Vaches en danger face au retour du loup à Millevaches

Vaches en danger face au retour du loup à Millevaches

Les vaches meuglent à la mort : Millevaches confronté à la résurgence du loup

Alors que les attaques se multiplient contre les brebis et même quelques bovins, une meute de loups fait son retour sur le haut plateau corrézien, marquant une première en Nouvelle-Aquitaine.

Perchés au milieu de forêts denses et de landes sauvages, les habitants de cette région se remémorent avec incertitude le temps où le loup n’était qu’un souvenir. Certaines voix parlent d’une disparition survenue dès 1927, d’autres évoquent plutôt la fin de la Seconde Guerre mondiale. Quoi qu’il en soit, cette disparition fût vécue comme une libération pour des générations d’éleveurs. Michelle Courteix, 85 ans, se souvient de l’exécution du dernier loup, une action qui avait apaisé des années d’angoisse au sein de sa famille. « Nos chiens portaient encore des colliers piquants long après », raconte-t-elle, illustrant la crainte persistante face à cette espèce jadis tant redoutée.

Le 12 avril dernier, après avoir décimé près de 200 brebis sur le plateau de Millevaches depuis l’été précédent, le loup a élargi ses cibles : un jeune veau est tombé sous ses crocs à proximité du hameau de Fournol. « Égoïstement, on pensait qu’il ne toucherait pas à nos bovins », confient son fils et sa petite-fille, Pascal et Clémence. Hélas, deux mois plus tard, la peur règne au sein de leur exploitation ; le sommeil se fait rarissime, perturbé par des visions inquiétantes d’images de vidéosurveillance. « On entend nos vaches meugler à la mort. Parfois, on dirait même qu’elles essaient de charger », s’inquiète Clémence.

Les attaques de bovins, bien que rares, viennent compliquer un tableau déjà sombre. Marjolaine Merens, éleveuse à Meymac, évoque ce printemps, censé être une saison de repos, devenu un véritable carnage. « Je pensais être en sécurité avec mon troupeau dans un enclos fermé, mais le loup a sauté par-dessus la clôture », se lamente-t-elle, évoquant la perte de plusieurs de ses bêtes.

Réactions locales et montée de la colère

La tension monte sur le plateau. « Le loup me rend malade. J’essaie de tout apprendre pour me protéger », confesse Marjolaine. La situation semble intenable pour des éleveurs dont les vaches, d’une race native de la région, sont exposées à un prédateur redoutable. Jean-Baptiste, un voisin, raconte avoir subi plusieurs attaques malgré la présence de chiens patous. « Six bêtes tuées, 29 autres euthanasiées », témoigne-t-il, résumant la désolation du moment.

Les récentes observations de l’Office français de la biodiversité et de l’association pro-loup Carduelis indiquent clairement qu’une meute s’est bien installée sur le plateau, unie par des lignées diverses : un mâle de souche germano-polonaise et une louve italo-alpine. Dans un pays où la majorité des loups se trouvent dans les Alpes et la Provence, cette union montre à Millevaches que l’animal s’adapte et prolifère.

« Ce plateau est un garde-manger extraordinaire, mais c’est surtout grâce au gibier sauvage », estime une naturaliste. Elle met en lumière le fait que les loups ne ciblent pas uniquement le bétail, mais qu’ils se nourrissent également de gibier, et ce, parfois à proximité des troupeaux, signalant une possible malprotection des animaux domestiques.

Légendes et rumeurs persistantes

En cette période troublée, des rumeurs circulent à propos de réintroductions intentionnelles de loups sur le plateau. Dans les années 1980, des théories similaires avaient vu le jour, comme l’idée de vipères lâchées par hélicoptère. Ces légendes renvoient à une méfiance durable envers la faune sauvage.

Marjolaine, bien qu’écologiste dans l’âme, ne se retrouve pas dans le discours qui idéalise le prédateur. « Éradiquer une espèce pour des raisons personnelles est absurde, mais il faut comprendre que ces ‘jolies peluches’ sont des superprédateurs », argue-t-elle. Des points de vue sont aussi évoqués par des historiens attestant que la culture populaire a largement humanisé l’image du loup, le transformant en créature a priori inoffensive.

