Tous les obstacles sont levés Toto le sanglier rejoindra les Ardennes ce mardi

Tous les obstacles sont levés Toto le sanglier rejoindra les Ardennes ce mardi

Tous les obstacles sont levés, Toto le sanglier rejoindra les Ardennes ce mardi

Toto le sanglier, après huit mois de quarantaine, transféré en Ardennes

Malade, pas malade ? La question a nourri bien des débats ces deux derniers mois, alors que la justice demandait l’euthanasie du sanglier Toto. Trois prélèvements effectués ces derniers jours viennent apporter la réponse : l’animal est en bonne santé. Il pourra quitter dès ce mardi son enclos de la fourrière animale de la communauté urbaine d’Arras, où il est placé depuis bientôt huit mois, pour rejoindre le parc animalier de Charleville-Mézières.

Le sanglier sera dans un premier temps placé en quarantaine, le temps de s’acclimater à son nouvel environnement. Le public pourra, plus tard, lui rendre visite. « Nous nous réjouissons de la nouvelle vie qui attend Toto le sanglier, dont le sort aura ému nombre d’habitants du Grand Arras, mais aussi de toute la France », réagit la communauté urbaine, qui ne pouvait pas l’accueillir plus longtemps dans son refuge. « Le sanglier ayant bien grandi, il devenait de plus en plus difficile de garantir la sécurité des agents et de l’animal. »

Source : Actuchasse pour Caninstore.

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Assemblée générale de la société de chasse à Chabannes des Bois

Assemblée générale de la société de chasse à Chabannes des Bois

La dynamique société de chasse de Chabannes des Bois s’est réunie

Assemblée générale de la Sté de chasse : un bilan encourageant

C’est à la maison de la chasse à Chabannes des Bois que s’est tenue l’assemblée générale de la société de chasse. Présidée par Patrick Paulhac, membre de la FCLC, cette réunion a réuni une trentaine de participants. Dès le début, Patrick Paulhac a tenu à remercier tous ceux qui contribuent au bon fonctionnement de l’association, notamment les gardes particuliers Delpuech, Raynal, Cuminal, Soulier ainsi que les lieutenants de Louveterie D.Sirvain et Raynal.

Il a également salué la présence de Joseph Pradin, représentant d’honneur de la FDCL, et a exprimé sa gratitude envers la municipalité pour son soutien, notamment pour l’étude en cours sur la création et le financement d’une chambre froide pour le local. Les propriétaires et les membres du bureau, toujours très engagés, ont également reçu des remerciements appuyés. Patrick Paulhac a souligné que « être au conseil d’administration est exigeant, il faut être disponible, réaliser de nombreuses actions (réunions, manifestations, communication). » Il a déploré la perte progressive du monde associatif en raison de l’usure et du manque de disponibilité des individus mais a félicité le bureau de St Alban pour son enthousiasme constant au fil des années.

Les défis et les bannettes de saison

Patrick Paulhac a évoqué les défis rencontrés dans la gestion de la chasse, notamment en raison de la pression des forestiers, de l’ONF et des propriétaires de forêts privées pour le secteur de la Margeride, en particulier concernant les chevreuils et les cervidés.

L’ordre du jour de l’assemblée a révélé que les prix des cartes de chasse n’ont pas changé. La date d’ouverture de la chasse a été fixée au 8 septembre. La chasse du sanglier, du chevreuil, de la biche et du cerf est autorisée uniquement en battue. Cette année, 33 bracelets pour chevreuils et 18 pour cerfs et biches ont été attribués, avec une première battue commune prévue pour le 26 octobre.

Pour les autres gibiers, l’ouverture du lièvre est fixée au 6 octobre, celle de la bécasse du 20 octobre au 30 novembre. Cinq lâchers de 70 faisans sont programmés les 8, 14, 21 et 28 septembre ainsi que le 5 octobre. En revanche, le tir des lapins et perdreaux est interdit.

Un bilan financier solide

Le trésorier, Claude Paulhac, a présenté un bilan financier sain, rendu possible grâce aux manifestations annuelles telles que le réveillon et les quines.

Pour clôturer cette assemblée, une deuxième journée de réfection des miradors est prévue le dimanche 1er septembre au matin, avec remise des cartes de sociétaire de 10h à midi.

