Destruction du pigeon ramier dans 90 communes de l’Aude

Destruction du pigeon ramier dans 90 communes de l'Aude

La Préfecture de l’Aude et la « destruction » du pigeon ramier : un problème de nuisances dans 90 communes

La préfecture de l’Aude a récemment pris la décision d’autoriser la « destruction » du pigeon ramier en dehors de la période de chasse dans 90 communes, mettant ainsi le doigt sur une question délicate : comment gérer les « dommages et nuisances » causés par cet oiseau souvent mal-aimé ?

Un arrêté préfectoral ciblé après des décisions de justice

À partir de 2023, et suite à l’annulation partielle de deux arrêtés par la justice en 2022, la préfecture a limité le classement de la palombe comme espèce nuisible à certaines zones. Ce changement a ouvert la voie à sa destruction, qui est désormais permise jusqu’au 30 juin 2026. Il faut dire que, jusqu’ici, les tentatives précédentes de classement avaient rencontré des obstacles juridiques, notamment après que des associations environnementales aient fait suspendre des arrêtés signés par le préfet.

Les chiffres qui parlent : chaque année, une expansion

En 2022, le préfet avait limité le champ d’application à une dizaine de communes. En 2024, cela avait grimpé à 82, avant d’atteindre 85 l’année suivante. Voilà que 2026 sonne avec un total de 90 communes concernées. Ces ajustements semblent devenus la norme, se basant sur des rapports de la Fédération des chasseurs de l’Aude et d’avis de commissions départementales.

Consultation publique : un écho majoritairement pour

Un fait notable : lors d’une consultation publique menée récemment, la préfecture a reçu 384 contributions, dont 360 étaient en faveur de l’arrêté. Cela témoigne d’un large soutien pour l’action entreprise, même si l’espèce elle-même continue d’être un sujet de débat. L’argumentation des chasseurs évoque les dommages répétés causés par le pigeon ramier dans certaines zones, principalement autour du Lauragais et sur le littoral audois.

Un équilibre délicat entre conservation et agriculture

Il est essentiel de noter que, bien que cette destruction soit autorisée, elle doit se réaliser « sans mettre en péril la survie de l’espèce ». Ainsi, la chasse est autorisée sans formalités administratives jusqu’au 31 mars 2026, après quoi une autorisation individuelle sera nécessaire. La préfecture montre ici un engagement à créer un cadre légal qui entend à la fois protéger les intérêts agricoles et respecter la biodiversité.

Malgré l’écho favorable de la population, la question de la gestion de cette espèce continue de soulever des préoccupations parmi certains défenseurs de l’environnement. La notion de nuisibilité où le pigeon ramier est en cause constitue un sujet à explorer davantage dans le cadre du maintien de l’équilibre environnemental.

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Actuchassse pour Caninstore

Quatre sangliers chassés pour réguler leur population à La Barben

Quatre sangliers chassés pour réguler leur population à La Barben

Quatre sangliers prélevés lors d’une battue au Puits de Madame à La Barben

Une battue nécessaire pour réguler la population de sangliers

La semaine dernière, une battue a été organisée au Puits de Madame, à La Barben, dans le but de réguler la population de sangliers, qui causent de nombreux dégâts dans le village. Ce rassemblement de chasseurs a conduit au prélèvement de quatre sangliers, une action jugée essentielle par les autorités locales et les chasseurs eux-mêmes.

Jean Coye, délégué à la chasse, a rappelé que la zone d’interdiction de 1 000 hectares, dénuée de clôtures et d’habitations, constitue un terrain de chasse idéal, bien que la majorité des chasseurs se consacrent principalement à la chasse du petit gibier. Cette situation rend les battues pour le gros gibier plus difficiles à organiser. « Aujourd’hui, nous sommes environ quarante chasseurs en provenance de Saint-Cannat, Lambesc, Berre, accompagnés de quelques chiens, » a-t-il indiqué.

