Traitement Inégal des Associations : Agriculture et Chasse à l’Écart Droit


Suppression de la Réduction d’Impôt pour les Associations Anti-Agriculteurs : Les Chasseurs Épargnés ?
Des Mesures Fiscales Contestées et un Traitement Inégal
La semaine dernière, l’Assemblée Nationale a été le théâtre de débats enflammés autour du projet de loi de finances pour 2025, proposé par le gouvernement de Michel Barnier. Parmi les sujets brûlants figurait la suppression des avantages fiscaux pour certaines associations. Cette décision soulève d’importantes questions sur l’équité de son application. Décryptage.
Un Amendement pour Protéger les Agriculteurs
Le vendredi 25 octobre, l’amendement « Le Fur », du nom du député de droite Corentin Le Fur, a été adopté. Son objectif ? Supprimer les avantages fiscaux accordés aux associations qui attaquent illégalement des agriculteurs et des professionnels de l’agroalimentaire. Ces associations mènent souvent des actions coup de poing qui incluent des intrusions dans les bâtiments, des vidéos diffamatoires et des dégradations.
Les associations visées, comme L214 ou Greenpeace, utilisent divers stratagèmes pour discréditer leurs cibles, allant jusqu’à présenter des images et vidéos biaisées pour influencer l’opinion publique. L’adoption de cet amendement permet concrètement d’appliquer des textes de loi existants tout en élargissant la liste des infractions pénales susceptibles d’entraîner des sanctions pour ces associations.
Quand la Chasse entre en Jeu : L’Amendement Casterman
La veille, le jeudi 24 octobre, un amendement similaire avait été proposé par le député Eddy Casterman. Cette fois, il concernait les chasseurs. Prévoyant des mesures identiques à celles de l’amendement Le Fur, l’amendement Casterman visait à supprimer les avantages fiscaux pour les associations prenant pour cible le monde de la chasse par des actions illégales telles que des intrusions, des actes de dégradation sur les territoires de chasse, et des violences envers les chasseurs et leurs animaux.
Curieusement, cet amendement n’a pas été adopté, soulevant des interrogations. Si les associations coupables d’agressions envers les agriculteurs doivent être sanctionnées, pourquoi le même traitement n’est-il pas réservé à celles qui attaquent les chasseurs ? Ce double standard soulève des questions légitimes sur la cohérence des politiques législatives.
Une Inégalité Criante ?
Il est perplexe de constater que les députés appliquent des mesures strictes pour certains secteurs, tout en épargnant d’autres. Le traitement inégal des agriculteurs et des chasseurs par les législateurs interpelle et nourrit le débat public. Certains y voient une forme de favoritisme, d’autres une simple omission. Cependant, la question demeure : pourquoi une telle différence de traitement pour des situations pourtant similaires ?
Les Répercussions à Venir
Avec l’adoption de l’amendement Le Fur, les associations radicales visant les agriculteurs pourraient voir leur financement réduit, ce qui limiterait leur capacité à mener des actions contestataires. À l’inverse, le rejet de l’amendement Casterman laisse un vide juridique pour les associations ciblant les chasseurs, une décision qui n’est pas sans conséquence pour le milieu cynégétique.
Il sera intéressant de suivre les évolutions législatives et de voir si d’autres initiatives similaires verront le jour pour rétablir un certain équilibre. Les acteurs du monde agricole et de la chasse attendent désormais des réponses et des actions concrètes pour garantir une égalité de traitement.
Pour conclure
L’adoption de l’amendement Le Fur et le rejet de l’amendement Casterman révèlent une approche disparate des législateurs face aux associations militant pour la cause animale. Tandis que les agriculteurs gagnent une protection légale supplémentaire, les chasseurs se retrouvent en suspens, dans l’attente de mesures équitables. Cette disparité soulève des questions sur l’équité des règles fiscales et juridiques en vigueur.
Article rédigé par Actuchasse en partenariat avec Caninstore. Pour plus d’informations, visitez notre partenaire à la une : Caninstore.
Migration des palombes en Sud-Gironde perturbée par la météo


Sud-Gironde : la migration des palombes perturbée par la météo
Chaque fin de semaine, les paloumayres sud-girondins observent une pause dans le passage des palombes, principalement due aux épisodes pluvieux récurrents.
