Le dilemme de la laie enceinte et des pelouses à Larmor

Le dilemme de la laie enceinte et des pelouses à Larmor

Une laie sur le caillou !

Quand une laie enceinte brave les eaux pour Larmor

Lors d’une battue au sanglier à Larmor, un événement troublant a eu lieu : une laie enceinte a apparemment décidé de jouer les sirènes d’aventure en nageant jusqu’à l’île pour protéger sa future progéniture. Elle veille désormais sur ses trois marcassins. Mais malheureusement, l’appel du gros gibier semble faire sortir les chasseurs des bois, ne les gênant pas le moins du monde à l’idée de l’abattre en laissant les petits orphelins.

Cette situation soulève une multitude de questions… Comment gérer cette prolifération qui effraie les propriétaires de pelouses impeccables à l’anglaise ? Est-ce qu’une intervention conforme aux directives de la fédération de chasse serait la solution la plus efficace ?

Problème énigmatique : Protéger les pelouses ou la progéniture ?

La prolifération des sangliers n’est pas une nouveauté et les dégâts qu’ils causent peuvent être terribles. Les chasseurs se retrouvent donc face à un dilemme : protéger les propriétés ou épargner la vie d’une maman et ses bébés ? En effet, le sanglier n’est pas le meilleur ami de la verdure impeccable.

Il existe des mesures spécifiques que les chasseurs peuvent prendre pour contrôler la population de sangliers. Par exemple, une battue avec un minimum de six chasseurs, ou encore des tirs à balles, que ce soit avant le lever du soleil ou après son coucher. Cependant, cette rigueur nécessaire pour cuire un sanglier à la perfection bénéficie rarement de l’approbation de tous…

Discussions et Débats Animés

La question ne laisse personne indifférent, comme en témoignent les nombreux échanges passionnés à ce sujet. Entre ceux qui plaident pour une solution humaine et ceux qui rappellent les impératifs économiques liés aux dégâts de gibier, difficile de trancher. Certaines voix s’élèvent pour défendre une approche plus pacifique, comme la stérilisation de la laie et la relocalisation de la portée dans un sanctuaire, mais est-ce vraiment faisable ?

Les chats ne sont pas les seuls à battre les records de nage. Il semblerait que nos amis les sangliers n’aient rien à leur envier, certains ayant même nagé jusqu’à 15 kilomètres pour atteindre des îles ! Toutefois, un tel exploit athlétique soulève aussi la question d’une introduction humaine sur l’île, et si c’était le cas, la laie ne serait hélas qu’un pion dans un jeu bien plus complexe…

Le Défi de la Coexistence

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2022, les seuls chasseurs du département du Morbihan ont payé 182 000 euros en compensation des dégâts, montant qui a grimpé à 411 000 euros en 2023 malgré l’abattage de 4200 sangliers. Est-il vraiment possible de développer une coexistence harmonieuse entre les humains et ces créatures rusées et résilientes ? La chasse est-elle vraiment nécessaire, ou s’agit-il plutôt d’une question de compromis et de respect mutuel ?

Plus que jamais, ce genre de dilemme montre la complexité de la gestion de la faune et du patrimoine naturel. Les solutions ne sont ni simples, ni évidentes, et chaque point de vue mérite d’être écouté avec attention. Après tout, la nature n’est-elle pas aussi fragile que précieuse ?

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La suspension de la chasse aux blaireaux par le tribunal de Toulouse

La suspension de la chasse aux blaireaux par le tribunal de Toulouse

Chasse aux blaireaux : loisir ou déchéance ? La décision de justice tombée

La suspension de la chasse complémentaire aux blaireaux par le tribunal de Toulouse

Le tribunal administratif de Toulouse a récemment décidé de suspendre l’ouverture de la chasse complémentaire aux blaireaux dans l’Aveyron. Une victoire pour l’association One Voice, qui qualifie ce mode de chasse d' »horreur absolue ».

