Leurs parents, et particulièrement la laie, pourraient mal interpréter votre enthousiasme et réagir violemment pour protéger leur progéniture. Une défense qu’elles mènent avec une force impressionnante et une détermination à toute épreuve.
Ainsi, si vous tombez nez à truffe avec une compagnie de sangliers, que ce soit en pleine ville ou dans leur milieu naturel, gardez vos distances et laissez-les tranquilles. Gageons que les protagonistes de cette vidéo tireront des leçons de leur mésaventure.
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Laurens Hoedemaker à la Tête de la FACE pour un Nouvel Élan Européen


Laurens Hoedemaker : Nouvel Élan pour les Chasseurs d’Europe
Un Nouveau Cap pour la Fédération des Associations de Chasse de l’UE
Bruxelles a récemment été le théâtre de rencontres cruciales pour l’avenir de la chasse en Europe. Les responsables des fédérations et associations nationales de chasse y ont convergé pour discuter non seulement de l’état actuel de la chasse, mais aussi pour élire un nouveau président à la tête de la Fédération des Associations de Chasse et de Conservation de la Faune Sauvage de l’Union Européenne (FACE).
Laurens Hoedemaker Succède à Torbjorn Larsson
Après deux mandats prolifiques, Torbjorn Larsson passe le flambeau à Laurens Hoedemaker. Vétérinaire de profession et défenseur ardent des problématiques rurales et cynégétiques, Hoedemaker prend les rênes pour un mandat de trois ans. Larsson, quant à lui, a été salué pour son combat contre les radicalismes écologistes et sa défense de la chasse et de la conservation de la nature pendant ses six années de mandat.
Une Équipe Européenne Solide
Le nouveau bureau de la FACE est désormais constitué, formant une équipe paneuropéenne dédiée à la chasse et à la conservation. Voici la composition complète :
- Président : Laurens Hoedemaker
- Trésorier général : David Clavadetscher
- Vice-président (Allemagne) : Helmut Dammann-Tamke
- Vice-président (Royaume-Uni) : Ian Bell
- Vice-président (Italie) : Gian Luca Dall’Olio
- Vice-président (France) : Nicolas Rivet
- Vice-président (Espagne) : Manuel Gallardo
- Vice-président (Région nordique) : Claus Lind Christensen
- Vice-présidente (Région de la Baltique) : Linda Dombrovska
- Vice-président (Région méditerranéenne) : Lino Farrugia
- Vice-président (Région atlantique) : John Flannery
- Vice-président (Région du Sud-Est) : Vasil Vasilev
- Vice-président (Région centrale) : Sreko zerjav
- Secrétaire général : David Scallan
Priorités du Nouveau Mandat
L’élection a permis de définir des objectifs clairs pour l’avenir de la chasse en Europe. La FACE mettra l’accent sur la conservation des territoires et l’amélioration des habitats naturels. Une priorité sera la négociation de la politique agricole commune pour inclure des mesures favorables au petit gibier, tout en veillant à ne pas imposer de fardeaux supplémentaires aux agriculteurs.
Le Message de Laurens Hoedemaker
Dans son discours inaugural, Laurens Hoedemaker a insisté sur l’importance de l’unité parmi les chasseurs européens : « Les chasseurs unis dans la diversité : cela reflète notre engagement commun en faveur de la chasse et de la conservation. Bien que nous ayons de nombreuses cultures et traditions de chasse différentes à travers l’Europe, nous sommes unis dans notre objectif de préserver la biodiversité et de promouvoir une chasse durable pour les générations futures ». Un message fort qui résonne avec les aspirations des chasseurs à travers le continent.
Avec cette nouvelle direction, les enjeux sont multiples, mais les chasseurs peuvent compter sur une équipe déterminée à préserver leurs intérêts tout en respectant l’environnement.
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Chasseur en Désarroi Offre Récompense pour Retrouver Chiots Disparus en Dordogne


Chasseur Périgourdin Offre 3000 Euros pour Retrouver Ses Trois Chiots Disp…
Trois chiots de race anglo croisée gascon ont mystérieusement disparu de leur chenil en Dordogne
Gaël et Marie Souchal, un duo de chasseurs de Saint-Rémy-sur-Lidoire en Dordogne, sont en plein désarroi après la disparition de trois de leurs chiots le mardi 1er octobre. Les petits canidés, de race anglo croisée gascon et âgés d’environ six semaines, auraient réussi à se glisser sous le grillage de leur enclos situé près de la rue Jules Ferry.
