Peisey-Nancroix Une Expérience Nocturne pour Écouter le Brame du Cerf


Peisey-Nancroix : Une Expérience Nocturne Inoubliable pour Écouter le Brame du Cerf
Lorsque l’automne approche, un cri rocailleux résonne à travers les forêts du Parc de la Vanoise. Ce son énigmatique et puissant, c’est le brame du cerf, annonçant la saison des amours pour ces majestueux cervidés.
Pour vivre cette expérience exceptionnelle, les guides du Parc de la Vanoise vous invitent à une balade nocturne. Équipés de votre lampe frontale et de votre sens de l’aventure, vous pourrez écouter ce cri impressionnant qui témoigne de la lutte et des amours dans la nature sauvage.
Une Soirée Gourmande et Sauvage
Avant d’affronter la forêt à la nuit tombée, un moment convivial vous attend. Vous aurez la chance de déguster un gratin de crozets au fromage de Savoie dans un refuge. De quoi se réchauffer et se préparer pour l’excursion à venir.
Détails Pratiques
La balade est programmée pour le vendredi 27 septembre dès 18 h 30 à Rosuel (Peisey-Nancroix). Les tarifs sont de 25 € pour les adultes, 15 € pour les moins de 18 ans, et gratuit pour les enfants de moins de 5 ans. Pour participer, il est nécessaire de réserver à l’avance.
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Une invasion inattendue de sangliers à Vaux-sur-Seine


Une invasion inattendue de sangliers à Vaux-sur-Seine
Depuis plusieurs mois, les habitants de Vaux-sur-Seine, une charmante commune des Yvelines, voient leur quotidien légèrement… bouleversé. Des sangliers ont pris l’initiative de déambuler dans les jardins et même dans les rues, semant la pagaille partout où ils passent.
Ces animaux n’ont pas froid aux yeux : ils s’introduisent dans les propriétés privées, n’hésitant pas à creuser à travers les grillages pour atteindre leur objectif. C’est la rencontre inattendue du monde sauvage avec le milieu urbain, et cela crée une bonne dose de désordre.
Face à cette situation inédite, les habitants doivent redoubler de vigilance. Outre les dommages matériels, il existe également un risque pour la sécurité. Alors, quelles solutions s’offrent à eux pour gérer cette cohabitation forcée avec les sangliers ?
En premier lieu, renforcer les barrières et clôtures semble être une étape essentielle. Mais cela suffit-il ? Peut-être pas toujours. Des experts suggèrent également d’utiliser des répulsifs spécifiques pour détourner ces visiteurs envahissants de leurs routes improvisées à travers les jardins.
Quoi qu’il en soit, il est certainement temps pour les résidents de Vaux-sur-Seine de se préparer à cette nouvelle donne. Car si la nature est belle, elle peut aussi parfois se montrer un peu trop envahissante.
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Les espèces exotiques envahissantes et leurs impacts sur la biodiversité


Les espèces exotiques envahissantes : une menace pour la biodiversité
Impact et risques des espèces exotiques envahissantes
L’appauvrissement de la biodiversité est un phénomène mondial préoccupant. L’une des raisons majeures de ce déclin est la présence d’espèces exotiques envahissantes (EEE). En Europe, une réglementation spécifique a été mise en place dès 2014, suivie par des mesures nationales en 2018 pour encadrer et limiter leur impact. Mais qu’est-ce qu’une espèce exotique envahissante ? Quels risques impliquent-elles ? Et quelles sont les espèces problématiques dans notre pays ?
Qu’est-ce qu’une espèce exotique envahissante ?
Une espèce exotique envahissante est une espèce introduite par l’homme dans un environnement où elle n’était pas présente auparavant, devenant « envahissante » lorsqu’elle menace les écosystèmes, les habitats naturels ou les espèces locales, créant ainsi des déséquilibres écologiques. Ces espèces peuvent être des animaux, des plantes, des champignons, etc. Notons que toutes les espèces exotiques introduites ne deviennent pas envahissantes ; seulement une espèce sur mille y parvient. Lorsqu’elles s’implantent et prolifèrent, elles passent généralement par quatre étapes : introduction, acclimatation, naturalisation et expansion.
