Des anti-chasse détruisent des miradors à Mornas dans le Vaucluse

Des anti-chasse détruisent des miradors à Mornas dans le Vaucluse

Des anti-chasse détruisent la moitié des miradors dans une commune du Vaucluse

Sabotage et conséquences sur la sécurité des chasseurs et des randonneurs à Mornas

La commune de Mornas, dans le Vaucluse, a été le théâtre de vandalisations répétées de miradors ces dernières années. Ces actes de sabotage, réalisés par des opposants à la chasse, consistent en des destructions systématiques de miradors. Certains miradors sont sciés, d’autres arrachés de leurs socles, souvent au mépris des conséquences graves de ces actions.

Le danger est réel : l’un de ces miradors pourrait s’effondrer sous le poids d’un chasseur, entraînant non seulement des blessures mais potentiellement un tir accidentel. Ce mouvement de destruction compromet le bon déroulement des battues et met en péril la sécurité de tous dans ce territoire de 1100 hectares, fréquenté aussi bien par les cyclistes que par les randonneurs.

Le « cimetière des miradors »

Près de la cabane de chasse, on trouve les vestiges des miradors vandalisés. Jodar, trésorier de l’amicale des chasseurs de Mornas, appelle cet endroit « le cimetière des miradors ». Il exprime son indignation face à ce qui, selon lui, constitue de véritables actions de sabotage prévues et organisées. Sylvain Ribe, président des chasseurs de Mornas, déplore : « Nous avions installé 21 miradors, il n’en reste que 9. Les autres ont été détruits, malgré leur fixation dans des plots en béton. »

Dernièrement, des miradors ont même été partiellement sciés de manière à ce que la dégradation ne soit pas visible à l’œil nu, augmentant ainsi le risque de chutes graves. Un chasseur avait d’ailleurs été blessé il y a quelques années suite à un plancher sciemment scié.

La sécurité avant tout

Sylvain Ribe insiste sur l’importance des miradors pour la sécurité de tous. « Ces miradors permettent des tirs fichants, avec un angle de 30 degrés vers le sol, garantissant l’impact des balles dans la terre plutôt que des tirs à l’horizontale pouvant parcourir des kilomètres. La destruction de ces installations nuit tant aux chasseurs qu’aux non-chasseurs. »

Des mesures légales attendues

Face à ces actes de vandalisme, une mise en œuvre plus stricte de la loi est espérée. Le respect des infrastructures de chasse est essentiel pour garantir la sécurité de toutes les personnes utilisant ce territoire. Les actes de sabotage ne profitent à personne et mettent en risque la vie des chasseurs comme celle des autres usagers du territoire.

Pour plus d’informations sur nos actions de défense de la chasse et des chasseurs, visitez Caninstore.

Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore.

Sanglier de 130 kg blesse trois chiens à Pradines

Sanglier de 130 kg blesse trois chiens à Pradines

Un Sanglier de 130 kg Sème la Panique et Blesse Trois Chiens à Pradines

Les chasseurs face à une bête hors norme

Ce dimanche, la société de chasse de Pradines a été mise à l’épreuve lors d’une battue où un sanglier de 130 kg a blessé trois chiens avant d’être abattu. David Capouillez, président de la société de chasse, relate l’incident : « Il était difficile de s’en approcher, c’était presque un ours ».

Un sanglier imposant et dangereux

Lors de cette battue près du terrain de foot de Pradines, le sanglier, d’une taille impressionnante, a trouvé refuge dans un roncier. Trois chiens, envoyés pour le déloger, ont été sérieusement blessés. L’un a souffert d’un pneumothorax, tandis que les autres ont été touchés aux pattes et au cou.

La sécurité, une priorité absolue

Malgré la situation critique, les chasseurs n’ont pu ouvrir le feu en raison de la présence de civils à proximité. « On ne voulait pas leur faire peur », explique David Capouillez. La sécurité reste une priorité pour la société de chasse, qui rappelle les consignes avant chaque battue.

