Saison des champignons attention aux risques d’intoxications


Saison des champignons : attention aux risques d’intoxications
Les dangers de la cueillette automnale
L’automne est arrivé. La saison des champignons bat son plein et avec elle, malheureusement, les intoxications. Selon l’ANSES, plus de 400 cas ont déjà été rapportés depuis juillet. La cueillette de champignons peut paraître une activité inoffensive, mais chaque année, de nombreuses intoxications sont signalées aux Centres antipoison. Les conséquences peuvent être graves, allant des troubles digestifs aux atteintes hépatiques nécessitant parfois une greffe.
Pic des intoxications en automne
Les données des Centres antipoison le montrent clairement : les intoxications augmentent dès le mois de juillet et culminent en octobre. En 2023, plus de 1 400 cas d’intoxications ont été enregistrés entre juillet et décembre, avec un pic inhabituel en novembre au lieu d’octobre. Les symptômes observés étaient principalement digestifs : douleurs abdominales, nausées, vomissements et diarrhées. Si la plupart des cas étaient de faible gravité, 23 étaient sévères, bien que sans décès.
Comment éviter les intoxications ?
Face à cette situation récurrente, l’Anses, les Centres antipoison et la Direction Générale de la Santé ont émis plusieurs recommandations :
- Ne récoltez que les champignons que vous connaissez parfaitement. Certains champignons toxiques ressemblent à s’y méprendre à des espèces comestibles.
- En cas de doute sur l’identification d’un champignon, faites-le contrôler par un spécialiste, qu’il s’agisse d’un pharmacien ou d’une association de mycologie.
- Ne donnez jamais de champignons que vous avez cueillis à de jeunes enfants.
- Évitez l’utilisation des applications de reconnaissance de champignons sur smartphone, car elles peuvent induire en erreur.
Pour une cueillette en toute sécurité, retrouvez l’ensemble des bonnes pratiques à adopter avant, pendant et après la récolte sur le site officiel de Caninstore.
Article rédigé par Actuchassse pour Caninstore
Chasse Permanente aux Sangliers dans le Gers Un Nouvel Espoir pour les Agriculteurs


Vers une Ouverture Permanente de la Chasse aux Sangliers dans le Gers ?
Un Fléau Pour les Agriculteurs
Les sangliers sont connus pour être une véritable nuisance, notamment pour les agriculteurs dont les récoltes peuvent être ravagées en un rien de temps. Leur passage laisse des champs dévastés, compromettant les efforts et les revenus de nombreux travailleurs de la terre. Pour remédier à ce problème, de nouvelles mesures drastiques pourraient voir le jour dans le département du Gers.
Des Négociations Tripartites pour des Solutions Durables
Face à l’ampleur des dégâts causés par les sangliers, un dialogue entre trois parties prenantes – les chasseurs, les agriculteurs et les autorités gouvernementales – a été instauré. Lors de ces discussions, plusieurs solutions ont été envisagées pour réduire les dégâts de ces animaux sauvages de manière significative.
La Chasse au Sanglier Toute l’Année
Une des mesures phares en cours de discussion est la possibilité de permettre la chasse aux sangliers sans interruption tout au long de l’année. Cette initiative pourrait passer par l’attribution d’autorisations spéciales données par la préfecture du Gers, permettant ainsi aux chasseurs de poursuivre les battues en dehors de la saison de chasse habituelle.
Un Cadre Réglementaire Renforcé
Ces autorisations spéciales pour chasser nécessiteront des démarches administratives précises. Les chasseurs devront solliciter la Direction Départementale des Territoires (DDT) et la Fédération Départementale des Chasseurs pour obtenir le précieux sésame. Les modalités de ces demandes vont être officialisées dans les semaines à venir, exigeant un suivi rigoureux des procédures.
Les agents de l’Office Français de la Biodiversité auront la charge de s’assurer que toutes les battues soient dûment autorisées, garantissant ainsi un encadrement strict et une gestion optimisée des populations de sangliers.
L’Extension des Missions des Lieutenants de Louveterie
En parallèle, le département prévoit d’augmenter le nombre de lieutenants de louveterie pour une couverture plus efficace du territoire. Ces agents spécialisés verront leur champ d’action étendu, leur mission étant de coordonner un maximum d’opérations de régulation des populations de sangliers.
