Effectifs du loup en France en baisse selon des associations écologistes


Réalité ou intox ? Selon des associations écolos, les effectifs du loup seraient en baisse sur le territoire français
Baisse de 10% de la population lupine : une estimation douteuse ?
Hier, à la veille de la réunion du Groupe National Loup (GNL) à Lyon, plusieurs associations de défense des animaux telles que WWF France, la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), France Nature Environnement (FNE), Ferus, l’ASPAS et Humanité et Biodiversité ont publié un communiqué qui laisse perplexe les populations rurales qui connaissent bien la présence et les ravages du loup sur leur territoire.
Dans ce document, ces associations affirment que la population de loups en France serait estimée à 1003 individus, soit une centaine de moins que l’estimation de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) qui chiffrait cette population à 1104 l’an dernier. Une diminution de près de 10% donc, et dans la foulée, elles demandent à l’État de réduire les objectifs de prélèvement, fixés à 209 pour l’année 2024.
Des chiffres contestés et des intentions questionnées
Cette nouvelle estimation, bien que relayée par une dépêche AFP, suscite des doutes quant à sa véracité. Selon une source administrative proche du dossier, ces chiffres seraient bel et bien exacts. Cependant, il est surprenant de constater cette baisse alors que les prédations augmentent de façon significative et continue.
Les questions fusent : Les partisans du loup essaient-ils de manipuler les chiffres pour éviter une modification du statut de l’espèce, comme l’a récemment évoqué Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne ? Le flou persiste…
Impact sur la gestion des prélèvements
Les doutes autour de ces estimations mettent en lumière la difficulté de la gestion des effectifs de loups en France. Si les chiffres sont exacts, cela pourrait mener à une réévaluation des prélèvements et influencer les politiques de protection et de gestion de cette espèce controversée.
En conclusion, cette situation illustre bien la complexité de la cohabitation entre activités humaines et biodiversité, et le besoin crucial de transparence et de rigueur dans les évaluations des populations animales.
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Chasseurs Réagissent à l’Interdiction de Chasser l’Alouette des Champs


Chasse à l’alouette : Du boycott à la « zone à défendre », quelles actions envisagent les chasseurs ?
Les Fédérations de Chasse Réagissent à l’Interdiction des Pratiques Traditionnelles
Les fédérations de chasseurs des départements impactés par l’interdiction de chasser l’alouette des champs avec les pantes et les matôles ne baissent pas les bras. Dans les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, les chasseurs appellent au boycott de l’ouverture de la chasse aux sangliers prévue pour le 1er juin prochain. Cette action vise à protester contre la décision du Conseil d’État du 6 mai dernier.
Lot-et-Garonne : Une Approche Différente
Dans le Lot-et-Garonne, Michel Auroux, président de l’Association des chasseurs méprisés, propose une autre voie. « Nous prévoyons une réunion et la rédaction d’un courrier aux élus des dix-sept départements membres de l’association. Les destinataires seront les députés, sénateurs, conseillers départementaux et régionaux, ainsi que les associations des maires, afin de les solliciter pour obtenir un nouvel arrêté ministériel autorisant la chasse aux alouettes à partir du 1er octobre 2024. »
Inquiétudes et Préparations
Michel Auroux exprime ses inquiétudes quant à la possibilité que des opposants attaquent cette démarche devant le Conseil d’État dans les mois à venir. Des actions sont en préparation sur le terrain dans chaque département affecté. « Si le texte reste en vigueur, et que nous poursuivons la chasse aux alouettes, nous serons considérés comme des braconniers à partir du 1er octobre, » prévient-il. « Mais il faudra que les forces de l’ordre ou les agents de l’OFB viennent nous chercher dans nos installations, qui deviendront alors des Zones à défendre. »
La Position du Lot-et-Garonne
Laurent Vicini, président de la fédération des chasseurs du Lot-et-Garonne, partage une perspective similaire mais souligne une divergence stratégique. « Ne pas chasser les sangliers ou le gros gibier reviendrait à prendre nos agriculteurs en otage, ce qui serait contre-productif. Nous comptons boycotter les remontées de données réclamées par l’administration, tout en poursuivant le piégeage sans publier les résultats, tant que nous n’obtiendrons pas de discours rassurants de nos dirigeants nationaux. Le combat continue. »
La mobilisation des chasseurs face aux décisions récentes démontre une détermination à défendre des pratiques traditionnelles tout en tenant compte des conséquences possibles sur l’agriculture locale et les relations avec les institutions.
