Protection des Ours en Ariège Un Recours Rejeté et un Équilibre Délicat

Protection des Ours en Ariège Un Recours Rejeté et un Équilibre Délicat

Effarouchement des Ours en Ariège : Recours de One Voice Rejeté

Un Conflit Entre Sécurité et Protection des Ours

Les débats sur la protection des ours en Ariège s’intensifient alors que l’association One Voice voit son recours contre l’effarouchement de ces animaux rejeté par le tribunal de Toulouse. Cette décision, qui anime les passions, illustre bien le conflit entre la nécessité de protéger les habitants et les intérêts des associations de défense des animaux.

Incursion Nocturne d’un Ours : L’Incident Déclencheur

Tout a commencé par un fait divers pour le moins insolite. Dans le petit village d’Auziat, un apiculteur découvre avec stupeur que ses ruches ont été pillées en pleine nuit. Pensant tout d’abord à un simple larcin, il réalise vite qu’un ours est responsable des dégâts. Pour confirmer ses soupçons, il fait appel aux agents de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).

Mais voilà que l’histoire prend une tournure inattendue. Alors que l’apiculteur et les agents sont sur place en plein jour pour évaluer les dégâts, l’ours fait son retour, espérant sans doute grapiller encore un peu de miel. Cette audace pousse les autorités locales à agir, d’autant que l’ours a été aperçu à proximité de plusieurs habitations.

La Controverse de l’Effarouchement

Face à cette menace, la préfecture d’Ariège décide de prendre des mesures rapides et autorise une intervention d’effarouchement. Cette méthode, bien connue des gestionnaires de faune sauvage, consiste à effrayer l’ours pour le dissuader de continuer à s’approcher des zones habitées.

Toutefois, cette décision soulève un tollé parmi les associations pro-ours, en particulier One Voice. Estimant que l’effarouchement représente une source de stress inacceptable pour les plantigrades, elles décident d’attaquer l’arrêté en justice.

La Décision de Justice

Le tribunal administratif de Toulouse a tranché en faveur de la préfecture. Selon les juges, l’arrêté est parfaitement légitime et permet de garantir la sécurité des habitants sans porter atteinte à la vie des ours. En d’autres termes, l’effarouchement est jugé comme une mesure équilibrée qui répond aux préoccupations des éleveurs et des résidents.

Pour la préfecture, c’est une décision salutaire. Elle souligne que les éleveurs et bergers ont déjà fourni beaucoup d’efforts pour coexister avec les prédateurs. Ils estiment que les méthodes employées ne mettent pas les ours en danger, mais servent simplement à prévenir des interactions potentiellement dangereuses pour les humains.

Les Arguments Opposés de One Voice

Malgré cette victoire judiciaire pour la préfecture, l’association One Voice ne compte pas en rester là. Considérant toujours l’effarouchement comme une forme de harcèlement envers l’espèce, elle promet d’attaquer en justice tout futur arrêté en la matière. Une position ferme qui garantit que les débats sur la cohabitation entre humains et ours en Ariège sont loin d’être terminés.

Conclusion : Un Équilibre à Trouver

Ce cas met en lumière l’épineuse question de la gestion des grands prédateurs en France. Il illustre la difficulté de trouver un équilibre entre la sécurité des habitants et la protection des animaux sauvages. Une chose est sûre, les décisions prises aujourd’hui continueront de faire débat et de forger le cadre réglementaire de demain.

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Conductrice et Fille Blessées en Évitant un Sanglier sur l’Autoroute en Dordogne

Conductrice et Fille Blessées en Évitant un Sanglier sur l'Autoroute en Dordogne

Une Conductrice et Sa Fille Gravement Blessées en Évitant un Sanglier sur l’Autoroute en Dordogne

Accident dramatique en Dordogne causé par un sanglier sur l’autoroute

Une mère de 52 ans et sa fille de 16 ans ont été grièvement blessées dans la nuit de dimanche à lundi sur l’autoroute A89, près de Saint-Médard-de-Mussidan en Dordogne. L’accident est survenu alors que la conductrice tentait d’éviter un sanglier. Les deux victimes ont été transportées d’urgence à l’hôpital de Bergerac.

Tentative désespérée d’éviter un sanglier

Alors que la famille se dirigeait vers Brive, la conductrice a soudainement aperçu un sanglier sur la voie. En tentant de l’éviter, elle a dévié de sa trajectoire et a heurté le parapet central. La voiture s’est ensuite immobilisée sur la voie de droite.