La Saint-Luc retardée par la pluie
Cette année, la Saint-Luc a commencé avec trois jours de retard à cause des importantes précipitations survenues le vendredi 18 octobre. Malgré un redémarrage discret le dimanche 20, la migration a véritablement repris le lundi 23 et s’est poursuivie jusqu’au jeudi suivant, avant d’être à nouveau interrompue par la pluie le vendredi.
Curieusement, en Dordogne et en Lot-et-Garonne, les observations ont été bien plus nombreuses malgré le mauvais temps. La migration a timidement repris le dimanche, avec quelques vols épars, mais rien d’extraordinaire. Néanmoins, les prochains jours promettent un regain d’activité dans le ciel sud-girondin.
Les fenêtres météo et leurs inconvénients
Les chasseurs locaux notent que les changements climatiques, notamment les dépressions, sont à l’origine des interruptions de migration. Michel Rey, un paloumayre du Bazadais, explique : « C’est toujours le cas dans les fenêtres météo. Les oiseaux sont bloqués par les dépressions. Ce n’est pas d’aujourd’hui. Ils attendent le retour du beau temps et là, ils se lancent. Cela devrait être le cas cette semaine jusqu’au prochain épisode pluvieux. Le seul inconvénient des fenêtres météo, c’est que les palombes se précipitent et posent difficilement ».
Impact des températures élevées sur la migration
Cette saison de chasse s’avère compliquée pour beaucoup. À Lavazan, les chasseurs ont observé un bon nombre d’oiseaux, estimant que près de la moitié des palombes attendues sont déjà passées. À peine 21 000 oiseaux ont franchi la frontière espagnole, dont plus de 4 000 à Urrugne.
Gérard Pinquet, membre du réseau palombes de la Fédération des chasseurs de la Gironde, souligne un autre défi : « 2024 est une année à glands, donc les palombes bénéficient d’une nourriture abondante. Le risque c’est que beaucoup restent au nord de la Loire et ne descendent pas plus au sud s’il n’y a pas de coup de froid ». Un autre phénomène observé est le déplacement du couloir migratoire vers l’intérieur des terres.
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Les inspecteurs de l’OFB surveillent les chasseurs en Dordogne


Contrôle et prévention : comment les inspecteurs de l’OFB surveillent les chasseurs ?
Les agents de l’Office français de la biodiversité en action
Dimanche 27 octobre, les agents de l’Office français de la biodiversité (OFB) étaient sur le terrain dans le Bergeracois pour un contrôle de chasse. Malgré le changement d’heure, leur mission de veiller au respect des règles de chasse se poursuit avec rigueur et vigilance. Ils n’étaient que 15 agents pour couvrir une vaste zone, ce qui peut sembler insuffisant considérant l’étendue de leur territoire en Dordogne.
Chasse et sécurité : une priorité
Le premier contrôle s’est déroulé en lisière de bois. Le directeur de la battue a rapidement arrêté la chasse via son talkie-walkie et a sorti son carnet de battue, un document essentiel attestant que les mesures de sécurité ont été communiquées à tous. L’inspecteur Thierry Bigey a affirmé : « On vérifie aussi la validité des permis de chasse ».
Patrick Rouaix, président de l’association de chasse de La Force, a expliqué : « Les gens entendent tirer et ne sont pas contents. On essaye de rassurer. Je dis aux gars que je veux des tirs courts ». L’une des règles essentielles est celle des tirs fichants, où le projectile se fige dans le sol au lieu de partir vers l’horizon.
Le contrôle de sécurité des chasseurs
Yvan, un chasseur de 51 ans, a ajouté : « Ça fait un an et demi que je m’y suis mis. Les règles de sécurité, on les apprend pendant qu’on passe le permis. Depuis, je me suis autorisé à faire des rappels à des chasseurs plus anciens. Ils doivent passer une remise à niveau tous les dix ans, c’est pas mal ».
Les gendarmes présents ont également procédé à un contrôle d’alcoolémie, un délit de chasse sous l’emprise d’un état alcoolique ayant été créé en 2023. Tous les tests se sont révélés négatifs.
