Bonnac Les Chasseurs Préparent l’Ouverture de la Saison


Bonnac : Les Chasseurs Préparent l’Ouverture de la Saison
Assemblée Générale et Nouvelles Règlementations
L’assemblée générale de l’Association Communale de Chasse Agréée (ACCA) de Bonnac a été avancée cette année, permettant ainsi à certains chasseurs de débuter leur approche du chevreuil dès le 1er juin. Jean-Christophe Braunschweiger, le président, a remercié tous les présents, ainsi que Jean-Claude Duclos, représentant le maire.
Récapitulatifs et Finances
Michel Bonnet, le secrétaire, a dressé le bilan de la saison précédente, notant que l’effectif reste stable, aussi bien chez les sociétaires que pour les cartes de membres étrangers. Julien Marty, le trésorier, a présenté un état financier équilibré malgré les diverses augmentations des coûts. Il en a profité pour remercier la municipalité pour la subvention accordée.
Modifications du Règlement Intérieur
Parmi les changements notables apportés au règlement, la chasse au lièvre ne sera autorisée que les dimanches, tandis que la chasse dite « au bâton » est permise les mercredis, samedis, dimanches et jours fériés. Les cartes de sociétaires seront disponibles les vendredis 26 juillet et 29 août, de 17h à 19h, à la salle des associations.
Obligations et Sécurité
Avant de clore l’assemblée, le président a insisté sur l’obligation pour les chasseurs de déclarer leurs armes avant le 24 décembre 2024 et de participer à une journée dédiée à la sécurité. Il a souhaité une bonne saison de chasse à tous, rappelant que les terrains de chasse sont aussi des espaces de partage avec d’autres utilisateurs pour une bonne cohabitation.
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Actuchasse pour Caninstore
Les critiques des animalistes ciblent la vente de poissons vivants chez Décathlon Niort


Le magasin Décathlon de Niort sous le feu des critiques des animalistes
La pêche aux vifs dans le viseur des défenseurs des animaux
La polémique enfle autour du magasin Décathlon de Niort, pris pour cible par des activistes animalistes qui réclament l’interdiction de la vente de poissons vivants destinés à la pêche. Alors que l’enseigne met tout en œuvre pour répondre aux attentes variées de ses clients, elle doit désormais faire face à des critiques acerbes.
Une pétition pour la suspension des ventes de poissons vivants
Les animalistes, s’opposant à diverses pratiques impliquant les animaux, ont franchi un nouveau cap en lançant une pétition contre la vente de poissons vivants chez Décathlon. Initiée par une supposée cliente du magasin, qui s’avère être une militante de l’association Paris Animaux Zoopolis (PAZ), cette pétition demande l’arrêt immédiat de la vente de vifs à Niort et plus largement au niveau national.
Cette démarche repose sur des accusations de conditions de stockage supposément inadéquates pour les poissons chez Décathlon. Selon les militants, ces poissons souffriraient avant d’être achetés par les pêcheurs. Cependant, des enquêtes menées sur place par des journalistes ont révélé des aquariums parfaitement entretenus, soulignant ainsi le sérieux avec lequel l’enseigne traite ses animaux.
Décathlon : un pionnier dans l’évolution des pratiques sportives
La controverse autour de la pêche aux vifs n’est pas nouvelle. Cette méthode est de plus en plus contestée par les associations animalistes et anti-spécistes. Toutefois, Décathlon ne reste pas les bras croisés face à cette pression. L’enseigne s’efforce continuellement de promouvoir des pratiques alternatives, notamment la pêche aux leurres, moins controversée.
Le service presse de Décathlon a d’ailleurs souligné leur engagement dans cette transition progressive : « [La pêche au vif] est une pratique traditionnelle dont l’alternative est la pêche au leurre. Décathlon promeut et distribue des leurres de plus en plus qualitatifs qui remplaceront progressivement les vifs. Pour réussir cette transition qui ne peut pas être immédiate, il est pertinent de laisser Décathlon vendre encore des vifs et de donner le temps nécessaire pour convertir à la pêche au leurre ».