La campagne de recrutement pour ces nouveaux lieutenants est déjà en cours, visant à mieux répondre aux besoins de chaque circonscription. Cette augmentation du nombre de lieutenants devrait permettre une véritable synergie entre les opérations de chasse et les actions de gestion de la faune sauvage.
Un Objectif Clair: Réduire les Dégâts des Sangliers
L’objectif affiché de cette offensive est clair : réduire les dégâts causés par les sangliers de 30% dans les plus brefs délais. Selon les autorités, la combinaison de battues autorisées toute l’année et l’augmentation du nombre de lieutenants de louveterie permettront de contrôler plus efficacement les populations de ces animaux, limitant ainsi les pertes pour les agriculteurs.
Conclusion
Les modifications envisagées par la préfecture du Gers pourraient bien représenter un tournant majeur dans la gestion des populations de sangliers. La chasse toute l’année, associée à un encadrement renforcé et un nombre accru de lieutenants de louveterie, pourrait permettre d’atteindre les objectifs fixés rapidement. Pour les agriculteurs du département, ces mesures sont porteuses d’espoir et laissent entrevoir une réduction significative des pertes occasionnées par ces nuisibles.
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Ardeche 4 chiens de chasse empoisonnes apres des menaces de militants anti-chasse


Ardèche: 4 chiens de chasse empoisonnés après des courriers de menaces de militants anti-chasse
Des faits commis non loin du lieu du massacre de 7 chiens de chasse l’an dernier
Située dans la région pittoresque de l’Ardèche, la petite commune de Saint-Agrève est au cœur d’une nouvelle tragédie. En effet, à environ vingt kilomètres de Chanéac, où sept chiens de chasse avaient été brutalement tués il y a presque un an, quatre autres chiens appartenant à trois chasseurs ont été empoisonnés en l’espace de dix jours. Le poison incriminé serait du raticide, probablement versé dans leurs chenils. Malheureusement, malgré les soins vétérinaires, leur survie reste incertaine.
Des lettres de menace émanant d’anti-chasse reçues par les chasseurs
L’affaire prend racine il y a presque un an, peu après les événements tragiques survenus sur la propriété de la communauté Long Mai. L’ACCA de Saint-Agrève reçoit alors une lettre de menaces anonyme, évoquant directement les faits de Chanéac : « Les hippies ont montré la voie. On ne vous passera plus rien. Et si porter une arme vous rend trop sûrs de vous, on verra lorsque vous pleurerez vos maisons brûlées et vos proches avec. En attendant, six postes empoisonnés viennent d’être posés entre Cadet, La Citadelle et Le Pouzat ». Peu de temps après, un premier chien de chasse est retrouvé empoisonné, et une plainte est déposée. Cependant, cette plainte fut classée sans suite.
Quatre chiens entre la vie et la mort, empoisonnés dans leurs chenils
Il y a environ quinze jours, l’ACCA de Saint-Agrève reçut une nouvelle missive, cette fois signée par « La milice anti-chasse, anti-cons, contre l’irrespect des chasseurs pour la propriété des autres ». Ce courrier contenait une nouvelle menace limpide : « On remet le poison en place ». Quelques jours plus tard, quatre chiens appartenant à trois chasseurs, dont le président de l’ACCA, Monsieur Pascal Faure, sont retrouvés empoisonnés. Les analyses vétérinaires confirment la présence de raticide, alors que les chiens n’avaient pas été sortis pour chasser récemment. Pour le moment, les animaux luttent pour leur survie.
En état de choc, les chasseurs concernés ont déposé une nouvelle plainte. Une enquête est actuellement en cours pour identifier les coupables. En attendant, les chasseurs du secteur prennent des mesures de sécurité renforcée, telles que l’installation de systèmes de vidéosurveillance autour de leurs chenils.
Des incidents de ce genre soulèvent de nombreuses questions sur la sécurité et la violence entre chasseurs et militants anti-chasse. La situation reste tendue, et le sort de ces chiens est entre les mains des autorités compétentes.
