Juillan sécurité chasse et miradors


Juillan : Miradors et sécurité en chasse
À Juillan, l’ancien terrain militaire a récemment subi une transformation notoire avec l’installation d’une vingtaine de miradors de battue et la création de bandes débroussaillées. Ces aménagements, qui suscitent parfois des interrogations de la part des riverains, ont un objectif primordial : renforcer la sécurité lors des opérations de chasse.
La nécessité de la régulation
Dans un contexte où les populations de sangliers connaissent une forte augmentation, en particulier dans les zones périurbaines, la régulation des espèces devient cruciale. Les dégâts causés aux cultures agricoles se multiplient et les collisions routières, parfois graves, soulignent l’importance de la sécurité publique. Les chasseurs s’engagent ainsi dans une mission d’intérêt général.
Rôle essentiel des miradors
Les miradors occupent une place centrale dans ce dispositif. En offrant des postes surélevés, ils permettent aux chasseurs d’effectuer des tirs fichants, dirigés vers le sol, ce qui minimise considérablement les risques. Les bandes débroussaillées, quant à elles, facilitent l’identification précise du gibier avant toute action, garantissant ainsi des tirs sécurisés dans les meilleures conditions.
Des battues encadrées
Ces aménagements ne relèvent pas du hasard, mais s’inscrivent dans une démarche rigoureuse, encadrée par des règles strictes. À Juillan, les battues sont limitées à entre 8 et 10 par an, pour une durée maximale de deux heures. Chaque battue est systématiquement annoncée par des panneaux « attention, chasse en cours ».
Sensibilisation à la sécurité
Malheureusement, certains usagers ignorent ces avertissements et traversent les zones concernées, mettant ainsi leur propre sécurité en danger et compliquant le travail des chasseurs. Ce comportement est d’autant plus regrettable qu’un simple détour de quelques mètres pourrait éviter tout risque. La sécurité, dans ces espaces partagés, repose sur la responsabilité de chacun.
Adaptation des pratiques
Souvent critiquée, la chasse en zone périurbaine est pourtant perçue comme une nécessité face à l’évolution des territoires. À Juillan, les miradors illustrent cette volonté d’adapter les pratiques pour concilier sécurité, respect de l’environnement, et gestion raisonnée de la faune sauvage.
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Jean Pous célèbre 75 ans de passion pour la chasse à 91 ans


À 91 ans, un chasseur emblématique célèbre son 75e permis
Samedi dernier, la salle des fêtes d’Arquettes-en-Val a vibré au rythme des récits de chasse et des souvenirs partagés, à l’occasion d’une cérémonie honorant une légende vivante du monde de la chasse. Jean Pous, âgé de 91 ans, a reçu avec fierté le diplôme de la fédération départementale des chasseurs des mains de Sébastien Ormières. Une distinction non seulement pour ses 75 permis de chasse, mais également pour son engagement indéfectible auprès de la communauté.
Un engagement sans faille au service de la nature
Jean Pous n’est pas juste un chasseur, il est un pilier de la vie associative locale, veillant à transmettre les valeurs essentielles de la chasse : responsabilité, respect et convivialité. Son palmarès impressionnant de 75 permis souligne non seulement son amour pour la nature, mais également son engagement au service de son territoire et de ses pairs. Chaque permis validé est un témoignage de sa passion et de la rigueur qu’il insuffle dans cette activité.
La sécurité : une priorité pour les chasseurs
Lors de son discours, Jean a insisté sur l’importance de la sécurité. « Cette rigueur est essentielle », a-t-il affirmé. Ses années d’expérience font de lui un fervent défenseur de pratiques sécuritaires lors de la chasse. Un message qui résonne particulièrement dans un contexte où la sécurité des chasseurs et des autres usagers de la nature est primordiale.
Honorant la mémoire et les valeurs de camaraderie
Ému, Jean a également pris le temps de saluer ceux qui l’ont accompagné tout au long de son parcours. En évoquant ses mentors et amis disparus, il a rappelé l’importance des rencontres intergénérationnelles que la chasse favorise. Pour lui, la chasse n’est pas uniquement une activité, mais un moyen de tisser des liens et de cultiver la convivialité.