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Les sangliers ravagent les champs dans le Soissonnais


Les sangliers ravagent les champs dans le Soissonnais
Les sangliers sont devenus un véritable cauchemar pour les agriculteurs du Soissonnais. Jean-François Langlet et Edouard Moquet, deux agriculteurs de la région, se disent submergés par les dégâts causés par ces animaux sur leurs parcelles agricoles.
Jean-François Langlet, exploitant depuis plusieurs décennies, ne cache pas son exaspération. « Les sangliers ont détruit ma dernière récolte de maïs. Ce n’est plus tenable », déclare-t-il. Edouard Moquet abonde dans le même sens, « Ils saccagent nos semis, nos cultures, nous avons des pertes énormes que nous ne pouvons plus assumer. »
Face à cette situation alarmante, les deux agriculteurs ont dû revoir leurs stratégies. Jean-François a installé des clôtures électriques, mais avoue que cela ne suffit pas toujours. « Les sangliers sont malins, ils trouvent toujours un moyen de contourner les barrières. » De son côté, Edouard a opté pour des chiens de garde, « Cela aide, mais c’est loin d’être une solution miracle », précise-t-il.
Les deux hommes plaident pour des mesures plus robustes. Ils appellent notamment à une régulation plus active des populations de sangliers à travers la chasse. « Nous aimons la nature et les animaux, mais quand ils deviennent une menace pour notre subsistance, des mesures doivent être prises », argue Jean-François.
La situation semble particulièrement critique dans cette région. En attendant, les agriculteurs doivent composer avec une réalité de plus en plus difficile, jonglant entre pertes financières et stratégies de défense éreintantes.
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Maine et Loire la LPO s’oppose à quatre arrêtés préfectoraux


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Maine-et-Loire : La LPO Contre Quatre Arrêtés Préfectoraux
Consultation Publique pour la Préservation de la Biodiversité
La Direction départementale des territoires (DDT) de Maine-et-Loire a lancé une consultation publique sur quatre arrêtés préfectoraux. Selon la Ligue de protection des oiseaux (LPO) de Maine-et-Loire, ces arrêtés menacent la biodiversité. La LPO encourage ses membres et les habitants à déposer des observations contre ces arrêtés.
La Destruction des Choucas des Tours
Un des arrêtés concerne la destruction encadrée de choucas des tours, un corvidé, dans 17 communes. La Fédération départementale des groupements de défense contre les organismes nuisibles (FDGDON) a demandé une dérogation pour éliminer 379 choucas. Le code de l’Environnement autorise des dérogations sous certaines conditions, mais selon la LPO, des mesures alternatives, telles que l’engrillagement des cheminées et des méthodes de culture plus profondes, sont encore peu utilisées et non évaluées. Le conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN) a émis un avis défavorable à cette demande.
Protection du Blaireau
Un autre arrêté vise à étendre la période de vènerie sous terre du blaireau, un mammifère dont la chasse est réglementée. La LPO souligne que les blaireautins deviennent indépendants cinq mois après leur naissance, en février. L’arrêté précédent a été annulé en 2023 par le tribunal administratif de Nantes. La LPO avance que la chasse du blaireau n’est pas indispensable et propose des méthodes alternatives pour le repousser.
Une Période de Chasse Trop Longue
La LPO s’oppose également à l’arrêté fixant l’ouverture générale de la chasse à tir du 15 septembre 2024 au 28 février 2025. Elle critique l’absence d’interdiction de chasse au moins deux jours par semaine et juge la période de chasse du sanglier trop longue. Elle demande également des mesures pour reconstituer les populations de la Perdrix grise et de la Bécasse des bois, jugées en déclin.