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Suspension de la chasse à la tourterelle des bois en consultation publique

Suspension de la chasse à la tourterelle des bois en consultation publique

Suspendre la chasse de la tourterelle des bois : donnez votre avis

Un enjeu crucial pour la conservation de l’espèce

Pour la troisième année consécutive, la chasse de la tourterelle des bois pourrait être suspendue par un arrêté ministériel, et ce, jusqu’au 30 juillet 2025. Le projet d’arrêté est actuellement soumis à une consultation publique sur le site du ministère de la Transition écologique. Vous avez jusqu’au 16 août pour faire entendre votre voix.

En effet, en quarante ans, 80 % des tourterelles des bois ont disparu en Europe, selon l’association France Nature Environnement (FNE), qui appelle à soutenir cette mesure en donnant un avis favorable. Une situation alarmante qui n’a pas manqué d’interpeller la Commission européenne.

Des quotas face à une menace d’extinction

En 2018, la Commission européenne avait déjà demandé aux États membres de suspendre la chasse de cet oiseau migrateur, classé vulnérable sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Malgré ces rappels, la France avait opté pour des quotas : 18 000 oiseaux pour la saison de chasse 2019-2020, et 17 460 pour celle de 2020-2021.

Ce choix n’avait pas convaincu tout le monde. « La menace qui pèse sur cette espèce aurait dû conduire le gouvernement à interdire la chasse à la tourterelle des bois, et non à réduire proportionnellement le quota maximal de prélèvements », avait alors estimé le Conseil d’État, annulant ainsi ces arrêtés. Depuis cette décision, la chasse est suspendue.

Consultation publique : votre avis compte

Ce nouvel arrêté permettrait de prolonger l’interdiction de la chasse de cet oiseau en danger. Pour participer à la consultation publique et donner votre avis, rendez-vous sur le site du ministère de la Transition écologique avant le 16 août.

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Signé : Actuchasse pour Caninstore

Un message Facebook sur une battue contre les loups provoque un débat dans le Lauraguais

Un message Facebook sur une battue contre les loups provoque un débat dans le Lauraguais

Un message Facebook suscite l’inquiétude dans le Lauraguais

Un message publié sur Facebook par le Groupement des chasseurs de Labécède (Aude) a provoqué une vive inquiétude dans le Lauraguais. Prévue pour le 17 août, cette battue est destinée à éloigner les loups des élevages victimes de plusieurs attaques récentes. Les autorités locales et les associations de protection de la faune n’étaient néanmoins pas informées de cet événement.

Un post Facebook qui sème le trouble

Le 8 août dernier, un message sur la page Facebook du Groupement des chasseurs de Labécède annonce clairement : « le 17 août aura lieu une battue de décantonnement sur la partie nord du territoire de chasse en liaison avec des équipes des villages voisins car plusieurs éleveurs ont été impactés par des attaques de loup. Cette battue n’est pas une chasse au loup, c’est juste pour l’éloigner des élevages. » Cependant, selon la loi, ces battues sont strictement interdites sans autorisation préalable.

Pour en savoir davantage, nous avons contacté la mairie de Labécède-Lauragais. Le maire a assuré ne pas être au courant de l’évènement, bien que le post ait été partagé sur la page Facebook de la ville le même jour. Jean Gaquière, président du groupement des chasseurs de Labécède, a apporté une réponse évasive : « C’est peut-être une confusion qui a été faite. Il n’y a pas de chasse au loup. On veut décantonner les sangliers, » a-t-il expliqué d’abord.

Il a ensuite précisé : « Il y a eu trois élevages impactés. Ce n’est pas une chasse au loup, c’est interdit. S’il y en a un de chez moi qui tire un loup, il se débrouillera tout seul. Ce n’est pas dirigé comme une chasse au loup. Mais il n’y aura pas de tir au loup. Il y a une battue organisée le 17 août mais si cela prend cette tournure-là, je vais sans doute l’annuler ». En ce qui concerne la publication Facebook, le président ne sait répondre sur son origine.

