Sanglier visite inopinée à la gendarmerie

Sanglier visite inopinée à la gendarmerie

Un sanglier fait une halte inédite à la gendarmerie

Mercredi 4 février, le centre-ville du Vigan a été le théâtre d’une scène pour le moins insolite : un sanglier du poids respectable de 80 kg a décidé de s’offrir une petite escapade matinale en pleine rue. Attention, ce n’était pas un animal en quête de tranquillité, mais bel et bien un aventurier à la recherche de nourriture qui a traversé la ville comme s’il s’agissait d’un parcours de santé.

À la recherche de glands ou de châtaignes, notre hôte inattendu a commencé son périple en passant devant la Maison de Pays et le magasin de fruits et légumes de Blandine. Les passants ont eu la surprise de voir le rugissant porc sauvage zigzaguer à travers les rues sans le moindre stress, croisant même la police municipale avec un aplomb déconcertant.

Son trajet étonnant l’a mené jusqu’au parc des Châtaigniers, où le sanglier a continué sa course effrénée. Après un détour par le parvis de l’Auditorium, il a pris un chemin peu conventionnel en s’engouffrant dans un portail ouvert… qui, par chance ou par malheur, se révélait être l’entrée de la gendarmerie du Vigan.

Ce qui aurait pu être un simple moment de grande frayeur ou d’amusement s’est rapidement transformé en situation cocasse lorsque les gendarmes, ébahis, ont décidé de mettre notre ami à quatre pattes en « garde à vue » pour quelques instants, le temps de prévenir les chasseurs locaux. L’hilarante aventure s’est finalement terminée sur une note joyeuse, avec le sanglier relâché sans incident majeur. En somme, une visite qui prouve que même les animaux peuvent trouver des refuges atypiques dans les moments de détresse !

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Ramasseurs de champignons piégés lors d’une battue aux sangliers

Ramasseurs de champignons piégés lors d'une battue aux sangliers

Deux ramasseurs de champignons pris au piège lors d’une battue aux sangliers

Dans un incident pour le moins inattendu, deux amateurs de champignons se sont retrouvés en pleine battue de sangliers, dans le Var, plongeant dans une situation délicate. Fort heureusement, aucun blessé à déplorer.

Raphaël et son acolyte, tous deux Toulonnais, ont décidé de profiter d’une matinée d’hiver pour cueillir des chanterelles sur les hauteurs de Bormes-les-Mimosas. À l’aube, armés de leur passion pour les champignons et de gilets fluorescents pour assurer leur visibilité, ils s’enfoncent sans le savoir dans le cœur d’une battue aux sangliers. Leurs attentes de cueillette paisible se sont transformées en une expérience effrayante, ponctuée de détonations.

“Champignons, champignons !” se mettent-ils à crier tout en se couchant à plat ventre pour éviter les balles. Étrangement, les chasseurs ne les ont ni vus, ni entendus. Ce moment de tension ne s’est révélé être qu’un anecdote comique après coup, les ramasseurs racontant avoir partagé un verre avec les chasseurs plus tard dans la matinée, exposant leurs trouvaille avec le sourire.

Cependant, cette situation n’est pas sans rappeler un tragique précédent. En 2024, un père de famille de 38 ans a été gravement blessé au même endroit, nécessitant une amputation après avoir été confondu avec un sanglier par un chasseur de 82 ans. Cette actualité rappelle les risques inhérents à la chasse et souligne l’importance de la sécurité et de la signalisation durant ces activités.

Dans le contexte de ces événements, se pose la question : est-il vraiment possible d’améliorer l’information et la sécurité lors des battues ? Les associations de chasse pourraient-elles mettre en place des mesures plus strictes pour prévenir de telles situations ? Un débat qui mérite d’être considéré par les acteurs du secteur.

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Cyberattaque compromettant des données à la Fédération nationale des chasseurs

Cyberattaque compromettant des données à la Fédération nationale des chasseurs

Cyberattaque à la Fédération nationale des chasseurs : Des données personnelles compromises

La Fédération nationale des chasseurs (FNC) a récemment été la cible d’une cyberattaque, compromettant partiellement les données de ses membres. L’incident s’est produit le 20 janvier, ciblant l’espace adhérents du guichet unique dédié à la validation des permis de chasse, provoquant ainsi un blocage temporaire du système.

