Le président des chasseurs du Calvados répond aux critiques et souligne le rôle de la chasse dans la gestion des écosystèmes et la prévention sanitaire

Le président des chasseurs du Calvados répond aux critiques et souligne le rôle de la chasse dans la gestion des écosystèmes et la prévention sanitaire

Le président de la Fédération des chasseurs du Calvados répond aux critiques

La chasse est un sujet qui suscite bien des débats et souvent, elle est entourée d’idées reçues. Jean-Christophe Aloe, président de la Fédération des chasseurs du Calvados, a décidé de lever le voile sur cette pratique. Il répond en toute transparence aux critiques courantes.

Le rôle de la chasse dans la gestion des populations animales

Selon Aloe, l’importance de la chasse va bien au-delà du simple loisir. C’est un élément central pour maintenir l’équilibre des écosystèmes. « Toutes les espèces animales, mammifères ou oiseaux, peuvent se développer de manière exponentielle en fonction de différents facteurs (climat, abondance de la ressource alimentaire, territoire en réserve, absence de prédateurs, etc.) », explique-t-il.

Il souligne que la chasse permet notamment de réduire les dégâts agricoles causés par des animaux comme le sanglier. Ces dégâts sont d’ailleurs dédommagés par la Fédération des chasseurs du Calvados, donc par les chasseurs eux-mêmes.

La gestion des espèces chassables est également strictement encadrée. « Toutes les espèces chassables font l’objet de suivi pour une gestion au plus juste des populations et leur bon maintien. »

Chasse et enjeux sanitaires

La chasse joue aussi un rôle dans la prévention sanitaire. Par exemple, elle aide à contrôler des espèces vectrices de maladies comme le ragondin, porteur de la leptospirose. De cette manière, elle contribue à prévenir des risques pour la santé publique.

Conflits d’usage entre chasseurs et promeneurs

Jean-Christophe Aloe aborde également la question des conflits d’usage entre chasseurs et promeneurs. Il insiste sur la responsabilité des chasseurs à être exemplaires dans leur comportement et à veiller à la sécurité des autres utilisateurs des espaces naturels.

« Nous jouons un rôle d’informateur sur la pratique de la chasse, ses modes, ses actions, autrement dit, un rôle de pédagogie », explique-t-il. La Fédération travaille en collaboration avec des associations sportives de plein air pour coordonner les dates de chasse et éviter les conflits d’utilisation des territoires.

Dialogue et entente

Le dialogue est, selon Aloe, très fluide et se déroule sans animosité. Les contacts avec les autres utilisateurs des espaces naturels permettent de trouver des solutions consensuelles pour que chacun puisse profiter de la nature en toute sécurité.

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Radiographie des chasseurs de l’Indre honneurs aux dames

Radiographie des chasseurs de l'Indre honneurs aux dames

Radiographie des chasseurs de l’Indre : honneurs aux dames !

Portrait des chasseurs de l’Indre

Avec 963 000 chasseurs en France dont 10 573 dans l’Indre, la chasse est une pratique qui réunit toutes les catégories socio-professionnelles et classes d’âges. Un tiers des chasseurs sont ouvriers ou employés et un autre tiers sont dirigeants ou cadres supérieurs. 98 % des chasseurs pratiquent la chasse à tir et consacrent en moyenne vingt et une journées par an à cette activité. Valérie Gicquel, directrice de la Fédération des chasseurs de l’Indre, confirme ces tendances pour son département, où le pigeon ramier est le principal gibier chassé.

