Chasse et insécurité l’État silencieux face aux dangers publics

Chasse et insécurité l'État silencieux face aux dangers publics

Chasse et insécurité : l’État muet face aux dangers publics

Un an après le lancement de leur recours en justice « contre la chasse qui tue (aussi) des humains », l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) et Un jour un chasseur dénoncent le silence assourdissant du Gouvernement face aux graves enjeux de sécurité publique liés à la chasse. Tandis que l’État reste muet, la Fédération nationale des chasseurs (FNC) prend position et confirme que la sécurité publique fait partie de ses prérogatives, tout en qualifiant les accidents de chasse de « litanie de faits divers non prouvés ».

Les carences de l’État en matière de sécurité

Il y a tout juste un an, l’ASPAS et le collectif Un jour un chasseur ont adressé une demande à l’ensemble des ministres concernés pour que le Gouvernement assume ses responsabilités en matière de protection de la population dans le contexte des actions de chasse. Deux carences de l’État ont été mises en lumière : l’absence de règles de sécurité efficaces applicables sur l’ensemble du territoire et la validation de schémas départementaux de gestion cynégétiques élaborés par les Fédérations de chasseurs malgré leur disparité et leurs insuffisances graves en matière de sécurité.

Or, il est démontré qu’au cours des 15 dernières années, 70% des non-chasseurs tués l’ont été durant le week-end et près de 40% l’ont été sur une route ou dans leur jardin. Une limitation temporelle et spatiale de la pratique de la chasse aurait ainsi permis d’éviter la mort de 13 personnes sur les 19 tuées. Elle réduirait aussi significativement le nombre de blessés et les nuisances occasionnées pour les riverains et les promeneurs.

Le recours en justice contre l’inaction de l’État

Le Gouvernement n’ayant apporté aucune réponse à cette demande, les associations ont saisi le Tribunal administratif de Paris le 1er février 2024 afin de faire constater les carences de son action et l’enjoindre à prendre des mesures propres à assurer efficacement la sécurité du public. À ce jour, l’État n’a toujours pas répondu au mémoire de l’ASPAS.

Toutefois, la FNC s’est constituée intervenante volontaire dans la procédure et affirme, par son mémoire, assumer les prérogatives de puissance publique en matière de sécurité de la population dans le contexte de la pratique de la chasse. La FNC précise que les règles de sécurité sont mises en œuvre par les fédérations départementales de chasseurs au sein de leur schéma départemental de gestion cynégétique, ce qui entraine des disparités significatives entre les départements.

Des droits fondamentaux bafoués

La FNC met en avant que l’obligation de l’État en matière de sécurité à la chasse est une obligation de moyens et non de résultat et qu’aucun manquement grave ou récurrent dans la pratique et l’encadrement de la chasse n’est à constater. Cependant, elle qualifie les accidents de chasse rapportés par les associations de « litanie de faits divers recueillis dans la presse régionale ou de divers témoignages, du reste non prouvés ».

Elle soutient également que la limitation de la chasse le week-end ou l’encadrement du tir à proximité des habitations et des routes ne serait en aucun cas de nature à prévenir les accidents de chasse.

Les associations persévèrent

Le silence de l’État et la position de la FNC ne font que confirmer la situation ubuesque dénoncée par l’ASPAS : l’État confie aux chasseurs le soin de limiter eux-mêmes leur pratique, alors même que cela relève du domaine de la sécurité publique, dont il détient nécessairement le monopole ; la FNC assume que les règles de sécurité varient d’un département à l’autre, et qualifie de faits divers non prouvés les décès, les blessés, et l’ensemble des nuisances subies par la population.

L’ASPAS ira au bout de cette action afin de faire constater par le juge les carences graves de l’action de l’État, dont seule la chasse semble bénéficier, en rappelant le texte de Loi codifié à l’article L111-1 du Code de la sécurité intérieure : « La sécurité est un droit fondamental et l’une des conditions de l’exercice des libertés individuelles et collectives. L’État a le devoir d’assurer la sécurité en veillant, sur l’ensemble du territoire de la République, à la défense des institutions et des intérêts nationaux, au respect des lois, au maintien de la paix et de l’ordre publics, à la protection des personnes et des biens ».