Impact des sangliers sur l’environnement et la sécurité

Les sangliers, en plus de ravager les cultures et les jardins, représentent également un risque notable pour la sécurité routière. La montée de leur proximité aux habitations soulève des préoccupations croissantes. Les battues sont donc jugées bénéfiques, car elles permettent non seulement de contrôler leur population, mais également de limiter les incidents liés à leur présence accrue près des zones urbaines.

Le rôle du loup dans le comportement des sangliers

Dans cette dynamique, le chasseur Adrien Lebre de Lambesc souligne qu’il n’est pas seulement la régulation humaine qui joue un rôle dans la proximité croissante des sangliers aux habitations. Selon lui, la présence de loups les pousse à se réfugier dans des zones où les chasseurs ne peuvent pas intervenir, en raison des distances minimales à respecter.

Ces éléments montrent à quel point la gestion de la faune sauvage est un enjeu complexe, mêlant régulation et cohabitation avec le monde animal. Les battues, bien que parfois controversées, se révèlent donc être une pratique nécessaire pour gérer l’équilibre entre la faune et les activités humaines.

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Suspension de la chasse au lagopède alpin pour cinq ans

Suspension de la chasse au lagopède alpin pour cinq ans

Suspension de la chasse à la perdrix des neiges : une décision du Conseil d’Etat

Le lagopède alpin sous protection pour cinq ans

Le Conseil d’Etat a pris une décision marquante le 2 mars en demandant au gouvernement français de suspendre la chasse au lagopède alpin, communément appelé perdrix des neiges, pour une période de cinq ans. Cette ordonnance intervient alors que les effectifs de cette espèce sont en constante diminution, suscitant des inquiétudes quant à sa survie.

La plus haute juridiction administrative a enjoint la ministre de la transition écologique de prendre un arrêté en ce sens, dans un délai de deux mois après la notification. Ce revirement fait suite aux multiples demandes de plusieurs associations de défense de l’environnement, dont la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et One Voice, qui avaient auparavant tenté sans succès d’obtenir une suspension de la chasse dans trois départements.

Un oiseau en danger menacé par divers facteurs

Présents dans quelques zones restreintes, principalement les Alpes et les Pyrénées, les lagopèdes alpins se trouvent en situation précaire. En effet, cette espèce, inscrite dans la directive Oiseaux de l’Union européenne, est menacée par le changement climatique et diverses activités humaines. Le fait que le nombre de lagopèdes ait déjà chuté de façon significative, notamment dans les Alpes, n’est pas sans conséquence sur son avenir.

Depuis 1950, on estime que le lagopède alpin a disparu de 33 % des communes dans les Alpes et de 21 % des communes dans les Pyrénées, ce qui place l’espèce à un niveau de risque élevé de disparition, surtout aux bords de son aire de distribution.

Une décision saluée et des enjeux futurs

Le Conseil d’Etat souligne que la chasse de cette espèce doit être régulée pour protéger les efforts de conservation. Cette décision a été accueillie favorablement par des acteurs comme Allain Bougrain-Dubourg, président de la LPO, qui y voit un « répit » pour les lagopèdes, tout en appelant à des moratoires similaires pour d’autres espèces menacées encore chassées en France.

Alors que la chasse à la perdrix des neiges est suspendue, la question de la protection de la biodiversité et des espèces menacées demeure au cœur des préoccupations. Il ne reste plus qu’à espérer que cette initiative pousse à une réflexion plus large sur la préservation de notre patrimoine faunique et les méthodes de régulation de la chasse.

Actuchassse pour Caninstore

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Courageux sauvetage d’un cerf piégé

Courageux sauvetage d'un cerf piégé

Un courageux sauvetage d’un cerf en détresse

Dans un acte de bravoure, un homme a risqué sa vie pour délivrer un cerf piégé dans un fil de clôture. Ce geste spectaculaire met en lumière non seulement le caractère intrépide de ceux qui interviennent en cas de détresse animalière, mais aussi l’incroyable force de ces majestueux animaux.

