Sabotage déjoué : des clous semés sur une route de chasse en Côte-d’Or


Incroyable sabotage : des clous semés sur une route menant à une cabane de chasse
Une matinée de chasse bouleversée
En Côte-d’Or, les chasseurs de l’ACCA du Rallye Seurrois ont connu une désagréable surprise ce dimanche. Alors qu’ils se dirigeaient comme d’habitude vers leur cabane de chasse pour une journée passionnante, les choses ont pris une tournure inattendue.
Un piège métallique découvert
Tout a commencé de manière presque anecdotique; le secrétaire de l’association a découvert un pneu crevé en rentrant chez lui en fin de matinée. Rien d’inhabituel à première vue, juste un mauvais coup du sort, pensait-il. Mais quelques coups de téléphone plus tard, la situation prenait une tout autre perspective. D’autres chasseurs rapportaient des incidents similaires : pneus crevés, jusqu’à quatre à la fois.
Une route truffée de pièges
Intrigué et soupçonneux, le secrétaire décide de retracer son parcours de retour. L’enquête ne tarde pas à porter ses fruits : un véritable champ de clous s’étendait sur plusieurs mètres du chemin communal menant à la cabane de chasse, rendant le trajet périlleux non seulement pour les chasseurs, mais pour tous ceux qui empruntent ce chemin.
Les dommages collatéraux
Au total, sept véhicules appartenant aux chasseurs ont souffert de ces actes de malveillance. Cependant, ce n’est pas seulement des dégâts matériels qui sont à déplorer. L’incident soulève une inquiétude plus grave : les clous n’auraient pas uniquement pu causer des dégâts aux voitures, mais aussi poser un grave danger pour les cyclistes, promeneurs, enfants et animaux de la région.
Actions et réactions
Face à cette découverte scandaleuse, les chasseurs n’ont pas tardé à réagir. Ils ont immédiatement alerté le maire de la commune et les forces de gendarmerie. Des plaintes ont été déposées en début de semaine dans l’espoir de trouver les responsables et de prévenir de futurs actes de ce type.
Le choc et la sécurité avant tout
Malgré l’absence de blessés, les chasseurs restent sous le choc. L’acte est non seulement une atteinte à leur passion, mais représente une menace sérieuse pour la sécurité publique. Mesdames et Messieurs les saboteurs, vos actions irresponsables pourraient avoir des conséquences bien plus graves que prévu.
Préserver nos espaces et nos pratiques
Ce type d’incident rappelle l’importance de surveiller et de protéger nos chemins et espaces naturels. Il est essentiel de sensibiliser la communauté aux dangers et d’encourager une coexistence respectueuse entre les différents utilisateurs de ces espaces. La vigilance et le respect des uns et des autres sont primordiaux pour éviter de telles mésaventures à l’avenir.
Article rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
Bordeaux Le Sanglier Urbain Sujet d’une Thèse Récompensée


Bordeaux : Le Sanglier Urbain, Mal Connu mais Digne d’une Thèse
La nature semble avoir repoussé ses frontières, et ce n’est pas sans conséquence pour les citadins bordelais. Les sangliers, ces intrus indésirables mais fascinants, ont déboulé en ville, suscitant autant de frayeurs que de curiosité. Mal aimés et mal connus, ils ont pourtant fait l’objet d’une thèse récompensée, un premier pas vers une meilleure compréhension.
Une Thèse Préhistorique
Carole Marin, doublement docteure, a récemment remporté le prix de la thèse 2024 du Comité national français de la géographie pour son étude intitulée « Sauvage en Ville, le sanglier de Bordeaux ». Une récompense qui met en lumière un phénomène méconnu : la présence croissante du sanglier dans les espaces urbains.
Du Congo à Bordeaux
Avec un passé de vétérinaire et une première expérience de recherche en République démocratique du Congo sur la vente illégale de chimpanzés, Carole Marin a tôt fait de constater que la gestion des espèces nécessite une perspective politique et sociale. En 2017, elle commence à s’intéresser à la géographie et se lance dans l’étude de l’animal problématique par excellence sur un terrain où il semble déplacé : le sanglier en ville.