À la fin du mois de juin, le préfet a annoncé que le plateau serait classé en « cercle 1 », ce qui devrait entraîner des aides pour la protection du bétail. En attendant, des éleveurs comme Marjolaine agissent déjà, ayant investi dans des chiens de protection, tout en intégrant des méthodes de défense. Les propriétaires de vaches pourraient prochainement avoir la possibilité d’utiliser le tir de défense, à condition de détenir un permis de chasse.

« Croyez-vous vraiment que j’aurai la force de veiller chaque nuit avec mon fusil après des journées harassantes ? », se questionne Pascal Courteix. Paradoxalement avide de rencontrer cette fameuse bête, il se déclare inquiet de son absence prolongée, ainsi que de la possibilité que la femelle ait récemment mis bas. « Mes vaches ont encore leurs cornes, et j’espère qu’elles sauront défendre nos terres », conclut-il, tout en scrutant les images des caméras de surveillance. « On devient fous. »

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Brigade Loup en Lozère au Secours des Éleveurs

Brigade Loup en Lozère au Secours des Éleveurs

Renforcement des Éleveurs : La Brigade Loup en Action en Lozère

Depuis le 2 juin, la brigade mobile d’intervention (BMI) grands prédateurs terrestres, surnommée « brigade loup », est déployée en Lozère pour une mission d’une semaine. Cette initiative vise à soutenir les éleveurs dans leur combat pour protéger leurs troupeaux des attaques de loups, un problème récurrent qui ne cesse d’inquiéter les agriculteurs de la région.

Une Mission Cruciale pour les Éleveurs

Avec la mission principale d’assister les éleveurs et les lieutenants de louveterie dans les tirs de défense, la brigade loup répond à une demande pressante. Malgré les mesures de protection mises en place, les attaques de prédateurs continuent de sévir, plongeant les agriculteurs dans l’incertitude quant à la sécurité de leurs animaux.

Organisation et Efficacité sur le Terrain

Sur le terrain, la brigade fonctionne par binômes, associant un observateur et un tireur, une méthode qui s’avère particulièrement efficace lors des interventions. En outre, les lieutenants de louveterie, véritables experts du milieu, renforcent régulièrement l’équipe. Leur connaissance approfondie de la région est inestimable dans la lutte contre les attaques de loups.

Ces efforts collectifs visent à atténuer les pertes économiques causées par les prédateurs et à assurer un avenir plus serein pour l’élevage en Lozère. L’engagement de la brigade loup est essentiel pour redonner confiance aux éleveurs face à cette menace historique.

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Alerte fièvre porcine africaine et explosion des populations de sangliers

Alerte fièvre porcine africaine et explosion des populations de sangliers

Expansion des populations de sangliers : Alerte à la fièvre porcine africaine

Les effectifs de sangliers, potentiels porteurs de la fièvre porcine africaine, connaissent une croissance alarmante. En trois décennies, le nombre de sangliers abattus chaque année a été multiplié par huit, atteignant plus de 800 000 abattages annuels ces cinq dernières années.

Une augmentation exponentielle

Bien qu’il n’existe pas de comptage précis des sangliers vivants, les chasseurs se basent sur leurs résultats de chasse pour démontrer cette flambée de la population de ces suidés sauvages. Au cœur de cette dynamique, plusieurs facteurs semblent jouer un rôle : le changement climatique, une fructification forestière généreuse, l’essor de la culture de maïs, ainsi que la création de zones de refuge où la chasse est interdite.

Stratégies de gestion engagées

Pour tenter de contrer cette prolifération, un accord avec le secteur agricole a été mis en place en 2023, visant à diminuer de 20 % les dégâts causés aux cultures. Une trentaine de plans de gestion à l’échelle départementale sont également en cours pour intensifier les prélèvements. Les fédérations de chasseurs collaborent étroitement avec le réseau Sagir, dédié à la surveillance de la santé de la faune sauvage.