Sanglier et Pigeon Ramier : Des ESOD
Enfin, la LPO s’oppose au classement du pigeon ramier et du sanglier comme espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD). La LPO propose des méthodes alternatives comme la contraception orale pour contrôler les populations de sangliers et critique la chasse du pigeon ramier en période de migration, qui perturbe les populations transpyrénéennes.
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Sociétés de Chasse du Gers Menacées par une Crise Financière Due aux Dégâts de Sangliers


Les Sociétés de Chasse du Gers Confrontées à une Crise Financières en Raison des Dégâts de Sangliers
Une Problématique Économique de Taille
Les dégâts provoqués par les sangliers sur les terres agricoles ne se limitent pas à l’impact direct sur les agriculteurs. Les sociétés de chasse du Gers sont, elles aussi, fortement impactées par ces dévastations répétées. En effet, les coûts engendrés pour compenser les dommages causés par ces animaux mettent à rude épreuve les finances de ces associations. Certaines d’entre elles, déjà fragiles, se trouvent aujourd’hui au bord du gouffre financier.
Un Appel de Fonds Inédit
Face à cette situation alarmante, la Fédération des chasseurs du Gers a décidé de lancer un appel de fonds exceptionnel auprès des différentes associations de chasse du département. La somme demandée, s’élevant à 1 000 euros, vise à couvrir les indemnisations des dégâts occasionnés par le grand gibier. Cependant, cette décision a suscité de vives inquiétudes chez les petites associations, souvent constituées de quelques membres seulement, dont les moyens financiers sont très limités.
Réactions des Associations de Chasse
Pour certaines de ces petites associations, qui ne comptent qu’une dizaine de membres, le montant de la cotisation annuelle ne dépasse pas les 50 euros. Cela suffit tout juste à couvrir les charges courantes, sans pour autant permettre de répondre à des appels de fonds aussi conséquents. C’est donc dans ce contexte difficile que des représentants des sociétés de chasse ont demandé un entretien avec le président de la Fédération des chasseurs du Gers afin d’expliquer l’impossibilité de répondre financièrement à cette nouvelle exigence.
Refus de la Fédération et Impasse Financière
Malheureusement pour ces associations, la réponse de la Fédération a été catégorique : l’appel de fonds ne peut pas être annulé. Selon elle, il est impératif de récolter les sommes demandées pour éviter une mise sous tutelle par la préfecture. La Fédération a également pointé du doigt les cotisations jugées trop faibles et a critiqué le manque d’initiatives pour générer des revenus supplémentaires. Elle a insisté sur le fait que la chasse, comme tout autre loisir, a un coût et que les chasseurs devaient accepter de le supporter.
Vers des Solutions Alternatives ?
Si l’idée d’augmenter drastiquement les cotisations communales a été écartée au sein des associations, certains membres ont proposé des alternatives telles que l’organisation de repas ou la vente de venaison pour générer des revenus. Toutefois, aucune solution concrète n’a été adoptée lors de l’entrevue, laissant les sociétés de chasse dans une impasse.
Des Conséquences Potentiellement Désastreuses
Cette situation financière critique pourrait avoir des conséquences graves : certaines associations ont déjà annoncé leur intention de mettre leurs comptes en standby, en attendant de voir si une solution viable pouvait être trouvée. Dans le pire des cas, des bureaux entiers pourraient décider de démissionner et certaines associations risquent tout simplement de disparaître.
Le Futur de la Chasse dans le Gers
Le statu quo actuel entre la Fédération et les sociétés de chasse laisse planer une ombre sur l’avenir de la chasse dans le Gers. Les discussions doivent se poursuivre pour trouver un modus vivendi qui permette à la fois de compenser les dégâts causés par les sangliers et de préserver la pérennité des associations de chasse locales. Reste à savoir si des compromis pourront être trouvés avant que certaines de ces sociétés ne disparaissent sous le poids des contraintes financières.