Réactions des porte-paroles

Pour Yolaine de la Bigne, porte-parole de l’ASPAS : « Déjà une douzaine d’accidents depuis l’ouverture de la chasse, dont un cycliste blessé au visage : combien faut-il en attendre d’autres avant que le gouvernement prenne ses responsabilités et agisse pour la sécurité des citoyens ? »

Un jour un chasseur ajoute : « Force est de constater que depuis la mort de notre ami Morgan Keane en 2020, la chasse continue de mettre les ruraux en danger, de blesser et de tuer. Le sentiment d’insécurité dans les campagnes est toujours aussi présent, l’État toujours aussi méprisant des souffrances des ruraux et le cadre juridique encadrant ce « loisir » n’est toujours pas à la hauteur des enjeux de sécurité et de partage de la nature. Cette inaction est inacceptable : il est temps de prendre en compte l’urgence ! »

Actuchasse pour Caninstore

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Les Dégâts de Gibier en Seine-Maritime Un Fardeau de 900 000 euros

Les Dégâts de Gibier en Seine-Maritime Un Fardeau de 900 000 euros

Les Dégâts de Gibier en Seine-Maritime : Un Fardeau de 900 000 €

Le Gibier, Un Fléau pour les Cultures

La cohabitation entre le gibier et les cultures n’est jamais simple. Les végétaux sont des aliments prisés par les sangliers et cervidés. La Fédération des chasseurs de Seine-Maritime indemnise les agriculteurs suite aux dégâts causés par les grands gibiers.

Les animaux sauvages n’ont pas besoin de soucoupe volante pour envahir les champs de maïs dans la vallée de la Durdent ; ce sont les sangliers qui font le sale boulot. Guillaume Burel, agriculteur à Drosay, près de Saint-Valéry-en-Caux, et interlocuteur de la Fédération des chasseurs de Seine-Maritime, a constaté l’ampleur du phénomène: « Les sangliers sont nombreux, malins et ils aiment le maïs. »

Des Populations de Gibier en Pleine Croissance

« Les dégâts de gibier, en Seine-Maritime, c’est une réalité ! Les populations de grands gibiers, surtout de sangliers, augmentent énormément. La météo change, les hivers sont plus doux, ce qui diminue la mortalité des marcassins. On est passé de deux portées en deux ans à trois. Et comme le sanglier n’a pas de prédateur naturel, il s’installe à demeure près des parcelles et se sert », résume Guillaume Burel, agriculteur en polyculture élevage laitier.

Le menu des sangliers est varié : maïs, lin, betteraves, céréales, en plus des glands et mulots. « Il y a 25 ans, on trouvait peu de sangliers en plaine. Aujourd’hui, c’est toute l’année que les sangliers causent des dégâts, que ce soit sur les semis, les jeunes pousses ou les plantes développées », assure Guillaume Burel. Chaque année, il obtient environ 1 000 € d’indemnités. « Mais c’est nettement plus grave dans d’autres secteurs. »

Des Indemnisations Massives

Rémi Fihue, trésorier de la Fédération départementale des chasseurs 76 (FDC 76), basée à Belleville-en-Caux, explique : « Pour la saison 2023-2024, allant du 1er juillet au 30 juin suivant, on mobilise une enveloppe de 1,4 million € pour les indemnisations de dégâts de gibier. Environ 900 000 € vont directement aux indemnisations, le reste se partage entre la gestion des plans de chasse, l’achat de clôtures, etc. » Le tir de grand gibier n’est pas la première option envisagée, mais intervient en fin de processus.

L’Utilisation de Grillages et d’Effaroucheurs

« On n’est pas dans une logique d’assurance mais de service à l’état. Quand un agriculteur subit des dégâts, c’est signalé aux services préfectoraux. On valide ensuite les interventions », précise Rémi Fihue. Ces interventions peuvent inclure la pose de grillages et d’effaroucheurs. « L’indemnisation, c’est un échec pour tous, y compris pour l’agriculteur qui devra nourrir ses bêtes en achetant la nourriture. Le but est de diminuer la pression du grand gibier sur les cultures », poursuit-il.

Des Zones Complexes à Gérer

Agriculteurs et chasseurs rencontrent des difficultés concrètes : les sangliers ont compris que certaines zones sont plus complexes que d’autres. Ils apprécient les taillis, les valleuses, les abords de falaises et les zones interdites à la chasse. Même si la chasse au cochon sauvage est autorisée par arrêté préfectoral douze mois sur douze, les indemnisations n’ont pas tendance à diminuer.