Malgré des recherches acharnées menées par les membres de la société de chasse Tord-Lidoire-Bidonne, dont Gaël est le président et Marie un pilier, les trois chiots restent introuvables. Ces chiots, choyés par le couple, semblent s’être égarés entre la route et les bois environnants.
Le couple, très attaché à ces jeunes animaux, offre une récompense de 3000 euros à quiconque aidera à retrouver leurs chiots. Si vous avez des informations concernant cette disparition, veuillez contacter le 06.48.49.86.14.
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Chasseurs du Sud-Ouest en Lutte pour Sauver leurs Traditions


Mobilisation des Chasseurs du Sud-Ouest : Une Tradition en Péril
Les chasseurs d’alouette se réunissent à Agen pour défendre leurs pratiques ancestrales
C’est un réveil agité pour les chasseurs du Sud-Ouest, fermement décidés à préserver leurs chasses traditionnelles. Ce mardi 1er octobre, à partir de 10 heures, ils convergeront vers la préfecture d’Agen pour exprimer leurs objections face aux récentes décisions gouvernementales menaçant leurs coutumes. Cette mobilisation n’est pas simplement une démonstration de mécontentement : elle vise à sauver la saison de chasse 2024/2025.
La défense des chasses traditionnelles
Les passionnés d’alouette aux pantes et aux matoles ne comptent pas céder sans se battre. Alors que la saison devait s’ouvrir en ce mois d’octobre, une série de lois nouvelles a compliqué la situation au point de rendre la pratique quasiment illégale pour ces chasseurs appelés pantayres. Face à cette réalité, les chasseurs de la région refusent d’abandonner une tradition héritée de leurs ancêtres et vitales pour leur identité.
Une mobilisation soutenue et organisée
L’association des Chasseurs Méprisés du Sud Ouest, épaulée par la Fédération Départementale des Chasseurs, mène cette campagne de protestation. Préparés pour une journée intense, les organisateurs ont prévu de quoi nourrir leurs partisans, notamment avec des grillades offertes à midi pour maintenir l’énergie et la motivation des manifestants.
Une interdiction controversée
La situation est d’autant plus paradoxale que cette interdiction repose sur une logique critiquée par les chasseurs. Les alouettes, chassées sans limites à tir, pourraient continuer à l’être en grande quantité à partir d’appelants venus de l’étranger, tandis que les pantayres, eux, ne capturent que quelques oiseaux par an de manière très ciblée, comme corroboré par les études de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Cette incohérence dans la législation et dans la gestion des ressources naturelles suscite une incompréhension généralisée parmi les chasseurs.
Vers une résistance clandestine ?
Il est à craindre que bon nombre de chasseurs ignorent les nouvelles interdictions pour continuer à pratiquer leurs traditions en toute illégalité. Si aujourd’hui les chasses traditionnelles de l’alouette sont menacées, certains redoutent que d’autres pratiques, comme les chasses en palombière, soient les prochaines sur la liste des interdictions.
Que réserve l’avenir ?
Face à un gouvernement apparemment influencé par diverses pressions écologistes, les chasseurs du Sud-Ouest se sentent pris au piège. L’issue de cette mobilisation pourrait marquer un tournant dans la préservation des pratiques cynégétiques traditionnelles ou sonner le glas pour l’une des passions les plus profondément enracinées dans cette région.
Affaire à suivre donc, pour les amateurs de chasse et les défenseurs du patrimoine culturel rural, mais aussi pour les observateurs curieux de voir quel visage prendra notre rapport à la nature et à nos traditions dans les années à venir.
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L’interdiction du port de couteaux de chasse et la nouvelle amende forfaitaire


L’infraction du port d’armes de catégorie D sans motif légitime : vers l’interdiction du couteau ?
Vers une amende simplifiée : le couteau de chasse dans le viseur de la loi ?