Des Chiffres Déroutants
Dans la métropole bordelaise, le nombre de sangliers abattus par les lieutenants de louveterie est passé de 70 en 2013 à 500 en 2021. Une augmentation de sept fois qui illustre l’urgence de comprendre ce phénomène.
Technologie et Terrain
Pour sa recherche, Carole Marin a utilisé des collier GPS et des relevés d’indices pour suivre les déplacements des populations de sangliers. Ses conclusions indiquent que la présence de ces animaux est favorisée par la nature en ville, offrant des zones propices pour se reposer, se reproduire, s’alimenter et se déplacer.
Des Zones de Confort
Les sangliers ne se montrent pas difficiles : bien qu’ayant besoin de forêt, ils sont indifférents à sa fragmentation. Ils investissent les trames vertes urbaines, des espaces non spécialement conçus pour eux mais qui se révèlent très hospitaliers.
Des Comportements Variables
Certaines sangliers se contentent d’un territoire de 1,5 km², tandis que d’autres parcourent jusqu’à 64 km². Cette adaptabilité exceptionnelle les conduit parfois à des comportements étonnants, comme traverser la Garonne pour passer quelques jours sur l’île d’Arcins.
Réponses Multiples au Problème
La gestion des sangliers en milieu urbain pose des défis complexes. Certains préconisent des battues pour réduire la densité, tandis que d’autres préfèrent cibler les zones à problèmes ou opter pour une chasse à l’affût. Hélas, le manque de communication entre les différents acteurs – chasseurs, élus, agriculteurs et scientifiques – rend toute solution unanime difficile à atteindre.
Et Après ?
Carole Marin n’a pas l’intention de s’arrêter là. Sa base de données n’est qu’une ébauche, et elle continue son travail en postdoctorat avec une équipe pluridisciplinaire en partenariat avec la Métropole. « Trouver des solutions efficaces est notre feuille de route », déclare-t-elle. L’une de leurs premières propositions est la création d’un outil de suivi alimenté par toutes les parties prenantes, une tentative pour comprendre et gérer cet imprévisible cochon urbain.
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Actuchasse pour Caninstore
Les oiseaux des champs et le déclin de la biodiversité


La disparition des oiseaux des champs, signal du déclin de la biodiversité « ordinaire »
Les oiseaux des champs en chute libre : une alarme pour la biodiversité « ordinaire »
En quarante ans, les oiseaux des champs ont décliné de 60 % en France. Ce phénomène est révélateur des difficultés croissantes à prendre en compte la question de la biodiversité, malgré quelques efforts de politiques publiques. Du passereau humble à la perdrix grise, c’est tout un pan de notre faune qui disparaît.
En Europe, une tendance inquiétante
Depuis les années 1980, le nombre d’oiseaux des milieux agricoles en Europe a chuté de 57 %. À l’image de l’alouette des champs, dont la population a diminué de 30 % en trois décennies, beaucoup d’oiseaux que l’on croyait communs deviennent de plus en plus rares.
L’agriculture intensive pointée du doigt
Une étude publiée en 2023 dans la revue PNAS, basée sur des données de 20 000 sites européens sur 37 ans, montre que l’agriculture intensive a l’effet le plus néfaste sur les populations d’oiseaux. Les insecticides et les herbicides contribuent à réduire la disponibilité alimentaire et les habitats de reproduction.
Pressions multiples et simplification des écosystèmes
À ces pressions agricoles s’ajoutent l’urbanisation, le réchauffement climatique et la diminution du couvert forestier. Ces facteurs intensifient la simplification des écosystèmes, mettant en péril la biodiversité « ordinaire ». Certains oiseaux généralistes, comme le pigeon ramier dont la population a doublé en 20 ans, compensent partiellement ces pertes sans en annuler les impacts.