Une victoire pour les associations animalistes

Alors que la vénerie sous terre venait tout juste de reprendre le 15 mai, le tribunal a suspendu l’arrêté préfectoral qui autorisait cette période complémentaire de chasse aux blaireaux. Cette décision fait suite aux actions de One Voice et Agir pour le vivant et les espèces sauvages (Aves).

« Les chasseurs lâchent des chiens dans les terriers. Une fois les blaireaux acculés au bout des galeries, ils les tuent au fusil ou à l’arme blanche car c’est autorisé dans le cadre de la vénerie », explique Nicolas Yahyaoui, juriste chez One Voice. « C’est un mode de chasse que l’on dénonce pour sa violence. C’est l’horreur absolue. »

Régulation ou cruauté inutile ?

Cette pratique, autorisée de septembre à janvier, peut être prolongée par décision préfectorale à partir du 15 mai chaque année. Ces périodes complémentaires permettent le déterrage des blaireaux, une méthode de régulation de leur population selon les chasseurs.

Toutefois, One Voice rejette les arguments avancés pour justifier cette chasse. Dégâts agricoles, infrastructures routières… Rien de tout cela ne justifierait, selon eux, un tel acharnement.

La dissension chez les chasseurs

Du côté des chasseurs, la pilule passe mal. Didier Alric, président de Vénerie sous terre de l’Aveyron, affirme que cette décision n’aidera pas les blaireaux.

« Ce n’est pas rendre service aux blaireaux. Ça va laisser place à la destruction, à l’empoisonnement… Nous, on fait de la chasse, pas de la destruction. Le blaireau est classé gibier et ce n’est pas une espèce en voie de disparition. Les agriculteurs et particuliers nous sollicitent, le déterrage apporte la paix sociale », argue-t-il. « Ils se trompent de combat. »

Prochaines étapes pour la protection des blaireaux

L’Office national des forêts a annoncé son engagement à interdire la chasse des blaireaux sur ses territoires à partir de 2025, validant ainsi la démarche des associations. Il précise que les blaireaux ont un rôle crucial dans les écosystèmes forestiers.

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Accident de voiture avec un sanglier à Nogent-sur-Seine

Accident de voiture avec un sanglier à Nogent-sur-Seine

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Accident de voiture impliquant un sanglier à Nogent-sur-Seine

Un automobiliste heurte un sanglier, sa voiture endommagée

Jeudi, aux premières lueurs de l’aube, un automobiliste a été impliqué dans un accident inhabituel sur la commune de Nogent-sur-Seine. En effet, c’est sur la D619 que la rencontre fortuite entre un véhicule et un sanglier a eu lieu.

L’animal, apparemment plus chanceux que le conducteur, a réussi à s’enfuir après la collision. La voiture, en revanche, a subi des dommages considérables. L’incident souligne les risques encourus par les automobilistes dans les zones où les sangliers sont nombreux, et rappelle aux conducteurs de rester vigilants, surtout à des heures où la faune est active.

Pour les amateurs de chasse et pour ceux qui se trouvent dans des zones où les sangliers sont présents, il est conseillé de bien se préparer et de prêter attention aux avertissements sur la faune. D’une part, la sécurité routière est essentielle, et d’autre part, il est important de connaître et de respecter les mouvements et les habitudes des animaux pour éviter de tels accidents.

En cas d’incident similaire, il est recommandé de signaler immédiatement l’accident aux autorités compétentes et de vérifier l’état du véhicule avant de repartir, assurant ainsi la sécurité de tous sur la route.

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Mobilisation contre le loup en Ardèche

Mobilisation contre le loup en Ardèche

Mobilisation en Ardèche Contre le Loup : Une Initiative Forte du Conseil Départemental

Le conseil départemental de l’Ardèche a pris une décision qui marque un tournant dans la gestion des conflits entre la faune sauvage et les activités agricoles. Sous la houlette d’Olivier Amrane, le département lance l’opération « Le loup, c’est sans nous », présentant une approche audacieuse pour répondre aux préoccupations croissantes des éleveurs face aux prédations du loup.