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Balade Matinale d’un Sanglier au Port de Sète


Un Sanglier Matinal en Balade au Port de Sète
Quand la faune locale décide de visiter le port au lever du jour
Drôle de rencontre ce mercredi 22 mai pour un grutier du port de Sète. Sur le port de commerce de Sète, il n’est pas rare de voir des choses surprenantes. Mais un sanglier – vivant – c’est une première!
René Rul, grutier, se rendait à son poste à 5h30 du matin lorsqu’il a aperçu le quadrupède. Que faisait-il là, en plein cœur du port, au petit matin? Mystère! Il a réussi à filmer le sanglier, d’un fort beau gabarit, qui traversait les voies de circulation de l’enceinte maritime, s’intéressant même à un petit bosquet de végétation.
Puis, sans prévenir, le curieux visiteur s’est faufilé et a disparu, laissant le grutier et les témoins de cette scène un peu déconcertés. Se pourrait-il que cette balade matinale soit simplement le fruit du hasard, ou le sanglier est-il en train de prendre goût à ces nouveaux terrains de jeu?
René, avec un sourire amusé, a conclu : « Maintenant, on va se mettre à l’affût ». Une chose est sûre, le port de Sète pourrait bien devenir un rendez-vous régulier pour ce sanglier aventurier.
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Chasse à l’Épuisement Une Pratique Ancestrale Universelle


La Chasse à l’Épuisement : Une Pratique Universelle
Redécouverte d’une Technique de Chasse Ancestrale
Membre de la tribu Bushmen San, dans le désert du Kalahari en Namibie, l’une des rares à pratiquer encore aujourd’hui la chasse à l’épuisement. Cette technique est fascinante et peu connue du grand public. Contrairement à ce que l’on pensait, la chasse à l’épuisement n’est pas seulement réservée aux déserts. Une nouvelle étude réalisée par des scientifiques montre que cette pratique était en fait bien plus répandue.
La chasse à l’épuisement, comme son nom l’indique, consiste à courir après sa proie jusqu’à ce qu’elle soit complètement épuisée. Quelques cas modernes existent encore, notamment parmi les tribus San d’Afrique australe, ainsi que chez certains peuples vivant dans les déserts arides du Mexique et de l’Australie. Cependant, ce qui intrigue vraiment les scientifiques, c’est de savoir si nos ancêtres du paléolithique la pratiquaient également.
Une Adaptation Unique à la Course
Le point de départ de cette théorie est simple : les êtres humains sont particulièrement bien adaptés à la course d’endurance. Mais pourquoi ? Pourquoi avons-nous développé des traits tels que la thermorégulation efficace, contrairement à nos plus proches cousins primates ? L’une des hypothèses est que ces adaptations ont évolué pour nous permettre de chasser par épuisement, une méthode lente mais sure pour obtenir de la nourriture.
Une Hypothèse Vieux comme le Monde
Pour tester cette hypothèse, les scientifiques ont manqué de preuves directes car il n’existe pas d’outils spécifiques à la chasse à l’épuisement. Pour surmonter cet obstacle, une nouvelle étude a adopté une approche ethnohistorique et ethnographique. En épluchant 8000 textes datant des 500 dernières années, les chercheurs ont trouvé 391 cas de chasse à l’épuisement pratiqués par des chasseurs-cueilleurs non occidentaux.
Des Révélations Surprenantes
Ces résultats montrent que la chasse à l’épuisement était bien plus répandue qu’on ne le pensait. Elle n’était pas limitée aux déserts mais se trouvait dans des milieux variés, des montagnes aux plaines arides. Cette découverte renforce l’hypothèse que nos ancêtres pourraient effectivement avoir utilisé cette méthode pour se nourrir, ce qui expliquerait certaines de nos adaptations physiologiques uniques.
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Enquête judiciaire sur une attaque suspectée de loup en Auvergne


Attaque de canidé en Auvergne : vers une nouvelle expertise judiciaire ?
