Michel Barnier préconise des prélèvements accrus de loups face à la hausse des attaques sur les troupeaux

Michel Barnier préconise des prélèvements accrus de loups face à la hausse des attaques sur les troupeaux

Michel Barnier envisage une augmentation des prélèvements de loups

Une approche nouvelle pour la gestion des populations de loups en France

Le contexte actuel de la régulation des loups

La récente nomination de Michel Barnier en tant que Premier ministre par Emmanuel Macron a suscité une attention particulière envers divers sujets, dont la régulation du loup en France. Les attaques de loups sur les troupeaux agricoles se multiplient, touchant un nombre croissant de départements. Face à cette situation alarmante, Barnier propose d’augmenter les prélèvements de loups en fonction des comptages à venir.

Les comptages, une étape cruciale

Le point focal de cette régulation repose sur les comptages de loups effectués par l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Toutefois, les chiffres officiels sont souvent contestés par les agriculteurs et chasseurs qui estiment que l’OFB minimise le nombre réel de loups. Ils suggèrent même de compléter les effectifs de l’OFB pour obtenir des données plus précises, une proposition qui rencontre des résistances, notamment des défenseurs de la faune sauvage.

Des tensions et des controverses

Le débat sur la population de loups en France fait rage depuis des années. Le Sénat a récemment critiqué l’OFB pour ce qu’il perçoit comme des tendances militantes, ajoutant du combustible à une controverse déjà chaude. Michel Barnier a également souligné l’importance de disposer de données précises, plaçant ainsi une pression significative sur le Comité national loup, qui dispose de la lourde tâche de fournir des estimations exactes lors de sa réunion prévue à la mi-décembre.

Vers une possible augmentation des quotas

Lors du dernier Sommet de l’élevage, Michel Barnier a déclaré que les prochains comptages seront décisifs pour déterminer les futures actions de régulation. Vu l’augmentation des attaques de loups et les observations croissantes, une baisse des quotas de prélèvements semble peu probable. En fait, les déclarations de Barnier suggèrent déjà une hausse potentielle des quotas, une décision qui pourrait rassurer les communautés rurales tout en soulevant des préoccupations parmi les défenseurs de la faune sauvage.

Implications et perspectives

Une éventuelle augmentation des prélèvements de loups soulève plusieurs questions. Comment cela affectera-t-il la biodiversité et les écosystèmes locaux ? Quel impact cela aura-t-il sur les économies rurales ? Les réponses à ces questions dépendront largement des chiffres qui seront présentés à la mi-décembre.

Conclusion

La régulation des loups en France est un sujet complexe et sensible, rassemblant diverses parties prenantes aux intérêts souvent divergents. Michel Barnier semble déterminé à prendre des mesures, basées sur des données précises, pour protéger les troupeaux agricoles tout en préservant la biodiversité. Les prochaines semaines seront cruciales pour définir la position officielle de l’État français sur cette question.

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Survivre à l’hiver guide survivaliste

Survivre à l'hiver guide survivaliste

Survivre à l’hiver : le guide du survivaliste

Préparez-vous à affronter les rigueurs hivernales avec des astuces éprouvées

L’hiver, synonyme de conditions climatiques extrêmes, peut transformer une randonnée en une véritable lutte pour la survie. Le survivalisme, une philosophie prônant l’autonomie et la préparation, offre un ensemble de compétences essentielles pour faire face aux rigueurs de la saison froide. Voici quelques techniques indispensables pour affronter les éléments hivernaux.

L’abri : votre premier rempart contre le froid

Un abri efficace est fondamental pour survivre en hiver. Protégez-vous du vent, de la neige et des précipitations. En France, la construction d’un igloo est rare et nécessite des compétences spécifiques, mais le quinzhee est plus accessible. Il suffit de creuser une cavité dans la neige puis de la recouvrir. Dans les environnements boisés, le lean-to, un abri en pente adossé à un arbre, peut être mis en place rapidement avec des branches et une bâche, idéal en situation d’urgence.

Quelle que soit la solution choisie, il est crucial de savoir observer le terrain et utiliser le relief alentour. Les abris naturels comme les grottes ou les dépressions offrent une protection immédiate. La maîtrise des techniques de nœuds et de montage de structures est également un avantage pour garantir la pérennité de l’abri et faciliter son entretien. Pour une isolation thermique optimale, garnissez le sol de votre abri d’un épais matelas de feuilles et de mousse, et renforcez les parois avec plusieurs couches de branchages et de feuillage.