Une Mesure de Protection pour les Éleveurs

Le conflit entre les éleveurs ardéchois et les loups a atteint une intensité telle qu’une action immédiate s’est imposée comme nécessaire. C’est en ce sens qu’Olivier Amrane, en coopération avec des partenaires locaux comme la chambre d’agriculture et la fédération départementale des chasseurs, a annoncé le déploiement de plus de 200 chasseurs. Ce corps de veille, appuyé par une technologie de surveillance moderne incluant des caméras pièges, sera mobilisé pour des tirs de défense ciblant les loups à proximité immédiate des zones d’élevage.

Une Campagne de Sensibilisation

L’initiative va au-delà des mesures réactives pour intégrer également un volet de communication, matérialisé par le slogan « Le loup, c’est sans nous », qui sera visible sur divers supports à travers le département. Cette campagne vise à sensibiliser sur l’impact de la présence du loup et sur les mesures prises pour protéger les intérêts des agriculteurs locaux.

Entre Protection et Prévention

Face à une situation complexe, où la cohabitation entre les activités humaines et la faune sauvage devient de plus en plus difficile à gérer, cette initiative propose une réponse concrète aux appels à l’aide des éleveurs. Elle inscrit clairement le département de l’Ardèche dans une logique de protection de ses traditions agricoles tout en respectant les obligations légales de préservation des espèces protégées.

Cette démarche peut susciter de vifs débats, confrontant la nécessité de protéger certains modes de vie et la volonté de préserver la biodiversité. Les prochains mois nous diront si cette stratégie porte ses fruits ou si elle demande à être réévaluée.

La situation en Ardèche soulève une question plus large sur la manière dont nous envisageons la coexistence entre l’homme et la faune sauvage dans nos territoires. Un équilibre précaire, constamment redéfini par le dynamisme des deux mondes.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce une étape nécessaire pour protéger les éleveurs ou un pas de plus vers une confrontation inévitable entre l’homme et la nature ? Join the conversation on our website and share your thoughts on this pressing issue.

Article par Actuchasse pour Caninstore

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Soutien massif à la chasse du blaireau à Limoges

Soutien massif à la chasse du blaireau à Limoges

Soutien Massif à la Chasse Traditionnelle du Blaireau à Limoges

Une marée humaine de passionnés de la chasse s’est réunie à Limoges pour manifester son soutien à un sport ancestral : la vènerie sous terre. Dans une atmosphère détendue, environ 600 participants ont pris part à cette mobilisation inédite, soulignant l’importance de cette pratique pour la gestion de la population de blaireaux.

Une Journée Dédiée à la Connaissance du Blaireau et de Ses Enjeux

Face aux critiques incessantes de certains secteurs anti-chasse visant à prohiber des pratiques séculaires de chasse, les associations animalistes ont décidé de mettre en lumière le blaireau lors d’une journée mondiale qui lui est dédiée. Cette initiative, loin de susciter l’indignation des chasseurs, a plutôt été accueillie avec enthousiasme. En effet, cette journée offre une opportunité de taille pour éduquer le grand public sur la réalité du blaireau et des nécessités de sa régulation. Une série d’opérations explicatives ont donc été initiées par les chasseurs pour démystifier l’animal et les enjeux de sa chasse, contrant ainsi les informations erronées souvent propagées par leurs détracteurs.

Une Manifestation Symbolique et Pacifique

L’assemblée des chasseurs à Limoges ne visait pas seulement à faire entendre leur voix mais aussi à démontrer leur attachement profond à la vènerie sous terre. Cette tradition, fréquemment ciblée par des campagnes de diffamation, a trouvé dans cette journée un puissant élan de solidarité. Le cortège, rythmé par les sonorités des trompes de chasse, s’est arrêté devant le tribunal administratif, point focal de la suspension des arrêtés relatifs à la chasse complémentaire du blaireau. Malgré l’atmosphère bon enfant, le message était clair : la régulation du blaireau et la pratique de la chasse qui y est associée ne sauraient être compromises sans conséquence.