Des préoccupations croissantes

Le président Capouillez note une recrudescence des sangliers s’approchant des habitations, ce qui complique la tâche des chasseurs. Les dégâts sur les exploitations agricoles et dans les vignobles sont également en augmentation.

Moins de chasseurs, plus de défis

Un autre problème majeur est le déclin du nombre de chasseurs. « Les jeunes ne passent plus le permis. Parfois, nous ne sommes que quinze en battue, ce n’est pas suffisant », se lamente Capouillez. Réguler la population de sangliers devient donc un défi de taille.

Des soins éprouvants pour les chiens blessés

Les trois chiens blessés ont été immédiatement pris en charge. L’un d’eux, souffrant de pneumothorax, a été perfusé et intubé, tandis que les autres ont reçu des soins intensifs pour arrêter les saignements. « Sans eux, on ne fait rien. Ce sont des membres de notre famille », souligne le président.

Heureusement, les jours des trois chiens ne sont plus en danger, et ils sont maintenant sains et saufs.

Actuchasse pour Caninstore

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La Création d’un Réseau de Partage de Venaison dans la Creuse

La Création d'un Réseau de Partage de Venaison dans la Creuse

Les Chasseurs de la Creuse : Un Nouveau Canal de Partage pour la Venaison

Quand la Chasse Moderne Rencontre la Technologie

La chasse a évolué de manière significative au cours des dernières années. Alors que le petit gibier captivait autrefois l’attention de la plupart des chasseurs, c’est maintenant le grand gibier, comme les sangliers et les cervidés, qui occupe une place centrale. Avec cette montée en popularité de la chasse au grand gibier, la quantité de venaison, c’est-à-dire la viande de gibier, a considérablement augmenté. Afin de mieux gérer cette surabondance, certains chasseurs de la Creuse se tournent désormais vers Internet pour partager leur butin.

Une Nouvelle Façon de Partager la Venaison

Historiquement, les quotas de prélèvement pour le grand gibier étaient assez faibles. Cependant, avec l’augmentation des populations de sangliers et de cervidés, des quotas plus élevés sont maintenant en vigueur pour maintenir l’équilibre écologique. Résultat : les chasseurs rentrent souvent avec plus de viande qu’ils ne peuvent consommer. Traditionnellement, cette viande était partagée avec la famille, les amis, et les voisins. Mais face à des congélateurs qui débordent, cette solution n’est désormais plus suffisante.

Le Rôle des Associations et des Réseaux Sociaux

Pour répondre à cette surabondance de venaison, de nombreux chasseurs ont pris l’initiative de faire des dons à des associations comme les Restos du Cœur. Certains se servent également des réseaux sociaux pour organiser des groupes de partage. Ces efforts, bien que louables, ne suffisent pas toujours à écouler toute la viande. C’est alors que le monde de la chasse a cherché des solutions plus pérennes et structurées.

De Nouvelles Formes de Distribution

Des canaux alternatifs de distribution de la venaison ont commencé à émerger, permettant aux chasseurs de donner ou de vendre leur viande. Il est crucial pour les chasseurs de ne pas gaspiller le gibier, non seulement par respect pour l’animal mais aussi pour respecter l’éthique de la chasse. Des initiatives se sont développées pour mettre en relation chasseurs et particuliers désireux de consommer du gibier. Certaines de ces initiatives sont même parvenues à se professionnaliser, fournissant du gibier aux métiers de bouche et à la grande distribution.

Focus sur « Gibier pour Tous »

Une des solutions les plus prometteuses est la plateforme « Gibier pour Tous ». Nouvellement adoptée par la Fédération de la Creuse, cette plateforme offre une manière directe et conviviale de mettre en relation chasseurs et particuliers. Les chasseurs peuvent ainsi proposer leur venaison à des prix très abordables ou même gratuitement. Cela permet de maximiser l’utilisation de la viande et d’offrir au public l’accès à une viande de qualité à des tarifs avantageux.