Une pratique illégale

Le loup est protégé depuis 1979 par la Convention de Berne. Dans cette région, des mesures d’effarouchement ont été déployées le mois dernier à Saint-Félix-de-Lauragais après la détection d’un loup. « Les services de l’État ont pu attribuer formellement au loup une attaque survenue le 25 juin grâce aux pièges photographiques installés par l’Office français de la biodiversité (OFB), » a déclaré le préfet dans un communiqué.

L’OFB, contacté sur le sujet, a indiqué ne pas être au courant de cette battue du 17 août et a informé la préfecture. « Il ne nous appartient pas de commenter ce sujet. » L’association Férus, qui défend les grands prédateurs, déclare : « Leur objectif est d’éloigner le loup. Il faut savoir qu’un loup parcourt des dizaines de kilomètres par jour, donc cette battue sera inefficace. Et puis c’est une pratique illégale, pour perturbation de l’espèce. »

Sentiment d’abandon chez les éleveurs

Les attaques de loups ont provoqué de lourds dégâts chez les éleveurs. Selon l’une de nos sources, « il y aurait eu des attaques avec plusieurs dizaines de bêtes tuées, mais on ne peut pas savoir exactement qui est à l’origine de ces décès: loups, chiens, rien n’est certain ». Chez certains éleveurs, le sentiment d’abandon et le manque de mesures concrètes compliquent la cohabitation avec les loups. Selon un communiqué de presse de la préfecture de la Haute-Garonne, 1000 loups seraient présents sur le territoire français, répartis dans 50 départements.

Actuchasse pour Caninstore

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Déclaration des dégâts de sangliers exhortée par la Chambre d’agriculture de Dordogne

Déclaration des dégâts de sangliers exhortée par la Chambre d'agriculture de Dordogne

Déclarer tous les dégâts : l’appel de la Chambre d’agriculture de la Dordogne aux victimes du grand gibier

Réunion estivale en Dordogne pour faire face aux dégâts des sangliers

Le vendredi 2 août, la Chambre d’agriculture de la Dordogne a présidé une réunion cruciale concernant les dégâts causés par le grand gibier, notamment les sangliers, dans une ferme du Périgord vert. Agriculteurs, chasseurs et représentants de l’État, environ soixante personnes se sont réunies pour discuter de cette problématique estivale.

Une démarche proactive plutôt qu’indemniser

Lors de cette réunion, Yannick Francès, vice-président de la Chambre d’agriculture de la Dordogne, a insisté sur le fait que l’objectif n’était pas de réclamer des indemnisations, mais bien de minimiser les dégâts. Cette rencontre a fait suite à une mobilisation d’une quarantaine d’agriculteurs en février et à des protestations des sociétés de chasse locales concernant une mesure évolutive de leur contribution pour les dégâts causés par les sangliers.

Les coûts et les solutions évoquées

Les dégâts de sangliers représentent une dépense de temps et d’argent considérable pour les agriculteurs, justifiant ainsi l’organisation de cette réunion malgré la chaleur estivale. Parmi les participants, on retrouvait Benoît Legrand, sous-préfet de Nontron, Michel Amblard, président de la Fédération départementale des chasseurs de la Dordogne, ainsi que divers experts et une majorité d’agriculteurs locaux.

Yannick Francès a insisté sur l’importance de déclarer tous les dégâts, même si les démarches administratives et les difficultés d’indemnisation peuvent décourager certains. Il a également présenté l’application « Signaler dégâts faune sauvage » pour faciliter la déclaration des incidents depuis un smartphone.

Propositions et scepticisme

Francès a encouragé les agriculteurs à passer leur permis de chasse et à se former au piégeage. Cependant, des voix sceptiques se sont élevées dans l’assistance. « La bonne prévention ne serait-elle pas plutôt de ramener le nombre de sangliers à un niveau équivalent à celui des années 1980 ? », a questionné un agriculteur.

Cette proposition n’est pas bien accueillie par tous les chasseurs, certains voyant le piégeage comme une concurrence. De plus, la formation et l’équipement nécessaires représentent un coût non négligeable pour les agriculteurs. Francès a suggéré d’envisager un achat groupé avec les Coopératives d’utilisation des matériels agricoles (Cuma).