Une prise de conscience urgente
Les experts soulignent que seules des actions globales pourront enrayer ce déclin. Lors de la précédente COP biodiversité, il a été décidé que toutes les zones doivent faire l’objet d’une planification respectueuse de la biodiversité, au-delà des seules aires protégées. Cependant, malgré des initiatives encourageantes, comme la récente adoption du règlement européen sur la restauration de la nature, le chemin reste encore long.
Le déclin des oiseaux est un signe alarmant de notre incapacité à protéger le vivant. Une réduction des pressions humaines permettrait néanmoins une résilience écologique, avant que de nouvelles espèces ne disparaissent irrémédiablement.
Les chasseurs et les amoureux de la nature sont invités à suivre ces développements et à participer activement à la protection de notre biodiversité ordinaire.
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Un sanglier sauvé du canal à Juvigny par les pompiers


Un sanglier sauvé d’une baignade imprévue dans le canal
Une intervention matinale des sapeurs-pompiers à Juvigny
Ce mardi 29 octobre au matin, une scène peu commune s’est déroulée dans la commune de Juvigny. Un sanglier a effectué une chute involontaire dans le canal de la Marne, entre les ponts de Vraux et Juvigny, sur la route communale menant à Matougues.
Alertés par cet incident insolite, les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur les lieux. Un plongeur a pris les choses en main, guidant notre nageur improvisé vers une sortie sur la berge. Après de nombreuses minutes d’efforts, l’animal a finalement réussi à regagner la terre ferme, mettant fin à sa baignade forcée.
Heureusement, le sanglier a pu s’extirper de cette situation par ses propres moyens. Si ce n’avait pas été le cas, une équipe spécialisée aurait dû intervenir pour lui prêter main-forte. Heureusement, tout s’est bien terminé pour l’animal et les sapeurs-pompiers.
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Actuchasse pour Caninstore
Loups et chasseurs à Vauvenargues défis de cohabitation


Loups, sangliers, chasseurs… Cohabitation impossible à Vauvenargues?
La menace des loups sur les activités de chasse à Vauvenargues
Selon les membres de l’association des propriétaires Saint-Hubert, la présence de deux meutes d’une quinzaine de loups chacune dans la commune impacte fortement l’activité des chasseurs. Depuis au moins trois ans, les 140 chasseurs de l’association, qui s’adonnent à leur passion sur quelque 5 500 hectares autour de Vauvenargues, voient leur tableau de chasse diminuer. De 80 sangliers par an abattus ces derniers temps, contre 140 il y a dix ans, ils n’iront pas au-delà de 40 pour cette saison.
Rien n’y fait : la diminution du nombre de jours de chasse – trois jours par semaine au lieu de quatre – sur six mois maximum alors que théoriquement le sanglier se chasse du 1er juin au 31 mars ; la surveillance étroite des laies et de leurs petits pour les « préserver », l’entretien des massifs avec des zones cultivées, des points d’eau afin de retenir leur gibier favori. Bernard Mollar, le président de l’association, et Marc Cheillan, conseiller municipal délégué à la chasse pointent un responsable : le loup. Selon eux, deux meutes d’une quinzaine de bêtes chacune, sont installées sur le secteur. Conséquence, les chasseurs voient diminuer de mois en mois les proies les plus faciles à attraper, notamment les marcassins.
Le sanglier mal-aimé
Si le sanglier est considéré comme un gibier noble par les chasseurs provençaux, il n’en va pas de même pour les agriculteurs ou les propriétaires excédés devant leurs clôtures défoncées et leurs terrains labourés. Bernard Mollar et Marc Cheillan ne nient pas cette réalité, mais là encore ils accusent le loup de stresser les sangliers qui se rapprochent de plus en plus souvent des habitations. Souvent évitées par le loup, ces habitations deviennent alors des refuges pour les laies et leurs portées.