La réponse aux pressions des associations
Au fil des ans, Décathlon a également fait face à des critiques similaires venant d’activistes concernant la vente de matériel de chasse. La pression des associations anti-chasse a conduit à la suppression de certains produits, démontrant à nouveau la volonté de l’enseigne de trouver un équilibre entre les différentes attentes de ses consommateurs.
Pour les amateurs de pêche, cela signifie que même si la vente de vifs venait à disparaître, il existe toujours des alternatives viables. Les pêcheurs pourraient simplement se tourner vers d’autres méthodes pour obtenir leurs appâts, comme l’utilisation de cannes pour pêcher les poissons blancs.
Conclusion
Face aux critiques des animalistes, Décathlon de Niort se trouve dans une position délicate mais continue de travailler pour une transition harmonieuse vers des pratiques plus éthiques. L’engagement de l’enseigne dans la promotion de méthodes alternatives rassure, même si les débats autour des pratiques de pêche et de chasse demeurent vifs.
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Un Cycliste Affirme Apercevoir un Ours dans les Yvelines Mobilisation de la Gendarmerie


Un Cycliste Signale la Présence d’un Ours dans les Yvelines
Un témoignage surprenant près de Bazainville mobilise les forces de l’ordre
Les grands prédateurs en France éveillent souvent des craintes et des débats, mais qu’en est-il lorsqu’ils sont signalés à proximité des grandes villes? C’est ce qu’affirme un cycliste qui aurait aperçu un ours dans les Yvelines, à deux pas de la région parisienne.
Une rencontre inattendue sur la route
En ce mardi 4 juin, un jeune homme, profitant d’une balade à vélo avec sa compagne, affirme avoir vu une masse noire se dresser sur ses pattes arrière sur la route d’Orgerus, près de Bazainville. D’abord pensé être un sanglier, l’animal s’est révélé être un ours, selon le témoignage du cycliste. Pris de panique, le couple a quitté la zone au plus vite, après quoi le jeune homme a immédiatement alerté la gendarmerie.
Les forces de l’ordre sur le qui-vive
Bien que ce signalement soit inhabituel, les gendarmes des Yvelines ont pris l’alerte au sérieux. Une patrouille a été envoyée sur place pour rechercher le plantigrade présumé. En parallèle, ils ont contacté le zoo de Thoiry, situé à proximité, pour vérifier si un pensionnaire manquait à l’appel. Les recherches n’ont pas révélé d’évasion ni de trace d’ours dans les environs.
Un mystère non résolu
Malgré la minutie de leur investigation, aucune preuve tangible n’a été trouvée pour corroborer le témoignage du cycliste. Ni la municipalité, ni les agriculteurs locaux n’avaient aperçu de plantigrade dans la région récemment. Le témoignage reste cependant pris au sérieux par l’Observatoire de la Faune et de la Biodiversité (OFB), qui note la récurrence de ces signalements, notamment près de Rouen en Seine-Maritime.
La prudence reste de mise
En attendant une possible confirmation de la présence d’un ours, la vigilance reste de mise. Les autorités continueront de surveiller la zone et recommandent au public de signaler toute observation inhabituelle. Bien que ce genre d’incident soit rare, il est essentiel d’être préparé.
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Actuchasse
Chevreuil en Dordogne Accident et Conséquences sur la Route


Un Chevreuil Surprend les Conducteurs en Dordogne : Carambolage et Conséquences
Un animal sauvage à l’origine d’un carambolage impliquant trois véhicules
En début de semaine, la tranquillité de la route départementale 703 à Castels-et-Bézenac en Dordogne a été brusquement perturbée par un carambolage inhabituel impliquant trois véhicules. Contrairement aux apparences, ce n’est pas à l’activité humaine que l’on doit cet incident mais à la présence d’un chevreuil, ou plutôt à sa carcasse, reposant sur le bas-côté.