Depuis avril 2024, une note de la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) a déclenché une vive polémique parmi les chasseurs. Cette note non officielle suggère que le port ou transport d’armes de catégorie D, incluant les couteaux, pourrait désormais être sanctionné par une simple amende. Actuellement en phase d’expérimentation dans de nombreuses juridictions, certains craignent que les chasseurs portant un couteau puissent être pénalisés.
Le cadre législatif du port d’armes de catégorie D
Les armes de catégorie D sont définies par l’article R311-2 du Code de la Sécurité Intérieure. Elles incluent une variété d’objets dangereux tels que:
- Les armes non à feu camouflées
- Les poignards et couteaux-poignards
- Les matraques et projecteurs hypodermiques
- Les générateurs d’aérosols lacrymogènes
- Les armes à impulsions électriques
- Les armes neutralisées
- Les armes historiques et de collection antérieures à 1900
Qu’est-ce qui définit une arme blanche?
Pour les poignards et couteaux-poignards, l’absence de définition précise peut compliquer leur classification. Historiquement, une définition existait : une lame solidaire de sa poignée, double tranchant et une longueur spécifique. Divers jugements confirment que même un simple couteau à cran d’arrêt est considéré comme une arme.
Porter un couteau de chasse est-il risqué?
En vertu de l’article L-315-1 du CSI, le port et le transport d’armes de catégorie D sans motif légitime constitue un délit. Cette interdiction, héritée d’un décret-loi de 1939, est sévèrement punie: un an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende, porté à deux ans de prison en cas de réunion (plusieurs personnes armées).
L’amende forfaitaire délictuelle: une alternative contestée
La loi Lopmi de janvier 2023 introduit une amende forfaitaire de 500 €, payable sur-le-champ, est critiquée pour déroger aux principes fondamentaux du droit pénal, notamment par le Défenseur des droits. Cette procédure, si adoptée, biaiserait plusieurs droits, dont le droit d’accès à un juge.
Implications pour les chasseurs et tireurs sportifs
Payer cette amende entraîne une inscription au casier judiciaire B2 et au FINIADA, limitant ainsi les droits des chasseurs et tireurs sportifs, incluant le retrait de leur licence de tir ou permis de chasse. Contester est délicat une fois l’amende payée. En revanche, une audience devant le Tribunal correctionnel offre une meilleure chance de clarifier le motif légitime.
Motif légitime et vigilance
Les chasseurs doivent être particulièrement vigilants. Le permis de chasser ou la licence de tir en cours de validité autorise le port des armes de catégorie C et D durant une activité de chasse. Cependant, toute possession d’un couteau hors de ce cadre nécessite un motif légitime. Il est déconseillé d’accepter une amende forfaitaire délictuelle sans évaluer ses conséquences sur le casier judiciaire et le FINIADA.
Pour en savoir plus sur les implications de cette législation pour les chasseurs, visitez https://caninstore.com/fr/.
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Que faire des sangliers tués par les chasseurs?


« Certains se retrouvent submergés » : que faire de tous ces sangliers tués par les chasseurs ?
La prolifération des sangliers : quand la chasse devient une nécessité
Avec l’obligation d’indemniser les victimes des dégâts causés par le gibier, la fédération départementale de chasse espère prélever au moins 20.000 sangliers cette année. C’est un véritable casse-tête pour les chasseurs de l’Yonne, qui voient les populations de sangliers exploser.
Face à cette prolifération incontrôlable, les sociétés de chasse du département adoptent des mesures strictes pour tenter de contrôler les populations. En 2023, ce sont plus de 18.500 sangliers qui ont été prélevés. Un chiffre conséquent, mais insuffisant au vu des dégâts occasionnés par ces animaux. Pour la saison 2024-2025, l’objectif est encore plus ambitieux : dépasser les 20.000 prélèvements.
Des défis et des solutions
La fédération des chasseurs de l’Yonne ne compte pas s’arrêter là. Consciente des difficultés liées à la vente de ce gibier, elle envisage de se rapprocher des représentants des métiers de bouche, afin de commercialiser la viande de sanglier. Une solution qui pourrait permettre de valoriser cette ressource tout en aidant à réguler la population.