Rétablir le dialogue

Un autre enjeu de cette réunion était de rétablir la communication entre chasseurs et agriculteurs, souvent en désaccord sur la gestion du grand gibier. La tension palpable lors de la rencontre de La Beauvinière indique que le chemin vers une entente est encore long.

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Actuchasse pour Caninstore

Conductrice et Fille Blessées en Évitant un Sanglier sur l’Autoroute en Dordogne

Conductrice et Fille Blessées en Évitant un Sanglier sur l'Autoroute en Dordogne

Une Conductrice et Sa Fille Gravement Blessées en Évitant un Sanglier sur l’Autoroute en Dordogne

Accident dramatique en Dordogne causé par un sanglier sur l’autoroute

Une mère de 52 ans et sa fille de 16 ans ont été grièvement blessées dans la nuit de dimanche à lundi sur l’autoroute A89, près de Saint-Médard-de-Mussidan en Dordogne. L’accident est survenu alors que la conductrice tentait d’éviter un sanglier. Les deux victimes ont été transportées d’urgence à l’hôpital de Bergerac.

Tentative désespérée d’éviter un sanglier

Alors que la famille se dirigeait vers Brive, la conductrice a soudainement aperçu un sanglier sur la voie. En tentant de l’éviter, elle a dévié de sa trajectoire et a heurté le parapet central. La voiture s’est ensuite immobilisée sur la voie de droite.

Intervention des secours et État des victimes

Les secours sont arrivés sur les lieux pour découvrir la voiture arrêtée sur la bande d’arrêt d’urgence. La femme de 52 ans souffre de graves douleurs aux côtes, tandis que sa fille, passagère sur la banquette arrière, est grièvement blessée à la hanche. Le père de famille, âgé de 45 ans, a été légèrement blessé. Tous les trois ont été transportés à l’hôpital de Bergerac pour recevoir les soins nécessaires.

Circulation Interrompue

La circulation sur la voie de droite a été interrompue le temps que les secours interviennent, causant une perturbation temporaire du trafic.

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Actuchasse pour Caninstore

Les chasseurs mobilisés pour protéger les vendanges au domaine Maspiquet

Les chasseurs mobilisés pour protéger les vendanges au domaine Maspiquet

Les chasseurs mobilisés pour préserver les vendanges au domaine Maspiquet

Protéger la récolte des sangliers : un défi crucial

À quelques jours des premières vendanges de chardonnay au domaine Maspiquet, les inquiétudes grandissent. Après avoir résisté au gel, à la sécheresse, à la grêle et aux maladies, l’ultime menace pour la récolte reste les sangliers. Depuis 2022, le domaine, subventionné par la région Occitanie et appartenant au lycée agricole, a investi dans une clôture pour protéger ses 15 hectares de vignes. Si durant la première année, ces barrières ont été efficaces, ces intrépides sangliers ont depuis appris à les franchir.

Les chasseurs à la rescousse

Les chasseurs de Grabels se sont engagés auprès de l’exploitation pour éviter tout dégât. « On veut zéro dégât », affirme Thierry Bourgal, président de l’association de chasse. Cependant, ils appellent les autorités à accélérer les démarches administratives. « Le domaine de Dammartin, situé en face du Maspiquet, sert de refuge aux sangliers puisque les propriétaires n’accordent pas le droit de chasse. Nous avons identifié au moins 17 sangliers, qui sont les mêmes à causer des ravages dans les résidences proches de La Valsière et dans le village. Ce sont eux qui viennent manger les raisins du domaine », explique Grégory Alaux, responsable de la section grand gibier.

La nécessité des battues administratives

Les chasseurs attendent des autorisations pour des battues administratives orchestrées par la préfecture. « C’est la seule solution pour pouvoir pénétrer dans le domaine de Dammartin. Cette réserve pose les mêmes soucis aux communes voisines comme Montferrier, Saint-Clément et Montpellier », précise Bourgal. Ces bénévoles sont déterminés à aider le Maspiquet, le dernier vignoble de Grabels en zone périurbaine, où la chasse devient de plus en plus complexe.