Le Grand Gibier : Source Fréquente d’Accidents de la Route
Les automobilistes de certaines régions de France connaissent bien ce fléau. Les accidents impliquant le gros gibier, notamment les sangliers et les cervidés, sont devenus monnaie courante. La régulation des populations animales par la chasse est souvent mise en péril par des décisions politiques, notamment dans les zones gérées par des élus écologistes. Ces restrictions ont des répercussions directes sur la sécurité routière et les dommages agricoles.
Les sangliers, en particulier, sont connus pour traverser les chaussées de manière imprévisible. Cependant, les cervidés ne sont pas en reste et leur apparition soudaine sur la route provoque souvent des accidents dramatiques. Alors que cette fois, l’incident est lié à un chevreuil, la diversité des animaux en cause témoigne de l’ampleur du problème.
Le Scénario d’un Carambolage
Revenons aux événements de Castels-et-Bézenac. Selon des témoignages variés et des rapports médiatiques encore flous, l’accident semble avoir été déclenché par un automobiliste souhaitant éviter la carcasse d’un chevreuil sur le bas-côté de la route. Dans une version des faits, cet automobiliste aurait simplement été distrait par la vision de l’animal, tandis que d’autres rapportent qu’il aurait fait un écart pour totalement éviter la collision avec le cadavre.
Quel que soit le déclencheur exact, le premier véhicule a dévié de sa trajectoire, percutant de plein fouet une voiture qui venait en sens inverse. L’impact a ensuite provoqué une perte de contrôle du véhicule percuté, qui à son tour est entré en collision avec un troisième véhicule. En quelques secondes, une scène de chaos s’est déroulée sur cette route départementale, laissant les témoins et les conducteurs sous le choc.
Bilan et Interventions
Sur les six personnes impliquées dans ce carambolage, quatre ont été transportées à l’hôpital de Périgueux pour des soins. Heureusement, la majorité d’entre elles n’ont subi que des blessures mineures. Une seule personne a été sérieusement touchée, souffrant de douleurs aux lombaires, mais ses jours ne sont pas en danger.
Les secours sont rapidement intervenus pour sécuriser la zone et prendre en charge les victimes. Cet incident relance le débat sur la sécurité routière en zones rurales et la gestion des populations de gibier.
Mesures de Sécurité et Prévention
Que peut-on tirer de cet épisode pour améliorer la sécurité sur nos routes ? Premièrement, une vigilance accrue est nécessaire lorsqu’on circule dans des zones où le gros gibier est présent. Les automobilistes doivent être prêts à réagir rapidement et de manière sûre en cas de rencontre avec un animal, vivant ou mort. Éviter les coups de volant brusques et réduire la vitesse sont des mesures simples mais efficaces.
Ensuite, il est essentiel de renforcer les efforts de régulation des populations de gibier. Les chasseurs jouent un rôle crucial dans cet équilibre et doivent recevoir le soutien nécessaire pour exercer leur activité de manière responsable et efficace.
Enfin, pour les autorités locales et les responsables de la sécurité routière, l’incident de Castels-et-Bézenac rappelle l’importance d’une signalisation adéquate et de campagnes de sensibilisation régulières à l’attention des automobilistes. Une meilleure information peut sauver des vies.
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Suspension Temporaire de la Chasse au Blaireau dans les Côtes-d’Armor : Une Décision Juridique Retentissante


Suspension de la Chasse au Blaireau dans les Côtes-d’Armor : Un Revirement Juridique
La justice tranche temporairement contre la chasse complémentaire
Le tribunal administratif de Rennes a récemment pris une décision qui fait grand bruit dans le monde de la chasse. En réponse à un recours de deux associations anti-chasse, la chasse complémentaire au blaireau dans les Côtes-d’Armor a été suspendue. Cette décision marque une nouvelle étape dans le débat récurrent sur la chasse et la protection des espèces en France.