Actuchasse pour Caninstore. Pour en savoir plus, visitez caninstore.com.

Tensions à Seraing après l’Abattage d’un Sanglier en Zone Non Autorisée

Tensions à Seraing après l'Abattage d'un Sanglier en Zone Non Autorisée

À Seraing : Tensions entre Riverains et Chasseurs après l’Abattage d’un Sanglier

La Ville de Seraing Ouvre une Enquête sur une Mise à Mort en Zone Non Autorisée

À Seraing, la relation entre les riverains et les chasseurs est à nouveau sous haute tension. Le mercredi 9 octobre, une habitante de l’avenue Emma a contacté la police, alertée par des abattages de sangliers à seulement quelques mètres de son domicile.

« J’étais en télétravail et j’ai entendu le sanglier hurler. Je suis sortie et j’ai interpellé les chasseurs pour leur demander d’arrêter, » raconte, encore sous le choc, la Sérésienne ayant forcé sa porte d’entrée.

Mise à Mort dans une Zone Non Autorisée

D’un point de vue éthique, la mise à mort du sanglier, qui a souffert pendant deux longues minutes lorsqu’il s’est retrouvé coincé dans un grillage, soulève des questions. Cependant, cette méthode est légale. « La battue est une méthode de chasse où des traqueurs non-armés font du bruit pour effrayer l’animal, le conduisant vers le chasseur armé, » explique Nicolas Delhaye, chef de cantonnement de Liège au Département Nature et Forêt (DNF).

Le DNF précise que « les cris de l’animal ont duré deux minutes car le chasseur armé n’était pas encore dans la zone ». Si la méthode n’est pas en infraction, le lieu de l’abattage l’est. « La chasse a débuté dans une zone autorisée par un permis de la Ville pour réguler la surpopulation de sangliers. Cependant, l’animal s’est échappé et a été abattu en dehors de la zone autorisée, » explique Déborah Géradon, bourgmestre de Seraing.

Ville de Seraing : Enquête en Cours

En réponse à cet incident, la Ville de Seraing a décidé d’ouvrir une enquête en collaboration avec différents services.

« Il est essentiel de montrer qu’on ne peut pas chasser n’importe où. La proximité entre la mise à mort et les habitations est très préoccupante. Les chasseurs impliqués pourraient face recevoir une amende et voir leur permis de chasse retiré, bien que rien ne soit encore décidé, » conclut la bourgmestre.

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Course Folle d’un Sanglier sur la Plage de Pléneuf-Val-André

Course Folle d'un Sanglier sur la Plage de Pléneuf-Val-André

Course Folle d’un Sanglier sur la Plage de Pléneuf-Val-André

Un Sanglier Désorienté Fait le Spectacle sur la Plage

Pléneuf-Val-André est surtout connu pour ses dauphins jouant à proximité de la plage, et occasionnellement, des phoques. Mais ce mercredi 9 octobre 2024, cet endroit paisible a été témoin d’une scène pour le moins inhabituelle : un sanglier galopant sur le sable jusqu’à l’eau.

L’animal, visiblement égaré, a traversé une partie de la grande plage en fin d’après-midi, attirant l’attention des quelques personnes présentes. Parmi elles, Jonathan, un kitesurfeur équipé d’une caméra, a capturé cette scène insolite. « Sur la vidéo, on le voit bien courir dans l’eau, puis faire demi-tour avant de revenir dans les vagues, » raconte-t-il. Le sanglier semble avoir momentanément envisagé une traversée jusqu’à l’Angleterre avant de rebrousser chemin.

Les images de cette course effrénée ont été partagées sur le groupe PVAttitude, provoquant l’amusement de nombreux internautes. Entre la surprise et le sourire, cet événement rarissime a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, illustrant parfaitement l’inattendu de la nature.

Conclusion : Une Plage à Surprises

Pléneuf-Val-André nous rappelle que la nature est pleine de surprises. Habituellement spectateurs de dauphins et de phoques, les promeneurs de cette plage ont eu droit à un spectacle pour le moins unique. Pour encore plus d’histoires insolites et fascinantes d’animaux et de chasse, rendez-vous sur Caninstore.