Intervention des secours et État des victimes

Les secours sont arrivés sur les lieux pour découvrir la voiture arrêtée sur la bande d’arrêt d’urgence. La femme de 52 ans souffre de graves douleurs aux côtes, tandis que sa fille, passagère sur la banquette arrière, est grièvement blessée à la hanche. Le père de famille, âgé de 45 ans, a été légèrement blessé. Tous les trois ont été transportés à l’hôpital de Bergerac pour recevoir les soins nécessaires.

Circulation Interrompue

La circulation sur la voie de droite a été interrompue le temps que les secours interviennent, causant une perturbation temporaire du trafic.

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Actuchasse pour Caninstore

Les chasseurs mobilisés pour protéger les vendanges au domaine Maspiquet

Les chasseurs mobilisés pour protéger les vendanges au domaine Maspiquet

Les chasseurs mobilisés pour préserver les vendanges au domaine Maspiquet

Protéger la récolte des sangliers : un défi crucial

À quelques jours des premières vendanges de chardonnay au domaine Maspiquet, les inquiétudes grandissent. Après avoir résisté au gel, à la sécheresse, à la grêle et aux maladies, l’ultime menace pour la récolte reste les sangliers. Depuis 2022, le domaine, subventionné par la région Occitanie et appartenant au lycée agricole, a investi dans une clôture pour protéger ses 15 hectares de vignes. Si durant la première année, ces barrières ont été efficaces, ces intrépides sangliers ont depuis appris à les franchir.

Les chasseurs à la rescousse

Les chasseurs de Grabels se sont engagés auprès de l’exploitation pour éviter tout dégât. « On veut zéro dégât », affirme Thierry Bourgal, président de l’association de chasse. Cependant, ils appellent les autorités à accélérer les démarches administratives. « Le domaine de Dammartin, situé en face du Maspiquet, sert de refuge aux sangliers puisque les propriétaires n’accordent pas le droit de chasse. Nous avons identifié au moins 17 sangliers, qui sont les mêmes à causer des ravages dans les résidences proches de La Valsière et dans le village. Ce sont eux qui viennent manger les raisins du domaine », explique Grégory Alaux, responsable de la section grand gibier.

La nécessité des battues administratives

Les chasseurs attendent des autorisations pour des battues administratives orchestrées par la préfecture. « C’est la seule solution pour pouvoir pénétrer dans le domaine de Dammartin. Cette réserve pose les mêmes soucis aux communes voisines comme Montferrier, Saint-Clément et Montpellier », précise Bourgal. Ces bénévoles sont déterminés à aider le Maspiquet, le dernier vignoble de Grabels en zone périurbaine, où la chasse devient de plus en plus complexe.

Des pertes financières significatives

Guillaume Alépée, directeur d’exploitation du domaine, confirme l’urgence de la situation : « Les pertes pour la récolte 2023 ont atteint 3 500 kg de baies, soit un manque à gagner de 15 000 € pour notre caveau. Cette année, il est difficile d’évaluer les dégâts, mais de nombreuses grappes ont déjà été ravagées. Il est urgent d’agir. » La mobilisation des chasseurs est donc cruciale pour protéger cette précieuse récolte et éviter une répétition de ces pertes substantielles.

Actuchasse pour Caninstore

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Quels sont les animaux les plus chassés en France ?

Quels sont les animaux les plus chassés en France ?

Quels sont les animaux les plus chassés en France ?

La chasse en France : une passion réglementée

En France, la chasse reste profondément ancrée dans la culture et est rigoureusement réglementée. Avec environ 960 000 chasseurs, la France détient le record de chasseurs en Europe. Parmi les 91 espèces chassables, il y a 38 espèces de gibier d’eau. La chasse contribue à maintenir l’équilibre des écosystèmes. Voici un aperçu des cinq animaux les plus chassés en France.

Le pigeon ramier : en haut du tableau

Le pigeon ramier, ou « palombe », est le plus grand des pigeons européens. Reconnaissable à son plumage gris-bleu, sa poitrine rose pâle et ses marques blanches distinctives, cet oiseau mesure entre 40 et 45 cm de long avec une envergure de 75 à 80 cm. Principalement granivore, il fréquente forêts, parcs, jardins et zones agricoles. Chaque année, environ 5 millions de pigeons ramiers sont chassés, principalement pour leur viande délicate et pour réguler leur population, réduisant ainsi les dégâts aux cultures.