Les associations anti-chasse montent au créneau
Les associations AVES France et One Voice ont réussi à faire entendre leur voix en déposant un recours contre l’arrêté préfectoral autorisant la chasse complémentaire au blaireau. Cette période, qui avait débuté le 15 mai et devait se poursuivre jusqu’au 14 septembre, est désormais mise en suspens. Selon le Préfet, l’espèce n’est pas menacée et se porte bien dans le département, ce qui justifiait la chasse complémentaire. Mais les associations ont contesté cette appréciation, arguant que la pratique pourrait nuire au renouvellement de l’espèce.
La vènerie sous terre remise en question
Le tribunal administratif de Rennes a en effet jugé que la vènerie sous terre pouvait poser problème, notamment lorsque des petits blaireaux, ou blaireautins, sont découverts dans les terriers. Cette découverte a conduit les juges à considérer que la pratique spécifique de la vènerie sous terre pouvait compromettre la survie de l’espèce, au moins temporairement.
Un débat qui s’étend au-delà des Côtes-d’Armor
Ce n’est pas la première fois que des arrêtés relatifs à la chasse au blaireau sont contestés. Dans d’autres départements comme l’Aveyron, le Finistère ou les Pyrénées-Atlantiques, des décisions similaires ont été prises. Les chasseurs voient ces recours comme une série de victoires militantes sans réelle base juridique, tandis que les associations considèrent qu’il s’agit de mesures de protection nécessaires pour la faune sauvage.
Quelles implications pour les autres espèces ?
La suspension de l’arrêté préfectoral des Côtes-d’Armor pourrait n’être qu’un début. Des échanges récents entre l’Office National des Forêts (ONF) et la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) suggèrent que les futurs contrats de location de territoires gérés par l’ONF pourraient inclure des clauses excluant la chasse non seulement au blaireau, mais aussi au renard. Ces éléments alimentent les craintes des chasseurs, qui redoutent une remise en cause progressive de leurs pratiques traditionnelles.
L’avenir de la chasse en France
Face à ces tensions, les chasseurs sont invités à redoubler d’efforts pour la défense de leurs pratiques. Travailler en collaboration étroite avec les préfectures, constituer des dossiers solides et montrer que leurs méthodes respectent l’équilibre de la nature sont des démarches essentielles pour préserver l’avenir de la chasse en France. La vigilance est de mise, car les décisions actuelles peuvent avoir des répercussions à long terme sur l’ensemble du monde cynégétique.
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Un Ours Signalé par un Cycliste dans les Yvelines


Un Cycliste de la Région Parisienne Signale la Présence d’un Ours dans les Yvelines
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Un Petit Tour à Vélo et une Rencontre Inattendue
La tranquillité des Yvelines a récemment été troublée par une nouvelle des plus étonnantes: un ours aurait été aperçu en périphérie de la région parisienne. C’est en tout cas ce qu’a rapporté un cycliste aux gendarmes locaux.
Un Signalement Hors du Commun
Tout a commencé lorsqu’un jeune cycliste et sa compagne ont contacté la gendarmerie des Yvelines pour signaler une rencontre inhabituellement sauvage. Selon l’homme, alors qu’ils pédalaient sur la route d’Orgerus, près de Bazainville, il aurait aperçu ce qu’il a d’abord pris pour un sanglier. En s’approchant, la silhouette sombre s’est dressée sur ses pattes arrière, révélant, selon lui, la forme indubitable d’un ours.
Une Réponse Immédiate des Autorités
Bien que sceptiques, les gendarmes ont pris la déclaration au sérieux. Ils se sont rapidement rendus sur les lieux pour vérifier l’allégation surprenante. Les autorités ont également contacté le zoo de Thoiry, situé à proximité, pour s’assurer qu’aucun ours n’avait échappé à son enclos. La réponse fut unanime : aucun pensionnaire manquant et aucune trace d’ours.
