Course Folle d’un Sanglier sur la Plage de Pléneuf-Val-André

Course Folle d'un Sanglier sur la Plage de Pléneuf-Val-André

Course Folle d’un Sanglier sur la Plage de Pléneuf-Val-André

Un Sanglier Désorienté Fait le Spectacle sur la Plage

Pléneuf-Val-André est surtout connu pour ses dauphins jouant à proximité de la plage, et occasionnellement, des phoques. Mais ce mercredi 9 octobre 2024, cet endroit paisible a été témoin d’une scène pour le moins inhabituelle : un sanglier galopant sur le sable jusqu’à l’eau.

L’animal, visiblement égaré, a traversé une partie de la grande plage en fin d’après-midi, attirant l’attention des quelques personnes présentes. Parmi elles, Jonathan, un kitesurfeur équipé d’une caméra, a capturé cette scène insolite. « Sur la vidéo, on le voit bien courir dans l’eau, puis faire demi-tour avant de revenir dans les vagues, » raconte-t-il. Le sanglier semble avoir momentanément envisagé une traversée jusqu’à l’Angleterre avant de rebrousser chemin.

Les images de cette course effrénée ont été partagées sur le groupe PVAttitude, provoquant l’amusement de nombreux internautes. Entre la surprise et le sourire, cet événement rarissime a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, illustrant parfaitement l’inattendu de la nature.

Conclusion : Une Plage à Surprises

Pléneuf-Val-André nous rappelle que la nature est pleine de surprises. Habituellement spectateurs de dauphins et de phoques, les promeneurs de cette plage ont eu droit à un spectacle pour le moins unique. Pour encore plus d’histoires insolites et fascinantes d’animaux et de chasse, rendez-vous sur Caninstore.

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Les Chasseurs de la Manche à la Croisée des Chemins pour Réguler Sangliers et Ragondins

Les Chasseurs de la Manche à la Croisée des Chemins pour Réguler Sangliers et Ragondins

Gestion des Populations de Sangliers et Ragondins dans la Manche : Les Chasseurs à la Rescue

Les Chasseurs En Action pour Sauver les Cultures et les Zones Humides

Dans la Manche, les défis posés par les populations de sangliers et de ragondins ont motivé la signature d’accords entre les chasseurs et les communes de Couville et Hardinvast. Ces conventions visent à contenir les dégâts causés par ces animaux sur près de 50 hectares.

Deux Communes, Deux Problèmes Distincts

Les chasseurs ont conclu une alliance stratégique avec les élus locaux pour s’attaquer efficacement au problème. À Hardinvast, les sangliers dévastent les cultures, transformant champs et plantations en véritables champs de bataille. À l’inverse, Couville doit faire face à une infestation de ragondins, nuisibles particulièrement actifs dans les zones humides.

Pour remédier à ces situations, les chasseurs interviendront sur 13 hectares à Couville et sur 33 hectares à Hardinvast. Les interventions seront ciblées et adaptées aux spécificités de chaque territoire.

Les Bienfaits des Partenariats Entre Chasseurs et Collectivités

Ce type de collaboration n’est pas une première pour les chasseurs. Eux qui, au fil des années, ont tissé de solides réseaux de coopération avec divers organismes. Dans le passé, des partenariats avec la SNCF en Occitanie ou encore avec les écoles dans l’Aude ont prouvé leur efficacité. Même la gendarmerie dans les Hautes-Pyrénées a bénéficié de l’expertise des chasseurs pour certaines interventions spécifiques.

Ces accords offrent une solution pragmatique et collaborative à des problèmes communs, souvent difficiles à résoudre sans une expertise adéquate. Cependant, la réciprocité des services demeure une question délicate. Par exemple, dans le Sud-Ouest, les chasseurs ont parfois peiné à obtenir un soutien similaire lorsqu’ils en avaient besoin.

Un Appel à une Assistance Réciproque

La situation dans la Manche illustre à nouveau l’importance vitale de la chasse régulée pour la gestion de la faune sauvage. En espérant que les chasseurs bénéficient d’un retour de service équitable quand la situation l’exige. Un équilibre gagnant-gagnant est en effet crucial pour maintenir ces collaborations fructueuses.

Pour toute information relative à des partenariats ou conseils en matière de chasse, n’hésitez pas à consulter notre partenaire à la une : Caninstore.