Un message d’humilité et de dévouement
En conclusion de son discours, Jean a laissé une déclaration simple mais puissante : « J’ai fait de mon mieux pour aider. » Cette phrase résume toute une vie consacrée à la nature, aux autres et à la communauté de chasseurs. Une belle leçon d’humilité et d’engagement à un âge où beaucoup songent à la retraite.
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Prévention des Accidents de Sangliers en Haute-Vienne


Prévenir les Accidents de Sangliers en Haute-Vienne : Une Solution Innovante
Un dispositif anti-collision efficace déployé en Haute-Vienne
Depuis août 2024, la commune de Saint-Just-le-Martel, en Haute-Vienne, a mis en place une solution innovante pour éviter les accidents de la route liés à la faune sauvage, notamment les sangliers. Ce nouveau dispositif anti-collision a démontré son efficacité, incitant le département à élargir son utilisation.
Des Piquets Réfléchissants pour la Sécurité Routière
Le Département a décidé de déployer ce dispositif sur une portion additionnelle de la RD941, qui relie Limoges à Saint-Junien. Ces piquets, équipés de réflecteurs, sont stratégiquement installés en bord de route. Leur fonction est de réfléchir la lumière des phares des véhicules afin d’effaroucher les animaux, les dissuadant ainsi de traverser au moment où un véhicule approche. Une méthode simple, mais qui pourrait s’avérer être un véritable gage de sécurité pour tous les usagers de la route.
Réduire les Accidents Nocturnes et Protéger la Faune
L’objectif principal de cette initiative est de réduire les accidents nocturnes, qui représentent un enjeu majeur de sécurité routière. En renforçant la sécurité tant pour les conducteurs que pour la faune sauvage, le département de Haute-Vienne fait un pas de plus vers une coexistence harmonieuse entre l’homme et la nature. Alors, qui aurait cru qu’un peu de réflexion pourrait faire tant de différence?
Pour les localités traversées par cette route, cette mesure pourrait devenir un exemple à suivre dans d’autres régions de France. Et qui sait, si nous observons une baisse des collisions, peut-être que d’autres départements vont également investir dans des initiatives similaires!
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Système de chasse préhistorique découvert en Norvège


Un système de chasse préhistorique d’une ingéniosité surprenante découvert en Norvège
Dans les montagnes d’Aurlandsfjellet, en Norvège, des archéologues ont mis à jour l’un des systèmes de chasse les plus spectaculaires et élaborés jamais découverts en Europe, figé sous la glace pendant 1 500 ans. Cette découverte remet en question notre vision des pratiques de gestion des ressources animales à l’aube du Moyen Âge.
Une structure phénoménale révélée par la fonte des glaces
Dans le comté de Vestland, la fonte rapide des glaciers a exposé un dispositif de capture de rennes d’une ampleur inattendue. Contrairement aux pièges isolés que l’on connaissait auparavant, ce système consiste en deux longs couloirs de branches et de troncs, méticuleusement empilés, formant de véritables murs végétaux conduisant à un vaste enclos en bois. Ce dernier était conçu pour rabattre les animaux afin de les piéger efficacement.
Cette installation représente le premier piège en bois de cette taille jamais découvert en Norvège, et peut-être même en Europe. Les chercheurs, émerveillés par l’apparition de cette structure sous la glace fondante, ont réalisé qu’ils ne faisaient pas face à un simple site de chasse, mais à un véritable complexe destiné à une exploitation méthodique de grands troupeaux.
Une « usine » de transformation des rennes
Les fouilles à l’intérieur de l’enclos ont révélé de nombreux bois de rennes avec des marques de coupe nettes, indiquant que les animaux étaient tués, dépecés et transformés sur place. Le site fonctionnait comme une « usine » optimisée pour le traitement d’un grand volume de proies. Les archéologues ont également découvert des outils de chasse, notamment des pointes de lance en fer et des fragments de flèches, signalant une activité intense.
Un petit artefact en bois de cerf, ressemblant à une miniature de hache, a également été découvert. Les chercheurs pensent qu’il pourrait s’agir d’un marqueur d’appartenance ou d’un accessoire rituel, soulignant l’existence d’une organisation sociale complexe parmi les chasseurs de l’époque.