Des Recherches Sans Résultat
Malgré une patrouille méticuleuse et le passage au peigne fin des environs, ni les autorités ni les habitants locaux n’ont trouvé de preuve supplémentaire de la présence de cet ours mystérieux. En toute déduction, il semble que l’alerte ne repose que sur un témoignage unique et isolé.
Précédents et Théories
Ce n’est pas la première fois qu’un tel signalement est fait dans la région. Il y a quelques années, une allégation similaire avait été déposée, sans suite concrète après enquête. De même, plusieurs rapports non confirmés décrivent la potentielle présence d’un ours près de Rouen, en Seine-Maritime. Même si aucune observation n’a été formellement enregistrée, certaines voix suggèrent la possibilité d’un ours ayant parcouru une distance considérable jusque dans les Yvelines, si tant est qu’il existe réellement.
Conclusions et Perspectives
Pour l’heure, le mystère reste entier. Le cycliste, quant à lui, maintient obstinément qu’il ne s’agissait pas d’un canular. La prudence reste de mise, et les autorités surveilleront toute nouvelle indication alignée sur cette étrange apparition.
Souvenirs d’une rencontre inhabituelle ou imagination débordante d’un cycliste? Seul le temps pourra dévoiler ce mystère qui, pour l’instant, alimente les discussions locales.
Article rédigé par Actuchasse.
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Condamnation pour Braconnage un Maire et son Fils Suspendus de Chasse


Condamnation pour Braconnage : Un Maire et son Fils Suspendus de Chasse
Gibier Congelé en Masse : La Découverte Choc
Jean-Marie Barral, maire de Châteauroux-les-Alpes, et son fils ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Gap, situant leur affaire au cœur des Hautes-Alpes. Les deux hommes ont reçu des peines de prison avec sursis, six mois pour le maire et un an pour son fils, pour une affaire de braconnage remontant à 2020. Le jugement découle de la découverte invraisemblable de 386 pièces de gibier congelées, un quart de cet inventaire conséquent étant issu de braconnage, y compris des espèces protégées comme le bouquetin.
Rumeurs et Enquête : Les Éléments Déclencheurs
Les premières alertes remontent à 2020, sous forme de lettres anonymes et de rumeurs. Cela a déclenché une surveillance par l’Office français de la biodiversité (OFB). Les agents de l’OFB ont alors suivi les faits et gestes des deux hommes, observant à travers leurs jumelles le fils du maire manier son arme à feu en pleine forêt, neuf jours avant l’ouverture officielle de la chasse.
Perquisition et Preuves Incriminantes
Le tournant décisif est arrivé avec la perquisition du domicile de Jean-Marie Barral, révélation de la quantité astronomique de gibier stocké dans les congélateurs familiaux. Parmi les nombreuses pièces, les enquêteurs ont identifié deux bouquetins, une espèce dont la chasse est totalement interdite en France. La saisie a confirmé les suspicions de braconnage à grande échelle.
Verdict et Sanctions : Une Interdiction de Chasser
Face à ces preuves accablantes, le tribunal a statué en faveur d’une interdiction de chasse pour les deux condamnés : trois ans pour l’édile et cinq ans pour son fils. À l’audience, malgré les arguments de l’avocat de la défense qui évoquait des « rumeurs », le jugement a tranché sur les faits tangibles présentés par l’accusation.
Le ministère public avait requis des peines de prison allant jusqu’à trois ans de sursis. En parallèle, quatre associations environnementales et le Parc national des Écrins se sont constitués parties civiles, soulignant l’importance de protéger la faune sauvage.
Les condamnations prononcées marquent un exemple fort de lutte contre le braconnage, rappelant à tous les chasseurs l’importance de respecter les régulations et de préserver les espèces menacées.