Le territoire de chasse de l’Indre

L’Indre compte vingt-deux massifs de chasse, une centaine de sociétés communales et environ 2 600 territoires privés. « Nous avons beaucoup de chasses privées, car nous ne sommes pas un département à ACCA obligatoires », souligne Valérie Gicquel. « L’Indre fait 685 000 ha, et environ 30 % des territoires ne sont pas chassés, ce qui laisse beaucoup d’espace pour les pratiques diverses de chasse, allant des chasses populaires aux chasses plus coûteuses. »

Une présence féminine en hausse

Bien que le nombre de chasseurs soit en baisse régulière de 3 % chaque année, la participation des femmes à la chasse est en augmentation. Les femmes représentent aujourd’hui 3,3 % des licences nationales contre 2,2 % il y a vingt ans. Entre 15 et 20 % des candidats à l’examen du permis de chasser sont désormais des femmes, une évolution notable par rapport au passé où elles accompagnaient principalement leur mari. Aujourd’hui, elles sont là pour pratiquer activement la chasse.

Les principales proies des chasseurs

Les cibles de chasse les plus courantes dans l’Indre sont les sangliers (69 %), le petit gibier de plaine (65 %), les chevreuils (64 %), les oiseaux de passage (48 %) et les cerfs, biches et faons (27 %). Toutefois, le pigeon ramier reste le gibier principal du département.

La régulation du sanglier, une priorité

« Le grand gibier prend de plus en plus de place dans la pratique par la force des choses. Les grands cervidés nous inquiètent, mais seulement par endroits. Le principal problème, c’est le sanglier, un souci national et international. Nous mettons énormément de pression sur nos chasseurs pour qu’ils régulent ces populations », insiste Valérie Gicquel.

Les motivations des chasseurs

Le contact avec la nature et son observation est la principale motivation des chasseurs (67 %). De plus en plus soucieux de l’environnement, 82 % des chasseurs jugent essentiel de contribuer à une chasse durable et responsable. « Les chasseurs adaptent leurs prélèvements à la réalité de ce qu’ils voient sur le terrain et s’investissent énormément pour la conservation de la biodiversité et de la faune sauvage », conclut Valérie Gicquel.

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Battue de sangliers à Passeligne en réponse aux dégâts sur les terrains sportifs de Boé

Battue de sangliers à Passeligne en réponse aux dégâts sur les terrains sportifs de Boé

Boé : les sangliers de Passeligne dans la ligne de mire

Battue au sanglier à Passeligne suite aux dégâts sur les terrains de sport

Le parc de Passeligne sera fermé samedi de 7 à 12 heures en raison d’une battue organisée par la société de chasse de Boé, en réponse aux dégâts causés par des sangliers sur les terrains de sport.

Pour ceux qui aiment courir dans le parc de Passeligne, il est préférable de changer de lieu ce samedi 28 septembre matin. En effet, une battue au sanglier, demandée par l’Agglo après la dégradation des terrains de sport, y sera organisée. Cette chasse, menée par la société de chasse de Boé avec l’aide de chasseurs des environs, impose une fermeture totale du parc de 7 heures à midi, conformément à un arrêté municipal.

« Ce n’est pas une première », explique Damien Girardey, président de la société de chasse locale. « Il y a quatre ans, nous avions déjà organisé une battue à Passeligne et abattu dix sangliers. Chasser ici est compliqué, mais nous sommes habitués à cette zone. Si nous en capturons deux ou trois, ce sera déjà une réussite, bien que des surprises soient toujours possibles. » Damien ajoute que ces animaux peuvent traverser la Garonne sans difficulté pour rejoindre l’autre rive, côté Passage-d’Agen.

50 km dans la nuit

La présence de sangliers aux portes de l’agglomération agenaise pourrait étonner certains promeneurs, mais ils sont déjà souvent vus sur le plateau de l’Ermitage. À Passeligne, la nuit, les sangliers retournent la terre pour se nourrir de mulots et de vers. Où se cachent-ils durant la journée ? « Probablement dans des ronciers en bord de Garonne. Un bosquet de 10 m² peut suffire à cacher cinq ou six sangliers. De plus, ces animaux peuvent parcourir jusqu’à 50 kilomètres en une nuit. »

La question des munitions est toujours débattue lors des battues. « Nous utiliserons des balles et de la chevrotine, mais pas de carabine, uniquement des fusils de chasse. La chevrotine sera utilisée dans des secteurs où les tirs se font à courte distance car elle a une portée plus limitée », précise Damien Girardey.