Le faisan commun : médaille d’argent

Le faisan commun, originaire d’Asie et introduit en Europe il y a plusieurs siècles, est facilement identifiable par le plumage éclatant des mâles et le plumage brunâtre plus discret des femelles. Vivant dans des habitats variés tels que forêts, champs et zones humides, ces oiseaux omnivores passent la majeure partie de leur temps au sol. Environ 3 millions de faisans sont chassés chaque année. La gestion des populations de faisans est cruciale pour éviter une densité excessive ou une raréfaction.

Le lapin de garenne : un gibier en déclin

Le lapin de garenne a vu sa population réduire drastiquement en France, principalement à cause de l’épidémie de myxomatose dans les années 50. Aujourd’hui, il se trouve en petits noyaux de population dans des milieux ouverts peu urbanisés. Bien que l’abondance soit faible dans 77 % des zones de présence potentielle, environ 1,5 million de lapins sont chassés chaque année. La chasse est strictement réglementée, limitant les prélèvements à pas plus de deux lapins par chasseur et par jour.

La grive musicienne : une chasse ancienne

La grive musicienne, avec près de 1,5 million d’individus chassés chaque année, est la plus chassée parmi les espèces du genre Turdus. La chasse de cette espèce se pratique depuis l’Antiquité en utilisant des méthodes traditionnelles et modernes. La conservation de ses habitats de reproduction, d’hivernage et de halte migratoire est cruciale pour l’espèce. Les mesures incluent la conservation des haies, l’intégration d’arbustes à baies et la gestion des friches.

La perdrix rouge : un symbole en déclin

La perdrix rouge, avec son plumage coloré et ses pattes et bec rouge vif, est particulièrement présente dans le Sud de la France. Environ 1,3 million de perdrix rouges sont chassées annuellement. Malgré une abondance locale, l’espèce connaît un déclin depuis la fin des années 1970, principalement en raison des pratiques agricoles changeantes et de la destruction de ses habitats.

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Signé : Actuchasse pour Caninstore

Winchester Copper Impact la munition sans plomb pour une chasse écoresponsable

Winchester Copper Impact la munition sans plomb pour une chasse écoresponsable

Winchester Copper Impact : La chasse version sans plomb

Des munitions écoresponsables sans compromettre la performance

L’avènement des projectiles sans plomb a amené de nombreux fabricants à élargir leurs gammes, et Winchester ne fait pas exception avec sa nouvelle Copper Impact. Ce projectile monométallique en cuivre, qui arbore fièrement un superbe sanglier sur son emballage, attire tant par la qualité de fabrication que par ses performances au tir.

Le Copper Impact, entièrement conçu en cuivre, est doté d’une pointe en polymère dur qui garantit son intégrité lors de la manipulation et du tir. Cette pointe, large à sa base, s’efface pour laisser place à une importante surface qui se divise en cinq pétales acérées à l’impact, provoquant ainsi une expansion maximale. Même après l’impact, le projectile conserve presque toute sa masse, assurant un transfert d’énergie considérable tout en préservant la venaison des animaux plus fragiles.

Une disponibilité pour les calibres les plus courants

La gamme Copper Impact s’élargit progressivement, couvrant ainsi tous les calibres les plus utilisés par les chasseurs. Les munitions sont disponibles dans les calibres suivants :

  • 243Win : 85gr
  • 270Win : 130gr
  • 270 WSM : 130gr
  • 30-06 Springfield : 150gr
  • 300Win mag : 150gr
  • 300WSM : 180gr
  • 308 Win : 150gr
  • 7mm RM : 150gr

Un rapport qualité/prix intéressant

Côté tarif, la munition se négocie autour de 55 euros pour une boîte de 20 cartouches en calibre 308 Winchester. Un investissement qui se justifie par la qualité et les performances de cette munition écoresponsable.

Pour plus d’informations sur les munitions Winchester Copper Impact et pour d’autres conseils sur la chasse, visitez Caninstore.