Un cerf en fâcheuse posture

Réputés pour leur puissance et leur agilité, les cerfs sont des créatures impressionnantes dans la nature. Pourtant, il arrive qu’ils se retrouvent dans des situations délicates. C’est ce qui est arrivé à un cerf qui s’est retrouvé coincé dans un fil de clôture, visiblement en détresse. Cette scène, capturée en vidéo, met en lumière le combat entre l’homme et la nature, un combat souvent risqué mais parfois nécessaire.

Un audacieux sauvetage

Armé d’un coupe-boulons, cet homme a bravé le danger pour aider le cerf. Approcher un animal en détresse peut s’avérer dangereux, surtout lorsqu’il s’agit de créatures aussi puissantes qu’un cerf. L’homme en question a fait preuve d’un courage remarquable, conscient des risques potentiels d’une charge imprévisible du cerf anxieux. Sa détermination à libérer l’animal est un rappel poignant que la solidarité envers nos voisins à fourrure est parfois indispensable.

Une solidarité naturelle

Heureusement, cet incident s’est terminé de manière positive. Dans diverses régions, des initiatives comme celle-ci sont souvent le fruit de la collaboration entre chasseurs et pompiers, qui se mobilisent pour sauver la faune en détresse. Ce type de sauvetage est un bel exemple de la façon dont la communauté peut se rassembler pour faire une différence. Cela soulève également la question de la façon dont nous, en tant que société, devons aborder la coexistence avec les animaux sauvages. Que feriez-vous dans cette situation?

Il est crucial de garder à l’esprit que, bien qu’aider un animal piégé soit louable, la sécurité personnelle doit toujours primer. Les personnes qui souhaitent intervenir doivent être prudentes et, si possible, contacter des professionnels formés pour ce type d’intervention.

Pour découvrir cette vidéo captivante du sauvetage, ainsi que d’autres récits inspirants sur la faune, rendez-vous sur Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Sangliers une cohabitation délicate

Sangliers une cohabitation délicate

Sangliers : Une invasion à ronger le moral

Les sangliers, ces charmantes créatures aux airs de gros gourmets, n’ont pas hésité à franchir de nouvelles frontières dans leur quête de nourriture. En à peine 50 ans, leur nombre a été multiplié par 20, s’invitant même dans nos centres-villes avec autant de délicatesse qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Les incidents liés à ces amis à poils se font de plus en plus fréquents, causant un véritable ras-le-bol chez les habitants.

Leur penchant pour détruire tout sur leur passage semble illimité. Jardins saccagés, voitures endommagées : les sangliers ne se contentent plus des beaux paysages de la campagne. Ils arpentent maintenant les rues comme s’ils en possédaient l’endroit, provoquant des situations cocasses mais parfois inquiétantes.

La problématique du sanglier est devenue tellement pressante qu’elle soulève des questions sur notre rapport à la faune sauvage. Alors que les défenseurs de la nature plaident pour leur protection, les victimes de leur intrusion commencent à fatiguer. Comment rétablir un équilibre entre cette espèce prolifique et la tranquillité de nos villes ?

Pour les citadins, il est peut-être temps d’imaginer une cohabitation pacifique avec ces intrus. Quoi de plus drôle que d’installer une “zone de nourrissage” dédiée aux sangliers, histoire de les garder éloignés des potagers ? Ou encore de partager des conseils pour éviter les dommages causés par ces animaux au caractère bien trempé ? Quoi qu’il en soit, le débat est lancé et il faudra trouver une solution qui convienne à tout le monde.

Restez connectés, la suite des aventures des sangliers promet d’être aussi fascinante qu’énervante !

Article rédigé par Actuchassse pour Caninstore.

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Tirs sécurisés pour réguler les sangliers sur la rocade de Toulouse

Tirs sécurisés pour réguler les sangliers sur la rocade de Toulouse

Tirs sécurisés pour une régulation des sangliers sur la rocade toulousaine

Une opération d’abattage soigneusement planifiée

Dans un souci de sécuriser la circulation sur la rocade de Toulouse, les autorités vont mettre en place une battue pour réguler la population de sangliers aperçus à plusieurs reprises dans la zone. Cette initiative, validée par la préfecture de la Haute-Garonne, vise à éviter les accidents et à protéger les automobilistes.