Le feu : indispensable pour survivre

Le feu est central à la survie en hiver, nécessaire pour la thermorégulation corporelle, la préparation des aliments et la purification de l’eau. Si allumer un feu avec des allumettes ou un briquet semble aisé, cela devient technique sans combustible sec. L’allumage par friction, une méthode ancestrale, nécessite de frotter énergiquement deux morceaux de bois pour obtenir une braise. Apprendre cette technique demande du temps, mieux vaut donc s’entraîner avant de se retrouver en situation de survie.

Habillement : se protéger efficacement du froid

L’habillement est crucial pour maintenir une température corporelle stable. Adoptez le système à trois couches : une couche de base pour la thermorégulation, une couche intermédiaire isolante pour conserver la chaleur, et une couche extérieure protectrice contre les intempéries. Ce système vous protégera efficacement des précipitations, du vent et des rayons solaires.

Article rédigé par Actuchassse pour Caninstore

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Des chasseurs abattent un sanglier de 147 kg dans le Tarn-et-Garonne

Des chasseurs abattent un sanglier de 147 kg dans le Tarn-et-Garonne

Des chasseurs de Tarn-et-Garonne prélèvent un sanglier de 147 kg

Un Colosse au cœur du Pays Caussadais

Le samedi 5 octobre 2024 restera sûrement gravé dans les mémoires des chasseurs de Septfonds, Saint-Cirq et Saint-Antonin. Lors d’une battue organisée à proximité du lieu-dit La Vierge polonaise, les chasseurs ont abattu un sanglier de 147 kg, seulement à 3 kg du record départemental de Tarn-et-Garonne.

La chasse au sanglier, qui peut se pratiquer en approche, à l’affût ou en battue, a débuté avec attention cette saison, en raison de l’explosion démographique des sangliers dans la région. Considérés comme un fléau par nombre d’agriculteurs locaux, ces animaux causent des ravages considérables dans les champs, notamment de maïs.

Une Battue Mémorable

Pour contrer ce phénomène destructeur, les chasseurs de l’association intercommunale de chasse agréée (Aica) de Septfonds et Saint-Cirq, sous la présidence de Jean Arsival et Paul Cabanes, mènent régulièrement des battues. Ce samedi-là, ils avaient invité leurs confrères de Saint-Antonin-Noble-Val, accompagnés de Marc Combettes, piqueur et lieutenant de louveterie.

À 9 heures, après un rappel des mesures de sécurité pour les 37 participants orchestré par les directeurs de battue, Jérôme et Aurélien Blagny, la chasse commença. Les rabatteurs se mirent en ligne pour pousser les sangliers vers les tireurs en position fixe.

Confrontation avec le Colosse

Vers 10 h 15, Marc Combettes se retrouva soudain face à un énorme sanglier surgissant d’un roncier. L’animal, particulièrement déterminé, chargea. D’un tir précis à seulement 2 mètres, Combettes parvint à abattre le colosse. Dans cette lutte, deux courageux chiens courants de race Rouge du Comminges furent blessés.

Une Pesée Impressionnante

De retour à la Maison de la chasse de Saint-Cirq, la pesée révéla un poids impressionnant de 147 kg pour le sanglier, tout près du record tarn-et-garonnais de 150 kg. « Je chasse depuis l’âge de 16 ans, c’est le plus gros sanglier que j’ai jamais prélevé ! », a confié avec fierté Marc Combettes.

La journée se termina sur une note de convivialité, les chasseurs partageant un moment ensemble après cette aventure hors du commun.

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Battue aux sangliers dans le domaine des Vaseix près de Limoges en réponse à leur surnombre

Battue aux sangliers dans le domaine des Vaseix près de Limoges en réponse à leur surnombre

Haute-Vienne : face aux sangliers « en surnombre », une battue organisée au domaine des Vaseix, près de Limoges

Des mesures exceptionnelles pour une situation inhabituelle

Ce lundi, une battue aux sangliers est organisée au domaine des Vaseix, en Haute-Vienne, près de Limoges. Afin de permettre cette chasse significative et de minimiser les dégâts causés par les sangliers sur les cultures agricoles, le domaine est fermé à la circulation et aux piétons. Bien que des battues similaires aient eu lieu ces dernières années, la situation est particulièrement marquée cette année par une population de sangliers plus importante.