Vers un Développement National

Ce type d’initiative ne cesse de se multiplier à travers la France. Avec un peu de chance, d’autres départements adopteront des solutions similaires. Non seulement cela permettrait de valoriser pleinement la venaison, mais cela offrirait également l’opportunité de renforcer les liens entre les chasseurs et le grand public, créant ainsi des ponts entre différents mondes.

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Tarn Les chasseurs invitent les non-chasseurs à découvrir la chasse et à déjeuner

Tarn Les chasseurs invitent les non-chasseurs à découvrir la chasse et à déjeuner

Tarn : Les chasseurs invitent les non-chasseurs à découvrir la chasse et à déjeuner

Le 20 octobre 2024, la Fédération Départementale des Chasseurs du Tarn organise une nouvelle édition de son événement « Un dimanche à la chasse ». Cette journée spéciale offre aux non-chasseurs l’opportunité de découvrir la passion qui anime les chasseurs, dans un cadre convivial et éducatif.

Une matinée pour découvrir la chasse dans le Tarn

Lors du 3ème week-end d’octobre, les chasseurs du département s’ouvrent à une cohabitation harmonieuse avec les autres usagers des milieux naturels. L’objectif : chasser les idées reçues et témoigner de l’exercice sécurisé d’une chasse responsable, porteuse de valeurs et d’éthique. Les participants auront l’occasion de se joindre à une partie de chasse avec ces fervents protecteurs de la nature.

Comprendre la chasse et la biodiversité

Pour les non-chasseurs, cette initiative est une occasion unique de comprendre le fonctionnement d’une journée de chasse et d’approfondir leurs connaissances sur la faune et la flore sauvage. Ils pourront apprécier les actions des chasseurs en faveur de la biodiversité tarnaise, en étant guidés par des spécialistes et des amoureux de la nature.

Participants et inscriptions

Au total, 11 sociétés de chasse ont accepté de recevoir des non-chasseurs sur 15 communes du département. L’inscription à cette opération, réservée aux non-chasseurs, est ouverte jusqu’au 13 octobre 2024, dans la limite des places disponibles. Les réservations se font auprès de la Fédération des chasseurs ou des présidents des sociétés de chasse participantes. Un courrier ou un mail de confirmation précisera les détails logistiques du rendez-vous.

Un déjeuner convivial offert

Après la matinée de chasse, les participants sont invités à un repas offert par la société de chasse hôte. Ce déjeuner est une formidable opportunité pour déguster du gibier localement prélevé et préparé spécialement pour l’occasion, tout en continuant à échanger dans une ambiance conviviale.

Pour plus d’informations et inscriptions, rendez-vous sur : https://caninstore.com/fr/

Actuchassse pour Caninstore

Ouverture de la chasse en Sarthe et objectifs de prélèvement de sangliers pour 2024

Ouverture de la chasse en Sarthe et objectifs de prélèvement de sangliers pour 2024

Ouverture de la chasse en Sarthe : « Il y en a environ 8 000 sangliers à prélever cette année »

Vincent Ozange prend les rênes de la fédération de chasse de la Sarthe

Dimanche 29 septembre 2024 marque le début de la saison de chasse dans la Sarthe. En préparation de cette journée cruciale, nous avons rencontré Vincent Ozange, élu en juillet 2024 président de la fédération de chasse de la Sarthe. Voici ce qu’il nous a confié.

Un nombre stable de chasseurs malgré une légère baisse

Interrogé sur l’état des lieux, Vincent Ozange nous informe que le département comptera environ 10 800 chasseurs cette année. « On constate que les chiffres se maintiennent avec 10 800 permis pour le moment. C’est 100 de moins que l’année dernière, mais il y aura des modifications de dernière minute », précise-t-il. Parmi ces enthousiastes de la faune et de la flore, un chiffre retient l’attention : 98 % des chasseurs…

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Une octogénaire attaquée par un vautour choque un village

Une octogénaire attaquée par un vautour choque un village

Une octogénaire attaquée par un vautour : l’incident qui choque le village

A Verrière, une surprenante attaque d’oiseau

Dimanche dernier, une octogénaire a vécu une expérience qu’elle n’oubliera jamais. Elle a été attaquée dans son propre jardin par un vautour. Oui, vous avez bien lu ! Cet incident insolite a laissé la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) sous le choc.