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Actuchasse pour Caninstore
Chevreuil et Carambolage en Dordogne Trois Véhicules Impliqués


Un chevreuil déclenche un carambolage en Dordogne
La carcasse d’un chevreuil cause un accident à Castels-et-Bézenac, impliquant trois véhicules
Il ne se passe pas une semaine sans qu’un nouvel incident impliquant le grand gibier ne survienne en France. Cette fois, la Dordogne a été le théâtre d’un événement dramatique qui laisse les habitants sans voix. Sur une route de Castels-et-Bézenac, un carambolage impliquant trois véhicules a eu lieu à cause d’un chevreuil – mais pas tout à fait de la manière que l’on pourrait imaginer.
Un accident qui fait parler de lui
Trois voitures se sont percutées de manière violente, avec comme point commun une carcasse de chevreuil gisant sur le bas-côté de la départementale 703. Selon les informations relayées par les médias locaux, les versions divergent : certains témoins affirment qu’un conducteur a tenté d’éviter le cadavre de l’animal, tandis que d’autres soutiennent qu’il a été distrait en le regardant. Quoiqu’il en soit, ce premier véhicule a fait une embardée, percutant autre voiture arrivant en sens inverse. L’impact a entraîné la perte de contrôle du second véhicule, qui est à son tour entré en collision avec un troisième véhicule circulant dans le même sens que le premier.
Un risque sous-estimé
Les collisions impliquant le grand gibier sont monnaie courante en milieu rural, et pas uniquement en Dordogne. Les élus écologistes tentent de réguler la situation, parfois en mettant des restrictions sur les activités de chasse. Cette régulation insuffisante peut avoir des conséquences directes, telles que des dégâts agricoles ou des accidents de la route. Bien souvent, ce sont les sangliers qui sont pointés du doigt pour ces incidents, mais les cervidés, y compris les chevreuils, peuvent également surprendre les automobilistes par des apparitions soudaines.
Conséquences pour les victimes
Sur les six personnes impliquées dans ce carambolage, quatre ont été transportées à l’hôpital de Périgueux. Heureusement, seule une d’entre elles a subi des blessures sérieuses, se plaignant de douleurs lombaires. Les secours ont rapidement pris en charge les blessés, évitant ainsi que la situation ne s’aggrave.
Prévention et sécurité routière
Pour éviter ce genre de situation, quelques mesures de précaution s’imposent. Les automobilistes devraient réduire leur vitesse en zones rurales, surtout à l’aube et au crépuscule, moments où la faune est particulièrement active. De plus, surveiller constamment les bas-côtés et être prêt à freiner peut faire la différence en cas de rencontre inopinée avec un animal. Enfin, les campagnes de sensibilisation et les panneaux signalant la présence possible de grands gibiers pourraient également contribuer à diminuer le nombre d’accidents.
Si vous êtes chasseur, mieux vaut suivre scrupuleusement les réglementations locales pour veiller à une régulation efficace des populations animales. En cas d’accident, il est primordial de signaler rapidement l’incident aux autorités compétentes pour éviter d’autres conséquences désastreuses.
Conclusion
Le carambolage survenu à Castels-et-Bézenac rappelle une fois de plus la nécessité d’une gestion rigoureuse des populations de grand gibier pour la sécurité de tous. Des mesures de prévention adaptées et une réponse rapide des secours peuvent grandement atténuer les impacts de tels incidents.
Article rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
L Open de France de Sanglier Courant au Game Fair


L’Open de France de Sanglier Courant au Game Fair : Une Compétition Pour Tous !
Le rendez-vous des chasseurs sportifs au Game Fair
Chaque année, les établissements Sidam, en collaboration avec Connaissance de la Chasse, Savage et Sellier & Bellot, organisent l’Open de France de Sanglier Courant. Cette compétition se tiendra lors du Game Fair et est ouverte à tous les chasseurs.