Des sangliers « en surnombre », pas une surpopulation

Thierry Michaud, président de l’ACCA (Association de Chasse Communale Agréée) de Razès, préfère parler de sangliers « en surnombre » plutôt que de « surpopulation ». Selon lui, la cause réside dans « des conditions climatiques propices », notamment un hiver prolongé favorisant la reproduction, et un biotope particulièrement adapté à leur présence. Il souligne également que les zones de refuge le long de l’autoroute facilitent cette reproduction. Pour assurer la sécurité des automobilistes et des chasseurs, Thierry Michaud appelle à un nettoyage complet et à une « réfection totale du grillage » le long de l’autoroute.

Les chasseurs en renfort pour les agriculteurs

Les chasseurs jouent un rôle crucial dans la gestion du problème des sangliers. Ils se consacrent régulièrement à la « surveillance », à la « protection des clôtures », aux « tirs à l’affût » et aux « battues ». Thierry Michaud rappelle que ces chasseurs, des bénévoles dévoués, sont toujours là pour aider les agriculteurs en priorisant la protection des cultures agricoles.

Des battues régulières prévues dans les mois à venir

Outre cette battue actuelle, d’autres chasses de gros gibiers, incluant sangliers et chevreuils, sont programmées dans le domaine des Vaseix et dans la forêt de Ligoure, située dans la commune du Vigen, au cours des prochains mois.

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Chasse aux sangliers à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle

Chasse aux sangliers à l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle

La Chasse au Sanglier Envahit l’Aéroport de Paris-Charles de Gaulle

Une Saison de Chasse Pas Comme les Autres

La saison de chasse est bien lancée en France, et les chasseurs se réjouissent de retrouver les bois et les plaines. Cependant, tous ne se rencontrent pas uniquement dans des paysages bucoliques. Les sangliers, de plus en plus audacieux, se retrouvent désormais dans des endroits surprenants, et l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle ne fait pas exception. Là où les avions décollent et atterrissent, une menace inattendue grandit.

Des Sangliers au milieu des Pistes

Depuis le 18 septembre, un arrêté de la Préfecture de Police a autorisé une action vraiment unique : la chasse aux sangliers sur une partie du terrain de l’aéroport, administrée par le groupe ADP. Ces animaux rusés ont découvert un lieu de refuge parmi les bruits assourdissants des moteurs d’avion. Et pour les responsables de l’aéroport, ces nouvelles résidences porcines posent un problème sérieux. La présence de sangliers peut provoquer des accidents aussi bien avec les avions qu’avec les nombreux véhicules circulant sur les pistes et autour.

Un Remède Inhabituel Pour une Situation Délicate

Pour chasser ces impertinents quadrupèdes, les solutions ne manquent pas d’ingéniosité. Le piégeage et le repérage par drones ont été testés, mais les résultats se sont révélés peu concluants. Afin de préserver la sécurité des vols et du personnel, il a fallu se tourner vers une méthode plus traditionnelle : la chasse. Une chasse encadrée et hautement réglementée s’est avérée être la seule solution viable.

Une Chasse Sous Haute Surveillance

L’idée de chasser sur un aéroport peut sembler surréaliste, mais la pratique est entourée de nombreuses précautions. La zone spécifique, baptisée « La renardière », est située au sud de l’aéroport. Cette zone sera accessible aux chasseurs du 18 septembre au 19 octobre inclus. Les modalités de chasse incluent aussi bien l’affût que l’approche ou la battue, mais un contrôle rigoureux est mis en œuvre.

Un Processus Minutieux

Pas question de prendre sa carabine et de partir à la chasse au petit matin sans formalités. Voici comment la procédure est strictement encadrée :

  • Les chasseurs doivent fournir une copie de leur permis de chasse, laquelle est transmise au préfet de police.
  • L’accès à la zone concernée est officiellement fermé durant les opérations de chasse.
  • Les services opérationnels et de navigation aérienne sont informés 24 heures à l’avance.
  • Un compte rendu détaillant le nombre de sangliers abattus doit être rédigé après chaque intervention.

Les sangliers tués sont ensuite confiés aux services spécialisés d’ADP qui décident de leur sort, soit en les envoyant à l’équarrissage, soit en optant pour une solution alternative et légale.

Une Réponse à une Menace Bien Réelle

Bien que cela puisse paraître insolite, cette mesure est une réponse nécessaire à une menace bien réelle. Les sangliers ne sont pas seulement une nuisance ; leur présence sur un aéroport international a des implications graves pour la sécurité. C’est pourquoi cette action concertée entre les chasseurs et les autorités aéroportuaires doit être aussi rigoureuse et contrôlée.