Cependant, cette démarche n’est pas sans obstacle. Les chasseurs doivent respecter des conditions strictes pour vendre leur gibier, notamment en termes de traçabilité et de qualité de la viande. Malgré ces défis, la collaboration avec les professionnels de la gastronomie pourrait offrir une opportunité intéressante pour gérer les surplus de gibier.
Et maintenant ?
La lutte contre la prolifération des sangliers est un enjeu majeur pour la fédération des chasseurs de l’Yonne. Entre les actions de chasse intensifiée et la recherche de partenariats pour la commercialisation de la viande, les solutions mises en place montrent la détermination des chasseurs à trouver un équilibre entre conservation et gestion durable des ressources.
En fin de compte, la gestion des populations de sangliers n’est pas seulement une question de chasse, mais aussi de responsabilités et d’innovations. Si les projets et les collaborations se concrétisent, l’Yonne pourrait bien devenir un modèle en matière de gestion du gibier.
Pour plus d’informations sur la chasse et la gestion des populations de gibier, rendez-vous sur Caninstore.com.
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Dilemme entre potager et sangliers


Potager & Sangliers : le Dilemme Écolo
La Coexistence Compliquée du Potager et des Sangliers
Protéger son potager tout en se nourrissant ? C’est une équation bien complexe pour ceux qui cultivent leur propre nourriture et font face aux sangliers qui menacent de tout saccager. Une balle, deux bénéfices !
La Difficulté de Cohabiter avec le Vivant
Les invasions nocturnes de sangliers sont un cauchemar pour les jardiniers des Cévennes. Ces animaux ravagent pêchers, salades et légumes, obligeant les propriétaires à envisager des mesures radicales malgré les filets et les clôtures installés pour les éloigner. Jusqu’où doit-on aller pour cohabiter avec la faune sauvage ? Quand la protection du potager devient une priorité, la chasse semble être une solution acceptable.
La Chasse comme Acte de Subsistance
Dans une quête d’autosuffisance alimentaire, protéger son potager des invasions nocturnes peut inclure la chasse. Le compagnon de la chroniqueuse envisage de faire appel à la société de chasse pour remplir le congélateur. Chasser les sangliers non seulement protège les récoltes mais fournit également une source de viande, s’inscrivant dans une logique de vie autonome et optimisée.
La Limite de la Cohabitation
Idéaliser la cohabitation avec la nature est souvent utopique. Face à des animaux déterminés à envahir les espaces de culture, des mesures comme la chasse deviennent nécessaires. Plutôt que d’investir dans des clôtures coûteuses, la chasse permet de maintenir un équilibre entre les besoins humains et ceux des animaux sauvages. C’est une manière pragmatique de gérer l’environnement tout en valorisant les ressources locales.
La Chasse, un Modèle de Vie en Harmonie avec la Nature
Chasser et cultiver repose sur une compréhension profonde de la nature. Le jardinier, comme le chasseur, observe et s’adapte à son environnement. La chasse représente une gestion raisonnée de la faune qui protège les cultures tout en valorisant les animaux. Contrairement aux barrières électriques, cette approche est plus naturelle et durable.
Cultiver, Chasser, Cohabiter
Cohabiter avec la nature ne signifie pas tout accepter ; parfois, des décisions radicales s’imposent. Protéger son potager par la chasse peut s’intégrer dans une démarche de subsistance, permettant de remplir le congélateur et de préserver les cultures. La chasse et le jardinage ne sont pas antagonistes mais complémentaires, offrant un mode de vie autonome et harmonieux avec la nature.
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Des anti-chasse détruisent des miradors à Mornas dans le Vaucluse


Des anti-chasse détruisent la moitié des miradors dans une commune du Vaucluse
Sabotage et conséquences sur la sécurité des chasseurs et des randonneurs à Mornas
La commune de Mornas, dans le Vaucluse, a été le théâtre de vandalisations répétées de miradors ces dernières années. Ces actes de sabotage, réalisés par des opposants à la chasse, consistent en des destructions systématiques de miradors. Certains miradors sont sciés, d’autres arrachés de leurs socles, souvent au mépris des conséquences graves de ces actions.