Actuchasse pour Caninstore

Déclaration des Dégâts Causés par les Sangliers : Appel de la Chambre d’Agriculture de la Dordogne

Déclaration des Dégâts Causés par les Sangliers : Appel de la Chambre d'Agriculture de la Dordogne

Déclarer Tous les Dégâts : L’Appel de la Chambre d’Agriculture de la Dordogne aux Victimes du Grand Gibier

Réunion de crise au cœur du Périgord vert pour lutter contre les dégâts causés par les sangliers

Le vendredi 2 août, en pleine chaleur estivale, une réunion importante s’est tenue dans une ferme du Périgord vert pour aborder les dégâts causés par le grand gibier, notamment les sangliers, sur les cultures. À 15 heures, Yannick Francès, vice-président de la Chambre d’agriculture de la Dordogne, posait les bases de cette rencontre : « Nous ne sommes pas là pour réclamer des indemnisations, mais pour chercher à minimiser les dégâts. »

Mobilisation et contexte

En février dernier, une quarantaine d’agriculteurs s’étaient déjà mobilisés pour manifester devant le siège de la Fédération départementale des chasseurs de la Dordogne (FDC 24), revendiquant notamment le droit de protéger eux-mêmes leurs terres. Ce mouvement avait également entraîné le mécontentement de plusieurs sociétés de chasse communales, confrontées à une nouvelle mesure rendant leur contribution évolutive pour faire face aux dégâts causés par les sangliers.

Impact économique et mesures proposées

Les dégâts causés par les sangliers ont un coût important, tant en termes de temps que d’argent. Ainsi, malgré la période de travaux dans les champs, une soixantaine de personnes, dont des agriculteurs, des chasseurs, des représentants de l’État, et des experts du grand gibier, se sont rassemblées au GAEC de La Beauvinière à Quinsac. Benoît Legrand, sous-préfet de Nontron, et Michel Amblard, président de la Fédération départementale des chasseurs de la Dordogne, étaient également présents.

Sensibilisation et solutions pratiques

L’objectif de cette réunion était de faire un état des lieux et de présenter les solutions existantes pour lutter contre ce fléau : clôtures, techniques d’effarouchement, répulsifs comme le piment, etc. Yannick Francès a fortement insisté sur l’importance de « déclarer tous les dégâts », malgré les complications administratives, car c’est le seul moyen de justifier que les sangliers soient classés Esod (Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts).

Outils modernes et formation

Francès a également encouragé les agriculteurs à utiliser une nouvelle application, Signaler dégâts faune sauvage, développée par le réseau des Chambres d’agriculture, permettant de signaler les dégâts en trois clics depuis un smartphone. Il a en outre incité chaque professionnel de la terre à passer son permis de chasse et à se former au piégeage.

Voir au-delà des solutions immédiates

Dans l’assistance, le scepticisme régnait. Un agriculteur a questionné si « la bonne prévention ne serait pas plutôt de ramener le nombre de sangliers à un niveau équivalent à celui des années 1980 ? ». La suggestion de Yannick Francès d’acheter du matériel en groupe via les Cuma (Coopératives d’utilisation des matériels agricoles) a également été évoquée.

Communication et tensions entre les parties

L’un des enjeux de cette réunion était de rétablir la communication entre chasseurs et agriculteurs, souvent en désaccord sur la gestion du grand gibier. Toutefois, la réunion à La Beauvinière a montré qu’il y a encore du chemin à faire pour parvenir à un consensus.

Actuchassse pour Caninstore

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Foyer de fièvre catarrhale ovine de sérotype 3 détecté dans le Nord

Foyer de fièvre catarrhale ovine de sérotype 3 détecté dans le Nord

Nord : un nouveau foyer de maladie de la langue bleue détecté

Le sérotype 3 de la fièvre catarrhale ovine fait son apparition en France

Le lundi 5 août 2024, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a confirmé la découverte d’un foyer de fièvre catarrhale ovine (FCO) de sérotype 3 dans un élevage de Marpent, dans le département du Nord. Inédit en France jusqu’à présent, ce nouveau sérotype s’ajoute aux sérotypes 4 et 8 déjà connus sur le territoire, frappant durement un secteur agricole déjà éprouvé par la maladie.

Qu’est-ce que la fièvre catarrhale ovine ?

La maladie de la langue bleue, scientifiquement appelée fièvre catarrhale ovine (FCO), est une infection virale touchant principalement les ovins, mais également d’autres ruminants comme les caprins et les bovins. Elle est transmise par des moucherons piqueurs du genre Culicoides. Parmi ses symptômes, on trouve de la fièvre, des lésions buccales, des troubles respiratoires, la perte des gestations, des œdèmes et une décoloration bleue de la langue, d’où son nom. La maladie présente un taux de létalité élevé, avoisinant les 30 %, et peut gravement affecter les cheptels sensibles.