La chasse sur l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle soulève peut-être des sourcils, mais c’est une mesure indispensable pour assurer la sécurité de milliers de passagers et du personnel aéroportuaire.

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Ils font plusieurs tonneaux en évitant un sanglier les gendarmes retrouvent dans le coffre le butin de plusieurs cambriolages

Ils font plusieurs tonneaux en évitant un sanglier les gendarmes retrouvent dans le coffre le butin de plusieurs cambriolages

Ils font plusieurs tonneaux en évitant un sanglier, les gendarmes retrouvent dans le coffre le butin de plusieurs cambriolages

Une vadrouille nocturne qui tourne mal

Deux jeunes hommes, âgés de 19 et 20 ans, se sont retrouvés devant le tribunal d’Auch pour une série de cambriolages visant des locaux associatifs dissimulés sous le couvert de la nuit. Leur aventure rocambolesque aura duré deux mois, laissant derrière eux un maigre butin et des bénévoles en colère.

Des vols au butin dérisoire

Les prévenus ont fait main basse sur des denrées alimentaires et quelques objets anecdotiques, à savoir des bouteilles d’alcool et de soda, des chips, des bonbons, deux tronçonneuses et une boîte à outils. Ces méfaits ont eu lieu dans divers clubs et associations comme l’amicale sportive de Monferran-Savès, le club de basket de Jegun, et l’association Amical des sapeurs-pompiers de Jegun.

Interpellation insolite suite à un accident

Le 26 septembre, leur périple a pris une tournure inattendue. En voulant éviter un sanglier, le conducteur, sans permis et sous l’influence de l’alcool, a perdu le contrôle de son véhicule, qui a fait plusieurs tonneaux. Les secours les ont transportés à l’hôpital, tandis que les gendarmes découvraient dans leur coffre des chips, bonbons et alcool, ainsi que des objets volés, confirmant leur implication dans les récents cambriolages.

Des bénévoles blessés et indignés

Les victimes, principalement des associations locales, ont été profondément affectées par ces vols. La représentante du parquet a souligné le préjudice causé aux bénévoles qui donnent de leur temps pour la communauté, dénonçant aussi la récidive des prévenus.

Des sanctions exemplaires

Avec des antécédents judiciaires, les prévenus ont reçu des peines significatives. Le plus jeune a été condamné à 12 mois de prison dont 6 avec sursis, tandis que le conducteur passe à 18 mois de prison ferme. Les avocats ont tenté de plaider la jeunesse et la réinsertion de leurs clients, mais le tribunal a suivi les réquisitions du parquet.

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La Saison 2024 de la Palombe Entre Tradition et Changements Climatiques

La Saison 2024 de la Palombe Entre Tradition et Changements Climatiques

La Fièvre Bleue de la Palombe : En Attente de la Grande Migration 2024

Octobre et la Montée de l’Excitation

Le mois d’octobre marque le début d’une période tant attendue par les chasseurs de palombes, ces pigeons ramiers prisés pour leur agilité et leur nombre impressionnant. Avec l’arrivée des matins brumeux et des soirées précoces, les chasseurs du Nord comme du Sud de la France se préparent à envahir les cabanes et les postes d’observation. À cette période, l’attention se focalise essentiellement sur le sens du vent, indicateur crucial de la réussite d’une saison de chasse mémorable.

Des générations de chasseurs s’accordent à dire que la « fièvre bleue » frappe de plein fouet dès que les premières feuilles tombent, transformant les forêts et les champs en terrains de chasse privilégiés. Il devient alors impératif de se tenir prêt pour exploiter au mieux cette courte fenêtre propice à la chasse de la palombe.

La Migration de 2024 : Que Réservera-t-elle?

Historiquement, les chasseurs débutaient leur saison vers la fin septembre. Cependant, les changements climatiques et environnementaux ont conduit à un ajustement des pratiques. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui préfèrent attendre mi-octobre, voire la fameuse date de la Saint-Luc, pour déployer leur arsenal et maximiser leurs chances.

La Saint-Luc, célébrée le 18 octobre, est devenue un jalon indispensable pour les chasseurs. Jadis point culminant, elle est désormais souvent perçue comme le véritable début de la grande migration. Les témoignages des anciens évoquent des passages marqués par des milliers de palombes, débutant autour du 20 septembre. Mais ces souvenirs semblent s’être éloignés avec le temps et les évolutions climatiques.