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Actuchassse pour Caninstore
Les Secrets du Vol Ininterrompu des Martinets


Les Secrets des Oiseaux Migrateurs et Leur Capacité Exceptionnelle
Comment les martinets volent près de 10 mois sans se poser
La vie des oiseaux migrateurs est un véritable marathon. Ces petites créatures volantes parcourent des milliers de kilomètres non pas pour le plaisir, mais pour survivre. En quête de nourriture, ils voyagent aux quatre coins du globe, fuyant l’hiver et suivant les saisons. Chaque voyage est une véritable épreuve, et tous ne survivent pas à cette aventure. Une fois la destination atteinte, ils se nourrissent, reprennent des forces, puis entament leur périple de retour.
Des chercheurs ont suivi une dizaine d’oiseaux migrateurs
Parmi ces experts en endurance aérienne, on trouve les martinets. Déjà étudiés en 1970 par l’ornithologue Ronald Lockley, ces oiseaux ont à nouveau été observés 46 ans plus tard par des chercheurs de l’université de Lund en Suède. Grâce à des accéléromètres et divers autres capteurs, 13 martinets noirs adultes ont été suivis durant plusieurs années. Leur trajet annuel entre la Suède et le Sahara est un exploit où ils sont rarement au sol.
10 mois de vol ininterrompu
Alors que l’année compte 12 mois, les martinets passent environ 10 mois dans les airs. Un bref moment de pause leur permet de se reproduire. Sur ces 10 mois, leur temps de vol a été estimé à 99,5 %. Une prouesse impressionnante pour des oiseaux ne pesant que 40 grammes. Pour certains d’entre eux, les trois mois d’observation ont révélé un vol continu de 100 %.
L’importance des plumes dans la performance
Comparés à d’autres oiseaux migrateurs, les martinets possèdent des performances aériennes exceptionnelles. Une différence notable réside dans leur plumage. Les oiseaux qui restent au sol pendant leur migration ne muent pas leurs rémiges, les plumes les plus longues. En revanche, les martinets noirs, avec leurs corps profilés et leurs ailes longues et étroites, ont évolué pour devenir des experts du vol efficace, générant ainsi une force de portance à moindre coût.
Comment dorment-ils ?
La question du sommeil reste intrigante. Selon les chercheurs, les martinets seraient capables de dormir en volant, notamment lors des phases de descente.
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Actuchasse pour Caninstore
Les chasseurs de Charente unis contre le cancer


« Chassons le cancer » : Une Initiative Solidaire qui Réunit les Chasseurs de Charente
Les Chasseurs au Service de la Communauté à Travers une Cause Solidaire
Les chasseurs ne se contentent pas seulement de réguler les populations animales. Leur engagement pour la communauté s’étend bien au-delà de leurs activités cynégétiques. À travers diverses initiatives associatives, ils s’impliquent dans la vie de leurs villes et villages, et cette fois-ci, ils ont mis leur énergie au service d’une cause noble et solidaire : la lutte contre le cancer.
Un Événement Phare : Octobre Rose
Au mois d’octobre, dans le cadre d’Octobre Rose, une initiative reconnue pour la sensibilisation au dépistage du cancer du sein, les chasseurs de Charente ont su allier passion pour la nature et soutien aux personnes touchées par le cancer. Ils ont ainsi organisé une randonnée distinctive intitulée « Chassons le cancer ».
Une Randonnée en Pleine Nature
Cette randonnée, ouverte à tous, a offert aux participants la possibilité de profiter de la beauté des paysages naturels de la Charente, tout en marchant pour une cause des plus sérieuses. Les chasseurs, qui connaissent leur environnement comme leur poche, ont tracé des parcours adaptés à tous les niveaux, permettant ainsi à un large public de s’impliquer.
Des Animations et un Festin Culinaire
Pour rendre cette journée encore plus mémorable, les organisateurs avaient prévu toute une série d’animations. Jeux pour enfants, concours de tir à l’arc, et démonstrations de techniques de chasse ont rythmé cette journée. De plus, un repas convivial a été organisé pour tous les participants. Ce festin a mis à l’honneur une belle pièce de gibier, préparée avec soin par les chasseurs, véritables maîtres en ce domaine.