Riposte en cas d’alerte

En cas d’alerte à la fièvre porcine africaine, il est crucial d’identifier rapidement les premiers sangliers contaminés. L’analyse des carcasses retrouvées est le moyen le plus fiable pour confirmer la présence du virus. Si des individus porteurs du virus étaient découverts, des mesures urgentes seraient mises en place, notamment l’arrêt des activités de chasse pour prévenir la propagation.

Ensuite, le réseau de surveillance sera renforcé afin de collecter et d’analyser un maximum de sangliers morts, afin de mieux cerner la zone infectée.

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Clôture de jardin à Paimpol pour protéger contre les sangliers

Clôture de jardin à Paimpol pour protéger contre les sangliers

Protection de jardin : le choix d’une clôture face aux sangliers à Paimpol

Une habitante de Paimpol, dans les Côtes-d’Armor, a vécu une expérience pour le moins surprenante lorsque son jardin a été envahi par une compagnie de sangliers. Suite à cet incident, Brigitte Cloarec a décidé de prendre les choses en main et de sécuriser son terrain en le clôturant entièrement.

Un retour inattendu à la normale

Huit mois après le désastre, les résultats sont au rendez-vous. Brigitte a fait poser plus de 130 mètres de clôtures pour protéger son jardin de ces visiteurs indésirables. Bien que les sangliers continuent à rôder dans le secteur, elle se réjouit de ne plus avoir à déplorer les dégâts qu’ils causent.

Un jardin « résilient » ?

Pour sa défense, Brigitte a plaisanté en disant qu’une amie lui avait fait remarquer que son jardin était désormais « vraiment résiliant ». Ce mois de mai 2025 est marqué par un regain de moral pour cette habitante du quartier de Sainte-Barbe, qui a su trouver une solution efficace à un problème qui lui causait tant de tracas.

En prenant les devants, Brigitte a non seulement sécurisé son jardin, mais elle a également prouvé qu’avec du bon sens et un peu d’humour, on peut faire face à des situations imprévues.

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Bacs à boue pour aider les hirondelles dans les Hauts de France

Bacs à boue pour aider les hirondelles dans les Hauts de France

Des bacs à boue pour soutenir les hirondelles dans les Hauts-de-France

Depuis plusieurs décennies, les chasseurs se positionnent en fervents gardiens de la biodiversité, notamment en s’attaquant à la problématique de l’hirondelle, une espèce aviaire de plus en plus menacée sur notre territoire. Dans la région des Hauts-de-France, ces passionnés de la nature investissent du temps et des efforts pour garantir que ces oiseaux puissent continuer à nicher et s’épanouir.

Chaque année, les hirondelles sont symbole du retour des beaux jours. Toutefois, force est de constater qu’elles deviennent de plus en plus rares. Dans les milieux ruraux, certaines parviennent encore à établir leur nid dans les granges et autres bâtiments agricoles, mais ce n’est pas le cas partout. Dans les zones urbaines, la cohabitation avec les résidents s’avère parfois délicate, surtout lorsque l’on évoque les fientes laissées aux pieds des nids. Les efforts des habitants pour obstruer les accès à ces nids réduisent les chances de nidification pour ces oiseaux. De plus, la tendance néo-rurale entraîne une nouvelle forme de pression. Les citadins, attirés par le calme de la campagne, souhaitent souvent une tranquillité sans les désagréments des hirondelles.

Les hirondelles doivent également faire face à une diminution drastique de leur source de nourriture : les insectes. Ce manque de nourriture exacerbe encore plus leur vulnérabilité. Pour aider ces oiseaux, les Fédérations de chasseurs s’engagent activement en sensibilisant les jeunes générations à leur plight, notamment au travers de rencontres avec les écoliers. On pourrait se dire que ce n’est pas le rôle traditionnel d’un chasseur, mais il s’agit là d’une belle initiative pour la préservation de notre faune.