Les risques associés aux espèces exotiques envahissantes
Les introductions volontaires de ces espèces résultent souvent de diverses activités humaines comme le commerce, les loisirs, la chasse, l’élevage, l’agriculture, l’aquaculture, ou l’importation d’animaux de compagnie et de plantes ornementales. Les introductions accidentelles, quant à elles, surviennent souvent par contamination de marchandises ou contrebande.
Conséquences sur la biodiversité
Sur le plan écologique, les EEE peuvent monopoliser les ressources nécessaires aux espèces locales, modifier les milieux naturels et devenir des prédateurs redoutables. Par exemple, le frelon asiatique (Vespa velutina nigrithorax), un prédateur vorace des abeilles, met en péril la pollinisation et l’équilibre des écosystèmes.
Répercussions économiques
Certains EEE nuisent aux infrastructures, provoquant des dégâts aux fils téléphoniques, tuyaux d’arrosage et circuits de centrales nucléaires. Ils causent également des pertes importantes dans les secteurs agricole et piscicole. En Europe, les coûts liés à la gestion des EEE et à la réparation des dommages sont estimés à plus de 12,5 milliards d’euros par an.
Risques sanitaires
Certaines espèces envahissantes sont vectrices de maladies. Le moustique tigre transmet des virus comme la dengue et le chikungunya, tandis que l’ambroisie est une plante hautement allergène. Ces menaces sont particulièrement élevées dans les territoires d’outre-mer, où se concentrent 74 % des EEE.
Exemples d’espèces exotiques envahissantes
Le frelon asiatique
Introduit accidentellement en France en 2004, probablement via des cargaisons en provenance de Chine, le frelon asiatique s’est rapidement propagé en France et en Europe. C’est un redoutable prédateur qui menace notamment les abeilles, insectes pollinisateurs essentiels.
Le ragondin
Originaire d’Amérique du Sud, le ragondin a été introduit en Europe pour sa fourrure. Inscrit sur la liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes depuis 2016, il cause des dommages aux berges des cours d’eau et aux cultures agricoles, menace certaines plantes et détruit les nids d’oiseaux aquatiques. De plus, il peut transmettre diverses maladies.
La jussie rampante
Originaire d’Amérique du Sud ou d’Australie et introduite en Europe pour l’ornementation des bassins, la jussie rampante colonise désormais de nombreux plans d’eau en France, perturbant sévèrement les écosystèmes aquatiques par la formation de tapis denses qui étouffent la flore et la faune locales.
La liste ne s’arrête pas là. La bernache du Canada, le rat musqué ou encore les écrevisses américaines posent également de sérieux problèmes. Il est crucial de continuer à surveiller et à gérer ces espèces pour protéger nos écosystèmes et notre qualité de vie.
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Vidéo Rogelio le sanglier dribbleur


Vidéo : Rogelio, le Mbappé des suidés
Un Sanglier Argentin aux Talents de Dribbleur
Kilian Mbappé fait des émules même chez les sangliers. Pour preuve, voici Rogelio, un sanglier qui aime dribbler. L’histoire ne dit pas si Rogelio regarde les matchs de Mbappé, mais en tout cas, il possède un excellent jeu… de pattes.
On sait que le sanglier est le plus sociable de nos gibiers. Apprivoisé, il montre un attachement aussi démonstratif qu’un chien envers ceux qui l’ont recueilli. Attention cependant, il est interdit en France de détenir un sanglier ou tout autre animal sauvage. Trop souvent, des personnes recueillent un marcassin, pensant le sauver, mais ces histoires finissent rarement bien.
Rogelio sait à merveille dribbler ses adversaires, seule différence avec Mbappé, il ne sait encore pas marquer un but. Rogelio est un sanglier Argentin d’un peu plus de 2 ans. Il a été recueilli, blessé, par un chasseur nommé Camilo Lescano. Véritable star des réseaux sociaux, Rogelio a même sa propre chaîne TikTok. Camilo partage les meilleurs moments de la vie du sanglier depuis son plus jeune âge. On le voit grandir au fil des publications. Particulièrement proche des hommes, Rogelio semble être très à l’aise dans de nombreuses situations.
Ce n’est pas la première fois qu’un sanglier est filmé en train de jouer les footballeurs.
