Agricultrice condamnée pour piégeage de sangliers en Ardèche


Une agricultrice ardéchoise jugée pour piégeage de sangliers : un crie de désespoir
Le 21 janvier dernier, Agnès Audibert, une agricultrice de l’Ardèche, a fait face à la justice à Aubenas pour avoir piégé des sangliers au sein de sa châtaigneraie, en septembre 2024. Dans une commune où le piégeage est interdit, elle s’est retrouvée au cœur d’un débat faisant écho aux préoccupations croissantes des agriculteurs face aux dégâts causés par la faune sauvage.
La situation n’est pas anodine, car seulement 55 communes en Ardèche autorisent le piégeage. Avant même que le tribunal ne se prononce, Agnès avait mobilisé vitement les syndicats agricoles, entraînant une foule de près de 80 personnes dans la cour de la mairie annexe, représentant la Confédération paysanne, la Coordination rurale, la FDSEA, ainsi que l’association Ras l’bol des sangliers et plusieurs élus locaux. Ce rassemblement illustre la volonté croissante de faire entendre la voix des agriculteurs face à l’augmentation des populations de sangliers.
À l’issue du jugement, Agnès Audibert a révélé la décision du juge qui a suivi la requête de la Fédération de chasse de l’Ardèche. Elle a été condamnée à verser 250 euros pour chaque infraction, au total 500 euros, ainsi qu’à des frais de justice de 350 euros, et à la destruction de son piège. Elle a clairement exprimé son incompréhension face à cette situation : « Il faut arrêter d’être hypocrite. On dit qu’on tue 26 000 sangliers pendant la saison de chasse. Combien sont tués par les agriculteurs qui se défendent ? Si ma commune était piégeable aujourd’hui, je n’en serais pas là, » a-t-elle déclaré, soulignant le paradoxe de la situation.
Cette décision souligne un enjeu majeur : la nécessité d’un dialogue entre les agriculteurs, les chasseurs et les décideurs politiques pour trouver des solutions viables aux conflits entre l’agriculture et la faune sauvage. Agnès a également annoncé son intention de faire appel, persuadée de la légitimité de sa lutte. Alors, la question est posée : jusqu’à quand les agriculteurs devront-ils se battre pour protéger leurs terres ?
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Inquiétude sur l’île du Ramier face à la présence de sangliers


Inquiétude grandissante autour de la présence de sangliers sur l’île du Ramier
Depuis plusieurs semaines, les habitants de l’île du Ramier à Toulouse vivent une situation pour le moins insolite et inquiétante : la présence de sangliers. Entre le Casino Barrière et la résidence du Crous, les témoignages affluent, rapportant des rencontres parfois surprenantes et effrayantes.
« C’était aux alentours de 23h, je rentrais chez moi », raconte Lina, étudiante au Crous. « Entre deux immeubles, je me suis retrouvé tête-à-tête avec l’animal. Le sanglier était beaucoup plus gros que moi. C’était assez impressionnant ! Quand il m’a vu, il a même commencé à avancer. Je me suis cachée derrière une voiture. »
Une autre habitante, Kiara, une sexagénaire vivant dans la résidence du Grand Ramier, témoigne également d’une expérience courte mais marquante. « C’était lundi vers 17h30. Il était devant mon immeuble. J’avais peur de rentrer. C’est un monsieur qui m’a raccompagné, sinon je ne sais pas ce que j’aurais fait. Franchement, cela fait peur. Il faut faire quelque chose. »
Face à cette situation, les résidents ont dû prendre des mesures. Des affiches adressées aux habitants ont été placardées dans les parties communes du Crous, appelant à la prudence : ne pas laisser de nourriture à l’extérieur et veiller à bien fermer les poubelles sont quelques-unes des recommandations. De plus, une clôture électrique est en préparation pour mieux sécuriser les lieux, avec un devis déjà signé.
Des sangliers en quête de nouveaux territoires
Du côté de la Fédération de chasse d’Occitanie, la présence de ces sangliers n’est pas une surprise. Selon Johan Roy, coordinateur du service environnement, « nous sommes sur le prolongement direct d’un axe boisé le long de la Garonne. Il y a la réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège, les coteaux de Pech-David et le chemin des Étroits. Ces zones sont propices au développement de ces mammifères. Il arrive parfois que certains individus, souvent des jeunes mâles, s’aventurent plus loin à la recherche de nouveaux territoires. »
Cependant, il assure que les sangliers ne représentent pas un danger pour les humains. « Contrairement à ce que l’on peut croire, le sanglier ne s’attaque pas à l’homme. Il faut cependant faire attention si une laie avec des petits est dans les parages, ou si une personne se promène avec un chien. Notre recommandation est de garder son animal de compagnie en laisse. Si vous tombez face à un sanglier, restez à bonne distance. Ne tentez pas de vous en approcher. Si l’animal montre des signes de méfiance, comme s’immobiliser ou claquer des dents, reculez calmement sans mouvement brusque ni cris. Tout devrait bien se passer. »
En somme, la situation sur l’île du Ramier n’est pas sans soulever des inquiétudes, mais avec de bonnes pratiques, il est possible de cohabiter pacifiquement avec nos chers voisins à quatre pattes.
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Démonstration de chasse au vol avec des aigles royaux