Mais ce n’est pas tout ! Les défis ne manquent pas, et le réchauffement climatique ainsi que la disparition des mares contribuent à l’angoisse des populations d’hirondelles. Même lorsqu’elles trouvent un lieu pour nicher, le manque d’eau, essentielle à la construction de leurs nids, constitue un obstacle majeur. Face à cette situation, les chasseurs des Hauts-de-France ont décidé de prendre le taureau par les cornes. Près de 500 bacs à boue ont été installés dans la région pour fournir aux hirondelles l’eau dont elles ont tant besoin. Bien que cette initiative ne soit pas entièrement nouvelle, il est crucial de rappeler l’importance d’une telle action et de montrer aux citoyens pourquoi il est vital d’agir pour permettre aux hirondelles de retrouvailles un environnement accueillant.

Afin de ne pas se retrouver un jour sans ces merveilleuses créatures, chaque petite action compte. Et après tout, qui ne souhaiterait pas voir des hirondelles virevolter joyeusement dans le ciel en été ?

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Empoisonnement et gestion des sangliers en France

Empoisonnement et gestion des sangliers en France

Empoisonnement chez les sangliers : quelles solutions face à cette prolifération ?

La prolifération des sangliers suscite de nombreuses inquiétudes en raison des dégâts qu’ils causent dans les champs agricoles et les jardins, sans oublier les risques d’accidents de la route. Récemment, le maire de Vallabrègues a sonné l’alarme via un communiqué de presse, faisant état d’un empoisonnement chez ces animaux dans sa commune. Des graines suspectes ont été découvertes dans les territoires de Tarascon, Boulbon et Saint-Pierre-de-Mézoargues, mettant en danger non seulement les sangliers, mais aussi les consommateurs de leur viande. En conséquence, un arrêté interdisant la consommation de sangliers a été mis en place pour une durée d’un mois.

Ce cas de Vallabrègues n’est pas isolé ; de nombreuses autres municipalités en France ont été confrontées à des situations similaires. La facilité d’accès à des produits pour éradiquer ces animaux sur Internet jette une ombre sur la responsabilité de leurs diffuseurs. Une enquête est en cours pour identifier les auteurs de ces actes irresponsables, qui ignoraient probablement les graves implications pour la santé publique.

La multiplication des sangliers, observée ces dernières décennies, pose de véritables défis. Leurs incursions dans les zones urbaines sont de plus en plus fréquentes, exacerbant les conflits avec les habitants. Des mesures étatiques sont en cours, en collaboration avec les fédérations de chasseurs. Des battues sont organisées dans les zones où la population de sangliers pose problème. En parallèle, une « boîte à outils » a été mise à la disposition des préfets afin de mettre en place des mesures préventives, comme le dépôt de grains dans des zones éloignées des champs.

Une extension de la période de chasse figure également parmi les options envisagées, ce qui pourrait s’avérer être une solution efficace. Toutefois, les résultats observés chez certains de nos voisins européens, d’Italie à Pologne, montrent que la généralisation de la chasse a seulement contribué à contenir le nombre de sangliers, sans résoudre complètement le problème. La chasse sélective, visant particulièrement les populations femelles, pourrait limiter la reproduction excessive.

Il est également indispensable de repenser la protection des poubelles et des mangeoires extérieures, qui constituent un attrait pour les sangliers. Des initiatives, comme celles prises à Rome, avec des filets autour des poubelles conçus pour résister aux sangliers, ont montré des résultats encourageants.

En attendant, l’État devra considérer le financement de ces mesures, car les chasseurs ne sauraient se charger de l’ensemble des risques. Les assurances, elles, rembourse les dégâts, mais à quel prix pour la sécurité publique ?

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Brocard aux couleurs étonnantes

Brocard aux couleurs étonnantes

Un brocard au pelage surprenant

Dame Nature n’a jamais manqué d’imagination, et cette fois-ci, elle a frappé fort avec un brocard aux caractéristiques inattendues. Lors d’un affût en Autriche, un chasseur a eu la chance de croiser la route d’un brocard au pelage singulier, ressemblant presque à un patchwork de saisons.

Ce brocard, bien que tout à fait normal en termes de taille et d’antlers, se distingue par la particularité de son pelage. Il semblerait qu’il ait décidé de conserver une partie de son élégante fourrure d’hiver, laissant une impression de déséquilibre entre les saisons. Cela rappelle à quel point la nature peut parfois nous réserver des surprises insolites.