Un Soutien Concret aux Malades
L’esprit de solidarité a atteint son paroxysme lorsque tous les bénéfices de cet événement ont été dévoilés : l’intégralité des fonds récoltés a été reversée à l’association des Amis de Claire. Cette association, connue pour ses actions en faveur de la lutte contre les cancers pédiatriques, a pu compter sur le soutien indéfectible des chasseurs de Charente.
Conclusion : Une Initiative à Saluer et à Reproduire
L’événement « Chassons le cancer » est la preuve éclatante que les chasseurs peuvent jouer un rôle important au sein de la communauté, bien au-delà de leurs activités de régulation des populations animales. Leur capacité à mobiliser, organiser et animer des événements de grande envergure démontre leur dévouement et leur esprit de solidarité. Gageons que cette initiative inspirera d’autres actions similaires dans les années à venir.
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Actuchasse
La chasse ne suffit pas à réguler les sangliers selon un expert du CNRS


Selon cet expert du CNRS, « la chasse ne suffit pas à réguler les sangliers »
La prolifération des sangliers en France : un défi grandissant
Les sangliers causent de plus en plus de dégâts en France, et les Côtes-d’Armor ne sont pas épargnées par ce phénomène. Les populations de sangliers se multiplient rapidement, provoquant une hausse des incidents avec les particuliers et les agriculteurs. Face à cette situation, Raphaël Mathevet, géographe, écologue et chercheur au CNRS, affirme que la chasse, seule, n’est pas une solution suffisante pour contrôler cette prolifération.
Un expert en écologie tire la sonnette d’alarme
Raphaël Mathevet, écologue et géographe au CNRS, est également l’auteur de l’ouvrage Sangliers, géographies d’un animal politique, publié en octobre 2022 aux éditions Actes Sud. Selon lui, la régulation des populations de sangliers par la chasse ne suffit plus. Avec le nombre grandissant de sangliers, les méthodes actuelles doivent être repensées pour être efficaces.
Des dégâts considérables pour les particuliers et les agriculteurs
Dans les Côtes-d’Armor, de nombreux agriculteurs et particuliers se plaignent des dommages causés par les sangliers à leurs cultures et propriétés. Les efforts de chasse intensifs ne semblent pas endiguer le problème, posant la question de la réelle efficacité de cette méthode de régulation.
En quête de solutions alternatives
Alors, que faire face à ce fléau ? Les solutions pourraient inclure une combinaison de régulation naturelle, de nouvelles techniques de chasse, et des mesures préventives pour limiter les points d’eau et les sources de nourriture des sangliers.
Pour en savoir plus sur les défis de la régulation des sangliers et découvrir des produits connexes, visitez Caninstore.
Article par Actuchasse pour Caninstore.
Sangliers en France une multiplication incontrôlable et ses conséquences


Plus de 800 000 Sangliers abattus en France : la prolifération incontrôlable
Dégâts sur les récoltes et accidents : L’impact de la prolifération des sangliers
Avec plus de 800 000 sangliers abattus en France, contre moins de 40 000 il y a un demi-siècle, la prolifération du gros gibier semble inarrêtable. Les battues se multiplient, comme ici aux Vaseix (87) ce 7 octobre, mais l’augmentation de la population de gros gibier, notamment des sangliers, ne parvient pas à être jugulée.
Dégâts sur les récoltes, incursions urbaines, accidents de la circulation… les dommages provoqués par le gros gibier ne cessent de défrayer la chronique. Les chiffres donnent le tournis : pour les seuls sangliers, leur nombre aurait triplé sur les vingt dernières années. Les battues se multiplient, notamment en Haute-Vienne, mais c’est le schéma cynégétique qu’il faut sans doute changer.
Les battues en Haute-Vienne et les tensions locales
Première battue de la saison, ce lundi 7 octobre, dans la forêt des Vaseix, près de Limoges (87), afin de permettre la limitation du nombre de gros gibiers (sangliers, cerfs, chevreuils). Il y en aura cinq autres, d’ici au 17 février 2025, quand, dans le même temps, onze autres seront organisées dans la forêt de Ligoure, près de Châlucet (87), cette fois jusqu’au 25 mars 2025.