Heureusement, la FNC a rapidement détecté l’intrusion, permettant à ses équipes techniques de réagir vite. Elles ont pu couper les accès affectés et mettre un terme à l’attaque. Selon la FNC, les répercussions ont été limitées et les opérations devraient reprendre progressivement, accompagnées de nouvelles mesures de sécurité renforcées.

Des données personnelles exposées, mais pas de danger immédiat

Bien que la Fédération ait rassuré ses membres en affirmant qu’aucune information sensible, telle que des données bancaires ou des informations sur la détention d’armes, n’a été compromise, la situation reste source d’inquiétude. Des données personnelles comme les numéros de téléphone, les adresses e-mail et postales de certains adhérents pourraient avoir été consultées par les cybercriminels, suscitant des craintes de cambriolages ciblés.

La FNC exhorte donc ses membres à faire preuve de vigilance et à se méfier de toute communication suspecte reçue dans les jours à venir. Ce rappel survient peu après un piratage similaire ayant touché la Fédération française de tir, qui avait entraîné des vols d’armes chez les adhérents.

Une réponse coordonnée face à la menace

Les autorités compétentes, dont la CNIL, ont été alertées de la situation, et une plainte a été formellement déposée. Une enquête est actuellement en cours pour éclaircir les ramifications de cette cyberattaque ainsi que pour identifier les responsables. La FNC et les autorités travaillant de concert pour garantir la sécurité des membres et prévenir toute répercussion indésirable à l’avenir.

Dans un monde de plus en plus connecté, il est essentiel de garder une attitude proactive face aux menaces numériques. Pour les chasseurs, la vigilance est de mise, tant sur le terrain que sur Internet.

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Vivre en Harmonie avec la Faune dans la Forêt

Vivre en Harmonie avec la Faune dans la Forêt

Vivre avec les Animaux : Le Voyage de Simona Kossak dans la Forêt

Une Vie Célèbre au Coeur de la Nature

Pendant plus de trente ans, Simona Kossak, une biologiste polonaise, a choisi de vivre au sein d’une forêt où le temps semblait suspendu. Sans électricité ni eau courante, elle a partagé son quotidien avec des animaux qui sont devenus ses fidèles compagnons. Son choix de vie était loin d’être une simple escapade ; c’était une immersion totale dans le sauvage, un véritable acte de rébellion contre le bruit et les faux-semblants de la société moderne.

L’Évasion vers Białowieża

Après avoir obtenu son diplôme en zoologie de l’Université Jagellonne de Cracovie, Simona a dû faire face à un avenir professionnel précaire dans la Pologne de la guerre froide. Sa passion pour le vivant l’a menée à une mission de recherche dans la forêt de Białowieża, une des dernières forêts primaires d’Europe, habitée par des loups, des lynx et des bisons. C’est dans cette forêt qu’elle a trouvé un pavillon de chasse nommé Dziedzinka, qu’elle a transformé en son domicile et laboratoire, observant et soignant les animaux blessés.

Les Compagnons Sauvages

Simona avait ce don rare d’établir des liens profonds avec les animaux. Un renard prénommé Dusia et un corbeau téméraire, entre autres, ont partagé sa vie. Avec une orpheline lynx apprivoisée et deux élans qu’elle a surnommés Pepsi et Cola, ses journées étaient emplies de moments délicats et amusants, comme un repas avec Żabka, la laie qu’elle avait adoptée. Ils ont développé une relation si étroite qu’elle se blottissait contre elle pour dormir.

Un Amour naissant

La tranquillité de cette vie a été franchement bousculée lorsque Lech Wilczek, un photographe en quête de paix, a emménagé dans la seconde partie de la maison. Leur première rencontre a été marquée par des tensions, mais une dispute suivie du chant d’une grenouille a ouvert la porte à une histoire d’amour qui allait durer plus de trois décennies. Ensemble, ils ont milité pour la forêt et pour la préservation de la nature.