Une promenade dans le jardin virant au cauchemar

Verrière, un pittoresque village de 350 âmes, situé au nord de Millau, est encore sous le coup de l’émotion. Selon le journal de Millau, une dame âgée de 86 ans a l’habitude de faire un tour quotidien pour nourrir ses poissons dans le bassin au fond de son jardin. Mais ce 22 septembre, une visite inattendue a chamboulé cette routine paisible.

« J’ai eu la peur de ma vie. Quelque chose m’a poussée au sol. Et j’ai vu ce vautour qui commençait à piquer mes mains et mes chevilles. Je pense que la forte pluie qui est tombée à ce moment-là m’a sauvé la vie. Il s’est abrité sous ses ailes. Moi, j’ai rampé jusqu’à un abri de jardin. Mon mari, en se réveillant, m’a trouvée là, et le vautour toujours un peu plus loin. »

Des séquelles physiques et un traumatisme émotionnel

« J’ai deux doigts qui ne fonctionnent plus, le bras recousu, une main droite et une cheville bien amochées… Je suis traumatisée. Heureusement que mon fils a fait des photos, car personne ne me croyait », raconte encore avec émotion l’attaquée.

La LPO reconnaît les faits et explique

La LPO, bien ennuyée, a confirmé l’attaque. « C’est un malheureux concours de circonstances, on compatit vraiment. Mais les vautours n’attaquent pas les gens et les animaux vivants. C’est un jeune en difficulté qui a paniqué », clarifie l’association. Ce vautour avait été récupéré par la LPO dix jours avant l’incident, à proximité d’une route départementale en Lozère, et relâché le 12 septembre. Le malheureux oiseau avait déjà été aperçu en difficulté quelques jours avant l’attaque, soulignant des conditions météorologiques défavorables ce jour-là.

Pourquoi un vautour attaquerait-il un humain ?

La LPO explique que les jeunes vautours se retrouvent parfois seuls et en difficulté. « Certains n’arrivent pas à voler correctement ou ne sont pas nourris par les adultes, soit parce que les adultes ont disparu, soit parce qu’ils ont été séparés prématurément, ou bien parce qu’ils ont pris des risques trop rapidement », détaille Renaud Nadal, chargé d’études à la LPO.

Il ajoute : « Vu l’état de la dame, elle aurait eu des coups de bec. C’est comme ça que les vautours percent le cuir de ce qu’ils consomment. »

Mesures de précaution et recherche du vautour fugueur

Le vautour est actuellement recherché activement par l’OFB, la gendarmerie et la LPO. Bien que la LPO assure qu’il ne présente pas de comportement déviant et qu’il s’agit d’un « mauvais concours de circonstances, horribles », des mesures seront prises si nécessaire. « Mais s’il faut détruire l’oiseau, on le fera sans aucun état d’âme », précisent-ils.

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Agen un sanglier de 80 kilos abattu au parc Passeligne-Pellissier

Agen un sanglier de 80 kilos abattu au parc Passeligne-Pellissier

Agen : un sanglier de 80 kilos abattu au parc Passeligne-Pellissier

Chasse organisée après des dégradations importantes des terrains de sport

Ce samedi, le parc Passeligne-Pellissier n’accueillait pas sa foule habituelle de joggeurs et de promeneurs. À la place, une vingtaine de chasseurs, accompagnés de leurs chiens, s’étaient rassemblés dès 8 heures aux abords des deux lacs du parc. Leur mission : traquer les sangliers responsables des récurrentes dégradations des terrains de sport.

« Ils sont passés dans un champ situé juste à côté cette nuit », remarquait l’un des membres de la société de chasse de Boé, en charge de la battue.

Un sanglier de 80 kilos abattu après quatre heures de traque

Après quatre heures de chasse intense, un sanglier de 80 kilos a finalement été abattu. « Il a été levé par les chiens. Il avait fait le tour de Passeligne, puis s’était réfugié dans un roncier avant d’être abattu », détaille Damien Girardey, président de la société de chasse.