Non seulement les chasseurs, mais aussi de nombreux habitants des zones rurales, premiers témoins des désagréments causés par une population non régulée de blaireaux, ont pris part à cette mobilisation. Cette union entre différentes factions de la société rurale révèle l’importance d’une gestion équilibrée de la faune sauvage pour la préservation des territoires agricoles et de la biodiversité locale.

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Partenariat entre chasseurs et gendarmes pour protéger l’environnement

Partenariat entre chasseurs et gendarmes pour protéger l'environnement

Partenariat inédit entre chasseurs et gendarmes pour la protection de l’environnement

Les étendues verdoyantes de nos campagnes cachent parfois des scènes moins idylliques, marquées par des dépôts sauvages de déchets ou par des comportements irrespectueux envers la faune et la flore. Pour lutter contre ces infractions grandissantes, le département de la Marne a inauguré le mardi 14 mai une démarche originale, scellant un partenariat entre les forces de l’ordre et les chasseurs locaux.

L’objectif de cette convention unique est double. Il s’agit d’abord de mettre à profit la familiarité des chasseurs avec leur environnement pour identifier et signaler toute activité anormale. En effet, qui mieux que ceux qui arpentent ces territoires au quotidien pourrait remarquer un dépôt illégal ou un comportement suspect ? L’autre visée de cet accord est d’anticiper la répression par la sensibilisation et la prévention, le tout dans une optique de renforcement de la sécurité, notamment routière et relative à l’utilisation des armes.

Pour le préfet de la Marne, à l’initiative de cette collaboration, les chasseurs se positionnent comme des « observateurs privilégiés » du milieu naturel, un rôle qui leur permet désormais d’être acteurs de la prévention et du signalement d’incivilités. Au-delà des aspects novateurs, cette convention rappelle que le respect de l’environnement est l’affaire de tous, et que la collaboration entre différents acteurs de la société peut mener à des résultats tangibles dans la lutte contre les atteintes à la nature.

Le département de la Marne n’est pas isolé dans cette démarche. D’autres régions, comme les Hautes-Pyrénées, ont également adopté des conventions similaires, soulignant une tendance nationale à la valorisation du rôle des chasseurs dans la préservation de l’environnement et la sécurité des espaces naturels.

Cette initiative pourrait marquer un tournant dans la manière dont la chasse est perçue par le grand public, faisant du chasseur un allié précieux dans la sauvegarde de nos campagnes et dans la lutte contre les comportements irresponsables.

La dynamique impulsée par cette collaboration est un rappel opportun que la protection de l’environnement nécessite l’implication de tous, utilisant chaque ressource disponible pour faire face aux défis contemporains liés à la conservation de la nature.

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Capture géante au Pont du Diable

Capture géante au Pont du Diable

Une capture géante au Pont du Diable attire l’attention des passants

Un matin pas comme les autres au Pont du Diable, dans le département de l’Hérault, a vu un jeune pêcheur de 20 ans, habitant de Saint-Bauzille-de-la-Sylve, vivre une expérience hors du commun. Tandis que le soleil commence doucement à baisser à l’horizon, notre protagoniste, armé de patience et de sa canne à pêche, se préparait à conclure sa journée. C’était sans compter sur une rencontre aquatique spectaculaire.

Au moment le moins attendu, son moulinet se met à s’enrouler à une vitesse folle. Un combat s’ensuit entre lui et une créature des profondeurs se débattant avec vigueur. Cette prise n’était autre qu’un brochet mesurant plus d’1,07 mètre pour plus de 15 kg, une taille bien trop imposante pour l’épuisette habituellement utilisée par notre pêcheur.

Face à cette scène peu commune, certains passants, intrigués par l’affrontement, sont venus prêter main-forte pour extraire ce monstre des eaux douces. Tom Delabrousse, le pêcheur, confie n’avoir jamais vu pareille capture au cours de sa carrière débutée dès l’âge de 4 ans.

Plus qu’une simple journée de pêche, cet événement s’est transformé en un véritable spectacle, offrant à Tom un record personnel avec cette prise exceptionnelle. Ce moment de gloire fut également un moyen pour lui de rendre hommage à Bernard Conesa, un mentor qui lui a transmis la passion de la pêche. Une passion qui, contre toute attente, lui a offert son moment de gloire sous le Pont du Diable.