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Il tente d’éviter un sanglier et finit dans un pré inondé à Saint-Just-Sauvage

Il tente d’éviter un sanglier et finit dans un pré inondé à Saint-Just-Sauvage

Il tente d’éviter un sanglier et finit dans un pré inondé à Saint-Just-Sauvage

Une rencontre fortuite avec la faune sauvage mène à une sortie de route inattendue

Ce mercredi 9 octobre au matin, les gendarmes de Sézanne sont intervenus après une sortie de route sur la D82 entre Saint-Just-Sauvage (Marne) et Maizières-la-Grande-Paroisse (Aube). Le conducteur, en tentant apparemment d’éviter un sanglier, a perdu le contrôle de son véhicule. La voiture a alors quitté la route pour finir sa course dans un pré partiellement inondé en contrebas.

Heureusement, le conducteur s’en sort indemne, malgré la singulière péripétie.

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Tueur arbalète ciblant sangliers Marseille

Tueur arbalète ciblant sangliers Marseille

Dépouilles de marcassins, « tueur à l’arbalète » : qui en veut aux sangliers du Roy d’Espagne à Marseille ?

Rumeurs et découvertes macabres alimentent l’inquiétude des riverains

Des photos de cadavres de sangliers au sein du Roy d’Espagne circulent sur les réseaux sociaux, semant la panique parmi les habitants de cette résidence des quartiers Sud de Marseille.

En l’espace de deux semaines, les dépouilles de deux laies et cinq marcassins ont été découvertes dans cette zone urbaine verdoyante. Cette succession macabre a conduit les riverains à soupçonner un potentiel « tueur à l’arbalète », et la psychose fait rage sur les réseaux sociaux.

La situation est particulièrement tendue au Roy d’Espagne, un grand parc résidentiel situé à l’orée des Calanques de Marseilleveyre. Les rumeurs d’un chasseur nocturne rôdant au pied des tours, semant la mort parmi les suidés locaux, se sont répandues à la vitesse de l’éclair sur Internet, alimentant une véritable enquête citoyenne parmi les riverains.

« Un sanglier et son petit ont été abattus ce week-end en bas de la copro 1, 2 et 3. La carcasse se décompose », alertait une habitante, photos à l’appui, sur un groupe WhatsApp dédié aux résidents du Roy d’Espagne, où les sangliers sont depuis longtemps des voisins familiers.

Une semaine plus tard, les dépouilles d’une laie et de quatre marcassins ont été découvertes à proximité du parc Pastré, en bordure de la résidence. Ce triste spectacle ne fait qu’accentuer la tension parmi les habitants, déterminés à démasquer l’auteur de ces actes.

Actuchasse pour Caninstore

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Ardeche 4 chiens de chasse empoisonnes apres des menaces de militants anti-chasse

Ardeche 4 chiens de chasse empoisonnes apres des menaces de militants anti-chasse

Ardèche: 4 chiens de chasse empoisonnés après des courriers de menaces de militants anti-chasse

Des faits commis non loin du lieu du massacre de 7 chiens de chasse l’an dernier

Située dans la région pittoresque de l’Ardèche, la petite commune de Saint-Agrève est au cœur d’une nouvelle tragédie. En effet, à environ vingt kilomètres de Chanéac, où sept chiens de chasse avaient été brutalement tués il y a presque un an, quatre autres chiens appartenant à trois chasseurs ont été empoisonnés en l’espace de dix jours. Le poison incriminé serait du raticide, probablement versé dans leurs chenils. Malheureusement, malgré les soins vétérinaires, leur survie reste incertaine.

Des lettres de menace émanant d’anti-chasse reçues par les chasseurs

L’affaire prend racine il y a presque un an, peu après les événements tragiques survenus sur la propriété de la communauté Long Mai. L’ACCA de Saint-Agrève reçoit alors une lettre de menaces anonyme, évoquant directement les faits de Chanéac : « Les hippies ont montré la voie. On ne vous passera plus rien. Et si porter une arme vous rend trop sûrs de vous, on verra lorsque vous pleurerez vos maisons brûlées et vos proches avec. En attendant, six postes empoisonnés viennent d’être posés entre Cadet, La Citadelle et Le Pouzat ». Peu de temps après, un premier chien de chasse est retrouvé empoisonné, et une plainte est déposée. Cependant, cette plainte fut classée sans suite.