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Chasse au Sanglier toute l’Année dans les Yvelines


Yvelines : Vers une chasse au sanglier toute l’année ?
Une stratégie renforcée face à la prolifération des sangliers
La Fédération des chasseurs d’Île-de-France (FICIF) intensifie ses efforts pour lutter contre les sangliers, responsables de lourds dégâts agricoles. En 2023, ces dégradations ont coûté 1,5 million d’euros à la Fédération. Dans la région, 990 hectares ont été ravagés, dont 441 hectares dans les Yvelines. Les projections pour 2024 laissent entrevoir une aggravation de la situation.
« La météo a rendu la semis des céréales classiques (orge, colza, blé) compliquée, contraignant les agriculteurs à planter plus de maïs, une préférence gourmande pour les sangliers. Nous redoutons une augmentation des dégâts », expliquent Arnaud Steil, directeur de la FICIF, et Philippe Waguet, président.
Un plan de bataille pour limiter les dégâts
Chargée par l’État de maîtriser les dégâts causés par le gibier et d’indemniser les agriculteurs touchés, la FICIF a élaboré, pour la saison de chasse en cours, un plan stratégique avec les autorités préfectorales. Le 26 juillet 2024, la FICIF avait déjà alerté sur l’ampleur des dégâts et de la population de sangliers par courriel.
Un engagement triennal avec l’État vise à réduire de 30% les surfaces détruites en trois ans, en échange d’une aide financière significative. Cette aide permet de baisser le prix des bracelets de sanglier de 35 à 20 euros et de réduire les contributions par hectare pour chaque territoire.
Bilan et nouvelles mesures réglementaires
« La saison dernière, 11 400 sangliers ont été prélevés, dont 4 900 dans les Yvelines. Avec les collisions (environ 300) et l’intervention des lieutenants de louveterie, on avoisine les 15 000 sangliers », précise Philippe Waguet. La fédération des chasseurs explique ce pic par une année fructueuse en glands, source de nourriture, et par l’existence de zones refuges non chassées, notamment en péri-urbain.
Depuis le 28 décembre 2023, le décret N°02023-1363 est en vigueur, permettant de prolonger la période de chasse sur toute l’année. Une nouvelle mesure pour la saison de chasse 2024/2025 autorise la chasse à l’affût ou à l’approche, du 1er avril au 31 mai 2025, en cas de dommages aux semis de printemps. Une autorisation préfectorale est indispensable pour cette chasse.
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Dans les vignes de Montlaur les dégâts des sangliers dévastent les récoltes


Dans les vignes de Montlaur, l’impuissance des viticulteurs face aux dégâts des sangliers
Une situation financièrement intenable
Lundi 23 septembre, les Jeunes agriculteurs (JA) ont organisé à Montlaur une visite de terrain pour montrer l’étendue des dégâts causés par les sangliers. Loïc Escourrou, co-président des JA de l’Aude, explique : « Cette parcelle de chardonnay, déjà endommagée par la grêle, n’a pas été vendangée à cause des sangliers. » Fabien Pous, un viticulteur local, résume : « Sur cette parcelle, tout avait été fait, mais les sangliers ont tout détruit. »
Une problématique qui mobilise élus et agriculteurs
Autour des JA se sont rassemblés divers élus, ainsi que des représentants des viticulteurs et des chasseurs. Seule l’absence des représentants de l’État a été remarquée, accentuant l’urgence de la situation.
Des chiffres alarmants
Jean-Charles Gleizes, technicien de la Fédération des chasseurs de l’Aude, rapporte que 16 000 à 17 000 sangliers sont prélevés chaque année, et 530 000 € ont été versés en indemnisation la dernière campagne. Cependant, Frédéric Rouanet du syndicat des vignerons souligne un problème grandissant : « Plus ça va, moins il y a de permis de chasse, et plus il y a de sangliers. »
Facteurs aggravants et efforts des chasseurs
Les conditions climatiques et l’évolution des paysages exacerbent la prolifération des sangliers. Gleizes ajoute qu’en plus des périodes traditionnelles de chasse, des battues administratives ont été organisées. Malgré les efforts, le nombre de chasseurs et les moyens restent insuffisants.