Enfin, sachez que la Maison de Garonne à Boé a maintenu une balade nature ce samedi à partir de 9 h 30. Toutefois, cette sortie sera écourtée et se limitera aux abords de Boé Village. La partie de la balade prévue à Passeligne est annulée.

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Tir Sanglier Dérober Marais

Tir Sanglier Dérober Marais

Tir d’un Sanglier qui se Dérobe au Marais

Un Chasseur Attentif dans une Végétation Dense

Lors d’une battue de régulation organisée dans une réserve, un chasseur a eu l’occasion de montrer ses compétences à la chasse. La végétation était tellement dense que, même pour un sanglier, se déplacer sans se faire remarquer était un défi.

Notre chasseur a rapidement cerné la présence d’un animal parmi les broussailles épaisses. Armé de patience, il attendit calmement le bon moment pour voir l’animal sortir, l’identifier et, si possible, procéder au tir.

Cet incident met en lumière l’importance de la vigilance et de la patience dans la chasse. Parfois, tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un bon endroit, d’une bonne vue, et d’un peu de chance pour réussir.

Vous aussi, préparez-vous bien et soyez prêts pour de telles rencontres passionnantes lors de vos sorties de chasse.

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Agnès Pannier-Runacher Ministre de l’Écologie Quel Avenir pour la Chasse en France

Agnès Pannier-Runacher Ministre de l'Écologie Quel Avenir pour la Chasse en France

Agnès Pannier-Runacher à l’Écologie : Quel Impact pour la Chasse Française ?

Une Nouvelle Équipe Ministérielle sous Surveillance

Après une période d’instabilité politique sans titulaire permanent pour le poste de Premier ministre, la France voit enfin un nouveau gouvernement se former, majoritairement constitué de membres du parti Renaissance d’Emmanuel Macron. L’une des nominations les plus scrutées est celle d’Agnès Pannier-Runacher comme ministre de la Transition écologique, un poste crucial pour l’avenir de l’environnement, de l’énergie, du climat, et surtout, de la chasse.

Un Parcours Polyvalent

Agnès Pannier-Runacher n’est pas une novice en politique. Avec une carrière qui l’a menée à exercer dans divers ministères, souvent en tant que ministre déléguée ou Secrétaire d’État, elle s’est spécialisée dans des secteurs aussi variés que les finances publiques, l’agriculture, l’industrie et les finances. Bien que l’écologie ne soit pas étrangère à son parcours, notamment grâce à son rôle antérieur au ministère de la Transition énergétique, elle ne s’est jamais clairement prononcée pour ou contre la chasse.

C’est en 2022, lorsque la Première ministre Elisabeth Borne réorganise le ministère de l’Écologie, qu’Agnès Pannier-Runacher se voit confier la Transition énergétique. Ainsi, les décisions touchant directement la chasse étaient principalement attribuées à sa collègue, Amélie de Montchalin. Qu’attendre donc de sa position actuelle ? Le suspense demeure entier, mais son approche pragmatique signalée dans une tribune de 2021, où elle défend une « écologie des solutions », pourrait offrir quelques indices.

Les Réactions des Différents Acteurs Écologistes et Animalistes

L’arrivée d’Agnès Pannier-Runacher à ce poste a été reçue de manière mitigée, notamment par les partis et mouvements écologistes. Ces derniers se montrent sceptiques, en partie à cause de son entourage familial lié à des entreprises controversées comme Perenco et Engie. Certains redoutent des conflits d’intérêts potentiels, et préfèrent manifester une vigilance accrue plutôt que d’exprimer un soutien.

D’autre part, les militants animalistes, connus pour leur surveillances rigoureuses des prises de positions politiques qui concernent les animaux, restent indécis. Durant son mandant au gouvernement, Agnès Pannier-Runacher ne s’est jamais exprimée fortement sur des sujets sensibles comme la chasse, la pêche ou l’élevage, laissant ces groupes dans l’attente de ses premières déclarations politiques sur ces sujets.