Démonstration spectaculaire de chasse au vol avec des aigles royaux
Une rencontre entre passionnés autour d’un art ancestral
Récemment, une démonstration de chasse au vol mettant à l’honneur des aigles royaux a captivé les passionnés et les curieux. Organisée par des responsables cynégétiques locaux, cet événement a rassemblé aigliers, chasseurs et spectateurs autour d’une pratique ancestrale qui continue d’intriguer et d’émerveiller. Thierry Cabanes, président de la fédération de chasse de Tarn-et-Garonne, ainsi que ses collaborateurs Jean Arsival et Paul Cabanes, ont invité six aigliers venus de différentes régions de France pour faire partager leur expertise en la matière.
Ces aigliers, sous la diriger de Guillaume Agède, vice-président de l’Association nationale des fauconniers et autoursiers (Anfa), ont été chaleureusement accueillis par une trentaine de chasseurs désireux de susciter l’intérêt autour de cette méthode de chasse unique. Les aigles, présentés dans des conditions de battue, montrent toute l’étendue de leurs talents et leur lien étroit avec les humains.
Un patrimoine culturel et des règles de sécurité
Avant de s’intéresser à ces fascinants rapaces, un bref historique de la fauconnerie a été présenté, soulignant son existence qui remonte à plus de 4 000 ans. Cette discipline est d’ailleurs inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco. La fauconnerie est une tradition qui, bien qu’exercée dans le monde entier, reste peu représentée en France, où seulement une quinzaine d’aigliers détiennent un permis de chasse au vol.
Guillaume Agède a également pris soin de rappeler les règles de sécurité. Il a exhorté le public à rester silencieux et immobile pour ne pas effrayer les oiseaux, qui sont particulièrement sensibles aux nuisances sonores. En outre, Paul Cabanes a présenté les positions des spectateurs et des rabatteurs pour assurer une sécurité maximale tout au long de l’événement.
Une chasse riche en émotions
Après les consignes, les aigliers ont pris place avec leurs aigles sur les différents sites de chasse. Les chasseurs de l’Aica, qui ont temporairement troqué leur fusil, ont endossé le rôle de rabatteurs, pour débusquer chevreuils et renards, les proies privilégiées des aigles. Tout au long de la journée, les participants ont pu apprécier le spectacle tout en savourant des moments de convivialité autour d’un repas partagé.
Parmi les aigliers présents, Aurélien Deniaud a fait sensation avec sa partenaire de chasse, « Djaïna », qui, après une préparation intensive, avait déjà récolté plusieurs proies depuis le début de la saison. Le bilan de la journée a révélé une vingtaine de chevreuils levés et la capture d’un chevreuil et d’un renard, un succès qui témoigne du savoir-faire des aigliers et de la majesté des aigles royaux.
Ce type d’événement illustre parfaitement la passion partagée par les membres de la communauté des chasseurs, qu’importe la méthode. Comme le souligne le président de la fédération de chasse de Tarn-et-Garonne : « Nous partageons la même passion, quel que soit le mode de chasse ! »
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Sangliers en milieu urbain Aveyron