Le climat comme révélateur du passé
Ce phénomène de découverte est largement attribué au réchauffement climatique, qui entraîne le retrait accéléré des glaciers norvégiens. Chaque été, des objets, autrefois préservés par le froid, réapparaissent, mais leur exposition rapide représente un risque : les matériaux organiques commencent à se dégrader dès qu’ils sont libérés de la glace. Les archéologues doivent donc s’employer rapidement à préserver ces vestiges.
La singularité du site d’Aurlandsfjellet offre une perspective fascinante sur l’ingéniosité des peuples nordiques, tout en soulevant aussi des inquiétudes quant aux changements climatiques. Peut-être d’autres installations similaires attendent-elles d’être découvertes, mais cela dépendra de l’évolution de notre climat.
Chaque nouvelle découverte enrichit notre compréhension du passé, mais rappelle aussi les transformations rapides et profondes que subissent les paysages arctiques et subarctiques.
Battu aux sangliers symbole d’unité territoriale


Boueilh-Boueilho-Lasque : Une battue aux sangliers, symbole d’unité territoriale
Les ACCA de Boueilh-Boueilho-Lasque et Lauret (40) ont récemment orchestré une battue aux sangliers réunissant pas moins d’une cinquantaine de chasseurs, démontrant ainsi la force des liens intercommunautaires. La journée s’est déroulée dans une ambiance conviviale et respectueuse, marquée par la passion de tous les participants.
Dès les premières lueurs du jour, les chasseurs ont fait connaissance autour d’un café pour peaufiner les derniers détails de cette battue, soigneusement agencée par les deux ACCA. Serge Urcullu, président de l’ACCA de Boueilh-Boueilho-Lasque, a souligné l’ampleur inattendue de cet événement : « Habituellement, nous sommes une dizaine d’organisateurs, mais cette saison, nous avons enregistré 110 chasseurs de diverses communes et départements. » Un fait qui prouve que l’entraide et la passion pour la chasse réunissent des personnes de diverses origines.
Cette journée a vu des participants venant de Béarn, du Pays basque, des Hautes-Pyrénées, du Gers et des Landes. Fait cocasse, certains amis belges n’ont pas hésité à faire le trajet depuis leur pays pour faire partie de cette initiative, illustrant une fois de plus la portée communautaire de la chasse au-delà des frontières.
Les moments les plus émouvants de la journée incluent la présence de la mère du président, qui, ne pouvant plus participer aux battues de sa commune d’Arette, a tenu à être présente pour retrouver son fils chéri et ses amis. Ce témoignage poignant rappelle que la chasse dépasse le cadre d’une simple activité ; elle incarne des liens familiaux et amicaux.
Malgré quelques averses, les participants ont bénéficié de conditions favorables grâce à une organisation bien rodée. Les espoirs se tournent désormais vers les institutions, tels que la Fédération des chasseurs des Pyrénées-Atlantiques et leur nouveau président, pour qu’exemples de rassemblement comme celui-ci continuent de fleurir, prouvant que le monde de la chasse peut être unifié dans un but commun.
La journée s’est conclue autour d’un repas savoureux, partagé dans la bonne humeur et agrémenté de chants pyrénéens. Le président a insisté sur l’importance des valeurs de respect, convivialité et bonne entente entre chasseurs, surtout face à un nombre de permis de chasse en déclin chaque année.
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Agriculteurs de Mauguio face à l’invasion des lapins de garenne


Les agriculteurs de Mauguio en détresse face à l’invasion des lapins de garenne
La situation devient critique pour les agriculteurs de l’est de Montpellier. Avec plus de mille hectares de cultures ravagés par les lapins de garenne, la détresse des producteurs de Mauguio se fait ressentir, jusqu’à mener à des propositions audacieuses pour lutter contre cette prolifération de nuisibles.