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Les Chasseurs de la Manche à la Croisée des Chemins pour Réguler Sangliers et Ragondins

Les Chasseurs de la Manche à la Croisée des Chemins pour Réguler Sangliers et Ragondins

Gestion des Populations de Sangliers et Ragondins dans la Manche : Les Chasseurs à la Rescue

Les Chasseurs En Action pour Sauver les Cultures et les Zones Humides

Dans la Manche, les défis posés par les populations de sangliers et de ragondins ont motivé la signature d’accords entre les chasseurs et les communes de Couville et Hardinvast. Ces conventions visent à contenir les dégâts causés par ces animaux sur près de 50 hectares.

Deux Communes, Deux Problèmes Distincts

Les chasseurs ont conclu une alliance stratégique avec les élus locaux pour s’attaquer efficacement au problème. À Hardinvast, les sangliers dévastent les cultures, transformant champs et plantations en véritables champs de bataille. À l’inverse, Couville doit faire face à une infestation de ragondins, nuisibles particulièrement actifs dans les zones humides.

Pour remédier à ces situations, les chasseurs interviendront sur 13 hectares à Couville et sur 33 hectares à Hardinvast. Les interventions seront ciblées et adaptées aux spécificités de chaque territoire.

Les Bienfaits des Partenariats Entre Chasseurs et Collectivités

Ce type de collaboration n’est pas une première pour les chasseurs. Eux qui, au fil des années, ont tissé de solides réseaux de coopération avec divers organismes. Dans le passé, des partenariats avec la SNCF en Occitanie ou encore avec les écoles dans l’Aude ont prouvé leur efficacité. Même la gendarmerie dans les Hautes-Pyrénées a bénéficié de l’expertise des chasseurs pour certaines interventions spécifiques.

Ces accords offrent une solution pragmatique et collaborative à des problèmes communs, souvent difficiles à résoudre sans une expertise adéquate. Cependant, la réciprocité des services demeure une question délicate. Par exemple, dans le Sud-Ouest, les chasseurs ont parfois peiné à obtenir un soutien similaire lorsqu’ils en avaient besoin.

Un Appel à une Assistance Réciproque

La situation dans la Manche illustre à nouveau l’importance vitale de la chasse régulée pour la gestion de la faune sauvage. En espérant que les chasseurs bénéficient d’un retour de service équitable quand la situation l’exige. Un équilibre gagnant-gagnant est en effet crucial pour maintenir ces collaborations fructueuses.

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Comptage national des cerfs au Massif Central en octobre 2024

Comptage national des cerfs au Massif Central en octobre 2024

La plus vaste opération de comptage de cerfs réalisée en France

Comptage de cerfs au Massif Central : Une Première Nationale

Ce week-end du 5 et 6 octobre 2024, rendez-vous entre l’Ardèche et la Haute-Loire. Là, dans le massif du Haut-Allier-Gévaudan, se tient la 22ème édition du comptage interdépartemental des cerfs. Ce n’est pas moins de 90 000 hectares qui seront scrutés pour dénombrer cerfs, biches, bichettes et faons.

Une Opération de Grande Envergure

Initiée par les fédérations de chasseurs, cette opération exceptionnelle de comptage de cerfs est une expérience pionnière en France. Elle se distingue par plusieurs aspects :

  • Fruit d’une concertation entre de nombreux partenaires.
  • Surface géographique couverte sans précédent :
    • Environ 90 000 hectares concernés cette année.
    • Opération s’étendant sur les départements de l’Ardèche et de la Haute-Loire, avec la participation de la Corrèze, de la Creuse et du Cantal.
  • Elle mobilise environ 600 participants : chasseurs, non-chasseurs, forestiers, agriculteurs, étudiants et professionnels de l’environnement.

L’Implication des Chasseurs

Cette initiative met en lumière la capacité des chasseurs à dynamiser les territoires ruraux. Elle témoigne de leur savoir-faire en matière de gestion concertée des populations animales. Cette opération est le fruit de plus de 50 années d’efforts pour conserver et gérer une population de cerfs, réintroduite dans les années 60 à partir d’une dizaine d’individus.

Objectif Scientifique et Mythique

Les fédérations de chasseurs organisatrices poursuivent un but scientifique. Mais il ne faut pas oublier que le cerf est un animal mythique. Voici quelques questions fondamentales posées par cet événement :

  • Quel est l’intérêt du cerf dans les écosystèmes et pour l’homme ?
  • Qui doit décider de la présence et de l’abondance de l’espèce ?
  • Quelles structures assurent la gestion de l’espèce ?
  • Qui sont les acteurs de cette gestion ?
  • Comment le suivi des populations et leur impact doivent-ils être réalisés ? Par qui ?
  • Qui finance ces actions et dans quelle proportion ?