Les chevreuils également en danger
L’autre sujet d’inquiétude concerne les chevreuils. « Nous les avons volontairement introduits dans Sainte-Victoire en 2005, » explique Marc Cheillan. « 70 ongulés que nous sommes allés chercher dans le centre de la France. » Aujourd’hui, ils sont plusieurs centaines que l’on peut assez facilement observer. Les chasseurs notent d’ailleurs une augmentation des accidents entre voitures et chevreuils, alors qu’il y a peu, c’étaient surtout les sangliers qui causaient ces incidents. Mais, là encore, ils s’attendent à une diminution de cette population très appréciée des loups.
Protéger les sangliers ?
L’association des propriétaires Saint-Hubert de Vauvenargues sait parfaitement que le sanglier est considéré dans l’opinion publique comme un nuisible. Leur nombre a explosé ces dernières années et les chasseurs partent de loin pour espérer convaincre l’État de protéger ce type d’animal. D’autant que le loup, lui, bénéficie d’une surveillance et de règles de protection très strictes. Hors de question d’autoriser la chasse aux loups !
Pour l’heure les chasseurs font grise mine et posent simplement le problème : si demain, les sangliers et les chevreuils diminuent drastiquement, quelles en seront les conséquences pour l’équilibre naturel du massif ? Les loups iront-ils se nourrir ailleurs ou alors, en quête de nourriture, se rapprocheront-ils des villes comme l’ont montré plusieurs signalements en France ?
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27 sangliers abattus à Ploemeur en deux mois : La mairie et les chasseurs intensifient les battues


À Ploemeur, 27 sangliers abattus en deux mois : La mairie et les chasseurs redoublent d’efforts
Prolifération des sangliers à Ploemeur : Les chiffres en hausse effraient
À Ploemeur, la situation devient alarmante avec une augmentation significative de la population de sangliers. En seulement deux mois, les chasseurs ont abattu 27 sangliers, soit cinq fois plus que l’année passée à la même période. Un record qui témoigne de l’ampleur du problème.
Sécurité et dégâts : Un sanglier de 108 kg abattu près d’une école
Un spécimen de 108 kg a été abattu il y a quinze jours près de l’école du Guermeur. La prolifération des sangliers entraîne des conséquences dramatiques : une dizaine de chiens (de chasse et de particuliers) ont été blessés, certains éventrés, et des champs ont été ravagés.
La mairie intensifie les battues pour réguler la population
« La société de chasse de Ploemeur intervient sur tout le territoire communal dans le cadre de battues pour réguler la population de sangliers. Face à cette recrudescence, nous avons demandé d’intensifier les battues pour maximiser les prélèvements et ainsi sécuriser les personnes, les cultures des agriculteurs et les jardins des particuliers », explique Patrick Gouello, élu à la sécurité et au cadre de vie, en collaboration avec Laurent Rescourio, président de la société de chasse.
Les risques pour les humains : Une attaque signalée
Laurent Rescourio précise : « Les sangliers, accompagnés de leurs laies et marcassins, peuvent aussi charger les humains. Un incident a eu lieu près du Symbole, où une personne a été attaquée et blessée. »
Mesures de sécurité et incivilités : Appel à la vigilance
À chaque battue, des panneaux, des barrières, et des voitures avec gyrophares sont installés pour signaler la présence des chasseurs portant des tenues orange. « Il est conseillé de ralentir en voiture à la vue des signalisations et de rester vigilant lors des balades. Des actes de malveillance, comme des panneaux jetés dans les bas-côtés, compromettent la sécurité de tous. Appelons au respect réciproque : la société de chasse œuvre en grande partie pour la sécurité de tous, car les sangliers peuvent s’avérer redoutables dans certaines circonstances », souligne Patrick Gouello.