Un Débriefing à Venir

Aujourd’hui, tous les regards sont rivés sur Agnès Pannier-Runacher. Chasseurs, écologistes et animalistes attendent ses premières initiatives et prises de parole avec impatience. Son approche sera examinée à la loupe, et ses décisions dans les prochains mois pourraient bien redéfinir l’équilibre entre des composants environnementaux parfois conflictuels.

Will she favor a pragmatic approach? Will she succumb to lobbying pressures? L’avenir de la chasse française pourrait bien dépendre des positions qu’elle prendra. En attendant, chacun retient son souffle.

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Peisey-Nancroix Une Expérience Nocturne pour Écouter le Brame du Cerf

Peisey-Nancroix Une Expérience Nocturne pour Écouter le Brame du Cerf

Peisey-Nancroix : Une Expérience Nocturne Inoubliable pour Écouter le Brame du Cerf

Lorsque l’automne approche, un cri rocailleux résonne à travers les forêts du Parc de la Vanoise. Ce son énigmatique et puissant, c’est le brame du cerf, annonçant la saison des amours pour ces majestueux cervidés.

Pour vivre cette expérience exceptionnelle, les guides du Parc de la Vanoise vous invitent à une balade nocturne. Équipés de votre lampe frontale et de votre sens de l’aventure, vous pourrez écouter ce cri impressionnant qui témoigne de la lutte et des amours dans la nature sauvage.

Une Soirée Gourmande et Sauvage

Avant d’affronter la forêt à la nuit tombée, un moment convivial vous attend. Vous aurez la chance de déguster un gratin de crozets au fromage de Savoie dans un refuge. De quoi se réchauffer et se préparer pour l’excursion à venir.

Détails Pratiques

La balade est programmée pour le vendredi 27 septembre dès 18 h 30 à Rosuel (Peisey-Nancroix). Les tarifs sont de 25 € pour les adultes, 15 € pour les moins de 18 ans, et gratuit pour les enfants de moins de 5 ans. Pour participer, il est nécessaire de réserver à l’avance.

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Une invasion inattendue de sangliers à Vaux-sur-Seine

Une invasion inattendue de sangliers à Vaux-sur-Seine

Une invasion inattendue de sangliers à Vaux-sur-Seine

Depuis plusieurs mois, les habitants de Vaux-sur-Seine, une charmante commune des Yvelines, voient leur quotidien légèrement… bouleversé. Des sangliers ont pris l’initiative de déambuler dans les jardins et même dans les rues, semant la pagaille partout où ils passent.

Ces animaux n’ont pas froid aux yeux : ils s’introduisent dans les propriétés privées, n’hésitant pas à creuser à travers les grillages pour atteindre leur objectif. C’est la rencontre inattendue du monde sauvage avec le milieu urbain, et cela crée une bonne dose de désordre.

Face à cette situation inédite, les habitants doivent redoubler de vigilance. Outre les dommages matériels, il existe également un risque pour la sécurité. Alors, quelles solutions s’offrent à eux pour gérer cette cohabitation forcée avec les sangliers ?

En premier lieu, renforcer les barrières et clôtures semble être une étape essentielle. Mais cela suffit-il ? Peut-être pas toujours. Des experts suggèrent également d’utiliser des répulsifs spécifiques pour détourner ces visiteurs envahissants de leurs routes improvisées à travers les jardins.

Quoi qu’il en soit, il est certainement temps pour les résidents de Vaux-sur-Seine de se préparer à cette nouvelle donne. Car si la nature est belle, elle peut aussi parfois se montrer un peu trop envahissante.