La nécessité d’une nouvelle stratégie
Avec la pression des sangliers croissante, certains agriculteurs estiment qu’il faudrait abattre 5 000 sangliers de plus par an pour équilibrer la situation. Une prochaine réunion est prévue après les vendanges, avec l’espoir que l’État y participera cette fois.
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Réintroduction des espèces enjeux et risques pour la biodiversité


Réintroduction d’espèces : promesse ou danger pour la biodiversité mondiale ?
Réintroduction : une solution à double tranchant ?
La disparition d’espèces est l’une des crises les plus urgentes auxquelles notre planète est confrontée. Pour prendre le pouls de ces espèces menacées, c’est vers l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) qu’il faut se tourner. L’organisme dresse une liste rouge, véritable indicateur pour évaluer la biodiversité mondiale. Elle révèle qu’une espèce de mammifères sur quatre, un oiseau sur sept, et plus d’un amphibien sur trois sont menacés d’extinction. Face à ce constat alarmant, la réintroduction d’espèces est souvent présentée comme une solution prometteuse. Cependant, cette pratique complexe soulève de nombreuses questions. Quels sont les critères à prendre en compte avant d’envisager une telle opération ? Quels sont les risques encourus ? Et quels sont les bénéfices potentiels pour la biodiversité et les écosystèmes ?
Les enjeux de la réintroduction, une équation complexe
La réintroduction d’une espèce constitue une intervention complexe visant à rétablir une population dans son aire de répartition historique. Cette démarche, souvent motivée par des considérations écologiques et sociétales, ambitionne de restaurer les équilibres naturels perturbés par l’activité humaine. Ces opérations, souvent centrées sur des espèces emblématiques, jouent un rôle essentiel dans la sensibilisation du public à la biodiversité et dans l’encouragement des pratiques durables. Toutefois, le succès de telles initiatives est conditionné par une série de facteurs, notamment la qualité de l’habitat, la viabilité génétique des individus réintroduits et l’absence de menaces persistantes. Pour le dire autrement, la réintroduction d’une espèce ne peut avoir lieu que si les causes de son extinction ont été enrayées.
Les clés du succès
La réintroduction est une opération qui requiert une planification minutieuse. Dans un premier temps, une évaluation approfondie du site de réintroduction est indispensable. Elle permet de s’assurer qu’il répond aux exigences écologiques de l’espèce cible. Cette évaluation porte notamment sur la disponibilité des ressources alimentaires, la qualité de l’habitat et la présence d’éventuels facteurs de menace. Dans un second temps, la sélection et la préparation des individus à réintroduire sont cruciales. Les spécimens retenus doivent présenter des caractéristiques génétiques favorables et être physiquement aptes à affronter les conditions du milieu naturel. Ensuite vient la phase de libération et de suivi post-relâche. Elle est essentielle pour évaluer l’adaptation des individus, leur intégration dans l’écosystème et le succès à long terme de l’opération. Ce suivi scientifique rigoureux permet d’évaluer l’adaptation des individus à leur nouvel environnement, de détecter d’éventuels problèmes et d’ajuster les stratégies de conservation en conséquence.
Les risques inhérents à la réintroduction
La réintroduction d’une espèce comporte toutefois des risques majeurs qui doivent être minutieusement évalués :
- Impact écologique imprévisible : Les espèces cibles peuvent interagir de manière inattendue avec les espèces existantes, perturbant ainsi les chaînes alimentaires et les équilibres écologiques. Ces interactions peuvent entraîner la disparition d’espèces indigènes ou la prolifération d’espèces nuisibles.
- Conséquences négatives à long terme : Les effets néfastes sur la biodiversité peuvent ne se manifester qu’après plusieurs générations. Par exemple, une espèce réintroduite pourrait devenir invasive, supplantant les espèces locales et réduisant la diversité génétique globale.
- Problèmes de consanguinité : La faible diversité génétique des populations réintroduites peut entraîner une augmentation des maladies génétiques et une réduction de la résilience face aux changements environnementaux. Cela peut, à terme, conduire à une nouvelle extinction de l’espèce.