Un Héritage Écologique et Culturel

Simona Kossak est reconnue comme l’une des premières figures de l’écologie radicale en Pologne. Elle a défendu une approche de respect et d’harmonie avec la nature, critiquant les méthodes destructrices comme la sylviculture intensive et les pièges utilisés par certains zoologistes. Son engagement a contribué à faire de la forêt de Białowieża un patrimoine naturel protégé.

Les travaux de cette pionnière dépassent sa biographie ; ils portent un message essentiel sur la coexistence avec notre environnement. Simona Kossak nous rappelle combien il est possible de vivre en symbiose avec le monde animal et naturel.

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Battue aux sangliers ce dimanche à Orange

Battue aux sangliers ce dimanche à Orange

Une battue aux sangliers prévue sur le terrain des Aglanets ce dimanche

Ce dimanche, la commune d’Orange verra la tenue d’une nouvelle battue aux sangliers, organisée en collaboration avec la société de chasse locale, « La Garrigue ». Ce type d’événement, bien que traditionnel, suscite toujours une certaine curiosité et des débats passionnés parmi les habitants et les passionnés de la nature.

Les battues aux sangliers sont non seulement une pratique de régulation de la population animale, mais aussi des occasions de rassembler les chasseurs autour d’une passion commune. Il s’agit d’un moment où l’on allie responsabilité et plaisir, tout en respectant la faune et la flore environnantes.

À travers ces évènements, les chasseurs espèrent sensibiliser le public à la cohabitation délicate entre l’homme et la biodiversité, un équilibre souvent mis à l’épreuve par l’expansion urbaine et les changements environnementaux. La battue d’Orange constitue donc une belle opportunité pour approfondir les discussions sur la gestion des espèces sauvages dans notre région.

Pour les participants, il est crucial de respecter les règles de sécurité lors de la battue. Les chasseurs doivent être équipés adéquatement et suivre les consignes de sécurité établies, afin d’assurer la sécurité de tous les participants ainsi que celle de la faune environnante.

Alors que le dimanche approche, l’excitation se fait sentir parmi les chasseurs. Cette battue promet d’être un moment riche en échanges et en découvertes, tout en permettant une gestion prudente et responsable de la population de sangliers dans la région.

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Piratage de la Fédération Nationale des Chasseurs expose un million de chasseurs à des risques sécuritaires

Piratage de la Fédération Nationale des Chasseurs expose un million de chasseurs à des risques sécuritaires

Piratage de la Fédération Nationale des Chasseurs : un risque inédit pour les détenteurs d’armes

Le piratage des données de la Fédération nationale des chasseurs (FNC) a récemment exposé plus d’un million de chasseurs à un risque sans précédent. Ce qui semblait être une cyberattaque circonscrite soulève en réalité des interrogations majeures quant à la sécurité intérieure d’un pays où la détention légale d’armes est à la fois massive et hautement réglementée.

Une cyberattaque retentissante

Dans la nuit du 20 janvier 2026, à 5h30, la FNC a détecté une intrusion ciblée de ses systèmes informatiques. Cette mise en lumière rapide a provoqué un véritable émoi national après que des médias ont rapporté la mise en vente sur le darknet de données personnelles concernant plus d’un million de chasseurs. Face à ces révélations, les équipes techniques ont immédiatement isolé les serveurs touchés et restreint l’accès à l’espace adhérents. Bien que l’organisation ait annoncé que cette « crise » était désormais « close », des informations contradictoires ont vite commencé à circuler.

Des données compromises

Les experts de Mediaterranee ont rapporté que 1,416 million de données de chasseurs auraient été mises à vendre. Bien que la FNC ait confirmé le piratage, elle a contesté l’ampleur de la fuite, affirmant que rien de sensible comme des données bancaires ou des informations directement liées à la détention d’armes n’avait été compromis. Toutefois, la réalité derrière cette fuite est sujette à débat. Une plainte a été déposée et la Commission nationale de l’informatique et des libertés a été saisie, conformément à la loi.

Des implications sécuritaires préoccupantes

Au cœur du piratage, des données personnelles telles que noms, prénoms, adresses, numéros de téléphone et adresses électroniques ont été compromises. Ces informations offrent une carte précise d’une population ciblée : les chasseurs légaux. Dans un contexte de menaces persistantes pour la sécurité intérieure, cela soulève des inquiétudes quant à des actes malveillants comme des tentatives de vol ou d’intimidation.