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La Chasse : Un Bastion de Valeurs dans une Société en Mutation


La Chasse : Pionnier de Valeurs Authentiques dans une Société en Perte de Repères
Une Tradition Méconnue et Incomprise
Il fut un temps où les chasseurs jouissaient d’une grande respectabilité. Reconnus pour leur connaissance approfondie de la nature, leur rôle crucial dans la gestion des espèces et leur contribution précieuse aux agriculteurs et collectivités, ils étaient appréciés à juste titre. Cependant, l’image du chasseur dans l’esprit collectif a considérablement changé ces dernières années.
La Perception Moderne de la Chasse
Willy Schraen, figure de proue des chasseurs, propose une réflexion sur l’évolution de cette perception. Bien que la chasse et les chasseurs aient évolué, incorporant davantage de valeurs et de pratiques écoresponsables, ils font face à des critiques acerbes de la part de groupes de plus en plus radicaux. Ces critiques, souvent basées sur des idéologies polarisantes, contribuent à la détérioration de l’image des chasseurs.
La Perte de Repères de la Société Contemporaine
Dans une société moderne dénuée de leaders, d’idées fédératrices et de projets communs, un vide s’est créé. Ce vide est souvent comblé par des idéologies extrêmes qui justifient leurs actions au nom de causes soi-disant nobles. Des actes de vandalisme envers des agriculteurs ou des boucheries artisanales, et même des confrontations physiques avec des chasseurs sont devenus monnaie courante.
La Chasse : Rempart contre l’Apathie Sociale
Malgré ce contexte trouble, certaines valeurs continuent de subsister. Selon Willy Schraen, la chasse incarne ces valeurs et joue un rôle clé dans leur transmission. Elle représente un îlot de partage, de convivialité et d’authenticité, où des personnes de divers horizons se réunissent autour de traditions rurales.
La Résonance des Jeunes Générations
Ces valeurs ne passent pas inaperçues auprès des jeunes générations en quête de sens et d’authenticité. De plus en plus de jeunes rejoignent les rangs des chasseurs, attirés par cette éthique et ces traditions partagées. Schraen est convaincu que la chasse deviendra un modèle pour beaucoup, redonnant à la jeunesse des repères et une histoire collective en marche.
Conclusion : La Chasse, une Valeur Refuge
Face à une société où tout semble fluctuant, la chasse se présente comme un refuge de valeurs stables et tangibles. Elle réunit des individus autour d’une passion commune et de principes partagés, redonnant du sens à des jeunes en quête de repères. La chasse, loin d’être une pratique désuète, se révèle être une des rares traditions à offrir une authenticité et une convivialité précieuses dans notre monde moderne.
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Chasse au Chamois dans le Doubs 2024/2025 : Une Mesure Contestée


Le Plan de Chasse 2024/2025 dans le Doubs : 500 Chamois dans le Collimateur
Les Nouvelles Orientations de Gestion des Populations de Chamois
Chaque année, l’administration met en place des quotas pour la chasse du grand gibier, visant à maintenir un équilibre agro-sylvo-cynégétique. Pour la saison 2024/2025, les autorités ont décidé de permettre le prélèvement de 500 chamois dans le Doubs. Cette décision, qui soulève de nombreuses réactions, s’inscrit dans une volonté de régulation des populations de cette espèce, souvent pointée du doigt pour les dégâts qu’elle provoque.
Le Rôle du CDCFS et les Raisons de Cette Décision
Le CDCFS, ou Commission Départementale de la Chasse et de la Faune Sauvage, joue un rôle crucial dans la gestion des espèces et l’élaboration des législations de chasse. Lors de leurs réunions régulières, diverses questions sont abordées, notamment les conséquences des populations animales sur l’environnement. Cette année, le centre du débat s’est focalisé sur le chamois, une espèce causant de significatives perturbations écologiques dans le Doubs.
Un Quota de 478 Chamois : Débat et Controverses
D’après le dernier plan de chasse, 478 chamois devraient être retirés de l’environnement. Cette mesure a naturellement suscité diverses réactions, principalement de la part des associations animalistes. L’ASPAS, par exemple, critique vivement cette initiative, soutenant que la population de chamois baisse naturellement depuis 2023 et que les dégâts rapportés par les agriculteurs et forestiers seraient exagérés.