Un fléau agricole et des économies mises à mal
Les lapins de garenne, bien que mignons dans les champs, sont devenus un véritable fléau pour les agriculteurs de l’Hérault. Baptiste Aberlenc, maraîcher bio dans les Jardins de Bentenac, témoigne des malheurs qui frappent son exploitation. « On a environ 2.500 salades sous tunnel qui, petit à petit, sont grignotées par les lapins, » déclare-t-il, les yeux rivés sur des choux dévastés. Ce problème ne date pas d’hier, car depuis trois à quatre ans, sa ferme est envahie par ces petits rongeurs. Au bilan, son chiffre d’affaire annuel a déjà été amputé de 30% à cause de ce ravage.
Les tentatives de protection face aux assauts lapins
Malgré des investissements dépassant les 10.000 euros en dispositifs de protection tels que clôtures électriques et grillages, rien ne semble tenir ces rongeurs à distance. « Tous les six mois, les lapins s’adaptent à ce qu’on fait. Ça devient une forteresse, » s’inquiète Baptiste. Les exploits nocturnes des lapins qui parviennent à franchir une clôture de 1,50 mètre sont la goutte d’eau qui fait déborder le vase, menaçant même l’existence de certaines cultures, comme les oignons et les betteraves.
Des solutions jugées insuffisantes
A l’échelle locale, cette problématique ne concerne pas uniquement Mauguio. Plus d’un millier d’hectares autour des Jardins de Bentenac sont également attaqués, des producteurs de fleurs aux arboriculteurs, tous se mobilisent pour interpeller les autorités. Le président de la chambre d’agriculture de l’Hérault, Jérôme Despey, ne reste pas les bras croisés. En effet, il propose même l’intervention de l’armée pour aider à réguler la population de lapins, une idée qui laisse pantois, mais qui montre l’urgence d’une réponse coordonnée.
Un appel à l’action collective
Pour Baptiste Aberlenc, la réponse doit passer par une plus grande coordination entre les agriculteurs, les municipalités et les acteurs privés. Une compensation financière pour les dégâts causés, semblable à celle appliquée pour les sangliers, est également une piste à envisager. Dans l’Hérault, d’autres communes sont également touchées par la prolifération de ces rongeurs, ce qui appelle à une action collective massive.
Face à la menace que représentent les lapins de garenne, un abattement général se fait sentir parmi les agriculteurs. Entre perte financière et frustration, l’abandon de certaines cultures pourrait devenir inévitable si des mesures efficaces ne sont pas rapidement mises en œuvre. Que faire pour enrayer ce fléau avant qu’il n’affecte gravement l’économie locale?
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Découverte d’un trésor en or à Foulayronnes grâce à des sangliers


Sangliers et trésor familial : découverte sensationnelle à Foulayronnes
Le 12 mars, à Foulayronnes dans le Lot-et-Garonne, un retraité a fait une découverte incroyable dans son jardin : 246 pièces d’or du XIXe siècle, évaluées entre 260 000 et 300 000 euros. Ce trésor familial a émergé grâce aux fouilles inattendues de sangliers, qui, comme on le sait, ont un talent particulier pour retourner la terre à la recherche de nourriture.
Une curiosité animale qui mène à un incroyable butin
Le retraité, habitant du Vallon de Vérone, a remarqué une zone de son jardin régulièrement dérangée par ces animaux. Intrigué, il a décidé de creuser un peu plus profondément. À une profondeur de 20 à 30 centimètres, il est tombé sur un coffre rouillé. En l’extrayant, sa surprise fut démesurée en découvrant son contenu : des pièces d’or, majoritairement des Napoléon III, datant de la seconde moitié du XIXe siècle.
Origine mystérieuse du trésor
Propriétaire de la parcelle depuis trois générations, le retraité suspecte que ce trésor pourrait être la cachette d’un de ses ancêtres, un éleveur et agriculteur aisé, qui l’aurait dissimulé à une époque où la méfiance envers la banque était monnaie courante. Cependant, comme c’est souvent le cas dans des histoires de trésors, l’origine de cet argent reste encore à valider.
Les voies légales entourant la découverte
Choisissant de préserver son anonymat, le découvreur n’a pas révélé s’il comptait garder ces pièces, actuellement sous la protection de son notaire. En France, toute trouvaille fortuite sur une propriété privée doit être déclarée en mairie et au service régional de l’archéologie. Si la législation précise que le trésor revient en principe au propriétaire du terrain, il reste à savoir quelles décisions seront prises par ce retraité chanceux.