Dix-sept battues au total, qui ne régleront cependant pas, ni en Haute-Vienne, ni en Limousin, un problème de plus en plus prégnant, comme sur l’ensemble du territoire français par ailleurs. La situation est tendue, comme en témoigne la manifestation des agriculteurs de la FNSEA de Haute-Vienne devant la préfecture de Limoges fin juin dernier, pour protester des dégâts dans les monts d’Ambazac. Cette pression a conduit le préfet à une visite sur le terrain le 27 septembre, débouchant sur une réunion avec les Associations de Chasse Communales Agrées (ACCA), permettant plusieurs tirs de nuit dans ces communes.
Une population de gros gibier en augmentation exponentielle
S’il est impossible, car sauvage, de compter exactement la population de gros gibier, on se réfère au nombre de prélèvements pour l’estimer. En 1975, 36 429 sangliers avaient été abattus en France, contre 842 802 en 2022, selon l’Office Français de la Biodiversité. Le CNRS estime leur population à largement plus d’un million.
En Limousin, en 2023-2024, 6 700 sangliers ont été abattus en Haute-Vienne, 6 500 en Corrèze, et 5 600 en Creuse. Sur la seule Haute-Vienne, 1 500 bêtes ont été tuées depuis le 1er juin dernier, soit presque 500 de plus que l’an dernier à la même période. Les autres espèces de gros gibiers, également nuisibles pour l’agriculture, connaissent aussi des prélèvements : près de 900 cerfs en Haute-Vienne, 2 215 en Corrèze, et 1 100 en Creuse. Concernant les chevreuils, les prélèvements étaient de 6 600 en Haute-Vienne, 8 300 en Corrèze, et 9 000 en Creuse.
Pourquoi une telle augmentation ? Les facteurs multiples
Les facteurs sont multiples. Pour les sangliers, la disparition presque totale de leurs prédateurs naturels (comme les loups et les lynx), l’augmentation de la surface forestière (30% de l’Hexagone aujourd’hui, contre 19% il y a un siècle) qui accroît leurs refuges et leurs ressources nourricières, et les effets du réchauffement climatique, qui diminue leur mortalité. En termes humains, la modernisation de l’agriculture, avec l’arrachage des haies, l’utilisation d’insecticides et la mécanisation, a entraîné la quasi-disparition du petit gibier, poussant les chasseurs vers les gros gibiers. Durant près de vingt ans, de 1960 à 1980, des sangliers hybrides ont été élevés pour augmenter leur reproduction avant d’être relâchés dans la nature. La pratique est interdite désormais, mais le mal était fait.
Enfin, le nombre de chasseurs diminue, passant de 2 220 000 en 1976 à environ 990 000 en 2022, rendant les prélèvements moins importants mécaniquement.
La demande de modification du schéma cynégétique
La chasse est réglementée dans le cadre d’un plan de chasse départemental relevant de la compétence du préfet, puis fixée au niveau des ACCA, sociétés ou particuliers par le président de la fédération départementale des chasseurs. À ces actions de chasseurs, il faut rajouter les battues administratives effectuées par les lieutenants de louveterie, les seuls habilités à chasser de nuit, ou par des chasseurs eux-mêmes, dûment mandatés.
Mais les 6 700 sangliers prélevés l’an dernier en Haute-Vienne sont largement insuffisants, selon les opinions, dont celle de la préfecture. Les chasseurs estiment le seuil minimal à 10 000, le préfet parlant d’un potentiel de 14 000.
Les agriculteurs souhaitent voir certaines règles modifiées. D’une part, être autorisés à tirer à l’affût, de jour comme de nuit, sur leurs parcelles, ce qui est interdit depuis 1969. D’autre part, ils souhaitent une extension de ces tirs de nuit aux chasseurs.
La préfecture envisage des modifications du schéma cynégétique, mais dans le cadre de la loi et avec le souci de la sécurité. Il faudra sans doute des mesures nationales, plutôt que locales. Mais il faut agir vite. En Limousin, comme dans beaucoup d’autres régions françaises, on parle de trois ans maximum. C’est-à-dire demain.