Une battue justifiée par des précédents et des contraintes sécuritaires

Cette battue n’était pas une première. Une précédente, qui avait eu lieu il y a quatre ans, avait permis d’abattre dix sangliers. « C’est compliqué d’y chasser, ainsi qu’aux alentours. Beaucoup évoluent dans les nombreux champs de maïs qu’il y a aux abords du parc, le long de la rocade menant à Castelculier et de la route menant à Layrac. Soit une surface importante sur laquelle nous ne pouvons pas chasser pour des raisons de sécurité et de proximité avec les automobiles », explique Damien Girardey.

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Signé : Actuchasse pour Caninstore

Ramasser des Champignons en Bois Domaniaux Réglementation et Conseils

Ramasser des Champignons en Bois Domaniaux Réglementation et Conseils

Ramasser des Champignons dans les Bois Domaniaux : Que Dit la Loi ?

Conditions légales et conseils pratiques

Avis aux adeptes de la cueillette des champignons dans les bois, il ne faut pas faire n’importe quoi, n’importe où. Vous pensez pouvoir ramasser des champignons dans des bois domaniaux comme bon vous semble ? Attention, il existe des règles à respecter !

En France, 75 % de la forêt appartient à des propriétaires privés, tandis que les 25 % restants sont des forêts publiques. Ces forêts publiques sont elles-mêmes divisées en forêts domaniales (appartenant à l’État) et autres forêts publiques (communes, régions, départements).

Cueillir des Champignons en Forêt Domaniale : Que Dit la Loi ?

La cueillette dans les forêts domaniales est autorisée si elle reste dans le cadre d’une consommation familiale. Les prélèvements doivent également être raisonnables et ne pas excéder 5 litres par personne et par jour, ce qui équivaut à environ 3,5 kg de champignons. Attention, une réglementation locale peut fixer d’autres seuils.

Recommandations de la Charte du Promeneur en Forêt de l’ONF

Voici quelques recommandations de l’ONF :

  • Ne piétinez pas les champignons.
  • Ne revendez pas votre récolte, c’est interdit !
  • Respectez les espèces protégées.

Et en Forêt Publique ?

En forêt publique, les mêmes règles de consommation raisonnable et les fameux 5 litres s’appliquent. Toutefois, faites attention aux restrictions locales spécifiques.

Conseils pour Ramasser des Champignons en Toute Sécurité

Le réseau naturaliste mycologie de l’ONF recommande les précautions suivantes pour une cueillette en toute sécurité :

  • Informez vos proches de votre destination. Chaque année, des secours doivent être mobilisés pour retrouver des cueilleurs égarés.
  • Équipez-vous d’un panier. Les champignons sont fragiles et peuvent s’abîmer dans un sac plastique.
  • Renseignez-vous sur le lieu de cueillette. Assurez-vous d’avoir l’autorisation et connaissez les quantités maximales autorisées.
  • Cueillez des champignons de taille adulte et en bon état. Laissez sur place les plus petits ainsi que ceux qui sont vieux ou abîmés.
  • Arrachez le champignon en entier. Contrairement aux idées reçues, ne coupez pas le pied car il contient d’importantes informations pour son identification.
  • Respectez l’humus ! Ne retournez pas la terre autour des champignons.
  • Séparez les espèces connues de celles que vous ne connaissez pas. Mieux vaut éviter de cueillir des champignons que vous ne reconnaissez pas.
  • Laissez sur place les champignons non comestibles sans les abîmer.
  • Triez votre panier à la lumière et vérifiez votre récolte.
  • Évitez d’utiliser une application sur téléphone pour identifier vos champignons. Ces applications sont souvent à l’origine d’intoxications alimentaires.

Caninstore vous souhaite une bonne cueillette et vous invite à toujours respecter la nature et la réglementation en vigueur.