Le mélange enthousiaste de la chasse aux trésors, de l’histoire familiale et des caprices des sangliers est une belle illustration de la manière dont la nature et le passé peuvent parfois s’entrelacer de manière surprenante.
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Sanglier égaré à Templeuve-en-Pévèle enjeux de cohabitation urbaine


Un sanglier perdu à Templeuve-en-Pévèle : un nouvel habitant indésirable ?
Mardi 27 janvier 2026, un sanglier, visiblement désorienté, a été aperçu dans le centre-bourg de Templeuve-en-Pévèle, à seulement 200 mètres de la mairie. Ce phénomène a de quoi faire sourire, mais aussi sonner l’alarme chez les habitants : « Un nouvel habitant ce matin à Templeuve en Pévèle ! » s’est étonné le maire sur les réseaux sociaux, accompagnant son message d’une photo de l’animal, peu farouche.
Origine de la bête
Luc Monnet, le maire de Templeuve-en-Pévèle, a confirmé que cet événement est sans précédent. Les sangliers avaient déjà été signalés dans les marais de Bonnance et au bois de la Tassionnière, entre Genech, Cysoing et Louvil. Toutefois, leur arrivée en pleine zone habitée est une première. « Depuis un an ou deux, ils ont fait leur apparition en bordure de l’A23, pensant probablement provenir de la forêt de Saint-Amand-les-Eaux », explique-t-il. Avec 75 à 80 % de la commune recouverte de champs, prairies et bois, la rencontre avec cet animal devient inéluctable.
Des dégâts préoccupants
Jean-Paul Déarez, chasseur à Louvil, partage son inquiétude : « J’en ai déjà vu une quinzaine dans le secteur et ils causent des dégâts dans les cultures. C’est un vrai problème. » Actuellement, il n’existe pas de quotas de chasse dans la région, sauf dans la forêt domaniale, mais les chasseurs peuvent tout de même intervenir. Une vingtaine de sangliers a été repérée dans le bois entre Genech et Cysoing grâce à un inventaire par drone. Une battue a même été organisée hors période de chasse, où neuf sangliers ont été abattus, mais une nouvelle action a été stoppée par des écologistes.
Une décision administrative
Dans un espace urbain, mêlant parc et habitations, le sanglier n’a trouvé aucune issue. La gendarmerie a été alertée, ainsi que le lieutenant de louveterie, sous l’autorité du préfet. Finalement, il a été abattu par un garde-chasse sur décision administrative. « Le risque était trop grand qu’il cause des dégâts chez les particuliers, » précise le maire. Déarez rappelle également la rapidité de reproduction des sangliers, pouvant donner naissance à des portées de sept ou huit marcassins en seulement deux ans.
Ce nouvel épisode affirme que la cohabitation avec la faune sauvage peut parfois poser des défis inattendus. Les sangliers, capables de parcourir jusqu’à 30 kilomètres en une nuit, représentent un phénomène qui mérite vigilance.
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Sanglier chute du viaduc à Avon


Chute Spectaculaire d’un Sanglier : Des Dégâts Évitables à Avon
Un sanglier fait une chute inattendue depuis un viaduc SNCF
La commune d’Avon, en Seine-et-Marne, a récemment vécu un incident peu banal : un sanglier s’est retrouvé à dégringoler du viaduc SNCF, pour atterrir sur le trottoir, devant une boulangerie, provoquant la stupéfaction des passants. La scène, qui aurait pu tourner au drame, s’est déroulée le jeudi 12 mars 2026. Heureusement, personne n’a été blessé, mais l’animal a fait une chute de plusieurs dizaines de mètres avant de s’écraser sur le pavé.
Une commerçante témoigne de la situation
Anaïs Lopez, la gérante de la boulangerie Saint-Fiacre, a décrit les événements comme « quelque chose de lourd qui tombe » suivi du coup de klaxon du train. Elle a souligné que des clients venaient de quitter le trottoir, indiquant que l’incident aurait pu avoir de graves conséquences s’ils étaient restés là. Selon elle, bien que la présence de sangliers soit fréquente dans la région, une telle chute reste inédite.