Infractions et prévention
Contrairement à ce que certains pourraient penser, les chasseurs ont le droit de se déplacer à pied sur la route, mais il est strictement interdit de chasser depuis la route. Thierry Bigey a indiqué que l’une des infractions les plus courantes concerne les parkings. La fédération départementale des chasseurs a instauré des parkings réservés pour éviter les comportements dangereux et les déplacements rapides en véhicule.
Les agents de l’OFB veillent à la conformité des munitions, déclarations d’armes et port de gilets fluorescents. « On n’est pas là pour enfoncer mais pour les encadrer. Les mots d’ordre, c’est contrôle et prévention. On essaye d’améliorer leur positionnement. En général, on est bien reçu », a précisé l’inspecteur Bigey.
Répression et suivi en ligne
Malgré une approche axée sur la prévention, l’OFB intervient parfois de manière plus coercitive. Ainsi, en septembre, un suspect a été interpellé à La Force grâce à une vidéo sur les réseaux sociaux. Cet ancien militaire se filmait en tirant sur du gros gibier près de zones habitées.
Les agents de l’OFB, bien que peu nombreux, utilisent une cellule de veille sur internet pour détecter les abus et s’assurer que les règles de chasse sont respectées.
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La Bretagne Confrontée à une Invasion de Sangliers


La Bretagne Part à la Chasse aux Sangliers : Une Prolifération Alarmante
Retour en Force des Sangliers en Bretagne
En Bretagne, les sangliers font un retour en force, causant non seulement des accidents de la route mais aussi des ravages dans les champs et jardins. Face à cette prolifération, chasseurs et mairies se mobilisent pour tenter de contenir la population grandissante de ces animaux.
Augmentation Spectaculaire en 20 Ans
La population de sangliers a été multipliée par quatre en l’espace de 20 ans. (Photo d’archives Le Télégramme) Ces mammifères, parfois surnommés « l’ennemi rural numéro un », provoquent fréquemment des accidents de la circulation, particulièrement en cette période de l’année. Le 25 octobre, une collision entre un sanglier et une voiture a causé d’importants ralentissements sur la RN165, à hauteur d’Auray. Deux jours plus tôt, à Plédéliac (22), une conductrice a fini dans le fossé en tentant d’éviter un sanglier. À Clohars-Carnoët (29), un motard a percuté un sanglier le 10 octobre. Le 30 septembre, un TGV a heurté une dizaine de ces animaux, perturbant le trafic ferroviaire pendant plusieurs heures. Malheureusement, un accident mortel a eu lieu près de Bordeaux, avec deux jeunes de 18 et 19 ans perdant la vie, la collision avec des sangliers étant la piste privilégiée.
Dégâts Agricoles et Urbains
En dehors des routes, les sangliers sont devenus le cauchemar des agriculteurs, notamment ceux cultivant du maïs. L’animal s’aventure également en zone urbaine, saccageant terrains de sport et jardins particuliers.
800 000 € de Dégâts en 2023
La prise en charge des dommages agricoles est assurée par les fédérations départementales de chasse, mais ce n’est généralement pas le cas pour les particuliers. Sur France Bleu Armorique, André Douard, président de la fédération des chasseurs d’Ille-et-Vilaine, a révélé que les dégâts des sangliers ont coûté 800 000 euros en 2023 à son département. Jean-Paul Kergozien, conseiller municipal à Carnac (56), a précisé que le montant des indemnisations dans le Morbihan est passé de 185 000 € à 455 000 € en un an.
Conditions Climatiques Favorables à la Prolifération
En France, la population de sangliers est estimée entre 1,5 et 2 millions, soit quatre fois plus qu’il y a 20 ans. Cette augmentation est due, entre autres, au réchauffement climatique et à des hivers plus doux qui favorisent la survie des marcassins.
Des Battues Intensifiées
Pour contrôler cette population croissante, chasseurs et communes multiplient les battues. Des actions sont déjà entreprises à Carnac, La Trinité-sur-Mer, Larmor-Plage, Paimpol, Tonquédec, Lennon, et Saint-Goazec. Les chasseurs du Finistère prévoient d’abattre plus de 5 000 sangliers en 2025, contre 2 000 en 2021.