En plus de ce trophée aquatique, Tom avait également réussi à capturer un beau sandre plus tôt dans la journée, témoignant de l’abondance piscicole de cette zone. Notre jeune passionné souligne l’importance de la période post-crues, propice à de telles découvertes.

Conseils pour les aspirants pêcheurs de records

Pour ceux qui rêvent de réaliser une prise similaire, quelques conseils s’imposent. La patience, une bonne connaissance des points d’eau et un équipement adapté sont cruciaux. Et rappelez-vous, parfois, la nature réserve des surprises là où on s’y attend le moins. Que vous soyez un habitué des eaux locales ou un visiteur espérant capturer le monstre du Pont du Diable, chaque sortie de pêche est une aventure en soi.

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Confinement insolite avec un sanglier dans un collège

Confinement insolite avec un sanglier dans un collège

Confinement Insolite : Quand un Sanglier Visite un Collège

Un vendredi après-midi pas comme les autres à Saint-Sulpice-la-Pointe: 800 élèves du collège Pierre Suc se sont retrouvés confinés, non pas à cause d’une alerte météo ou d’un exercice de sécurité, mais en raison de la présence inattendue d’un sanglier de 40 kg dans un jardin voisin. L’animal, initialement destiné à être abattu, a suscité un branle-bas de combat impliquant la brigade animalière des sapeurs-pompiers d’Albi.

C’est une histoire qui sort de l’ordinaire : le sanglier avait déjà été repéré le matin même déambulant tranquillement dans le centre-ville de Saint-Sulpice et signalé à la gendarmerie de Gaillac. Les autorités locales ont rapidement décidé de confiner les élèves dans l’établissement pour éviter tout incident ou de potentielles interactions avec l’animal sauvage. L’intervention du lieutenant de louveterie n’a finalement pas été nécessaire puisque les sapeurs-pompiers ont réussi à capturer le sanglier à l’aide d’un filet, avant de le relâcher sain et sauf dans son milieu naturel.

Cet incident insolite soulève plusieurs questions : Comment un sanglier a-t-il pu se retrouver en plein centre-ville ? Quels sont les protocoles à suivre lorsqu’un animal sauvage divague à proximité d’écoles ou de zones urbaines ? Ce scénario peu commun rappelle l’importance de la cohabitation entre la faune sauvage et les zones urbaines résidentielles, ainsi que la nécessité pour les autorités locales de disposer de plans d’action pour gérer ce type de situations.

Il est essentiel pour les résidents d’être conscients de la possibilité de tels événements et de savoir comment réagir de manière appropriée pour leur sécurité et celle de l’animal. La sécurité et le bien-être des élèves et de la faune sauvage passent par une bonne préparation et un respect mutuel de l’espace de chacun.

Une chose est sûre, cet événement restera gravé dans la mémoire des élèves et du personnel du collège Pierre Suc comme une expérience hors du commun, illustrant l’imprévisibilité de la faune locale et l’importance de la gestion de la faune en milieu urbain.

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La Régulation Discrète des Ragondins grâce à la Chasse à l’Arc

La Régulation Discrète des Ragondins grâce à la Chasse à l'Arc

La Régulation Discrète des Ragondins en Isère grâce à la Chasse à l’Arc

Dans la charmante commune de Tullins, en Isère, Patrick Laborde fait figure de pionnier dans l’art de réguler avec adresse et discrétion la population de ragondins. Ces rongeurs, reconnus pour leur capacité à provoquer des dommages considérables dans les jardins, sur les terres agricoles et le long des berges des rivières, sont au cœur d’un programme de gestion piloté par ce chasseur émérite. Conscient de l’impact environnemental de ces espèces invasives, Laborde a développé une méthode de chasse qui se distingue tant par son efficacité que par sa discrétion: la chasse à l’arc.