Quatre chiens entre la vie et la mort, empoisonnés dans leurs chenils

Il y a environ quinze jours, l’ACCA de Saint-Agrève reçut une nouvelle missive, cette fois signée par « La milice anti-chasse, anti-cons, contre l’irrespect des chasseurs pour la propriété des autres ». Ce courrier contenait une nouvelle menace limpide : « On remet le poison en place ». Quelques jours plus tard, quatre chiens appartenant à trois chasseurs, dont le président de l’ACCA, Monsieur Pascal Faure, sont retrouvés empoisonnés. Les analyses vétérinaires confirment la présence de raticide, alors que les chiens n’avaient pas été sortis pour chasser récemment. Pour le moment, les animaux luttent pour leur survie.

En état de choc, les chasseurs concernés ont déposé une nouvelle plainte. Une enquête est actuellement en cours pour identifier les coupables. En attendant, les chasseurs du secteur prennent des mesures de sécurité renforcée, telles que l’installation de systèmes de vidéosurveillance autour de leurs chenils.

Des incidents de ce genre soulèvent de nombreuses questions sur la sécurité et la violence entre chasseurs et militants anti-chasse. La situation reste tendue, et le sort de ces chiens est entre les mains des autorités compétentes.

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Sangliers en France une multiplication incontrôlable et ses conséquences

Sangliers en France une multiplication incontrôlable et ses conséquences

Plus de 800 000 Sangliers abattus en France : la prolifération incontrôlable

Dégâts sur les récoltes et accidents : L’impact de la prolifération des sangliers

Avec plus de 800 000 sangliers abattus en France, contre moins de 40 000 il y a un demi-siècle, la prolifération du gros gibier semble inarrêtable. Les battues se multiplient, comme ici aux Vaseix (87) ce 7 octobre, mais l’augmentation de la population de gros gibier, notamment des sangliers, ne parvient pas à être jugulée.

Dégâts sur les récoltes, incursions urbaines, accidents de la circulation… les dommages provoqués par le gros gibier ne cessent de défrayer la chronique. Les chiffres donnent le tournis : pour les seuls sangliers, leur nombre aurait triplé sur les vingt dernières années. Les battues se multiplient, notamment en Haute-Vienne, mais c’est le schéma cynégétique qu’il faut sans doute changer.

Les battues en Haute-Vienne et les tensions locales

Première battue de la saison, ce lundi 7 octobre, dans la forêt des Vaseix, près de Limoges (87), afin de permettre la limitation du nombre de gros gibiers (sangliers, cerfs, chevreuils). Il y en aura cinq autres, d’ici au 17 février 2025, quand, dans le même temps, onze autres seront organisées dans la forêt de Ligoure, près de Châlucet (87), cette fois jusqu’au 25 mars 2025.

Dix-sept battues au total, qui ne régleront cependant pas, ni en Haute-Vienne, ni en Limousin, un problème de plus en plus prégnant, comme sur l’ensemble du territoire français par ailleurs. La situation est tendue, comme en témoigne la manifestation des agriculteurs de la FNSEA de Haute-Vienne devant la préfecture de Limoges fin juin dernier, pour protester des dégâts dans les monts d’Ambazac. Cette pression a conduit le préfet à une visite sur le terrain le 27 septembre, débouchant sur une réunion avec les Associations de Chasse Communales Agrées (ACCA), permettant plusieurs tirs de nuit dans ces communes.

Une population de gros gibier en augmentation exponentielle

S’il est impossible, car sauvage, de compter exactement la population de gros gibier, on se réfère au nombre de prélèvements pour l’estimer. En 1975, 36 429 sangliers avaient été abattus en France, contre 842 802 en 2022, selon l’Office Français de la Biodiversité. Le CNRS estime leur population à largement plus d’un million.

En Limousin, en 2023-2024, 6 700 sangliers ont été abattus en Haute-Vienne, 6 500 en Corrèze, et 5 600 en Creuse. Sur la seule Haute-Vienne, 1 500 bêtes ont été tuées depuis le 1er juin dernier, soit presque 500 de plus que l’an dernier à la même période. Les autres espèces de gros gibiers, également nuisibles pour l’agriculture, connaissent aussi des prélèvements : près de 900 cerfs en Haute-Vienne, 2 215 en Corrèze, et 1 100 en Creuse. Concernant les chevreuils, les prélèvements étaient de 6 600 en Haute-Vienne, 8 300 en Corrèze, et 9 000 en Creuse.