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Autorisation expérimentale de capture d’alouettes contestée dans les Pyrénées-Atlantiques


Pyrénées-Atlantiques : la capture expérimentale aux pantes d’alouettes autorisée à nouveau, un recours en justice déposé
Recours judiciaire contre l’autorisation expérimentale de capture d’alouettes
Depuis le 15 octobre et jusqu’au 20 novembre, la préfecture des Pyrénées-Atlantiques a donné son feu vert pour la capture de 2 000 alouettes des champs « à des fins scientifiques ». Ce feu vert suscite la controverse avec le dépôt de nouveaux recours en justice par les associations One Voice et la Ligue de protection des oiseaux (LPO).
Retour des captures expérimentales
Malgré la fin officielle des chasses traditionnelles, de nouvelles autorisations apparaissent : celles des captures dites expérimentales. Cette année, comme en 2023, la préfecture a autorisé les piégeages des alouettes aux pantes, ces fameux doubles filets, pour tenter d’améliorer les connaissances sur ce type de chasse et ses impacts.
La fédération départementale de la chasse avait déjà l’année dernière initié cette expérimentation afin d’obtenir des données fiables sur la sélectivité de cette pratique. Cependant, les résultats précédents n’ont pas été jugés suffisants pour tirer des conclusions définitives.
Contrôles et réglementation
Les captures seront limitées à 10 sites dans le département et doivent être « immédiatement relâchées » selon les directives de la préfecture. Ces opérations seront supervisées par l’Office français de la biodiversité.
Controverses et contestations
Cependant, cette démarche ne fait pas l’unanimité. En mai dernier, le Conseil d’État avait jugé les chasses aux pantes et aux matoles non conformes au droit européen et avait annulé plusieurs arrêtés gouvernementaux correspondants.
Les associations One Voice et la LPO, fervents opposants à ces pratiques, ont donc une nouvelle fois saisi le tribunal administratif de Pau, leur audience étant prévue pour le 7 novembre. Selon elles, ces captures sont un subterfuge pour continuer des pratiques déjà formellement interdites par la justice.
Réactions des associations
« Alors que nous avions obtenu avec la LPO l’interdiction des chasses traditionnelles aux matoles et aux pantes, l’État trouve de nouvelles stratégies pour permettre aux chasseurs de continuer à s’adonner à leur loisir abject », a déclaré l’association One Voice.
Les associations estiment que sous couvert de science, ces autorisations ne sont qu’une tentative pour réintroduire des pratiques jugées illégales et dangereuses pour la faune. « Personne n’est dupe : ce n’est qu’une manœuvre pour réintroduire discrètement des pratiques que la justice avait pourtant formellement interdites », ajoute One Voice.
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Nievre invasion de sangliers dans une commune mairie et habitants démunis


Nièvre : des dizaines de sangliers ravagent régulièrement cette commune, la mairie démunie
Les habitants de Coulanges-lès-Nevers voient leurs poubelles et jardins complètement retournés par les porcs sauvages.
Depuis plusieurs mois, les villageois de Coulanges-lès-Nevers, dans la Nièvre, doivent cohabiter avec une trentaine de sangliers. Les 3 700 habitants de ce village limitrophe de Nevers se retrouvent quelque peu démunis quand ces animaux retournent tout sur leur passage, notamment le lundi soir, jour où sortent les poubelles de détritus non recyclables.
« Ils se sont rendu compte que la zone est accueillante, qu’ils ne sont pas chassés, donc ils se sont dit : pourquoi ne pas s’y établir ? », déplore le maire Julien Jouhanneau, auprès de France 3 Bourgogne-Franche-Comté. Les sangliers retournent des jardins à la recherche de vers, provoquant la grogne des riverains.
Le maire redoute surtout des collisions entre voitures et sangliers. « Si on laisse les choses telles quelles, l’année prochaine, nous aurons le double de sangliers », s’alarme Johann Boulet, responsable de la communication, auprès du Journal du Centre.
Les solutions envisagées : réunion publique et battues administratives
Jusqu’à présent, une réunion publique a eu lieu dans la commune, avec des concertations en cours avec les services de l’État pour trouver une solution au problème. Les autorités ont proposé des battues administratives, une solution qui ne convainc pas le maire. « Cela ne permet pas de réguler plusieurs sangliers à la fois. Ce problème étant présent dans toute la Nièvre, ils ne pourront pas revenir régulièrement sur le territoire », regrette-t-il.