Actuchassse pour Caninstore
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Les chasseurs de Gironde en lutte pour la préservation des traditions ancestrales


Les Chasseurs de Gironde : Une Mobilisation pour la Survie des Traditions
Un Rassemblement au Nom des Chasses Traditionnelles
Ce samedi 05 octobre, la Fédération des Chasseurs de Gironde a vu affluer devant ses locaux une foule déterminée. Leur objectif? Défendre les chasses traditionnelles de l’alouette. Face aux récentes restrictions imposées par le gouvernement, les chasseurs du Sud-Ouest ont décidé de montrer leur mécontentement et leur volonté de préserver ces pratiques ancestrales.
Retour sur la Manifestation à Agen
Ce rassemblement n’est pas une première pour les chasseurs du Sud-Ouest. Au début du mois d’octobre, près d’un millier de passionnés de chasse et de leurs sympathisants se sont réunis devant la préfecture d’Agen. Leur colère contre l’interdiction de la chasse aux pantes et aux matoles était palpable, et ils n’ont pas hésité à faire entendre leur voix haut et fort.
La Position des Chasseurs de Gironde
Pour amplifier leur message, les chasseurs de Gironde ont organisé une nouvelle manifestation devant les locaux de leur Fédération. En multipliant les actions coup de poing, ils espèrent sensibiliser davantage de personnes à leur cause et faire pression sur les décideurs. Car, pour eux, il s’agit de préserver des traditions séculaires menacées par des décisions gouvernementales jugées arbitraires.
Menaces et Réflexions sur le Futur
La communauté des chasseurs ne prend pas cette situation à la légère. Certains parmi eux menacent de suspendre la chasse au sanglier, de lancer de nouvelles manifestations et même de cesser leur collaboration avec le gouvernement en matière de veille sanitaire. Malgré ces menaces, les instances dirigeantes semblent rester sourdes à leurs revendications, et le temps presse pour les adeptes des chasses traditionnelles.
Pressions Écologistes et Perte de Patrimoine
Au cours des dernières années, les chasseurs ont dû faire face à une pression croissante de la part des écologistes radicaux. Après l’interdiction de la chasse à l’ortolan et à la glu, c’est maintenant au tour des pantes et des matoles de disparaître. Ce mouvement inquiète grandement les chasseurs du Sud-Ouest, car il signifie la perte d’une grande partie de leur patrimoine cynégétique.
Une Peur qui gagne les Passionnés de Palombe
Les chasseurs redoutent que cette série d’interdictions ne s’arrête pas là. La chasse à la palombe, une autre pratique très prisée dans la région, pourrait bien être la prochaine sur la liste noire des écologistes radicaux. Si cette chasse venait à être interdite, cela représenterait une nouvelle atteinte à la culture locale.
Un Appel à la Solidarité
Les multiples mobilisations des chasseurs visent aussi à rappeler à l’ensemble de la communauté la nécessité de rester solidaires. Si les interdictions continuent, ce pourrait bien être au tour des chasseurs de gibier d’eau, de tir d’été, et bien d’autres encore de voir leurs pratiques menacées.
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Les chasseurs du Morbihan investissent dans un sanglier courant pour la sécurité


Les chasseurs du Morbihan ont investi dans un sanglier courant
Un sanglier courant pour renforcer la sécurité des chasseurs du Morbihan
La Fédération Départementale des Chasseurs du Morbihan met la sécurité au premier plan en investissant 34 000 € dans un « sanglier courant », désormais installé à Saint-Jean-Brévelay (Morbihan).
La sécurité, deux fois plutôt qu’une ! L’augmentation des accidents et des décès en ce début de saison est un rappel brutal que la vigilance n’est jamais superflue. Pour répondre à cette urgence, la fédération des chasseurs du Morbihan a inauguré, en cette rentrée 2024, un nouvel outil d’entraînement. Ce « sanglier courant » est situé à proximité de leur centre de formation à Saint-Jean Brévelay.
Ce dispositif impose des normes de sécurité strictes, avec une butte de sécurité impressionnante de six mètres de haut, construite à partir de 1 600 tonnes de terre. Cette mesure permet de sécuriser la zone de tir et d’offrir un environnement d’entraînement hautement contrôlé.