Les chasseurs en première ligne

Malgré les assurances de la FNC quant à l’absence de données sur les armes dans ces fichiers, la simple association entre l’identité, l’adresse et le statut de chasseur constitue déjà un risque. Ce piratage fait écho à un incident similaire survenu quelques mois auparavant, lorsque la Fédération française de tir avait également été victime d’une cyberattaque touchant un million d’adhérents. Dans ce cas, des vols d’armes avaient été signalés chez certains licenciés, illustrant le lien inquiétant entre la fuite de données et des menaces réelles sur la sécurité.

Un défi pour la sécurité nationale

Ces incidents répétitifs soulignent un schéma alarmant concernant la protection des informations sensibles liées aux détenteurs légaux d’armes. Dans un pays confronté à la fois à des menaces terroristes et à l’ingérence étrangère, cette situation devient de plus en plus délicate. Les autorités se trouvent face à un véritable défi en matière de cybersécurité et de protection des données personnelles.

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Agricultrice condamnée pour piégeage de sangliers en Ardèche

Agricultrice condamnée pour piégeage de sangliers en Ardèche

Une agricultrice ardéchoise jugée pour piégeage de sangliers : un crie de désespoir

Le 21 janvier dernier, Agnès Audibert, une agricultrice de l’Ardèche, a fait face à la justice à Aubenas pour avoir piégé des sangliers au sein de sa châtaigneraie, en septembre 2024. Dans une commune où le piégeage est interdit, elle s’est retrouvée au cœur d’un débat faisant écho aux préoccupations croissantes des agriculteurs face aux dégâts causés par la faune sauvage.

La situation n’est pas anodine, car seulement 55 communes en Ardèche autorisent le piégeage. Avant même que le tribunal ne se prononce, Agnès avait mobilisé vitement les syndicats agricoles, entraînant une foule de près de 80 personnes dans la cour de la mairie annexe, représentant la Confédération paysanne, la Coordination rurale, la FDSEA, ainsi que l’association Ras l’bol des sangliers et plusieurs élus locaux. Ce rassemblement illustre la volonté croissante de faire entendre la voix des agriculteurs face à l’augmentation des populations de sangliers.

À l’issue du jugement, Agnès Audibert a révélé la décision du juge qui a suivi la requête de la Fédération de chasse de l’Ardèche. Elle a été condamnée à verser 250 euros pour chaque infraction, au total 500 euros, ainsi qu’à des frais de justice de 350 euros, et à la destruction de son piège. Elle a clairement exprimé son incompréhension face à cette situation : « Il faut arrêter d’être hypocrite. On dit qu’on tue 26 000 sangliers pendant la saison de chasse. Combien sont tués par les agriculteurs qui se défendent ? Si ma commune était piégeable aujourd’hui, je n’en serais pas là, » a-t-elle déclaré, soulignant le paradoxe de la situation.

Cette décision souligne un enjeu majeur : la nécessité d’un dialogue entre les agriculteurs, les chasseurs et les décideurs politiques pour trouver des solutions viables aux conflits entre l’agriculture et la faune sauvage. Agnès a également annoncé son intention de faire appel, persuadée de la légitimité de sa lutte. Alors, la question est posée : jusqu’à quand les agriculteurs devront-ils se battre pour protéger leurs terres ?

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Inquiétude sur l’île du Ramier face à la présence de sangliers

Inquiétude sur l'île du Ramier face à la présence de sangliers

Inquiétude grandissante autour de la présence de sangliers sur l’île du Ramier

Depuis plusieurs semaines, les habitants de l’île du Ramier à Toulouse vivent une situation pour le moins insolite et inquiétante : la présence de sangliers. Entre le Casino Barrière et la résidence du Crous, les témoignages affluent, rapportant des rencontres parfois surprenantes et effrayantes.