Julien Jouhanneau envisage plutôt une chasse organisée dans les secteurs périurbains de la ville, en collaboration avec les propriétaires des maisons les plus impactées qui se disent partants. Malheureusement, cette chasse ne pourrait être autorisée qu’à partir de septembre 2025.
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Pays de Duras Chasse en Palombière


Pays de Duras : Perchés dans une Palombière Sophistiquée, Ils Chassent chaque Année
Une Tradition Automnale Ancrée
Depuis l’âge de 14 ans, Jean-Michel Larrue consacre ses automnes à la palombière. Avec ses amis, ils passent des samedis à guetter les oiseaux bleus, perchés dans une cabane de chasse sophistiquée construite en 1974 et équipée comme une petite résidence. Son poste de guet offre une vue panoramique à 360°.
Mise en Place dès le Printemps
Préparer la cabane commence dès le printemps. Jean-Michel se met à l’œuvre pour dissimuler la palombière au mieux : étêter les arbres et ajouter des fougères fraîches font partie des nombreuses tâches. Chaque matin, qu’il pleuve ou qu’il fasse beau, les vingt-huit appeaux sont installés à l’aube.
Chasse et Camaraderie
Le samedi 19 octobre, Sandrine, Éric, Lulu, Anthony, André, et Jean-Marie se joignent à Jean-Michel. Tous ensemble, ils guettent les vols d’oiseaux, renforcés par une application téléphonique permettant de suivre les migrations à travers l’Hexagone.
Le Jeu de l’Attente
Le silence règne souvent, les yeux toujours levés vers le ciel. Parfois, ils croient apercevoir des points noirs, comme des mirages à l’horizon. Un guetteur signale un vol, tout le monde prend position. Jean-Michel actionne les appeaux, simulant des battements d’ailes, et Anthony prend sa chance, visant une palombe posée.
Le Simple Plaisir de la Chasse
Le résultat de la chasse importe peu. Ce samedi, le ciel couvert et le vent n’aident pas, et Anthony manque peut-être sa cible. Néanmoins, pour les paloumayres, le véritable plaisir est de se retrouver ensemble, perchés dans les arbres, profitant de la compagnie et des repas confectionnés par Éric, en espérant que la météo favorise les prochains vols.
La Devise des Paloumayres
Leur devise résume bien leur philosophie : « Toujours fidèle au poste, quelle que soit la météo, avec le silence comme compagnon. »
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Chasse à la Perdrix Grise Tribunal Rejette la Demande de One Voice


Chasse à la Perdrix Grise dans les Pyrénées-Orientales : Le Tribunal Rejette la Demande de One Voice
Le Tribunal Administratif de Montpellier Refuse la Suspension de l’Arrêté Préfectoral de Chasse
La décision est tombée ce jeudi 24 octobre 2024, et c’est une nouvelle victoire pour les chasseurs des Pyrénées-Orientales. L’association de défense animale One Voice a échoué à faire annuler l’arrêté préfectoral autorisant la chasse à la perdrix grise de montagne pour la nouvelle saison d’hiver.
Lors de l’audience tenue le lundi 21 octobre au tribunal administratif de Montpellier, le juge des référés a rejeté la requête de l’organisation internationale. Cette décision a été applaudie par la fédération départementale des chasseurs des Pyrénées-Orientales (FDC66), qui a souligné que les requérants n’avaient pas réussi à démontrer « l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée ».
« La FDC66 voit ainsi reconnu le sérieux de son travail de gestion responsable sur cette espèce emblématique ainsi que sur l’aménagement de ses habitats », a commenté la fédération. Conformément à la décision du préfet Thierry Bonnier, en date du 20 septembre, un total de 568 perdrix grises pourront être prélevées cette année dans le département.
Ce n’est pas la première fois que One Voice tente de faire annuler cet arrêté préfectoral. L’année dernière, l’association avait déjà essayé à deux reprises, en première instance puis en appel, sans succès.
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Thyez Régulation des Sangliers


Thyez : Régulation des Sangliers Suite aux Dégâts
Les sangliers causant des ravages de plus en plus importants, la préfecture de Haute-Savoie a pris des mesures draconiennes pour remédier à la situation à Thyez. Suite aux nombreuses plaintes des riverains, une autorisation spéciale a été accordée à l’association de chasse locale pour mener des tirs de régulation dans les zones dites de réserves.