Une rarissime rencontre

Les chasseurs, qu’ils soient aguerris ou novices, savent combien il est fascinant de croiser des animaux qui sortent de l’ordinaire. Ce brocard aux couleurs décalées est avant tout un rappel de la diversité que la faune nous offre. Pour tous les passionnés, c’est également l’occasion de se poser la question : combien d’autres phénomènes aussi intrigants pourraient encore nous émerveiller dans nos forêts et plaines ? Peut-être est-ce juste une question de patience et d’observation.

Un aperçu de la vie sauvage

Ce genre de rencontres nous rappelle l’importance d’adopter une approche respectueuse envers la nature. En effet, chaque observation est un cadeau de Dame nature qui mérite d’être chéri et protégé. Si vous croisez un animal avec des particularités, n’oubliez pas que ce sont ces petites touches uniques qui font la beauté de notre écosystème.

Si vous souhaitez en apprendre davantage sur les comportements animaliers ou partager vos propres expériences de chasse, n’hésitez pas à visiter notre site Caninstore.

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La martre devient un animal protégé en France

La martre devient un animal protégé en France

La martre, un animal désormais protégé : une victoire pour la biodiversité

Dans un tournant significatif pour la vie sauvage en France, la martre sort enfin de la catégorie des nuisibles. Cette petite créature carnivore, faisant partie de la famille des mustélidés, rejoint le club des favoris des écosystèmes forestiers. Autrefois vue comme un ennemi par certains agriculteurs et chasseurs en raison de quelques poules dévorées, la martre est désormais reconnue pour son rôle vital dans l’équilibre naturel.

Une décision historique du Conseil d’État

Le Conseil d’État a récemment annulé un arrêté gouvernemental de 2023 qui classait la martre comme un « animal susceptible d’occasionner des dégâts ». Ce terme scientifique s’appliquait à un certain nombre d’espèces considérées comme nuisibles, dont la fouine et le renard. Cette victoire pour les défenseurs de l’environnement témoigne d’une prise de conscience croissante sur l’importance de ces animaux dans la régulation des populations de rongeurs nuisibles. Leur présence contribue à la santé des écosystèmes, en limitant la prolifération de mulots et de campagnols, responsables de dégâts dans les cultures.

Une victoire pour la vie sauvage, mais pas sans conséquences

Bien que cette annonce soit accueillie avec des applaudissements, elle souligne également un constat amer : la martre et d’autres espèces, comme la corneille et le geai des chênes, restent encore en sursis dans de nombreux départements de France. Même si certaines ont été retirées de la liste des nuisibles, elles sont toujours considérées sous le prisme des potentiels dégâts qu’elles pourraient causer. Le débat s’intensifie autour de la pression exercée par les chasseurs, qui voient en ces animaux des concurrents, notamment pour les faisans et les perdrix qu’ils relâchent pour le loisir de la chasse.

Le rôle essentiel des prédateurs dans nos écosystèmes

Ce changement de classification est d’autant plus important qu’il réaffirme la nécessité de préserver la biodiversité. Les espèces comme la martre ne sont pas juste des concurrents : elles jouent un rôle essentiel dans le maintien de l’équilibre écologique. Elles préviennent la propagation de certaines maladies et contribuent à un environnement sain. Mais pourquoi sont-elles encore perçues comme nuisibles ? Souvent, cette perception est le fruit d’une culture de chasse orientée vers le loisir plutôt que la gestion responsable de la faune.

Il est donc crucial que le public prenne conscience de la nécessité de coexister avec ces animaux, devenus symboles de la lutte pour la préservation de la biodiversité. Car au-delà de leur statut, ces créatures méritent simplement le droit de vivre.

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Classification du cerf en nuisible et enjeux de régulation

Classification du cerf en nuisible et enjeux de régulation

Le cerf face à sa possible classification en nuisible : les enjeux de la régulation

La question de savoir si le cerf pourrait être considéré comme un nuisible, à l’instar du sanglier, se pose de plus en plus dans certaines régions de France. Alors que les populations de cervidés atteignent des niveaux préoccupants, les dégâts observés touchent principalement les forêts et les exploitations sylvicoles. Ceci soulève des préoccupations tant pour les exploitants, tel que l’ONF, qui souhaitent une augmentation des prélèvements de cerfs, que pour les chasseurs, souvent réticents à obtempérer.