L’Importance Écologique du Cerf

Il est crucial de comprendre que le cerf joue un rôle essentiel dans le bon fonctionnement des écosystèmes naturels. Symbole de majesté, il incarne aussi la tolérance. Notre société a souvent cherché à éliminer les grandes espèces animales causant des désagréments. Accepter le cerf dans des proportions optimales montre notre capacité à équilibrer l’exploitation des milieux et le droit des espèces à exister.

Gestion et Avenir du Cerf

Bien que des problèmes de gestion des populations existent, ils ne remettent pas en cause l’existence des cerfs. Au contraire, la présence de cette espèce apporte un intérêt touristique indéniable. L’avenir du cerf dépend avant tout de volontés politiques, les connaissances techniques nécessaires étant déjà disponibles.

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Actuchassse pour Caninstore

Chasse aux sangliers à Arlempdes et Goudet en octobre 2024

Chasse aux sangliers à Arlempdes et Goudet en octobre 2024

Chasse temporaire du sanglier

Régulation efficace des sangliers à Arlempdes et Goudet

Afin de réguler les populations de sangliers qui causent des dégâts considérables aux activités agricoles, l’AICA DES 2 CHATEAUX (Arlempdes – Goudet) a obtenu l’autorisation officielle, par arrêté préfectoral, de chasser le sanglier au sein de sa réserve de chasse. Cette opération se déroulera du 7 au 20 octobre 2024, sous la supervision attentive de la Présidente de l’association.

Les sangliers, bien que souvent appréciés par les chasseurs pour leur rôle dans l’écosystème, peuvent devenir une véritable nuisance lorsqu’ils envahissent les terres agricoles, détruisant cultures et équipements. Cette chasse encadrée vise donc à maintenir un équilibre crucial entre préservation de la biodiversité et protection des intérêts agricoles locaux.

Cette initiative régionale représente une mesure temporaire mais nécessaire pour garantir la cohabitation harmonieuse entre la faune sauvage et les activités humaines dans cette zone renommée pour ses paysages pittoresques et sa biodiversité. Elle témoigne également de la responsabilité des chasseurs dans la gestion durable des ressources naturelles.

À noter dans vos agendas

Pour les habitants et les visiteurs des environs, il est important de noter ces dates afin de prendre les précautions nécessaires et d’éviter les zones de chasse pendant cette période.

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Il tente d’éviter un sanglier et finit dans un pré inondé à Saint-Just-Sauvage

Il tente d’éviter un sanglier et finit dans un pré inondé à Saint-Just-Sauvage

Il tente d’éviter un sanglier et finit dans un pré inondé à Saint-Just-Sauvage

Une rencontre fortuite avec la faune sauvage mène à une sortie de route inattendue

Ce mercredi 9 octobre au matin, les gendarmes de Sézanne sont intervenus après une sortie de route sur la D82 entre Saint-Just-Sauvage (Marne) et Maizières-la-Grande-Paroisse (Aube). Le conducteur, en tentant apparemment d’éviter un sanglier, a perdu le contrôle de son véhicule. La voiture a alors quitté la route pour finir sa course dans un pré partiellement inondé en contrebas.

Heureusement, le conducteur s’en sort indemne, malgré la singulière péripétie.

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Actuchasse pour Caninstore

Tueur arbalète ciblant sangliers Marseille

Tueur arbalète ciblant sangliers Marseille

Dépouilles de marcassins, « tueur à l’arbalète » : qui en veut aux sangliers du Roy d’Espagne à Marseille ?

Rumeurs et découvertes macabres alimentent l’inquiétude des riverains

Des photos de cadavres de sangliers au sein du Roy d’Espagne circulent sur les réseaux sociaux, semant la panique parmi les habitants de cette résidence des quartiers Sud de Marseille.

En l’espace de deux semaines, les dépouilles de deux laies et cinq marcassins ont été découvertes dans cette zone urbaine verdoyante. Cette succession macabre a conduit les riverains à soupçonner un potentiel « tueur à l’arbalète », et la psychose fait rage sur les réseaux sociaux.