Collaboration entre gestionnaires de routes et services de l’État

Les gestionnaires des routes, notamment la direction des routes sud-ouest et Toulouse Métropole, ont sollicité l’État pour une régulation immédiate des sangliers. Ce problème n’est pas à prendre à la légère, car ces animaux peuvent représenter un réel danger sur les voies. Les autorités concernées ont donc validé le recours à des tirs d’abattage, orchestrés par des lieutenants de louveterie professionnels et expérimentés.

Préparer la zone pour un tir sécurisé

La sécurité maximale est au cœur de cette opération. La rocade sera temporairement fermée à la circulation afin d’éviter tout risque d’accident. Grégoire Gautier, adjoint au directeur de la direction départementale des territoires, a expliqué que cette fermeture est essentielle pour prévenir les situations accidentogènes, comme des sangliers traversant la route sous la panique.

Avant l’opération, le positionnement des agents sera minutieusement étudié. Le principe est simple : les tirs doivent être fichants, c’est-à-dire que les balles doivent se loger dans le sol pour éviter tout rebond pouvant mettre en danger les habitants à proximité. Ce processus sera scrupuleusement défini à l’avance pour garantir la sécurité de tous.

Une opération discrète et rapide

Pour que cette battue se déroule sans incident, elle sera menée dans le plus grand secret, afin d’empêcher le public de se rassembler et de potentiellement perturber les opérations. Une fois l’opération terminée, la zone sera nettoyée pour éviter les « remises à sanglier », qui sont des endroits où la végétation dense facilite la présence de ces animaux.

Un contexte récurrent

Ce type de régulation n’est pas un événement isolé. Chaque année, près de 500 sangliers sont abattus par des décisions administratives dans la région toulousaine, principalement dans la métropole. Ainsi, lors de votre prochaine traversée de la rocade, restez attentifs aux panneaux lumineux signalant la « présence d’un animal errant ». Et n’oubliez pas : face à un sanglier sur la route, il est préférable de ne pas ralentir ni s’arrêter pour prendre des photos, car cela pourrait entraîner des accidents regrettables.

Actuchassse pour Caninstore

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La lutte de la SNCF contre les collisions avec les sangliers

La lutte de la SNCF contre les collisions avec les sangliers

Le sanglier, cette « bête noire » de la SNCF

Dans les forêts normandes, un système innovant se met en action : des balises sonores et lumineuses, espacées tous les 50 mètres, diffusent des « bruits de forêt » avant chaque passage de train. L’objectif ? Prévenir les animaux, notamment les sangliers, de s’approcher des rails. À la clé, une réduction de près de 100% des collisions avec la faune sauvage sur la ligne Rouen-Caen, comme l’affirme Frédéric Cochepain, chef de projet à la SNCF.

Une technologie au service de la faune

Le fonctionnement de ce dispositif, baptisé Safe, repose sur une balise détectrice qui évalue la vitesse du train à l’approche. Grâce à un radar, l’information est relayée à une balise émettrice alimentée par énergie solaire, qui enclenche alors des alertes sonores. Ces « bruits de forêt » ont été développés en collaboration avec une jeune chercheuse, et le but est simple : faire « relever la tête » des animaux pour éviter les accidents.

Des collisions nocturnes fréquentes

Les heurts se produisent souvent à la tombée de la nuit, période où les sangliers sortent pour se nourrir. Maxime Gombart, référent national faune à SNCF Réseau, souligne qu’avec le nombre croissant de sangliers, la SNCF a été contrainte de développer un « plan faune » face à cette menace. En effet, chaque collision entraîne des conséquences financières notables, avec des trains immobilisés et des vérifications nécessaires.

Un constat préoccupant

En 2025, la SNCF a enregistré 1.400 heurts entre trains et sangliers, soit une augmentation de 27% par rapport à l’année précédente. Traité comme une « bête noire », le sanglier cause de nombreux désagréments, tant pour la faune que pour les infrastructures. Bien qu’il ne soit pas classé nuisible, son impact sur l’agriculture incite à des mesures de régulation. En 2025, près de 900.000 sangliers ont été abattus, un chiffre en forte hausse par rapport aux années 1990.