Des tensions entre utilisateurs de la forêt

Dans une majorité de forêts domaniales, la population de cerfs est correctement régulée. Cependant, certains secteurs, notamment dans l’Est de la France, rencontrent une surpopulation de ces grands cervidés, un constat qui nourrit des tensions entre les forestiers et les chasseurs. À titre d’exemple, les chasseurs de Moselle ont récemment refusé de procéder à des prélèvements supplémentaires malgré la pression des services de l’État.

Un rapport de la Cour des Comptes a également appelé à une régulation plus stricte des populations de cerfs pour garantir la gestion durable des forêts. Cela suggère que les nouvelles saisons de chasse pourraient s’accompagner de débats tumultueux sur la question des prélèvements.

Les défis de la classification nuisible

Un cerf, classé nuisible ? Cela semble ardu. Les animaux souvent désignés comme nuisibles causent des dommages significatifs à la faune locale, ce qui n’est pas le cas de l’espèce en question. Bien que des dégâts soient signalés, les populations de cerfs varient considérablement d’un secteur à l’autre. En effet, il est courant de trouver de grandes hardes dans une zone, tandis qu’une autre peut être totalement dépourvue de cervidés.

Cette disparité complique la réglementation de la chasse au cerf à l’échelle nationale. En parallèle, les chasseurs se heurtent à des enjeux supplémentaires : certains politiques et associations militent pour l’interdiction de pratiques telles que la chasse à courre, qui contribue à réguler les populations.

Questions sans réponse et frustration croissante

Les questions affluent : qu’en est-il des personnalités qui refusent la chasse sur leurs terres, permettant ainsi aux cerfs de se multiplier sans rattrapage adéquat ? Que faire des tarifs prohibitifs pratiqués pour un prélèvement très ciblé ? Ces interrogations demeurent en suspens, suscitant un agacement croissant parmi les chasseurs, dont l’implication quotidienne sur le terrain leur confère une perspective unique sur la situation.

Face à un contexte si complexe, les acteurs concernés devront trouver un terrain d’entente pour assurer un équilibre entre la préservation des écosystèmes forestiers et l’éthique de la chasse.

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Interdiction de manger du sanglier à Tarascon à cause de graines empoisonnées

Interdiction de manger du sanglier à Tarascon à cause de graines empoisonnées

Interdiction de la consommation de viande de sangliers à Tarascon suite à des graines empoisonnées

Graines piégées découvertes à Boulbon

Dans un développement préoccupant, des graines empoisonnées ont été retrouvées sur le parcours d’une battue de sangliers prévue le week-end des 16 et 17 mai derniers dans le secteur de Boulbon, à proximité de Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône. Ces découvertes mettent en lumière une situation alarmante pour la sécurité alimentaire des habitants de cette région.

Mesures sanitaires mises en place

Face à cette menace, Lucien Limousin, le maire de Tarascon, a pris la décision d’interdire, par arrêté le 16 mai, la consommation, la vente et la cession de viande de sanglier provenant du massif de la Montagnette pour une durée d’un mois. Selon le maire, cette mesure vise à « protéger la population » et à « prévenir tout risque sanitaire » pour les consommateurs. La municipalité a aussi appelé ses citoyens à faire preuve de vigilance, afin de garantir leur sécurité.

Rappel de vigilance pour les chasseurs et les consommateurs

Alors que la saison de chasse aux sangliers attire de nombreux passionnés, il est essentiel de rappeler les précautions à prendre. Les chasseurs doivent redoubler de prudence et s’assurer que les zones dans lesquelles ils évoluent ne sont pas contaminées. Quant aux consommateurs de viande de sanglier, il est crucial d’être attentif à l’origine de la viande proposée sur le marché.

Restons vigilants et informés face à ces enjeux de santé publique. Protégons-nous et protégeons notre communauté !

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