Le Point de Vue des Associations Écologistes
Les associations écologiques telles que la LPO sont également représentées au sein du CDCFS. Toutefois, il semble que toutes les organisations n’aient pas la même vision sur cette régulation des chamois. Tandis que certains invoquent la rareté des prédateurs naturels comme le lynx, d’autres insistents sur le manque de preuves concernant les dégâts attribués aux chamois.
Les Chamois du Doubs et leurs Prédations Limitantes
L’un des arguments soulevés est l’absence de prédateurs naturels pour les chamois. Bien qu’il y ait des lynx dans la région, leur nombre et leur impact sur la réduction des chamois sont mis en doute, tant par les chasseurs que par des groupes écologistes. Ce débat entre différentes organisations souligne la complexité de la gestion de la faune sauvage.
Conclusion et Perspectives
La gestion des populations de chamois dans le Doubs pour la saison 2024/2025 restera un sujet brûlant. Avec des positions aussi variées entre chasseurs, agriculteurs, et associations écologiques, la question de l’équilibre agro-sylvo-cynégétique continue de provoquer discussions et divergences. Seule une collaboration étroite et des décisions basées sur des données précises permettront d’aller de l’avant.
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Femme de l’Aisne et Ragondin Furieux Une Rencontre Inattendue


Une Rencontre Explosive entre une Femme et un Ragondin dans l’Aisne
Quand la Nature Sauvage s’Invite dans nos Cours
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Un Dimanche Devenu Dangereux
Dans la paisible commune de Paars, dans l’Aisne, une scène inhabituelle et effrayante s’est déroulée le 27 octobre dernier. Ce jour-là, une habitante entend des gémissements angoissés émanant de son chien, qui se trouvait dans la cour de sa maison. Inquiète, elle sort en courant pour découvrir la source de détresse de son compagnon à quatre pattes, et se retrouve face à une situation des plus étranges : son chien est en pleine bataille avec un ragondin furieux.
Un Animal au Comportement Agressif
Le ragondin, ou Myocastor, est souvent perçu comme un simple rongeur aquatique. Toutefois, il peut se montrer extrêmement agressif lorsqu’il se sent menacé. Le spécimen en question n’a pas hésité à afficher ses dents imposantes et tranchantes, prêtes à infliger des blessures sérieuses. L’habitante, soucieuse de protéger son chien, a courageusement tenté de séparer les deux animaux en lutte.
Une Bataille qui Tourne Mal
Dans la mêlée, le ragondin a réussi à mordre la femme, démontrant ainsi toute la puissance de sa mâchoire. La scène prend une tournure encore plus sombre lorsque, dans un acte de défense désespéré, la femme doit tuer le ragondin pour mettre un terme à l’attaque et éviter des conséquences plus graves pour elle et son chien.
Des Séquelles Physiques et Préventives
Heureusement, la blessure causée par la morsure du ragondin s’avère relativement légère. Transportée aux urgences, la victime est rapidement prise en charge. L’intervention médicale inclut un traitement antibiotique destiné à prévenir toute infection potentielle, notamment celles causées par la leptospirose, une maladie grave pouvant être transmise par ces animaux.
Un Incident Pas Isolé
Il semble que ce type d’incident ne soit pas un cas isolé. Plus tôt cette année, une autre femme a subi une attaque similaire et a nécessité 45 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT) après avoir tenté de séparer son chien d’un ragondin durant une promenade. Ces cas rappellent à tous les promeneurs et propriétaires d’animaux de rester vigilants face à la vie sauvage imprévisible.
Conclusion
Ces incidents soulèvent des questions importantes concernant la coexistence entre les humains et la faune sauvage. Bien que les petits animaux puissent sembler inoffensifs, ils peuvent représenter un danger réel en certains cas. Il est crucial de prendre des précautions et de connaître les risques associés aux rencontres avec la faune pour assurer la sécurité de tous.