Des mesures renforcées sur le réseau

Pour faire face à ce fléau, la SNCF a commencé à installer davantage de systèmes Safe sur son réseau, y compris sur les lignes TGV, avec un coût d’environ 350.000 euros par unité. Plusieurs dispositifs sont également en place dans d’autres régions de France, comme dans les Pays de Loire et en Alsace. La compagnie espère que le coût de ces technologies pourra baisser avec une industrialisation croissante et le soutien financier des régions.

Saône-et-Loire Gestion critique de la surpopulation de sangliers

Saône-et-Loire Gestion critique de la surpopulation de sangliers

Saône-et-Loire : L’enjeu majeur de la gestion de la surpopulation de sangliers

La situation des sangliers en Saône-et-Loire a atteint un point critique. À travers le département, ces fascinantes « bêtes noires » n’hésitent plus à délaisser leurs forêts pour s’aventurer au cœur des villes. La surabondance de cette espèce soulève des questions de responsabilité face à un enjeu environnemental et rural délicat.

Un équilibre difficile à maintenir

La gestion des populations de sangliers repose sur un équilibre précaire : limiter leur nombre tout en tenant compte des réalités agricoles et cynégétiques locales. Les noyaux de sangliers sont particulièrement denses dans certaines régions comme le Morvan, le Charolais-Brionnais et la Bresse. Alors, que faire ? La réponse réside dans la régulation, l’outil principal pour faire face à cette situation.

Une reproduction effrénée

Les raisons de cette surpopulation sont multiples. Ces animaux se reproduisent à une vitesse incroyable, une femelle pouvant donner naissance à deux portées par an. À cela s’ajoutent des hivers plus cléments, qui favorisent la survie des jeunes sangliers, ainsi qu’une abondance de nourriture et une remarquable capacité d’adaptation à différents habitats. En somme, un cocktail explosif qui fait de cette espèce un véritable défi pour les gestionnaires de la faune.

Des mesures concrètes en action

Cette année, les chasseurs ont été appelés à redoubler d’efforts. Plus de 10 000 sangliers ont déjà été prélevés, marquant une augmentation de 50 % par rapport à l’année précédente. Les consignes de régulation se révèlent donc incontournables. Un effort collectif pour préserver l’équilibre de nos écosystèmes et éviter que ces créatures ne deviennent un fardeau pour les exploitations agricoles et les habitants.

Face à cette situation, la question se pose : jusqu’où iront les sangliers dans leur quête d’espace ? C’est là un problème à surveiller de près, car il implique non seulement la vie sauvage, mais également nos modes de vie. Restez informés et engagés dans la gestion durable de notre biodiversité.

Actuchassse pour Caninstore

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Fermeture de la RN 21 pour une chasse administrative en Dordogne

Fermeture de la RN 21 pour une chasse administrative en Dordogne

Fermeture de la RN 21 en Dordogne pour une battue au grand gibier

Une battue administrative pour réguler le gibier

Le dimanche 22 février, les amateurs de calme routier seront quelque peu dérangés, car la RN 21 sera fermée à la circulation de 9 heures à 17h30. Pourquoi, me direz-vous ? Eh bien, c’est pour une battue administrative qui vise à réguler la population de grand gibier dans un secteur où la chasse est normalement prohibée en dehors de ces circonstances.

Les communes de La Coquille, Saint-Pierre-de-Frugie et Firbeix sont concernées par cette initiative, qui se déroulera le long de la RN 21. Si vous envisagez un petit trajet par cette route, il serait sage de prévoir un itinéraire alternatif, car la route sera complètement inaccessible entre l’embranchement de la RD 82 en direction de Miallet et le lieu-dit Les Meygnaud à La Coquille.

Avant de vous lancer sur la route, assurez-vous d’être informé des déviations mises en place pour éviter tout désagrément. La sécurité des automobilistes et des personnes participant à cette battue est évidemment primordiale.