Incertitudes autour de l’attaque d’une promeneuse à Chamalières
Le 27 avril dernier, à Chamalières, dans le Puy-de-Dôme, une promenade nocturne a pris une tournure dramatique pour Camélia. Victime d’une attaque de canidé aux alentours de 23h, elle soupçonne fermement que son assaillant soit un loup. Cependant, les conclusions officielles des agents de l’OFB (Office Français de la Biodiversité) ne convergent pas avec ses suspicions.
Une enquête controversée
D’après Camélia, les agents de l’OFB en charge de l’enquête n’auraient pas mené leurs investigations de manière exhaustive. Cette situation l’a poussée à requérir les services d’un avocat après avoir subi 15 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT). L’agression a commencé par une morsure au niveau de la gorge, suivie de blessures aux bras. Un mode opératoire souvent attribué aux loups, contrairement aux chiens qui visent plus fréquemment les membres inférieurs.
Requête en référé déposée au tribunal administratif
Face à cette incertitude, Camélia, accompagnée de ses avocats, a déposé une requête en référé auprès du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Maître Portejoie, son représentant juridique, insiste sur la nécessité d’une vérité scientifique et judiciaire pour dissiper les doutes et préciser les responsabilités, notamment en matière d’indemnisation.
« Les conséquences en termes d’indemnisations varient grandement selon que l’on parle d’une attaque de loup ou de chien », affirme Maître Portejoie. En effet, le loup, étant une espèce protégée, engagerait la responsabilité de l’État en cas d’attaque.
Vers une clarification officielle
De son côté, la préfecture de l’Allier adopte une position prudente. Selon elle, aucune preuve tangible ne vient corroborer l’hypothèse de l’attaque lupine. « Le nécessaire a été fait pour vérifier cette possibilité. À l’heure actuelle, aucun élément ne permet d’affirmer qu’il s’agissait d’un loup. Cependant, d’autres vérifications sont en cours », a-t-elle déclaré.
Si la présence du loup était avérée, des mesures comme l’organisation de battues auraient été mises en place. Toutefois, aucune trace de l’animal n’a été détectée sur les lieux, ce qui rend la situation encore plus complexe.
Une affaire loin d’être tranchée
Pour l’heure, l’incertitude persiste et le sort de cette affaire dépendra de nouvelles expertises. Camélia et son avocat espèrent que la justice ordonnera une nouvelle investigation pour établir la vérité sur l’origine de cette attaque. En attendant, la région continue de vivre au rythme des interrogations et des craintes qu’une telle agression suscite.
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Fin de mandat du président Bernard Frézal à l’Acca de Monteils


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Monteils. Chasse : fin de mandat pour Bernard Frézal
Clap de fin pour une figure emblématique de la chasse locale
Dans la salle communale Côté-Lère, l’Acca a récemment tenu son assemblée générale annuelle en présence du maire Christophe Massaloup, et de 15 chasseurs sur un effectif global de 26 sociétaires. Cette réunion, marquée par une dimension émotionnelle, a été la vingt-huitième et dernière assemblée générale dirigée par le président Bernard Frézal, un chasseur de 85 ans au parcours exceptionnel. Son engagement sans faille et son respect rigoureux de la réglementation ont été salués par tous les présents.
Débats et reconnaissance
Les trois heures de débat ont couvert des sujets variés tels que la régulation du sanglier, les dates de chasse de l’espèce, les battues, les bilans, les lâchers, et le plan de chasse soutenu par une subvention municipale de 550 euros. Avant la remise d’une distinction honorant la carrière de Bernard Frézal, les différents intervenants ont rendu hommage à son engagement exemplaire.