Les Facteurs Environnementaux en Jeu

Les modifications du climat n’épargnent pas les habitudes migratoires des palombes. Le décalage des récoltes de céréales, par exemple, joue un rôle significatif. Les champs encore gorgés de nourriture attirent les oiseaux, modifiant ainsi leurs itinéraires habituels. De ce fait, certains pronostiquent que les chasseurs plus au nord pourraient être les grands gagnants de cette situation, avec des palombes s’arrêtant plus tôt sans franchir les Pyrénées.

À ce tableau s’ajoutent d’autres perturbations contemporaines comme la prolifération des champs d’éoliennes. Ces structures pourraient influer sur les couloirs migratoires en détournant les trajectoires traditionnelles des oiseaux.

Une Saison Sous Haute Surveillance

Pour les chasseurs de palombes, chaque saison est singulière. Entre ceux qui pointent du doigt des conditions météorologiques peu favorables et ceux qui estiment que l’abondance de nourriture infléchit la migration, une chose est sûre : l’année 2024 sera scrutée avec une excitation grandissante.

Malgré les défis, les amoureux de la belle bleue espèrent bien que cette année soit une réussite, tant au Nord qu’au Sud. Car, en dépit de tout ce qui peut changer, l’amour pour ce gibier unique reste une constante indéfectible.

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Restrictions en Forêt de l’Oise pour la Sécurité lors des Chasses à Courre

Restrictions en Forêt de l'Oise pour la Sécurité lors des Chasses à Courre

Accès à la Forêt de l’Oise Interdit : La Préfecture Prend des Mesures Contre les Anti-Chasse

Les actions de sabotage des animalistes compromettent la sécurité en forêt

Depuis plusieurs années, le collectif AVA (Abolissons la Vènerie Aujourd’hui) mène des actions en forêt pour entraver les journées de chasse à courre dans les forêts de Compiègne, d’Ourscamp et de Laigue. Face à la dangerosité de ces interventions, la préfecture de l’Oise a pris une décision drastique : restreindre l’accès à plusieurs secteurs forestiers, affectant ainsi tous les amoureux de la nature.

Des mesures de sécurité indispensables

Le problème ne date pas d’hier. L’année dernière, la préfecture avait déjà restreint l’accès à certaines parcelles durant les jours de chasse à courre. Mais ce ne sont pas les chasseurs qui sont visés par ces restrictions, bien au contraire. Les actions des militants animalistes, qui se traduisent souvent par des actes de sabotage, mettent en danger non seulement les chasseurs mais également les autres utilisateurs des forêts. Le collectif AVA est connu pour semer la pagaille : courir après les chiens de chasse, s’interposer entre les chasseurs et leur gibier, répandre des substances odorantes pour désorienter les chiens, et jouer de la trompe en pleine forêt.

Des risques accrus pour tous

Ces actions ne se limitent pas à des désagréments mineurs. Il a été signalé que dans certains cas, des chiens étaient enlevés pour être relâchés à plusieurs kilomètres de là, ou que des conducteurs mettaient délibérément en danger les meutes de chiens en accélérant à leur approche. Ces situations sont dangereuses et créent une véritable menace pour la sécurité. De plus, les sabotages empêchent les chasseurs de diriger correctement les animaux, ce qui peut les pousser à s’aventurer vers des zones urbaines, augmentant ainsi les risques d’accidents.

Tensions et menaces de violence

Les militants ne se contentent pas de saboter les actions de chasse. Ils vont parfois jusqu’à menacer, voire insulter les chasseurs, créant une atmosphère extrêmement tendue qui nécessite souvent l’intervention des forces de l’ordre. Des chasseurs et des membres de la Fédération de chasse ont même reçu des menaces de mort. Face à cette escalade de violence, la préfecture a reconduit l’arrêté interdisant l’accès à certaines parties de la forêt le mercredi et le samedi, du 15 septembre 2024 au 31 mars 2025.

Une interdiction qui pénalise tout le monde

Cette mesure, bien que nécessaire pour calmer les ardeurs des militants radicaux, a des conséquences pour tous les usagers de la forêt. Les chasseurs, d’ordinaire enclins à partager leur territoire avec les promeneurs, vététistes et autres amateurs de nature, se voient contraints de faire face à des restrictions visant à garantir leur sécurité et celle des animaux. Les amateurs de plein air devront également se plier à ces restrictions, conséquence directe des agissements des anti-chasse.