Le danger est réel : l’un de ces miradors pourrait s’effondrer sous le poids d’un chasseur, entraînant non seulement des blessures mais potentiellement un tir accidentel. Ce mouvement de destruction compromet le bon déroulement des battues et met en péril la sécurité de tous dans ce territoire de 1100 hectares, fréquenté aussi bien par les cyclistes que par les randonneurs.
Le « cimetière des miradors »
Près de la cabane de chasse, on trouve les vestiges des miradors vandalisés. Jodar, trésorier de l’amicale des chasseurs de Mornas, appelle cet endroit « le cimetière des miradors ». Il exprime son indignation face à ce qui, selon lui, constitue de véritables actions de sabotage prévues et organisées. Sylvain Ribe, président des chasseurs de Mornas, déplore : « Nous avions installé 21 miradors, il n’en reste que 9. Les autres ont été détruits, malgré leur fixation dans des plots en béton. »
Dernièrement, des miradors ont même été partiellement sciés de manière à ce que la dégradation ne soit pas visible à l’œil nu, augmentant ainsi le risque de chutes graves. Un chasseur avait d’ailleurs été blessé il y a quelques années suite à un plancher sciemment scié.
La sécurité avant tout
Sylvain Ribe insiste sur l’importance des miradors pour la sécurité de tous. « Ces miradors permettent des tirs fichants, avec un angle de 30 degrés vers le sol, garantissant l’impact des balles dans la terre plutôt que des tirs à l’horizontale pouvant parcourir des kilomètres. La destruction de ces installations nuit tant aux chasseurs qu’aux non-chasseurs. »
Des mesures légales attendues
Face à ces actes de vandalisme, une mise en œuvre plus stricte de la loi est espérée. Le respect des infrastructures de chasse est essentiel pour garantir la sécurité de toutes les personnes utilisant ce territoire. Les actes de sabotage ne profitent à personne et mettent en risque la vie des chasseurs comme celle des autres usagers du territoire.
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Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore.
Sanglier de 130 kg blesse trois chiens à Pradines


Un Sanglier de 130 kg Sème la Panique et Blesse Trois Chiens à Pradines
Les chasseurs face à une bête hors norme
Ce dimanche, la société de chasse de Pradines a été mise à l’épreuve lors d’une battue où un sanglier de 130 kg a blessé trois chiens avant d’être abattu. David Capouillez, président de la société de chasse, relate l’incident : « Il était difficile de s’en approcher, c’était presque un ours ».
Un sanglier imposant et dangereux
Lors de cette battue près du terrain de foot de Pradines, le sanglier, d’une taille impressionnante, a trouvé refuge dans un roncier. Trois chiens, envoyés pour le déloger, ont été sérieusement blessés. L’un a souffert d’un pneumothorax, tandis que les autres ont été touchés aux pattes et au cou.
La sécurité, une priorité absolue
Malgré la situation critique, les chasseurs n’ont pu ouvrir le feu en raison de la présence de civils à proximité. « On ne voulait pas leur faire peur », explique David Capouillez. La sécurité reste une priorité pour la société de chasse, qui rappelle les consignes avant chaque battue.
Des préoccupations croissantes
Le président Capouillez note une recrudescence des sangliers s’approchant des habitations, ce qui complique la tâche des chasseurs. Les dégâts sur les exploitations agricoles et dans les vignobles sont également en augmentation.
Moins de chasseurs, plus de défis
Un autre problème majeur est le déclin du nombre de chasseurs. « Les jeunes ne passent plus le permis. Parfois, nous ne sommes que quinze en battue, ce n’est pas suffisant », se lamente Capouillez. Réguler la population de sangliers devient donc un défi de taille.
Des soins éprouvants pour les chiens blessés
Les trois chiens blessés ont été immédiatement pris en charge. L’un d’eux, souffrant de pneumothorax, a été perfusé et intubé, tandis que les autres ont reçu des soins intensifs pour arrêter les saignements. « Sans eux, on ne fait rien. Ce sont des membres de notre famille », souligne le président.
Heureusement, les jours des trois chiens ne sont plus en danger, et ils sont maintenant sains et saufs.
Actuchasse pour Caninstore
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