Le lynx, exemple de réintroduction ratée
Bien que la réintroduction d’espèces puisse offrir des avantages potentiels pour la conservation, elle comporte des risques significatifs. Les tentatives de réintroduction du lynx boréal dans les Vosges illustrent parfaitement les défis inhérents à ce type d’opération. Malgré le relâcher d’un nombre significatif d’individus dans les années 1980, la population n’a pu se maintenir à long terme. Les causes de cet échec sont multiples. Elles pourraient être liées à la perte de l’habitat, à la fragmentation des populations et à la présence de facteurs de perturbation anthropiques. En comparaison, les populations de lynx boréal dans le Jura et les Alpes, bien que modestes, ont démontré une plus grande résilience, suggérant que des conditions écologiques et socio-économiques plus favorables ont favorisé leur maintien.
Pour en savoir plus sur la réintroduction d’espèces et d’autres sujets fascinants sur la chasse et la nature, rendez-vous sur Caninstore.
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Le cerf brame à Iraty dans le massif de l’Escalier


Pays basque : Pour de beaux yeux de biches, le cerf brame à Iraty
Un événement naturel captivant dans le massif de l’Escalier
Le cadre choisi pour l’animation autour du brame du cerf est idyllique, dans le massif de l’Escalier. Les Chalets d’Iraty proposent aux curieux d’assister à ce spectacle saisissant, et l’initiative rencontre un succès retentissant. Il reste encore trois rendez-vous avant la fin de la saison du brame.
Un concert naturel au creux des bois
Le soir, au fond des bois, le brame du cerf résonne et monte des profondeurs du pic haut-souletin de l’Escalier. Ce jeudi 19 septembre, environ vingt personnes étaient présentes, armées de jumelles et téléobjectifs, pour tenter de voir et surtout d’entendre le mâle en rut. Et ce, avec succès.
Un public diversifié et passionné
Le groupe de spectateurs était varié : jeunes Bayonnais, une habitante de Barcus, des Oloronais, des Landais, un photographe ariégeois, un couple de Bretons, et même un duo venu de Charente-Maritime. En face d’eux, Luc Tillard, animateur de la Fédération de chasse des Pyrénées-Atlantiques, leur a expliqué que cette période des amours impudiques vaut le détour au début de l’automne.
Obtenir un bon angle de vue
Luc Tillard a orchestré cette sortie en véritable chef d’orchestre. Dissimulés ici et là, les cerfs faisaient résonner leurs brames. À bonne distance, les cerfs se sentent en sécurité, le terrain difficile d’accès pour les humains garantissant leur tranquillité. Néanmoins, il a mis en garde : « Pendant cette période, un cerf devenu très agressif pourrait attaquer. » Faute de better option, un cerf pourrait s’en prendre à l’un de ses congénères rivaux.
Une cohabitation qui ne dure qu’un mois
En dehors de cette période agitée – de mi-septembre à fin octobre – cerfs, biches et faons peuvent cohabiter paisiblement. Les photographes présents s’accordent à dire que ces animaux, amis pendant onze mois, en viennent aux confrontations lors de la saison des amours.
Le roi des cerfs
Les 90 cerfs recensés dans ce secteur descendent d’une harde réintroduite dans les années 1970 par le roi Juan Carlos. Une trouvaille macabre – celle d’un cadavre de cerf – a confirmé leur passage dans la région. Quand le vent souffle, il n’est pas toujours facile d’entendre leurs brames. Une femelle, vue à proximité, indifférente à l’appel du mâle, soulève deux hypothèses : soit l’acte a déjà eu lieu, soit elle n’est simplement pas intéressée.
Digressions et curiosités
Avant de conclure cette animation, un saucisson de cerf est offert aux participants, et diverses discussions s’ensuivent. L’évocation des izards qui descendent au lieu de monter pour se protéger, des loups, ou encore des têtes de cerfs arrachées lors de combats, enrichit cette expérience unique. Luc Tillard se charge de décrire le site et ses mystères.
Prochains rendez-vous
Les Chalets d’Iraty, la Fédération des chasseurs du 64 et le Centre permanent d’initiatives pour l’environnement (CPIE) prévoient encore quelques sorties « brame du cerf ». Les prochaines auront lieu le mardi 24 septembre, lundi 30 septembre, et mercredi 2 octobre, à Larrau. Réservation obligatoire pour les participants, dès 8 ans.