En résumé, la Fédération du Morbihan ne ménage aucun effort pour garantir que les chasseurs soient non seulement bien formés, mais aussi en sécurité lors de leurs sorties. Leur nouveau « sanglier courant » est un outil précieux dans cette démarche de prévention et de formation.
Visitez notre site pour plus d’informations et d’articles sur la chasse et la sécurité : Caninstore.
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Invasion de sangliers à Vaux-sur-Seine : panique chez les habitants et mobilisation de la mairie


Invasion de sangliers dans les Yvelines : peur et désarroi à Vaux-sur-Seine
Les Sangliers S’invitent à Vaux-sur-Seine : La Réaction de la Municipalité
Les rhinocéros locaux ont peut-être de la compétition : le sanglier est de retour en force dans les Yvelines, et Vaux-sur-Seine est en première ligne. Depuis plusieurs semaines, ces imposants quadrupèdes se plaisent à hanter les rues, les parcs et les jardins de la commune, provoquant une véritable psychose parmi les habitants. Effrayés à l’idée de tomber nez à nez avec un sanglier, certains résidents sortent de chez eux avec la peur au ventre.
La Mairie Prend le Problème à Bras-le-Corps
La situation est prise très au sérieux par la mairie de Vaux-sur-Seine. Jean-Claude Bréard, le maire, insiste sur la nécessité d’agir rapidement : « Un accident est vite arrivé. Si une laie avec ses petits croisait une famille, cela pourrait mal tourner. Il y a encore quelques années, nous n’avions pas ce genre de souci. »
Face aux nombreux appels des riverains inquiets, la municipalité a réagi. « Nous venons de signer un arrêté permanent avec l’association de chasse locale pour organiser des battues. Nous ne pouvons pas prendre de risque avec la population. Il faut trouver une solution », affirme le maire.
Histoires Effrayantes des Habitants
Les témoignages des habitants ne manquent pas d’illustrer l’urgence de la situation. Tatiana raconte sa rencontre terrifiante avec une laie et ses dix petits : « Elle a poursuivi ma chienne sur près de 100 mètres et l’a même blessée à la patte d’un coup de corne. » Elle milite désormais pour une intensification de l’éclairage public et la pose de barrières pour sécuriser les lieux. Une autre riveraine se rappelle des sangliers dévastant les jardins nuit après nuit, ajoutant à la panique ambiante.
La Présence des Sangliers Divise les Habitants
Si certains tremblent à l’idée d’une rencontre impromptue, d’autres relativisent. Pour Daniel Rousseau, président de l’association de chasse Saint-Hubert de Vaux-sur-Seine, les craintes sont exagérées : « Personnellement, je préfère avoir affaire à un sanglier plutôt qu’à un cerf. Une quinzaine de sangliers de temps en temps, ce n’est pas excessif. »
Action Prévue de la Municipalité et des Chasseurs
Néanmoins, la mairie est déterminée à contrôler la prolifération des sangliers. Bien que Daniel Rousseau qualifie les battues administratives de cruelles, un plan d’action est en préparation. Des battues classiques devraient débuter incessamment, avec des options administratives envisagées si la situation perdure.
Les Dégâts Agricoles : Une Source de Préoccupation Supplémentaire
Les sangliers ne se contentent pas des zones résidentielles; ils causent également des ravages dans les exploitations agricoles des Yvelines. Le nombre de sangliers abattus en Île-de-France est en forte hausse, avec plus de 10 000 individus abattus. Philippe Waguet, président de la Fédération des chasseurs d’Île-de-France, confirme ces chiffres alarmants : « La saison dernière, 11 400 sangliers ont été abattus, dont 4 900 dans les Yvelines. »
Pour lutter contre cette prolifération, des mesures telles que la réduction du coût des bracelets de prélèvement de 35 € à 20 € et l’extension de la période de chasse au-delà du 1er mars ont été adoptées.
Quelle Solution Adopter pour Ramener la Tranquilité ?
Entre l’inquiétude des habitants et le débat sur la gestion de la prolifération, la municipalité et les chasseurs tentent de trouver des solutions pour rétablir la tranquillité. Cependant, face aux dégâts et aux risques potentiels, la question demeure : comment gérer efficacement ces populations de sangliers tout en préservant l’équilibre entre sécurité publique et respect de la nature ?
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