Comment se déroule l’épreuve ?
Le sanglier courant, qu’est-ce que c’est ? C’est une discipline sportive permettant aux chasseurs de s’entraîner au tir, même en dehors de la saison de chasse. Vous n’avez pas besoin d’être un tireur sportif pour participer ; le but est simplement d’améliorer vos compétences pour la saison de chasse.
Le principe est simple : le tireur se place à environ 30 mètres d’une cible mobile représentant un sanglier. Ce dernier effectue 10 passages, 5 de gauche vers la droite et 5 de droite vers la gauche. Le tireur ne peut tirer qu’une seule fois par passage.
Qui peut participer ?
Cette année, la compétition est ouverte à tous les visiteurs du Game Fair munis d’un permis de chasser et d’une validation pour les années 2023-2024 ou 2024-2025. Et bonne nouvelle, les armes utilisées pour l’épreuve sont prêtées par Sidam. Donc, pas d’excuses pour ne pas tenter l’expérience !
Inscription et détails pratiques
Pour participer, rendez-vous au stand de la Sidam (stand A41) pour vous inscrire. Préparez-vous à une dose d’adrénaline et de convivialité entre passionnés de chasse.
Alors, si vous avez toujours rêvé de tester vos compétences de tir sur une cible mobile ou simplement de vous préparer pour la saison de chasse, l’Open de France de Sanglier Courant est l’événement à ne pas manquer.
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Publié par Actuchasse pour Caninstore.
Plus de 100 000 euros de dégâts en trois semaines


Plus de 100 000 euros de dégâts en trois semaines
Crise sanglante : les agriculteurs du Tarn-et-Garonne en détresse
Avec plus de 100 000 euros de dégâts en seulement trois semaines, les agriculteurs du Tarn-et-Garonne tirent la sonnette d’alarme. Thierry Cabanes, président de la fédération des chasseurs du Tarn-et-Garonne (FDC 82), est monté au créneau pour exprimer sa frustration face à ce qu’il appelle une véritable « démolition » par les sangliers.
L’année dernière, les dégâts causés par ces animaux, notamment sur les cultures de maïs en semis, s’élevaient à environ 140 000 euros. Mais cette année, la situation devient intenable. Les chasseurs locaux, malgré un prélèvement de 5000 sangliers cette saison, estiment qu’il en reste encore environ 15 000 sur le territoire.
Une réponse urgente : ouverture anticipée de la chasse
Face à cette catastrophe, le préfet du département, Vincent Roberti, n’a eu d’autre choix que de réagir rapidement. Un arrêté a été pris pour ouvrir la chasse au sanglier dès le 1er juin 2024, permettant ainsi une régulation intensive de la population. Les sangliers peuvent désormais être chassés à l’affût, à l’approche, et même en battue. La période de chasse se prolongera jusqu’au 31 mars 2025.
Ces mesures sont destinées à éviter des pertes financières encore plus lourdes pour les agriculteurs et à contenir les conséquences économiques dévastatrices. Mais si cela ne suffit pas, des autorisations de tirs de nuit et l’usage de lunettes thermiques pourraient être envisagés, comme cela se fait déjà dans les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.
Les chasseurs à la rescousse
Dès l’annonce de ces nouvelles directives, les chasseurs du Tarn-et-Garonne, nombreux parmi lesquels on compte des agriculteurs, ont pris les armes. Dès samedi dernier, les battues ont démarré intensivement. Conscients de l’importance cruciale de leur mission, ces chasseurs travaillent main dans la main pour assurer une régulation efficace et rapide.
Il est impératif que cette mission de régulation soit menée à bien pour préserver l’équilibre rural et sécuriser les moyens de subsistance des agriculteurs. Thierry Cabanes et ses collègues de la FDC 82 continuent de surveiller la situation de près, espérant que ces mesures auront l’effet escompté.
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Actuchasse pour Caninstore