Emotion et Passation
Après ce tour d’horizon exhaustif, la réunion a pris une tournure plus festive. Un trophée a été remis à Bernard Frézal par sa nièce, Véronique Riols, trésorière de l’Acca, en présence de Thierry Cabanes, président de la fédération départementale des chasseurs. Visiblement ému, le maire a également souligné les qualités de Bernard Frézal : « Je ne peux vous remettre la médaille communale car vous l’avez reçue en 2005. Je reconnais votre brio pour mener à bien des débats quelquefois tendus. Votre association est au service de la commune. »
Nouvelle ère
En raison de la fin de son mandat, six chasseurs se sont portés candidats pour former un nouveau bureau : Michel Cauzit, Michel Clemente, Jacques Lacombe, Francis Lonjou, Thierry Prévot, et Véronique Riols. Tous ont été élus à l’unanimité, ouvrant la voie à l’élection prochaine d’un nouveau président.
Retour sur une carrière remarquable
Bernard Frézal avait pris la présidence de l’Acca en juillet 1996, succédant à René Peretti, qui avait lui-même assuré une mandature de vingt-cinq ans. Parallèlement, Bernard Frézal a présidé l’Aica des Deux-Rivières de juillet 2001 à décembre 2021, une structure aujourd’hui dissoute regroupant plusieurs communes et environ 300 chasseurs pour un territoire cynégétique de 4 500 hectares.
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La Suspension de la Chasse aux Sangliers et ses Impacts dans le Sud-Ouest


La chasse aux sangliers suspendue jusqu’à nouvel ordre dans le Sud-Ouest
Répercussions de la Décision du Conseil d’État sur les Chasses Traditionnelles
Le Conseil d’État a récemment annoncé la suspension définitive des arrêtés permettant la chasse de l’alouette avec des dispositifs traditionnels tels que les pantes et les matoles. Ces méthodes, ancrées dans les pratiques locales du Sud-Ouest depuis des décennies, ont fait l’objet de nombreux débats. Les chasseurs, déterminés à prouver leur légitimité, ont réalisé plusieurs études démontrant que ces techniques étaient à la fois sélectives et respectueuses de la réglementation européenne.
Les Efforts des Chasseurs Restent Vains
Bien qu’une étude conjointe avec l’Office Français de la Biodiversité (OFB) ait validé l’innocuité de ces pratiques sur les populations d’alouettes, les arguments n’ont pas suffi à convaincre les juges. La décision du Conseil d’État a été perçue comme un véritable camouflet par les chasseurs du Sud-Ouest, qui ont vu leurs traditions balayées au profit des pressions exercées par les groupes anti-chasse.
La Rupture des Relations avec l’État
En réaction, plusieurs Fédérations de chasseurs de la région ont décidé de suspendre partiellement leurs relations avec les services de l’État, notamment en ce qui concerne le suivi et la surveillance de la faune sauvage. Les Fédérations des Landes et des Pyrénées-Atlantiques ont même annoncé en fin de semaine dernière qu’elles allaient encore plus loin en suspendant des actions clés comme la régulation des sangliers.
Suspension de la Régulation des Sangliers
À partir du 1er juin, la régulation des sangliers en battue collective par les chasseurs de ces Fédérations est mise en pause indéfiniment. Cette décision pourrait avoir des conséquences majeures sur le terrain, les sangliers étant connus pour causer des dommages importants aux cultures et dans les zones urbaines. Cependant, pour ne pas laisser les agriculteurs dans une situation critique, les actions de protection à l’affût et les démarches administratives seront maintenues pour le moment.
Un Appel à une Réévaluation de la Décision
La suspension de la régulation des sangliers intervient à un moment critique où le gouvernement cherche désespérément des solutions pour contrôler la prolifération de ces animaux. Les chasseurs espèrent que cette pression supplémentaire permettra de revoir la décision du Conseil d’État. De nouvelles actions fortes sont en préparation, et d’autres départements pourraient bientôt rejoindre cette initiative.
Conclusion et Regards vers l’Avenir
Alors que la situation s’envenime entre les chasseurs du Sud-Ouest et les autorités, une solution rapide et efficace sera nécessaire pour apaiser les tensions et gérer la croissance des populations de sangliers. Le dialogue doit être remis au centre des débats pour trouver une issue qui respecte à la fois les traditions locales et les impératifs écologiques et sociétaux actuels.
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