« C’était aux alentours de 23h, je rentrais chez moi », raconte Lina, étudiante au Crous. « Entre deux immeubles, je me suis retrouvé tête-à-tête avec l’animal. Le sanglier était beaucoup plus gros que moi. C’était assez impressionnant ! Quand il m’a vu, il a même commencé à avancer. Je me suis cachée derrière une voiture. »

Une autre habitante, Kiara, une sexagénaire vivant dans la résidence du Grand Ramier, témoigne également d’une expérience courte mais marquante. « C’était lundi vers 17h30. Il était devant mon immeuble. J’avais peur de rentrer. C’est un monsieur qui m’a raccompagné, sinon je ne sais pas ce que j’aurais fait. Franchement, cela fait peur. Il faut faire quelque chose. »

Face à cette situation, les résidents ont dû prendre des mesures. Des affiches adressées aux habitants ont été placardées dans les parties communes du Crous, appelant à la prudence : ne pas laisser de nourriture à l’extérieur et veiller à bien fermer les poubelles sont quelques-unes des recommandations. De plus, une clôture électrique est en préparation pour mieux sécuriser les lieux, avec un devis déjà signé.

Des sangliers en quête de nouveaux territoires

Du côté de la Fédération de chasse d’Occitanie, la présence de ces sangliers n’est pas une surprise. Selon Johan Roy, coordinateur du service environnement, « nous sommes sur le prolongement direct d’un axe boisé le long de la Garonne. Il y a la réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège, les coteaux de Pech-David et le chemin des Étroits. Ces zones sont propices au développement de ces mammifères. Il arrive parfois que certains individus, souvent des jeunes mâles, s’aventurent plus loin à la recherche de nouveaux territoires. »

Cependant, il assure que les sangliers ne représentent pas un danger pour les humains. « Contrairement à ce que l’on peut croire, le sanglier ne s’attaque pas à l’homme. Il faut cependant faire attention si une laie avec des petits est dans les parages, ou si une personne se promène avec un chien. Notre recommandation est de garder son animal de compagnie en laisse. Si vous tombez face à un sanglier, restez à bonne distance. Ne tentez pas de vous en approcher. Si l’animal montre des signes de méfiance, comme s’immobiliser ou claquer des dents, reculez calmement sans mouvement brusque ni cris. Tout devrait bien se passer. »

En somme, la situation sur l’île du Ramier n’est pas sans soulever des inquiétudes, mais avec de bonnes pratiques, il est possible de cohabiter pacifiquement avec nos chers voisins à quatre pattes.

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Démonstration de chasse au vol avec des aigles royaux

Démonstration de chasse au vol avec des aigles royaux

Démonstration spectaculaire de chasse au vol avec des aigles royaux

Une rencontre entre passionnés autour d’un art ancestral

Récemment, une démonstration de chasse au vol mettant à l’honneur des aigles royaux a captivé les passionnés et les curieux. Organisée par des responsables cynégétiques locaux, cet événement a rassemblé aigliers, chasseurs et spectateurs autour d’une pratique ancestrale qui continue d’intriguer et d’émerveiller. Thierry Cabanes, président de la fédération de chasse de Tarn-et-Garonne, ainsi que ses collaborateurs Jean Arsival et Paul Cabanes, ont invité six aigliers venus de différentes régions de France pour faire partager leur expertise en la matière.

Ces aigliers, sous la diriger de Guillaume Agède, vice-président de l’Association nationale des fauconniers et autoursiers (Anfa), ont été chaleureusement accueillis par une trentaine de chasseurs désireux de susciter l’intérêt autour de cette méthode de chasse unique. Les aigles, présentés dans des conditions de battue, montrent toute l’étendue de leurs talents et leur lien étroit avec les humains.

Un patrimoine culturel et des règles de sécurité

Avant de s’intéresser à ces fascinants rapaces, un bref historique de la fauconnerie a été présenté, soulignant son existence qui remonte à plus de 4 000 ans. Cette discipline est d’ailleurs inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco. La fauconnerie est une tradition qui, bien qu’exercée dans le monde entier, reste peu représentée en France, où seulement une quinzaine d’aigliers détiennent un permis de chasse au vol.