Des pertes financières significatives

Guillaume Alépée, directeur d’exploitation du domaine, confirme l’urgence de la situation : « Les pertes pour la récolte 2023 ont atteint 3 500 kg de baies, soit un manque à gagner de 15 000 € pour notre caveau. Cette année, il est difficile d’évaluer les dégâts, mais de nombreuses grappes ont déjà été ravagées. Il est urgent d’agir. » La mobilisation des chasseurs est donc cruciale pour protéger cette précieuse récolte et éviter une répétition de ces pertes substantielles.

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Déclaration des Dégâts Causés par les Sangliers : Appel de la Chambre d’Agriculture de la Dordogne

Déclaration des Dégâts Causés par les Sangliers : Appel de la Chambre d'Agriculture de la Dordogne

Déclarer Tous les Dégâts : L’Appel de la Chambre d’Agriculture de la Dordogne aux Victimes du Grand Gibier

Réunion de crise au cœur du Périgord vert pour lutter contre les dégâts causés par les sangliers

Le vendredi 2 août, en pleine chaleur estivale, une réunion importante s’est tenue dans une ferme du Périgord vert pour aborder les dégâts causés par le grand gibier, notamment les sangliers, sur les cultures. À 15 heures, Yannick Francès, vice-président de la Chambre d’agriculture de la Dordogne, posait les bases de cette rencontre : « Nous ne sommes pas là pour réclamer des indemnisations, mais pour chercher à minimiser les dégâts. »

Mobilisation et contexte

En février dernier, une quarantaine d’agriculteurs s’étaient déjà mobilisés pour manifester devant le siège de la Fédération départementale des chasseurs de la Dordogne (FDC 24), revendiquant notamment le droit de protéger eux-mêmes leurs terres. Ce mouvement avait également entraîné le mécontentement de plusieurs sociétés de chasse communales, confrontées à une nouvelle mesure rendant leur contribution évolutive pour faire face aux dégâts causés par les sangliers.

Impact économique et mesures proposées

Les dégâts causés par les sangliers ont un coût important, tant en termes de temps que d’argent. Ainsi, malgré la période de travaux dans les champs, une soixantaine de personnes, dont des agriculteurs, des chasseurs, des représentants de l’État, et des experts du grand gibier, se sont rassemblées au GAEC de La Beauvinière à Quinsac. Benoît Legrand, sous-préfet de Nontron, et Michel Amblard, président de la Fédération départementale des chasseurs de la Dordogne, étaient également présents.

Sensibilisation et solutions pratiques

L’objectif de cette réunion était de faire un état des lieux et de présenter les solutions existantes pour lutter contre ce fléau : clôtures, techniques d’effarouchement, répulsifs comme le piment, etc. Yannick Francès a fortement insisté sur l’importance de « déclarer tous les dégâts », malgré les complications administratives, car c’est le seul moyen de justifier que les sangliers soient classés Esod (Espèces susceptibles d’occasionner des dégâts).

Outils modernes et formation

Francès a également encouragé les agriculteurs à utiliser une nouvelle application, Signaler dégâts faune sauvage, développée par le réseau des Chambres d’agriculture, permettant de signaler les dégâts en trois clics depuis un smartphone. Il a en outre incité chaque professionnel de la terre à passer son permis de chasse et à se former au piégeage.

Voir au-delà des solutions immédiates

Dans l’assistance, le scepticisme régnait. Un agriculteur a questionné si « la bonne prévention ne serait pas plutôt de ramener le nombre de sangliers à un niveau équivalent à celui des années 1980 ? ». La suggestion de Yannick Francès d’acheter du matériel en groupe via les Cuma (Coopératives d’utilisation des matériels agricoles) a également été évoquée.

Communication et tensions entre les parties

L’un des enjeux de cette réunion était de rétablir la communication entre chasseurs et agriculteurs, souvent en désaccord sur la gestion du grand gibier. Toutefois, la réunion à La Beauvinière a montré qu’il y a encore du chemin à faire pour parvenir à un consensus.