Actuchasse pour Caninstore

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Traqué par des chasseurs un cerf trouve refuge devant une gendarmerie

Traqué par des chasseurs un cerf trouve refuge devant une gendarmerie

Traqué par des chasseurs, un cerf trouve refuge devant une gendarmerie

Un refuge inespéré qui lui sauve la vie

Le 28 septembre, un cerf épuisé a échappé à un équipage de chasse à courre en trouvant refuge devant la gendarmerie de Senlis, dans l’Oise. Aux alentours de 10 heures, la traque a commencé en forêt de Pontarmé, poussant l’animal à franchir une route départementale encombrée.

La scène s’est transformée en un véritable spectacle urbain, l’immense cervidé se dirigeant vers les premières habitations, suivant une piste cyclable. À bout de souffle et ne sachant plus où aller, l’animal a fini sa course sur le parking de la gendarmerie.

Intervention des gendarmes et grâces accordées

Alertés par l’agitation extérieure, les gendarmes ont rapidement sécurisé la zone. Heureusement, le cerf n’a pas été blessé et a été gracié, épargné de la poursuite.

Bertrand Souplet, maître d’équipage du Rallye des Trois Forêts, confirme que la réglementation de la vénerie demande d’arrêter la chasse dès qu’on approche d’une zone urbanisée. Cependant, l’incident n’a pas manqué de faire réagir l’association AVA (Abolissons la Vénerie Aujourd’hui) sur les réseaux sociaux, montrant son indignation face à cette scène rocambolesque.

« Conformément à la réglementation concernant la vénerie du cerf, dès qu’on arrive à proximité d’une zone urbanisée, on arrête. Trois chiens ont poursuivi jusqu’à la limite de la forêt et ont été rattrapés rapidement dès qu’on m’a prévenu », a précisé Bertrand Souplet. Pourtant, pour l’AVA, cet incident montre une fois de plus les dangers de cette pratique, s’insurgeant : « Après la gare, après la mairie, après le port, l’équipage Rallye Trois Forêts traque un cerf jusque devant la gendarmerie de Senlis! ».

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Ouverture de la chasse Un Observatoire pour Signalement des Actes Malveillants

Ouverture de la chasse Un Observatoire pour Signalement des Actes Malveillants

Ouverture de la chasse : Un Observatoire pour Signalement des Actes Malveillants

Il ne s’agit pas d’un phénomène récent, mais il prend de l’ampleur chaque année. Les réseaux sociaux sont les principaux vecteurs de cette vague anti-chasse, véhiculant une violence gratuite et souvent anonyme. Face à ce défi, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) a mis en place un observatoire dans le cadre d’un plan de prévention et de lutte contre le « chasse bashing » et les violences variées subies par les chasseurs.

Signaler un Acte de Violence

Si vous êtes victime ou témoin d’actes de violence envers un chasseur, un signalement peut être déposé sur le site de la FNC. Ce service juridique permettra d’enregistrer votre signalement et de vous conseiller le cas échéant sur les démarches à suivre. Depuis septembre 2020, cette plateforme recense tous les actes malveillants commis à l’encontre des chasseurs. Il est primordial de signaler tout acte de malveillance, que vous en soyez témoin ou victime.

Répercussions Légales

Menacer ou injurier quelqu’un est réprimé par le code pénal. Ces actions peuvent entraîner des peines allant jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende pour les menaces, et 1 an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende pour les injures.

Démarches à Suivre en Cas de Violences

A l’avenir, si vous êtes victimes ou témoins de telles actions malveillantes, voici les étapes à suivre :

  1. Portez plainte en gendarmerie ou, à minima, informez les autorités.
  2. Signalez l’incident à la FNC en remplissant le formulaire sur la plateforme dédiée.

Pour compléter votre signalement et obtenir des conseils, la FNC met à votre disposition deux fiches d’aide selon le type de préjudice subi :

  • Fiche d’aide : signalement d’une menace
  • Fiche d’aide : signalement d’une dégradation

L’Importance du Signalement

N’hésitez pas à partager l’information autour de vous. Il est crucial de signaler tous ces actes à la FNC pour renforcer notre capacité collective à lutter contre cette violence. Ensemble, soyons plus forts !

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