La situation est particulièrement tendue au Roy d’Espagne, un grand parc résidentiel situé à l’orée des Calanques de Marseilleveyre. Les rumeurs d’un chasseur nocturne rôdant au pied des tours, semant la mort parmi les suidés locaux, se sont répandues à la vitesse de l’éclair sur Internet, alimentant une véritable enquête citoyenne parmi les riverains.

« Un sanglier et son petit ont été abattus ce week-end en bas de la copro 1, 2 et 3. La carcasse se décompose », alertait une habitante, photos à l’appui, sur un groupe WhatsApp dédié aux résidents du Roy d’Espagne, où les sangliers sont depuis longtemps des voisins familiers.

Une semaine plus tard, les dépouilles d’une laie et de quatre marcassins ont été découvertes à proximité du parc Pastré, en bordure de la résidence. Ce triste spectacle ne fait qu’accentuer la tension parmi les habitants, déterminés à démasquer l’auteur de ces actes.

Actuchasse pour Caninstore

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Un Juge Suspend la Chasse a une Espece d’Oiseau Montagnarde Reactions et Consequences

Un Juge Suspend la Chasse a une Espece d'Oiseau Montagnarde Reactions et Consequences

Une Décision de Justice qui Fait Trembler le Monde de la Chasse

Le Référé-Liberté : Une Arme Juridique aux Conséquences Inattendues

La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) est sur le pied de guerre après une décision de justice qui pourrait bouleverser les activités de chasse en France. Un juge administratif a, pour la première fois, accédé à une demande de suspension de la chasse via une procédure de référé-liberté. Une manoeuvre initiée par des écologistes.

Le Contexte : Un Arrêté Préfectoral Contesté

À la fin du mois de septembre 2024, le préfet de l’Ariège a pris un arrêté autorisant la chasse de 10 lagopèdes alpins, une espèce d’oiseau montagnarde. Cette décision, bien que limitée, permettait aux chasseurs de continuer à pratiquer tout en respectant des quotas stricts, sensés soutenir les efforts de conservation de l’espèce.

Mais cette décision n’a pas plu au Comité Écologique Ariégeois qui a riposté en déposant un « référé-liberté » visant à faire suspendre cet arrêté. Selon eux, même un quota aussi bas de prélèvement pouvait avoir des conséquences irréversibles sur l’environnement.

Comprendre le Référé-Liberté

Pour les moins juristes d’entre nous, le référé-liberté est une procédure d’urgence permise par le juge administratif pour protéger la jouissance d’une liberté fondamentale, notamment lorsqu’une atteinte grave et manifeste est causée par l’administration. En l’occurrence, l’association écologiste a basé sa demande sur l’atteinte à la liberté fondamentale d’un environnement sain.

La Réaction du Juge et ses Répercussions

Le 4 octobre 2024, le juge des référés a donné raison au Comité Écologique Ariégeois. Il a ordonné la suspension de la chasse du lagopède alpin dans les 48 heures suivant sa décision, en accord avec les directives légales.

Cette décision a fait l’effet d’une bombe au sein de la Fédération Nationale des Chasseurs. L’organisation estime que cette affaire ouvre une boîte de Pandore juridique dont les conséquences pourraient être dévastatrices non seulement pour la chasse, mais pour toutes sortes d’activités humaines.

La Position de la FNC

Pour la FNC, la suspension de cette chasse crée un précédent extrêmement dangereux. Ils prévoient de faire appel de cette décision auprès du Conseil d’État en cassation. Le président de la FNC, Willy Schraen, a exprimé son inquiétude : « C’est un vrai coup de tonnerre. Si on laisse passer ça, les tribunaux seront submergés par des référés-liberté de toutes sortes. Cela pourrait paralyser non seulement la chasse, mais aussi l’agriculture, la foresterie, et pourquoi pas les activités sportives, au nom d’un environnement sain. »

Un Avenir Incertain

Le recours à un référé-liberté pour des questions de chasse pourrait marquer un tournant décisif dans la manière dont les activités de chasse sont régulées en France. La décision du Conseil d’État dans cette affaire sera attendue non seulement par le monde cynégétique, mais aussi par de nombreux autres secteurs potentiellement concernés par ce type de recours.

En somme, cette affaire montre bien combien la protection de l’environnement est une question complexe, où les intérêts des uns doivent être pesés contre ceux des autres. Quoi qu’il en soit, les prochains mois s’annoncent cruciaux pour l’avenir des pratiques de chasse en France.

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