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Traitement Inégal des Associations : Agriculture et Chasse à l’Écart Droit


Suppression de la Réduction d’Impôt pour les Associations Anti-Agriculteurs : Les Chasseurs Épargnés ?
Des Mesures Fiscales Contestées et un Traitement Inégal
La semaine dernière, l’Assemblée Nationale a été le théâtre de débats enflammés autour du projet de loi de finances pour 2025, proposé par le gouvernement de Michel Barnier. Parmi les sujets brûlants figurait la suppression des avantages fiscaux pour certaines associations. Cette décision soulève d’importantes questions sur l’équité de son application. Décryptage.
Un Amendement pour Protéger les Agriculteurs
Le vendredi 25 octobre, l’amendement « Le Fur », du nom du député de droite Corentin Le Fur, a été adopté. Son objectif ? Supprimer les avantages fiscaux accordés aux associations qui attaquent illégalement des agriculteurs et des professionnels de l’agroalimentaire. Ces associations mènent souvent des actions coup de poing qui incluent des intrusions dans les bâtiments, des vidéos diffamatoires et des dégradations.
Les associations visées, comme L214 ou Greenpeace, utilisent divers stratagèmes pour discréditer leurs cibles, allant jusqu’à présenter des images et vidéos biaisées pour influencer l’opinion publique. L’adoption de cet amendement permet concrètement d’appliquer des textes de loi existants tout en élargissant la liste des infractions pénales susceptibles d’entraîner des sanctions pour ces associations.
Quand la Chasse entre en Jeu : L’Amendement Casterman
La veille, le jeudi 24 octobre, un amendement similaire avait été proposé par le député Eddy Casterman. Cette fois, il concernait les chasseurs. Prévoyant des mesures identiques à celles de l’amendement Le Fur, l’amendement Casterman visait à supprimer les avantages fiscaux pour les associations prenant pour cible le monde de la chasse par des actions illégales telles que des intrusions, des actes de dégradation sur les territoires de chasse, et des violences envers les chasseurs et leurs animaux.
Curieusement, cet amendement n’a pas été adopté, soulevant des interrogations. Si les associations coupables d’agressions envers les agriculteurs doivent être sanctionnées, pourquoi le même traitement n’est-il pas réservé à celles qui attaquent les chasseurs ? Ce double standard soulève des questions légitimes sur la cohérence des politiques législatives.
Une Inégalité Criante ?
Il est perplexe de constater que les députés appliquent des mesures strictes pour certains secteurs, tout en épargnant d’autres. Le traitement inégal des agriculteurs et des chasseurs par les législateurs interpelle et nourrit le débat public. Certains y voient une forme de favoritisme, d’autres une simple omission. Cependant, la question demeure : pourquoi une telle différence de traitement pour des situations pourtant similaires ?
Les Répercussions à Venir
Avec l’adoption de l’amendement Le Fur, les associations radicales visant les agriculteurs pourraient voir leur financement réduit, ce qui limiterait leur capacité à mener des actions contestataires. À l’inverse, le rejet de l’amendement Casterman laisse un vide juridique pour les associations ciblant les chasseurs, une décision qui n’est pas sans conséquence pour le milieu cynégétique.
Il sera intéressant de suivre les évolutions législatives et de voir si d’autres initiatives similaires verront le jour pour rétablir un certain équilibre. Les acteurs du monde agricole et de la chasse attendent désormais des réponses et des actions concrètes pour garantir une égalité de traitement.
Pour conclure
L’adoption de l’amendement Le Fur et le rejet de l’amendement Casterman révèlent une approche disparate des législateurs face aux associations militant pour la cause animale. Tandis que les agriculteurs gagnent une protection légale supplémentaire, les chasseurs se retrouvent en suspens, dans l’attente de mesures équitables. Cette disparité soulève des questions sur l’équité des règles fiscales et juridiques en vigueur.
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