Heureusement pour nous, êtres humains, la FCO n’est pas transmissible à l’homme ni aux denrées alimentaires comme le lait ou la viande. Apparue en Afrique, cette maladie est endémique dans la ceinture intertropicale et s’est propagée en Europe depuis 1998, atteignant la France en 2006.

Situation actuelle en France

Avec la découverte de ce troisième sérotype, la situation devient plus préoccupante. Le sérotype 3 (FCO-BTV3) avait été détecté pour la première fois en Europe à la fin de l’année 2023, avant de s’étendre aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, et désormais en France. La préfecture du Nord a aussitôt réagi en instituant une zone “régulée” allant du Pas-de-Calais à la Moselle afin de limiter les mouvements de ruminants sensibles.

Stéphan Zientara, directeur du laboratoire de santé animale de l’Anses, a mis en garde sur la gravité de la situation : “Le sérotype 3 est une menace pour le cheptel ovin français puisqu’il induit des manifestations cliniques conséquentes. Très clairement, il y a des ovins qui meurent”. Les insectes piqueurs, capables de traverser les frontières, ont introduit le virus dans un élevage de Marpent, causant une grande inquiétude dans le secteur.

Bruno Leclercq, animateur de l’association ovine des Hauts-de-France et de Normandie, a souligné les dangers : “Si on ne protège pas le cheptel aujourd’hui, c’est l’avenir de notre filière viande qui est en jeu”, rappelant les ravages causés par le sérotype 8 en 2006-2007.

Mesures de prévention et de contrôle

Pour combattre cette menace, une campagne de vaccination a été lancée en urgence. Les éleveurs concernés peuvent passer commande de vaccins auprès de vétérinaires sanitaires, disponibles à partir du 14 août, avec une deuxième livraison prévue pour le 31 août. L’objectif est de réduire les signes cliniques et de prévenir la mortalité.

En conclusion, la détection du sérotype 3 de la FCO représente une menace sérieuse pour les élevages de ruminants en France. Des efforts constants en matière de vaccination sont cruciaux pour protéger les cheptels et minimiser les impacts économiques. Cette situation rappelle d’autres maladies émergentes comme la maladie d’Aujeszky ou celle du cerf zombie.

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Romenay Sanglier pour la cabane des chasseurs

Romenay Sanglier pour la cabane des chasseurs

Romenay: Du sanglier pour financer la cabane des chasseurs

Un succès estival avec plus de 250 convives

La société de chasse de Romenay a connu un véritable succès ce samedi midi lors de son méchoui estival. En effet, pas moins de 250 convives se sont réunis pour savourer un délicieux repas à base de sanglier. Cet événement n’était pas seulement un rendez-vous gastronomique, mais également une occasion de récolter des fonds pour financer leur cabane de chasse.

Le président de la société, Gilles Tricot, était accompagné de deux préposés aux broches, veillant à ce que chaque morceau de viande soit parfaitement rôti. L’organisateur a su combiner tradition et convivialité pour offrir aux participants une journée mémorable.

Avec ses 55 membres actifs, la société de chasse de Romenay continue de perpétuer les traditions cynégétiques locales, tout en se souciant des infrastructures nécessaires pour une pratique optimale de la chasse. Le méchoui, événement phare de l’été, a permis de rassembler la communauté et de renforcer les liens entre chasseurs et sympathisants.

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Remèdes naturels contre les piqûres de moustiques

Remèdes naturels contre les piqûres de moustiques

Stop aux démangeaisons ! Remèdes naturels contre les piqûres de moustiques

Vos alliés pour un été sans piqûres irritantes

Les piqûres de moustiques peuvent gâcher les meilleures soirées d’été. Heureusement, de nombreux remèdes naturels existent pour soulager rapidement les démangeaisons et inflammations. Découvrez nos astuces infaillibles pour apaiser votre peau et profiter de la belle saison l’esprit tranquille.

Le froid : votre meilleur allié

Le froid est l’un des remèdes les plus simples et efficaces contre les démangeaisons causées par les piqûres de moustiques. Enveloppez un glaçon dans un linge fin et appliquez-le sur la zone concernée pendant quelques minutes. Répétez l’opération plusieurs fois par jour si nécessaire. Pas de glaçons sous la main ? Un sachet de légumes surgelés fera l’affaire. Le froid anesthésie la peau, réduisant ainsi la sensation de prurit et limitant l’afflux sanguin, ce qui diminue la transmission des signaux nerveux responsables des démangeaisons.