Une battue exceptionnelle pour contrôler la population
Face à l’augmentation significative de la population de sangliers dans les communes environnantes, une battue exceptionnelle a été organisée le lundi 16 mars 2026. Au total, 19 sangliers ont été prélevés, répondant à une initiative de l’Office national des forêts (ONF) visant à réduire la pression de ces animaux sur l’environnement et à protéger la sécurité des habitants. Cette opération s’est déroulée dans un cadre strict et sécurisé.
Les sangliers en milieu urbain : un problème croissant
Selon l’ONF, les sangliers commencent à envahir les zones urbaines, cherchant de la nourriture dans les jardins et les espaces verts. Cela soulève des préoccupations, car cette proximité accrue avec les humains pourrait modifier leur comportement, notamment lorsque les pratiques de nourrissage illégales sont en jeu. De plus, cette situation entraîne des nuisances pour la biodiversité, notamment en compromettant la régénération des forêts.
Des risques pour la sécurité routière
Les sangliers peuvent également causer des accidents de la route, surtout lorsqu’ils se déplacent la nuit près des zones urbaines. Bien que la préfecture de Seine-et-Marne n’ait pas de statistiques précises sur les collisions impliquant des grands gibiers, le préfet Pierre Ory a rappelé à l’ensemble des usagers de la route d’être vigilants.
Dans cette situation, l’épisode du sanglier tombé du viaduc souligne à quel point il est crucial d’assurer une régulation efficace de la faune sauvage pour éviter des accidents potentiellement dramatiques et préserver l’équilibre des écosystèmes.
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Sauvetage héroïque de Suchi la chienne courageuse lors d’une battue de chasse


Une battue de chasse extraordinaire : le sauvetage de Suchi, la chienne courageuse
Lors d’une battue administrative organisée le 10 mars dernier à Vélieux, dans l’Hérault, une chienne de chasse répondant au nom de Suchi a vécu une aventure hors du commun. Perdue au crépuscule, elle a été secourue grâce à la balise GPS de son collier et à l’intervention rapide des sapeurs-pompiers, après avoir passé une nuit entière perchée sur une paroi rocheuse.
Des recherches intensifiées
En fin de journée, alors que les chasseurs regroupaient leurs efforts, le moment a sonné d’un constat inattendu : l’absence de Suchi. Rapidement, une recherche active s’est mise en place, mobilisant tous les participants. Grâce au signal émis par le collier GPS, les équipes ont réussi à localiser l’animal en amont du ruisseau Briant. Malheureusement, cette zone était caractérisée par un courant exceptionnellement fort et des eaux particulièrement hautes.
Le capitaine Jean-Luc Lanion, à la tête du groupe de secours, a envisagé une situation préoccupante. Il est probable que la chienne ait été emportée par le courant ou surprise au moment de traverser le ruisseau, avant de se retrouver piégée sur un rebord rocheux, à plusieurs mètres au-dessus du niveau de l’eau.
Une opération de sauvetage périlleuse
Le lendemain, les sapeurs-pompiers du SDIS de l’Hérault se sont engagés dans une opération de sauvetage intensive. Avec un itinéraire pentu d’environ trente minutes vers le site indiqué par le GPS, la tâche n’était pas des plus simples. Un défi que les secours ont relevé grâce à leur expertise et à l’utilisation des balises électroniques. Sans ces dispositifs précieux, il est fort probable qu’ils n’auraient jamais pensé à fouiller une zone aussi difficile d’accès.
Après plus de 30 minutes d’intervention, les secours ont finalement atteint Suchi. Grâce à leur formation spécialisée en milieu périlleux, ils ont su sécuriser l’animal et le ramener en toute sécurité à ses maîtres. Malgré sa nuit sur la roche, la chienne a été retrouvée saine et sauve, une fin heureuse pour tous.
Ainsi, l’aventure se conclut sur une note de soulagement collective, la bataille d’une nuit transformée en une histoire de camaraderie entre humains et animaux.
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