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Les espèces exotiques envahissantes et leurs impacts sur la biodiversité

Les espèces exotiques envahissantes et leurs impacts sur la biodiversité

Les espèces exotiques envahissantes : une menace pour la biodiversité

Impact et risques des espèces exotiques envahissantes

L’appauvrissement de la biodiversité est un phénomène mondial préoccupant. L’une des raisons majeures de ce déclin est la présence d’espèces exotiques envahissantes (EEE). En Europe, une réglementation spécifique a été mise en place dès 2014, suivie par des mesures nationales en 2018 pour encadrer et limiter leur impact. Mais qu’est-ce qu’une espèce exotique envahissante ? Quels risques impliquent-elles ? Et quelles sont les espèces problématiques dans notre pays ?

Qu’est-ce qu’une espèce exotique envahissante ?

Une espèce exotique envahissante est une espèce introduite par l’homme dans un environnement où elle n’était pas présente auparavant, devenant « envahissante » lorsqu’elle menace les écosystèmes, les habitats naturels ou les espèces locales, créant ainsi des déséquilibres écologiques. Ces espèces peuvent être des animaux, des plantes, des champignons, etc. Notons que toutes les espèces exotiques introduites ne deviennent pas envahissantes ; seulement une espèce sur mille y parvient. Lorsqu’elles s’implantent et prolifèrent, elles passent généralement par quatre étapes : introduction, acclimatation, naturalisation et expansion.

Les risques associés aux espèces exotiques envahissantes

Les introductions volontaires de ces espèces résultent souvent de diverses activités humaines comme le commerce, les loisirs, la chasse, l’élevage, l’agriculture, l’aquaculture, ou l’importation d’animaux de compagnie et de plantes ornementales. Les introductions accidentelles, quant à elles, surviennent souvent par contamination de marchandises ou contrebande.

Conséquences sur la biodiversité

Sur le plan écologique, les EEE peuvent monopoliser les ressources nécessaires aux espèces locales, modifier les milieux naturels et devenir des prédateurs redoutables. Par exemple, le frelon asiatique (Vespa velutina nigrithorax), un prédateur vorace des abeilles, met en péril la pollinisation et l’équilibre des écosystèmes.

Répercussions économiques

Certains EEE nuisent aux infrastructures, provoquant des dégâts aux fils téléphoniques, tuyaux d’arrosage et circuits de centrales nucléaires. Ils causent également des pertes importantes dans les secteurs agricole et piscicole. En Europe, les coûts liés à la gestion des EEE et à la réparation des dommages sont estimés à plus de 12,5 milliards d’euros par an.

Risques sanitaires

Certaines espèces envahissantes sont vectrices de maladies. Le moustique tigre transmet des virus comme la dengue et le chikungunya, tandis que l’ambroisie est une plante hautement allergène. Ces menaces sont particulièrement élevées dans les territoires d’outre-mer, où se concentrent 74 % des EEE.

Exemples d’espèces exotiques envahissantes

Le frelon asiatique

Introduit accidentellement en France en 2004, probablement via des cargaisons en provenance de Chine, le frelon asiatique s’est rapidement propagé en France et en Europe. C’est un redoutable prédateur qui menace notamment les abeilles, insectes pollinisateurs essentiels.

Le ragondin

Originaire d’Amérique du Sud, le ragondin a été introduit en Europe pour sa fourrure. Inscrit sur la liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes depuis 2016, il cause des dommages aux berges des cours d’eau et aux cultures agricoles, menace certaines plantes et détruit les nids d’oiseaux aquatiques. De plus, il peut transmettre diverses maladies.

La jussie rampante

Originaire d’Amérique du Sud ou d’Australie et introduite en Europe pour l’ornementation des bassins, la jussie rampante colonise désormais de nombreux plans d’eau en France, perturbant sévèrement les écosystèmes aquatiques par la formation de tapis denses qui étouffent la flore et la faune locales.

La liste ne s’arrête pas là. La bernache du Canada, le rat musqué ou encore les écrevisses américaines posent également de sérieux problèmes. Il est crucial de continuer à surveiller et à gérer ces espèces pour protéger nos écosystèmes et notre qualité de vie.