Guillaume Agède a également pris soin de rappeler les règles de sécurité. Il a exhorté le public à rester silencieux et immobile pour ne pas effrayer les oiseaux, qui sont particulièrement sensibles aux nuisances sonores. En outre, Paul Cabanes a présenté les positions des spectateurs et des rabatteurs pour assurer une sécurité maximale tout au long de l’événement.

Une chasse riche en émotions

Après les consignes, les aigliers ont pris place avec leurs aigles sur les différents sites de chasse. Les chasseurs de l’Aica, qui ont temporairement troqué leur fusil, ont endossé le rôle de rabatteurs, pour débusquer chevreuils et renards, les proies privilégiées des aigles. Tout au long de la journée, les participants ont pu apprécier le spectacle tout en savourant des moments de convivialité autour d’un repas partagé.

Parmi les aigliers présents, Aurélien Deniaud a fait sensation avec sa partenaire de chasse, « Djaïna », qui, après une préparation intensive, avait déjà récolté plusieurs proies depuis le début de la saison. Le bilan de la journée a révélé une vingtaine de chevreuils levés et la capture d’un chevreuil et d’un renard, un succès qui témoigne du savoir-faire des aigliers et de la majesté des aigles royaux.

Ce type d’événement illustre parfaitement la passion partagée par les membres de la communauté des chasseurs, qu’importe la méthode. Comme le souligne le président de la fédération de chasse de Tarn-et-Garonne : « Nous partageons la même passion, quel que soit le mode de chasse ! »

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Sangliers en milieu urbain Aveyron

Sangliers en milieu urbain Aveyron

Pourquoi les sangliers s’installent-ils dans nos villes ?

La semaine dernière, un important dispositif a été mobilisé entre Millau et Creissels : 60 chasseurs, 10 traqueurs et 40 chiens ont été déployés pour faire face à une situation de plus en plus préoccupante. Les sangliers, ces animaux sauvages généralement réservés aux forêts, commencent à faire leur nid dans les zones urbaines de l’Aveyron, où leur présence devient un phénomène relativement nouveau.

Des opérations de délogement encadrées

Pour gérer cette invasion, la louveterie de l’Aveyron, sous l’autorité préfectorale, a organisé des « arrêtés de destruction ». En 2025, pas moins de 47 de ces arrêtés ont été délivrés, menant à la destruction administrative de 95 sangliers. Parallèlement, les chasseurs de l’Aveyron ont également pris les choses en main, avec un abattage massif de 11 451 sangliers la même année. « Si on n’était pas là, la population exploserait rapidement », souligne le président de la fédération de chasse, qui s’inquiète de cette nouvelle donne.

Un mélange de conditions favorables

Les raisons qui poussent les sangliers à changer de cadre de vie sont multiples. En effet, le climat clément, combiné à des étendues de forêt et une nourriture abondante, crée un environnement propice à leur reproduction. « Ils trouvent refuge et, pour peu qu’il y ait à manger, ils n’en bougent plus », ajoute Jean-Pierre Authier. Pour couronner le tout, certains habitants, en laissant traîner de la nourriture ou même en nourrissant ces animaux, ne font qu’encourager ce phénomène.

Les risques liés à leur présence

Outre la cohabitation parfois délicate avec les humains, les sangliers posent d’autres dangers, notamment les collisions avec des véhicules sur les routes. La fréquence de ces accidents ne fait qu’augmenter, soulignant la nécessité d’une gestion proactive de leur population.

Des méthodes de régulation diversifiées

Les louvetiers, au nombre de 28 dans le département, déploient diverses stratégies pour déloger ces intrus. Ils opèrent principalement par le biais de battues administratives, où ils peuvent compter sur l’aide de chasseurs, ou par des tirs nocturnes. Équipés de lunettes thermiques, ils travaillent souvent seuls, afin d’assurer une intervention discrète et efficace. Leur rôle, selon la préfecture, est crucial dans la gestion de la faune sauvage, en particulier dans un département comme l’Aveyron, qui reste moins touché que ses voisins par cette problématique.

Avec un œil vigilant sur l’évolution de la situation, l’Aveyron tente de garder une longueur d’avance sur ce phénomène émergent. Pour en savoir plus sur les enjeux de la chasse et de la faune sauvage, rendez-vous sur Caninstore.

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