Pourquoi une telle augmentation ? Les facteurs multiples

Les facteurs sont multiples. Pour les sangliers, la disparition presque totale de leurs prédateurs naturels (comme les loups et les lynx), l’augmentation de la surface forestière (30% de l’Hexagone aujourd’hui, contre 19% il y a un siècle) qui accroît leurs refuges et leurs ressources nourricières, et les effets du réchauffement climatique, qui diminue leur mortalité. En termes humains, la modernisation de l’agriculture, avec l’arrachage des haies, l’utilisation d’insecticides et la mécanisation, a entraîné la quasi-disparition du petit gibier, poussant les chasseurs vers les gros gibiers. Durant près de vingt ans, de 1960 à 1980, des sangliers hybrides ont été élevés pour augmenter leur reproduction avant d’être relâchés dans la nature. La pratique est interdite désormais, mais le mal était fait.

Enfin, le nombre de chasseurs diminue, passant de 2 220 000 en 1976 à environ 990 000 en 2022, rendant les prélèvements moins importants mécaniquement.

La demande de modification du schéma cynégétique

La chasse est réglementée dans le cadre d’un plan de chasse départemental relevant de la compétence du préfet, puis fixée au niveau des ACCA, sociétés ou particuliers par le président de la fédération départementale des chasseurs. À ces actions de chasseurs, il faut rajouter les battues administratives effectuées par les lieutenants de louveterie, les seuls habilités à chasser de nuit, ou par des chasseurs eux-mêmes, dûment mandatés.

Mais les 6 700 sangliers prélevés l’an dernier en Haute-Vienne sont largement insuffisants, selon les opinions, dont celle de la préfecture. Les chasseurs estiment le seuil minimal à 10 000, le préfet parlant d’un potentiel de 14 000.

Les agriculteurs souhaitent voir certaines règles modifiées. D’une part, être autorisés à tirer à l’affût, de jour comme de nuit, sur leurs parcelles, ce qui est interdit depuis 1969. D’autre part, ils souhaitent une extension de ces tirs de nuit aux chasseurs.

La préfecture envisage des modifications du schéma cynégétique, mais dans le cadre de la loi et avec le souci de la sécurité. Il faudra sans doute des mesures nationales, plutôt que locales. Mais il faut agir vite. En Limousin, comme dans beaucoup d’autres régions françaises, on parle de trois ans maximum. C’est-à-dire demain.

Actuchassse pour Caninstore

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Les chasseurs de Gironde en lutte pour la préservation des traditions ancestrales

Les chasseurs de Gironde en lutte pour la préservation des traditions ancestrales

Les Chasseurs de Gironde : Une Mobilisation pour la Survie des Traditions

Un Rassemblement au Nom des Chasses Traditionnelles

Ce samedi 05 octobre, la Fédération des Chasseurs de Gironde a vu affluer devant ses locaux une foule déterminée. Leur objectif? Défendre les chasses traditionnelles de l’alouette. Face aux récentes restrictions imposées par le gouvernement, les chasseurs du Sud-Ouest ont décidé de montrer leur mécontentement et leur volonté de préserver ces pratiques ancestrales.

Retour sur la Manifestation à Agen

Ce rassemblement n’est pas une première pour les chasseurs du Sud-Ouest. Au début du mois d’octobre, près d’un millier de passionnés de chasse et de leurs sympathisants se sont réunis devant la préfecture d’Agen. Leur colère contre l’interdiction de la chasse aux pantes et aux matoles était palpable, et ils n’ont pas hésité à faire entendre leur voix haut et fort.

La Position des Chasseurs de Gironde

Pour amplifier leur message, les chasseurs de Gironde ont organisé une nouvelle manifestation devant les locaux de leur Fédération. En multipliant les actions coup de poing, ils espèrent sensibiliser davantage de personnes à leur cause et faire pression sur les décideurs. Car, pour eux, il s’agit de préserver des traditions séculaires menacées par des décisions gouvernementales jugées arbitraires.