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Par Actuchasse pour Caninstore
Retour du castor en Limousin bénédiction ou menace


Retour du castor en Limousin : bénédiction ou menace ?
Le grand retour du castor après un siècle d’absence
Le castor d’Europe, autrefois chassé jusqu’à l’extinction, fait un retour remarqué en Limousin. Depuis une quinzaine d’années, il recolonise progressivement les cours d’eau de la région, notamment dans la Vallée de la Gartempe et la Haute-Vienne. Si sa réapparition est souvent vue comme une bonne nouvelle pour la biodiversité, elle génère aussi des débats concernant ses impacts écologiques et les défis qu’il pose aux habitants et aux gestionnaires de l’environnement.
Une réintroduction progressive réussie
Eratique au début du XXe siècle en raison de la chasse intensive pour sa fourrure, sa viande et son castoréum, le castor est réapparu en Limousin grâce aux efforts du Groupe Mammalogique et Herpétologique du Limousin (GMHL). Ces rongeurs, ingénieurs de la nature, jouent un rôle clé dans la renaturation des cours d’eau. Même s’il est encore difficile de les observer directement, les preuves de leur présence sont indéniables. Gabriel Meteignier, directeur du GMHL, a évoqué sur France Bleu les signes distinctifs de la présence des castors, comme les troncs d’arbres taillés en biseau et les barrages en bois et en terre.
Les bienfaits écologiques des barrages de castors
Le castor est un maître dans l’art de transformer les écosystèmes aquatiques. En érigeant des barrages, il crée des zones humides, véritables havres de biodiversité. Ces constructions ralentissent l’écoulement de l’eau, limitant les risques d’inondations et fournissant des refuges à de nombreuses espèces, des insectes aux amphibiens, et des oiseaux aux mammifères. Le retour du castor en Limousin est donc perçu comme un atout pour renforcer la résilience des écosystèmes face aux changements climatiques. « Il va ralentir le flux de l’eau et le débordement des cours d’eau, ce qui va créer des zones humides. C’est très important dans les zones comme les nôtres, où les zones phréatiques sont rares ou inexistantes, » précise Gabriel Meteignier.
Quand les barrages posent problème
Tout n’est cependant pas rose dans le monde du castor. Les barrages qu’il construit peuvent causer des inondations des terres agricoles et endommager des infrastructures humaines. L’expérience des Ardennes en est un exemple édifiant : quatre castors y ont construit 77 barrages sur 35 communes, mettant en péril les activités agricoles locales. Le retour des castors en Suisse, avec une population de 5000 individus, a également entraîné des tensions, incitant les autorités à envisager leur élimination. De même, en Écosse et au Royaume-Uni, l’absence de prédateurs naturels laisse présager une prolifération non contrôlée du castor, menaçant l’équilibre avec les activités humaines.
Un avenir incertain pour le castor en Limousin
Difficile de prédire l’avenir du castor en Limousin. La question de l’équilibre entre la conservation de la biodiversité et les activités humaines est plus que jamais d’actualité. Alors, comment concilier le retour du castor avec les besoins des habitants et les contraintes agricoles ? Une question qui reviendra sans doute sur le devant de la scène dans les années à venir.
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Taron Sadirac Viellenave Le Sanglier en Vedette au Repas des Chasseurs


Taron-Sadirac-Viellenave : Le Sanglier des Chasseurs Fait Sensation à Table
Un Festin de Sanglier pour les Convives
Le samedi 7 septembre, la salle polyvalente de Taron a accueilli un événement particulièrement savoureux : le repas des chasseurs. Ce rendez-vous incontournable, organisé par les chasseurs de l’Acca de Taron, a rassemblé 72 convives autour d’un menu tout spécialement concocté.
Un Menu Décadent Autour du Sanglier
Nos chasseurs locaux ont mis les petits plats dans les grands pour cet événement, mettant à l’honneur le sanglier sous toutes ses formes. Au menu : pâté, jambon, civet et bien sûr, le très attendu rôti de sanglier. Un véritable festin pour les amateurs de gibier !
Il est indéniable que le sanglier, tendre et bien cuisiné, a été la star de la soirée, ravissant les papilles des invités. De quoi donner envie de prolonger ces moments de convivialité autour de délicieuses recettes.
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