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Calendrier de la saison de chasse 2024-2025 dans le Nord et Pas-de-Calais

Calendrier de la saison de chasse 2024-2025 dans le Nord et Pas-de-Calais

Les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse dans le Nord et Pas-de-Calais pour la campagne 2024-2025 sont fixées

Un calendrier bien défini pour les chasseurs du Nord et Pas-de-Calais

Les mordus de la chasse dans le Nord et le Pas-de-Calais peuvent marquer leurs calendriers ! Jacques Billant, préfet du Pas-de-Calais, a scellé les modalités pour la saison 2024-2025 par un arrêté daté du 26 juillet 2024. L’ouverture générale des hostilités est prévue pour le 15 septembre à 9 heures, et les tireurs auront jusqu’au 28 février 2025 à 18 heures pour pratiquer leur passion (ou 17 heures dans le Nord, attention à l’heure de clôture là-bas !).

Côté animaux, la période du lièvre et de la perdrix a été harmonisée. Pour les fans de Faisan commun, vous avez une durée prolongée cette saison. Les amateurs de chasse au gros gibier pourront pointer leurs tirs sur les sangliers non seulement deux jours en mars, mais aussi sur autorisation individuelle pour protéger les semis. Le tir est également autorisé lors des récoltes.

Quelques rappels importants de la préfecture

  • Les arrêtés d’ouverture de la campagne sont affichés dans toutes les mairies.
  • Les dates ne concernent pas les espèces de gibier migrateur, régulées au niveau national.
  • Le port du gilet fluorescent est imposé à tous les chasseurs et leurs accompagnants, sauf pour certaines méthodes spécifiques de chasse. Restez visibles, c’est essentiel pour la sécurité !

Chasseurs, préparez vos fusils, aiguisez vos couteaux de chasse et enfilez ces vestes fluorescentes – la saison de chasse 2024-2025 promet d’être passionnante !

© Actuchassse pour Caninstore

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Arrivée de Toto le sanglier au parc animalier de Charleville

Arrivée de Toto le sanglier au parc animalier de Charleville

Toto le sanglier : comment le parc animalier de Charleville prépare sa venue?

Des préparatifs minutieux pour un nouvel espace naturel

Le parc animalier de Charleville-Mézières s’apprête à accueillir un nouveau pensionnaire : Toto le sanglier. Ce jeune marcassin, initialement recueilli par une famille d’Arras, a été récupéré par les forces de l’ordre et placé en refuge avant que la Justice ne statue sur son sort. Après une première condamnation à l’euthanasie, la cour d’appel a annulé cette décision grâce à la proposition de la Ville de Charleville-Mézières de l’accueillir dans son parc animalier à Saint-Laurent.

Pour préparer l’arrivée de Toto, les agents du parc sont en pleine effervescence. Ils ont dû trouver un enclos adéquat, optant pour un ancien espace à sangliers laissé en jachère depuis deux ou trois ans pour permettre aux sols de se régénérer. « C’est un espace où nous avons sélectionné des types d’arbres qui pousseront ailleurs », explique un agent.

Salah Chaouchi, adjoint au maire chargé du parc animalier, précise : « Le but, c’est que ça ressemble le plus possible à un milieu naturel. » Toto aura donc des arbres pour se frotter et des sols à labourer, un environnement qui recrée son habitat naturel avec de l’herbe, des fleurs, et différents types d’arbres.

Un enclos sécurisé et informatif

Pour délimiter l’espace de Toto et éviter qu’il ne s’échappe, des clôtures ont été installées par les équipes de la Ville et du parc. L’enclos de Toto s’étendra sur 600m², offrant suffisamment de place pour qu’il puisse s’épanouir. Les agents du parc s’affairent également à nettoyer l’enclos et à installer une mangeoire. Des pancartes seront mises en place pour indiquer aux visiteurs l’emplacement de Toto, avec un panneau détaillant son parcours.

Transport et quarantaine avant sociabilisation

Alors que Toto doit être transporté d’Arras à Charleville-Mézières la semaine prochaine, la date exacte n’est pas encore fixée. « Un vétérinaire a réalisé les derniers prélèvements, les analyses sont en cours. Nous attendons les résultats pour pouvoir procéder au transport », précise Salah Chaouchi.

À son arrivée à Charleville, Toto sera placé en quarantaine pour s’assurer qu’il ne présente aucune anomalie. Il sera ensuite rejoint par trois autres marcassins qui apprendront à sociabiliser avec lui avant leur intégration dans l’enclos principal des sangliers.

Restez à l’affût des nouvelles de Toto et découvrez plus d’actualités animales sur notre site Caninstore.

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