Menaces et Réflexions sur le Futur

La communauté des chasseurs ne prend pas cette situation à la légère. Certains parmi eux menacent de suspendre la chasse au sanglier, de lancer de nouvelles manifestations et même de cesser leur collaboration avec le gouvernement en matière de veille sanitaire. Malgré ces menaces, les instances dirigeantes semblent rester sourdes à leurs revendications, et le temps presse pour les adeptes des chasses traditionnelles.

Pressions Écologistes et Perte de Patrimoine

Au cours des dernières années, les chasseurs ont dû faire face à une pression croissante de la part des écologistes radicaux. Après l’interdiction de la chasse à l’ortolan et à la glu, c’est maintenant au tour des pantes et des matoles de disparaître. Ce mouvement inquiète grandement les chasseurs du Sud-Ouest, car il signifie la perte d’une grande partie de leur patrimoine cynégétique.

Une Peur qui gagne les Passionnés de Palombe

Les chasseurs redoutent que cette série d’interdictions ne s’arrête pas là. La chasse à la palombe, une autre pratique très prisée dans la région, pourrait bien être la prochaine sur la liste noire des écologistes radicaux. Si cette chasse venait à être interdite, cela représenterait une nouvelle atteinte à la culture locale.

Un Appel à la Solidarité

Les multiples mobilisations des chasseurs visent aussi à rappeler à l’ensemble de la communauté la nécessité de rester solidaires. Si les interdictions continuent, ce pourrait bien être au tour des chasseurs de gibier d’eau, de tir d’été, et bien d’autres encore de voir leurs pratiques menacées.

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Des chasseurs abattent un sanglier de 147 kg dans le Tarn-et-Garonne

Des chasseurs abattent un sanglier de 147 kg dans le Tarn-et-Garonne

Des chasseurs de Tarn-et-Garonne prélèvent un sanglier de 147 kg

Un Colosse au cœur du Pays Caussadais

Le samedi 5 octobre 2024 restera sûrement gravé dans les mémoires des chasseurs de Septfonds, Saint-Cirq et Saint-Antonin. Lors d’une battue organisée à proximité du lieu-dit La Vierge polonaise, les chasseurs ont abattu un sanglier de 147 kg, seulement à 3 kg du record départemental de Tarn-et-Garonne.

La chasse au sanglier, qui peut se pratiquer en approche, à l’affût ou en battue, a débuté avec attention cette saison, en raison de l’explosion démographique des sangliers dans la région. Considérés comme un fléau par nombre d’agriculteurs locaux, ces animaux causent des ravages considérables dans les champs, notamment de maïs.

Une Battue Mémorable

Pour contrer ce phénomène destructeur, les chasseurs de l’association intercommunale de chasse agréée (Aica) de Septfonds et Saint-Cirq, sous la présidence de Jean Arsival et Paul Cabanes, mènent régulièrement des battues. Ce samedi-là, ils avaient invité leurs confrères de Saint-Antonin-Noble-Val, accompagnés de Marc Combettes, piqueur et lieutenant de louveterie.

À 9 heures, après un rappel des mesures de sécurité pour les 37 participants orchestré par les directeurs de battue, Jérôme et Aurélien Blagny, la chasse commença. Les rabatteurs se mirent en ligne pour pousser les sangliers vers les tireurs en position fixe.

Confrontation avec le Colosse

Vers 10 h 15, Marc Combettes se retrouva soudain face à un énorme sanglier surgissant d’un roncier. L’animal, particulièrement déterminé, chargea. D’un tir précis à seulement 2 mètres, Combettes parvint à abattre le colosse. Dans cette lutte, deux courageux chiens courants de race Rouge du Comminges furent blessés.

Une Pesée Impressionnante

De retour à la Maison de la chasse de Saint-Cirq, la pesée révéla un poids impressionnant de 147 kg pour le sanglier, tout près du record tarn-et-garonnais de 150 kg. « Je chasse depuis l’âge de 16 ans, c’est le plus gros sanglier que j’ai jamais prélevé ! », a confié avec fierté Marc Combettes.

La journée se termina sur une note de convivialité, les chasseurs partageant un moment ensemble après cette aventure hors du commun.