Conseils supplémentaires

  • Évitez le contact direct avec la peau : Enveloppez toujours le glaçon dans un tissu pour éviter d’abîmer votre peau.
  • Ne laissez pas le froid trop longtemps : Quelques minutes suffisent. Un contact prolongé peut entraîner des gelures, surtout sur les peaux fragiles des plus jeunes enfants.

Les plantes médicinales : des trésors de la nature

De nombreuses plantes possèdent des propriétés apaisantes et anti-inflammatoires qui aident à soulager les piqûres de moustiques :

  • La camomille : Avec ses propriétés anti-inflammatoires, une infusion appliquée à l’aide d’une compresse réduit rougeurs et démangeaisons.
  • Le plantain : Cueillez une feuille fraîche, écrasez-la légèrement et appliquez-la directement sur la piqûre pour apaiser rapidement la zone irritée grâce à ses propriétés cicatrisantes.
  • La menthe : Froissez quelques feuilles de menthe fraîche et appliquez-les sur la piqûre pour bénéficier de ses propriétés rafraîchissantes et antiprurigineuses.

Le vinaigre de cidre : un antiseptique naturel

Le vinaigre de cidre est un excellent antiseptique et anti-inflammatoire. Diluez-le avec de l’eau (50/50) et imbibez une compresse de cette solution, à appliquer sur la piqûre pour soulager les démangeaisons et limiter le risque d’infection.

Les huiles essentielles : des armes redoutables contre les démangeaisons

Les huiles essentielles sont reconnues pour leurs propriétés thérapeutiques et certaines d’entre elles sont particulièrement efficaces contre les piqûres d’insectes :

  • L’huile essentielle de lavande : Apaisante et antiseptique, elle calme les démangeaisons, réduit l’inflammation et favorise la cicatrisation. Diluez quelques gouttes dans une huile végétale avant application.
  • L’huile essentielle de menthe poivrée : Avec son effet rafraîchissant, elle soulage rapidement les démangeaisons et engourdit légèrement la peau. Utilisez-la avec parcimonie pour éviter les irritations.
  • L’huile essentielle de camomille romaine : Apaisante et anti-inflammatoire, elle est idéale pour calmer les irritations cutanées et favoriser la cicatrisation, particulièrement pour les peaux sensibles.

Réduire la présence des moustiques

Planter certains végétaux comme la citronnelle ou la bergamote sauvage autour de votre maison peut aider à éloigner les moustiques indésirables et rendre vos soirées d’été plus agréables.

Profitez de ces astuces naturelles pour dire adieu aux démangeaisons et passer un été serein !

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Calendrier de la saison de chasse 2024-2025 dans le Nord et Pas-de-Calais

Calendrier de la saison de chasse 2024-2025 dans le Nord et Pas-de-Calais

Les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse dans le Nord et Pas-de-Calais pour la campagne 2024-2025 sont fixées

Un calendrier bien défini pour les chasseurs du Nord et Pas-de-Calais

Les mordus de la chasse dans le Nord et le Pas-de-Calais peuvent marquer leurs calendriers ! Jacques Billant, préfet du Pas-de-Calais, a scellé les modalités pour la saison 2024-2025 par un arrêté daté du 26 juillet 2024. L’ouverture générale des hostilités est prévue pour le 15 septembre à 9 heures, et les tireurs auront jusqu’au 28 février 2025 à 18 heures pour pratiquer leur passion (ou 17 heures dans le Nord, attention à l’heure de clôture là-bas !).

Côté animaux, la période du lièvre et de la perdrix a été harmonisée. Pour les fans de Faisan commun, vous avez une durée prolongée cette saison. Les amateurs de chasse au gros gibier pourront pointer leurs tirs sur les sangliers non seulement deux jours en mars, mais aussi sur autorisation individuelle pour protéger les semis. Le tir est également autorisé lors des récoltes.

Quelques rappels importants de la préfecture

  • Les arrêtés d’ouverture de la campagne sont affichés dans toutes les mairies.
  • Les dates ne concernent pas les espèces de gibier migrateur, régulées au niveau national.
  • Le port du gilet fluorescent est imposé à tous les chasseurs et leurs accompagnants, sauf pour certaines méthodes spécifiques de chasse. Restez visibles, c’est essentiel pour la sécurité !

Chasseurs, préparez vos fusils, aiguisez vos couteaux de chasse et enfilez ces vestes fluorescentes – la saison de chasse 2024-2025 promet d’être passionnante !

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