Alors, amis conducteurs, tenez-vous au courant et restez prudents sur les routes de Dordogne ce jour-là et rappelez-vous : la chasse est un sujet sérieux, mais il est possible de traiter ces événements avec une pincée d’humour et de légèreté.

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Sangliers en fuite vers les routes en Loire-Atlantique

Sangliers en fuite vers les routes en Loire-Atlantique

Inondations en Loire-Atlantique : les sangliers migrent vers les routes

Une situation alarmante pour la sécurité routière

Ces derniers temps, les sangliers semblent avoir une fâcheuse tendance à fuir les inondations en se rapprochant dangereusement des axes de circulation. Lors des crues récentes en Loire-Atlantique, plusieurs communes ont signalé une augmentation de la présence de ces animaux près des routes, un phénomène qui n’est pas passé inaperçu.

Dans la commune de Bouaye, la mairie a confirmé que le nombre de sangliers ne cesse d’augmenter. Une automobiliste a même rapporté avoir croisé, en fin de semaine dernière, un impressionnant groupe de dix ou onze sangliers sur la route de Pornic en direction de Nantes. Ce type de rencontre n’est pas anodin et témoigne d’un changement d’habitat pour ces animaux, délogés par les inondations.

Zones refuge et déplacements massifs

La fédération des chasseurs de Loire-Atlantique a également identifié ce phénomène qui touche trois principales « zones refuge » de sangliers : la Brière, Grandlieu et l’estuaire. Denis Dabo, directeur de la fédération, explique que les marais de Brière, qui comptent entre 10 000 et 15 000 hectares, abritent normalement une grande population de sangliers. Malheureusement, à cause des inondations, tous ces animaux se retrouvent à la périphérie, provoquant une densité accrue autour des routes et habitations.

Les inondations ont la capacité de déplacer entre 1 500 et 2 000 sangliers vers des zones inexplorées, accentuant ainsi le risque de rencontres avec les automobilistes. Ces mouvements massifs interrogent la gestion de la faune sauvage en période de crue.

Prévention et sécurité

La prévention des accidents est devenue une priorité pour les communes. Actuellement, les autorités ne peuvent se tourner que vers des mesures comme l’installation de panneaux d’alerte. Les automobilistes sont donc invités à faire preuve de prudence lorsqu’ils circulent dans ces zones sensibles, en particulier de nuit.

Pour aider à réduire les accidents, certains départements ont mis en place des catadioptres, des dispositifs rétroréfléchissants qui alertent les sangliers de l’arrivée d’un véhicule, minimisant ainsi les risques de collisions. Contrairement à d’autres animaux, les sangliers n’ont pas les yeux qui brillent la nuit, ce qui peut causer des accidents graves.

Une population difficile à réguler

Un autre souci majeur est la difficulté à estimer la population de sangliers. Denis Dabo souligne qu’il n’existe pas de méthode précise pour les compter, ce qui complique leur gestion. Bien que des battues soient organisées jusqu’à fin mars pour tenter de réguler leur nombre, le défi demeure, d’autant plus que ces animaux se reproduisent rapidement.

Les dégâts infligés aux cultures, estimés à 750 000 euros cette année en Loire-Atlantique, témoignent aussi de l’impact économique de ces animaux. De plus, on recense près d’une à deux collisions par jour avec des véhicules.

Vers des milieux urbains en quête de nourriture

Les sangliers deviennent par ailleurs de plus en plus familiers avec les zones urbaines, perdant leur crainte des humains. À Saint-Brévin-les-Pins, un chemin a même été fermé au public à cause d’une mère laie qui défendait sa progéniture, mettant en lumière un comportement devenu préoccupant.

Avec la tempête Pedro qui se profile à l’horizon, ces animaux ne semblent pas près de quitter les routes. Restez vigilants, surtout lors de vos trajets nocturnes à proximité des zones inondées ; vous pourriez bien croiser ces adorables mais imprévisibles créatures.

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