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Battue aux sangliers dans le domaine des Vaseix près de Limoges en réponse à leur surnombre

Battue aux sangliers dans le domaine des Vaseix près de Limoges en réponse à leur surnombre

Haute-Vienne : face aux sangliers « en surnombre », une battue organisée au domaine des Vaseix, près de Limoges

Des mesures exceptionnelles pour une situation inhabituelle

Ce lundi, une battue aux sangliers est organisée au domaine des Vaseix, en Haute-Vienne, près de Limoges. Afin de permettre cette chasse significative et de minimiser les dégâts causés par les sangliers sur les cultures agricoles, le domaine est fermé à la circulation et aux piétons. Bien que des battues similaires aient eu lieu ces dernières années, la situation est particulièrement marquée cette année par une population de sangliers plus importante.

Des sangliers « en surnombre », pas une surpopulation

Thierry Michaud, président de l’ACCA (Association de Chasse Communale Agréée) de Razès, préfère parler de sangliers « en surnombre » plutôt que de « surpopulation ». Selon lui, la cause réside dans « des conditions climatiques propices », notamment un hiver prolongé favorisant la reproduction, et un biotope particulièrement adapté à leur présence. Il souligne également que les zones de refuge le long de l’autoroute facilitent cette reproduction. Pour assurer la sécurité des automobilistes et des chasseurs, Thierry Michaud appelle à un nettoyage complet et à une « réfection totale du grillage » le long de l’autoroute.

Les chasseurs en renfort pour les agriculteurs

Les chasseurs jouent un rôle crucial dans la gestion du problème des sangliers. Ils se consacrent régulièrement à la « surveillance », à la « protection des clôtures », aux « tirs à l’affût » et aux « battues ». Thierry Michaud rappelle que ces chasseurs, des bénévoles dévoués, sont toujours là pour aider les agriculteurs en priorisant la protection des cultures agricoles.

Des battues régulières prévues dans les mois à venir

Outre cette battue actuelle, d’autres chasses de gros gibiers, incluant sangliers et chevreuils, sont programmées dans le domaine des Vaseix et dans la forêt de Ligoure, située dans la commune du Vigen, au cours des prochains mois.

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Ils font plusieurs tonneaux en évitant un sanglier les gendarmes retrouvent dans le coffre le butin de plusieurs cambriolages

Ils font plusieurs tonneaux en évitant un sanglier les gendarmes retrouvent dans le coffre le butin de plusieurs cambriolages

Ils font plusieurs tonneaux en évitant un sanglier, les gendarmes retrouvent dans le coffre le butin de plusieurs cambriolages

Une vadrouille nocturne qui tourne mal

Deux jeunes hommes, âgés de 19 et 20 ans, se sont retrouvés devant le tribunal d’Auch pour une série de cambriolages visant des locaux associatifs dissimulés sous le couvert de la nuit. Leur aventure rocambolesque aura duré deux mois, laissant derrière eux un maigre butin et des bénévoles en colère.

Des vols au butin dérisoire

Les prévenus ont fait main basse sur des denrées alimentaires et quelques objets anecdotiques, à savoir des bouteilles d’alcool et de soda, des chips, des bonbons, deux tronçonneuses et une boîte à outils. Ces méfaits ont eu lieu dans divers clubs et associations comme l’amicale sportive de Monferran-Savès, le club de basket de Jegun, et l’association Amical des sapeurs-pompiers de Jegun.

Interpellation insolite suite à un accident

Le 26 septembre, leur périple a pris une tournure inattendue. En voulant éviter un sanglier, le conducteur, sans permis et sous l’influence de l’alcool, a perdu le contrôle de son véhicule, qui a fait plusieurs tonneaux. Les secours les ont transportés à l’hôpital, tandis que les gendarmes découvraient dans leur coffre des chips, bonbons et alcool, ainsi que des objets volés, confirmant leur implication dans les récents cambriolages.

Des bénévoles blessés et indignés

Les victimes, principalement des associations locales, ont été profondément affectées par ces vols. La représentante du parquet a souligné le préjudice causé aux bénévoles qui donnent de leur temps pour la communauté, dénonçant aussi la récidive des prévenus.

Des sanctions exemplaires

Avec des antécédents judiciaires, les prévenus ont reçu des peines significatives. Le plus jeune a été condamné à 12 mois de prison dont 6 avec sursis, tandis que le conducteur passe à 18 mois de prison ferme. Les avocats ont tenté de plaider la jeunesse et la réinsertion de leurs clients, mais le tribunal a suivi les réquisitions du parquet.

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