Contrairement aux idées reçues, la chasse à l’arc offre de nombreux avantages, notamment en termes de sécurité et de discrétion. Cette technique permet de réduire considérablement le risque d’accidents, une préoccupation majeure lorsque l’activité se déroule à proximité des zones habitées. De plus, le silence qui caractérise cette pratique limite les nuisances sonores, offrant ainsi une approche plus respectueuse tant de la faune que des riverains.

L’initiative de Patrick Laborde trouve son origine dans une double compétence : un savoir-faire acquis dans le domaine du piégeage et une passion pour la chasse à l’arc. Cette combinaison lui permet d’intervenir avec précision pour réguler la population de ragondins, en répondant aux demandes spécifiques des habitants et des agriculteurs locaux. Son action s’inscrit dans une démarche écologique visant à préserver l’équilibre des écosystèmes tout en protégeant les activités humaines des potentiels ravages causés par ces animaux.

La méthode employée par Laborde suscite l’intérêt au sein de la communauté et pourrait inspirer d’autres régions confrontées à des problèmes similaires avec des espèces invasives. Elle met en lumière l’importance d’une gestion adaptée de la faune sauvage, où la sécurité, le respect de l’environnement et l’efficacité doivent aller de pair.

Pour ceux qui souhaitent en apprendre davantage sur la chasse responsable ou sur les techniques de chasse à l’arc, des ressources sont accessibles pour débuter ou perfectionner ses connaissances dans ce domaine fascinant. La chasse, lorsqu’elle est pratiquée de manière éthique et réfléchie, peut constituer un outil précieux pour la gestion de la faune et la préservation de la biodiversité.

Signé : Actuchasse pour Caninstore

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Les chasseurs et les sangliers en ville

Les chasseurs et les sangliers en ville

Les chasseurs et la nouvelle vie urbaine des sangliers

Un élu de Montpellier pointe du doigt les chasseurs, les accusant d’être à l’origine de l’incursion croissante des sangliers dans les zones urbaines. D’après lui, ces animaux sauvages, traditionnellement habitués aux forêts et champs, se retrouvent désormais à arpenter les rues et même à gravir les escaliers des immeubles de la ville, en quête de nourriture et d’abri. Cette situation inédite soulève des questions sur les interactions entre l’homme et la faune sauvage dans les espaces habités.

Une cohabitation forcée ?

Cette affirmation surprenante émane d’Eddine Ariztegui, un élu animaliste de Montpellier, qui met directement en cause les pratiques de certains chasseurs dans cette urbanisation forcée du sanglier. Selon lui, l’agrainage illégal aux abords de la ville serait une des causes majeures de cette présence accrue. Des souilles en béton et des bidons d’abreuvage seraient installés par les chasseurs pour attirer et sédentariser les sangliers en périphérie urbaine, facilitant ainsi la chasse mais poussant ces derniers à s’aventurer de plus en plus dans la ville.

Les réactions fusent

La réaction des chasseurs locaux ne s’est pas faite attendre. Max Alliès, le président des chasseurs de l’Hérault, répond avec ironie aux accusations en précisant que si les sangliers montent effectivement les étages des immeubles, ce n’est certainement pas eux qui ont placé de la nourriture dans les appartements. Cette boutade met en lumière le fossé entre les perceptions des impacts de la chasse sur la faune et les accusations souvent simplificatrices qui ne prennent pas en compte la complexité des interactions entre espèces dans un environnement partagé.

Entre incompréhension et nécessité de dialogue

Cet incident soulève des questions profondes sur la gestion de la faune aux abords des zones habitées et sur les mesures à prendre pour assurer une cohabitation harmonieuse entre les humains et les animaux sauvages. Il apparaît clairement que les solutions simplistes ne suffisent pas pour traiter des problématiques écologiques et urbaines complexes.

Conclusion

La présence de sangliers en milieu urbain n’est peut-être que la partie visible d’une question bien plus vaste sur notre capacité à coexister avec la faune sauvage dans un monde de plus en plus urbanisé. Il reste à espérer que cet incident incitera à un dialogue constructif entre chasseurs, municipalités et écologistes pour trouver des solutions durables qui respectent à la fois la faune et les exigences de la vie moderne.

Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore

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