Calendrier et Méthodologie de Régulation
À partir de la semaine du 28 octobre, des tirs de régulation seront effectués les mardis, jeudis et samedis. Ces interventions auront lieu exclusivement sur les terrains de particuliers qui auront donné leur accord préalable. Contrairement aux battues, qui impliquent un engagement collectif plus important, seuls des tirs depuis des postes d’affûts seront réalisés.
Respect des Règles de Sécurité
Il est évident que toutes les actions de régulation se conformeront strictement aux règles de sécurité en vigueur concernant l’exercice de la chasse. La sécurité des habitants et la protection de l’environnement restent une priorité absolue pour toutes les parties impliquées.
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Deuxième incendie en une semaine à Mézières-lez-Cléry


Un Deuxième Incendie en Trois Jours à Mézières-lez-Cléry
Le rendez-vous de chasse de Mézières-lez-Cléry de nouveau en flammes
Pour la seconde fois en une semaine, un relais de chasse situé à Mézières-lez-Cléry, dans le Loiret, a été la proie des flammes. Au grand étonnement des pompiers, le même site était déjà parti en fumée plus tôt cette semaine. Que se passe-t-il dans ce coin tranquille du Loiret ?
La Chronologie des Faits
Ce matin, les pompiers du Service Départemental d’Incendie et de Secours du Loiret (SDIS 45) ont reçu un appel pour un nouvel incendie à une adresse qui leur est désormais bien familière : le chemin des Colombiers à Mézières-lez-Cléry. Il s’agit d’un corps de ferme servant de lieu de rendez-vous aux chasseurs du secteur.
Le premier incendie avait déjà ravagé une partie des bâtiments en début de semaine. Toutefois, cette fois-ci, c’est un bâtiment différent de la même propriété qui est concerné. Le caractère suspect de ces incendies éveille des inquiétudes et l’intérêt des forces de l’ordre.
Intervention des Pompiers et Gendarmes
Environ douze pompiers ont été dépêchés sur place dès la réception de l’alerte. Leur mission : contenir le feu et limiter les dégâts. En parallèle, les gendarmes étaient également présents pour sécuriser le périmètre et veiller à la sécurité des habitants à proximité.
Malgré le dévouement et la rapidité d’intervention des secours, les flammes ont causé des dégâts significatifs. Cependant, la propagation du feu a pu être stoppée à temps, évitant ainsi une catastrophe plus grande.
Le Feu Sous Surveillance : Une Nouvelle Enquête
Les pompiers et les gendarmes se penchent désormais sur la nature de ces incendies successifs. L’hypothèse d’une reprise du même incendie semble peu probable, car les deux bâtiments touchés sont distincts. L’enquête pourrait donc prendre une nouvelle dimension, explorant des causes potentielles plus inquiétantes, comme l’intervention humaine.
Les habitants du secteur, ainsi que la communauté des chasseurs, sont sous le choc. La protection d’un lieu de convivialité et de tradition est au cœur de leurs préoccupations et ils espèrent qu’une solution rapide sera trouvée pour mettre un terme à cette série noire.
Prévention et Sécurité : Que Faire ?
Alors que l’enquête suit son cours, il est primordial de rappeler quelques consignes de sécurité pour éviter de tels incidents. Vérifiez les installations électriques régulièrement, assurez-vous que les systèmes de chauffage sont conformes aux normes, et ne laissez jamais des sources d’inflammation sans surveillance.
Pour ceux qui participent à des activités dans des lieux isolés, comme c’est le cas des chasseurs, il est recommandé de signaler immédiatement toute activité suspecte aux autorités. Prenez également soin de ne pas laisser traîner de matériel inflammable.
Conclusion
La succession de ces deux incendies en moins de trois jours à Mézières-lez-Cléry soulève des interrogations légitimes et appelle à la vigilance. La sécurité des lieux de rassemblement, comme les relais de chasse, doit être une priorité pour tous. Restez prudents et veillez sur vos environnements.
Pour plus de conseils et d’informations sur la sécurité et l’équipement pour vos activités de plein air, rendez-vous sur notre partenaire : Caninstore.
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