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Vidéo Rogelio le sanglier dribbleur

Vidéo Rogelio le sanglier dribbleur

Vidéo : Rogelio, le Mbappé des suidés

Un Sanglier Argentin aux Talents de Dribbleur

Kilian Mbappé fait des émules même chez les sangliers. Pour preuve, voici Rogelio, un sanglier qui aime dribbler. L’histoire ne dit pas si Rogelio regarde les matchs de Mbappé, mais en tout cas, il possède un excellent jeu… de pattes.

On sait que le sanglier est le plus sociable de nos gibiers. Apprivoisé, il montre un attachement aussi démonstratif qu’un chien envers ceux qui l’ont recueilli. Attention cependant, il est interdit en France de détenir un sanglier ou tout autre animal sauvage. Trop souvent, des personnes recueillent un marcassin, pensant le sauver, mais ces histoires finissent rarement bien.

Rogelio sait à merveille dribbler ses adversaires, seule différence avec Mbappé, il ne sait encore pas marquer un but. Rogelio est un sanglier Argentin d’un peu plus de 2 ans. Il a été recueilli, blessé, par un chasseur nommé Camilo Lescano. Véritable star des réseaux sociaux, Rogelio a même sa propre chaîne TikTok. Camilo partage les meilleurs moments de la vie du sanglier depuis son plus jeune âge. On le voit grandir au fil des publications. Particulièrement proche des hommes, Rogelio semble être très à l’aise dans de nombreuses situations.

Ce n’est pas la première fois qu’un sanglier est filmé en train de jouer les footballeurs.

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Chasse au Sanglier toute l’Année dans les Yvelines

Chasse au Sanglier toute l'Année dans les Yvelines

Yvelines : Vers une chasse au sanglier toute l’année ?

Une stratégie renforcée face à la prolifération des sangliers

La Fédération des chasseurs d’Île-de-France (FICIF) intensifie ses efforts pour lutter contre les sangliers, responsables de lourds dégâts agricoles. En 2023, ces dégradations ont coûté 1,5 million d’euros à la Fédération. Dans la région, 990 hectares ont été ravagés, dont 441 hectares dans les Yvelines. Les projections pour 2024 laissent entrevoir une aggravation de la situation.

« La météo a rendu la semis des céréales classiques (orge, colza, blé) compliquée, contraignant les agriculteurs à planter plus de maïs, une préférence gourmande pour les sangliers. Nous redoutons une augmentation des dégâts », expliquent Arnaud Steil, directeur de la FICIF, et Philippe Waguet, président.

Un plan de bataille pour limiter les dégâts

Chargée par l’État de maîtriser les dégâts causés par le gibier et d’indemniser les agriculteurs touchés, la FICIF a élaboré, pour la saison de chasse en cours, un plan stratégique avec les autorités préfectorales. Le 26 juillet 2024, la FICIF avait déjà alerté sur l’ampleur des dégâts et de la population de sangliers par courriel.

Un engagement triennal avec l’État vise à réduire de 30% les surfaces détruites en trois ans, en échange d’une aide financière significative. Cette aide permet de baisser le prix des bracelets de sanglier de 35 à 20 euros et de réduire les contributions par hectare pour chaque territoire.

Bilan et nouvelles mesures réglementaires

« La saison dernière, 11 400 sangliers ont été prélevés, dont 4 900 dans les Yvelines. Avec les collisions (environ 300) et l’intervention des lieutenants de louveterie, on avoisine les 15 000 sangliers », précise Philippe Waguet. La fédération des chasseurs explique ce pic par une année fructueuse en glands, source de nourriture, et par l’existence de zones refuges non chassées, notamment en péri-urbain.

Depuis le 28 décembre 2023, le décret N°02023-1363 est en vigueur, permettant de prolonger la période de chasse sur toute l’année. Une nouvelle mesure pour la saison de chasse 2024/2025 autorise la chasse à l’affût ou à l’approche, du 1er avril au 31 mai 2025, en cas de dommages aux semis de printemps. Une autorisation préfectorale est indispensable pour cette chasse.

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