Application des mesures et surveillance accrue

Pour faire respecter cet arrêté, déjà partiellement ignoré la saison précédente, la préfecture prévoit de mobiliser des forces de police supplémentaires. Les actions perturbatrices des militants radicalisés ne s’arrêtent pas malgré les règles de sécurité, obligeant les autorités à renforcer la surveillance et l’application des mesures.

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Battue à Larmor-Plage contre la prolifération des sangliers

Battue à Larmor-Plage contre la prolifération des sangliers

Une nouvelle battue à Larmor-Plage

Prolifération des sangliers : une battue organisée pour préserver l’équilibre

La mairie de Larmor-Plage (Morbihan) a pris la décision d’organiser une battue ce jeudi 3 octobre 2024, en réponse à la prolifération des sangliers et aux nombreux dégâts constatés dans la région. La saison de chasse étant ouverte depuis le 15 septembre 2024, la municipalité, en collaboration avec l’association de chasse communale, a planifié un calendrier de battues s’étalant d’octobre à janvier.

Déroulement de la première battue

La première battue se tiendra ce jeudi 3 octobre, de 14 h à 18 h, dans le secteur de Maison-Rouge et Quéhello-Congard. Durant cette période, les sentiers avoisinants seront fermés, tout comme la voie verte allant du pont d’Ar Menez jusqu’au croisement Maison Rouge-Quéhello. Des policiers municipaux seront présents aux différentes entrées de la voie et des sentiers pour sécuriser la zone, et une signalisation temporaire sera mise en place.

Mesures de sécurité et recommandations

La mairie recommande aux automobilistes empruntant la départementale de rester particulièrement vigilants et d’anticiper le risque de traversée d’animaux durant la battue. Yannick Collet, président de l’association de chasse communale, précise la nécessité d’une telle prudence. Le maire, de son côté, invite les collégiens à privilégier les transports collectifs ce jour-là et à faire preuve de la plus grande prudence.

Calendrier des battues futures

Outre la première battue, d’autres dates ont été arrêtées : les 15 et 29 octobre 2024, 12 et 26 novembre 2024, 10 et 17 décembre 2024, ainsi que les 7 et 21 janvier 2025. Chaque battue entraînera des fermetures temporaires de la voie verte par mesure de sécurité. Il est impératif que les habitants et usagers de ces chemins soient bien informés et prennent toutes les précautions nécessaires.

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Lot Trois chiens blessés par un sanglier

Lot Trois chiens blessés par un sanglier

Lot : Trois chiens blessés par un sanglier de 130 kg !

Une battue qui tourne mal

Ce dimanche, les chasseurs de Pradines ont fait face à un sanglier de 130 kg au cours d’une battue. L’animal, avant d’être abattu, a grièvement blessé trois chiens.

Un adversaire redoutable

« Il était difficile de s’en approcher, c’était presque un ours », déclare David Capouillez, président de la société de chasse de Pradines. Ce dimanche, lors d’une battue organisée dans la commune proche de Cahors, trois chiens de chasse ont été blessés par un sanglier. Ce dernier avoisinait les 130 kg, du jamais vu pour les chasseurs présents.

Même s’il ne figure pas parmi les plus gros, un sanglier de cette taille sait surtout très bien se défendre. On ne se méfie jamais assez des vieux sangliers.

Des blessures sérieuses

Mais ce jour-là, les chasseurs présents avaient une situation bien délicate à gérer. « Il était difficile de s’en approcher, c’était presque un ours », souffle David Capouillez. Le sanglier a fini par être prélevé, et accusait 129,3 kg sur la balance. Les chiens ont été envoyés en urgence chez les vétérinaires. L’un d’eux a même dû être perfusé. La bonne nouvelle est qu’aujourd’hui, ils sont tous hors de danger.

Un problème croissant

Le président de la société de chasse de Pradines, depuis un an, reçoit de nombreux appels de riverains excédés. Sans compter les dégâts causés sur les exploitations agricoles ou dans les vignobles. « Le plus gros problème aujourd’hui, c’est que les sangliers se rapprochent des habitations. Ils n’ont pas peur d’y aller. Une situation bien compliquée, surtout par rapport aux règles de sécurité », explique-t-il.

Des poids qui impressionnent

Pour conclure, voici quelques exemples de gros sangliers abattus, dont certains atteignent des poids dignes du Guinness des records : un sanglier de 178 kg a été abattu par des chasseurs, à Machecoul (Loire-Atlantique), et un autre de 174 kg à Paimboeuf (Loire-Atlantique), un de 181 kg à Guitry (Eure).

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