Pourquoi les sangliers s’installent-ils dans nos villes ?
La semaine dernière, un important dispositif a été mobilisé entre Millau et Creissels : 60 chasseurs, 10 traqueurs et 40 chiens ont été déployés pour faire face à une situation de plus en plus préoccupante. Les sangliers, ces animaux sauvages généralement réservés aux forêts, commencent à faire leur nid dans les zones urbaines de l’Aveyron, où leur présence devient un phénomène relativement nouveau.
Des opérations de délogement encadrées
Pour gérer cette invasion, la louveterie de l’Aveyron, sous l’autorité préfectorale, a organisé des « arrêtés de destruction ». En 2025, pas moins de 47 de ces arrêtés ont été délivrés, menant à la destruction administrative de 95 sangliers. Parallèlement, les chasseurs de l’Aveyron ont également pris les choses en main, avec un abattage massif de 11 451 sangliers la même année. « Si on n’était pas là, la population exploserait rapidement », souligne le président de la fédération de chasse, qui s’inquiète de cette nouvelle donne.
Un mélange de conditions favorables
Les raisons qui poussent les sangliers à changer de cadre de vie sont multiples. En effet, le climat clément, combiné à des étendues de forêt et une nourriture abondante, crée un environnement propice à leur reproduction. « Ils trouvent refuge et, pour peu qu’il y ait à manger, ils n’en bougent plus », ajoute Jean-Pierre Authier. Pour couronner le tout, certains habitants, en laissant traîner de la nourriture ou même en nourrissant ces animaux, ne font qu’encourager ce phénomène.
Les risques liés à leur présence
Outre la cohabitation parfois délicate avec les humains, les sangliers posent d’autres dangers, notamment les collisions avec des véhicules sur les routes. La fréquence de ces accidents ne fait qu’augmenter, soulignant la nécessité d’une gestion proactive de leur population.
Des méthodes de régulation diversifiées
Les louvetiers, au nombre de 28 dans le département, déploient diverses stratégies pour déloger ces intrus. Ils opèrent principalement par le biais de battues administratives, où ils peuvent compter sur l’aide de chasseurs, ou par des tirs nocturnes. Équipés de lunettes thermiques, ils travaillent souvent seuls, afin d’assurer une intervention discrète et efficace. Leur rôle, selon la préfecture, est crucial dans la gestion de la faune sauvage, en particulier dans un département comme l’Aveyron, qui reste moins touché que ses voisins par cette problématique.
Avec un œil vigilant sur l’évolution de la situation, l’Aveyron tente de garder une longueur d’avance sur ce phénomène émergent. Pour en savoir plus sur les enjeux de la chasse et de la faune sauvage, rendez-vous sur Caninstore.
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Sanglier blesse un eleve dans un lycee de Saone et Loire


Saône-et-Loire : un sanglier blessant un élève dans un lycée
Un incident surprenant à Tournus
Ce lundi après-midi, un événement inattendu s’est produit au lycée de l’Horticulture et du Paysage de Tournus, en Saône-et-Loire. Un sanglier, apparemment égaré, a fait une entrée fracassante dans la cour de l’établissement, causant des blessures à un élève de 20 ans au genou.
Selon les informations, l’animal a réussi à accéder à l’intérieur du lycée par un portail ouvert, situé près d’une clairière. L’élève, en plein cours, a été percuté par le sanglier, lui laissant une plaie de 20 centimètres au genou, nécessitant son transport à l’hôpital de Mâcon pour des soins.
Réaction des élèves et du personnel
Face à l’intrusion inattendue, la direction du lycée a immédiatement conseillé à tous les élèves de se confiner. Cependant, une poignée de courageux étudiants a tenté de chasser le sanglier, provoquant une charge inattendue de l’animal sur l’un d’eux. Quelle audace !
Gaëtan Lebrun, directeur d’exploitation de l’établissement, décrit l’animal comme étant « apeuré », signalant la présence d’un « nuage de vapeur » au-dessus de lui, ce qui ne devait pas vraiment rassurer les élèves. Preuve que les sangliers ne sont pas que de simples porcs sauvages, mais aussi des créatures sensibles !
Un problème récurrent
Cet incident n’est pas un cas isolé. En fait, c’est la deuxième fois en moins d’un mois qu’un sanglier fait une apparition surprise dans la cour du lycée. La première fois, l’animal s’était échappé d’une battue de chasse et avait cherché refuge dans l’établissement, mais sans causer de blessés. Il semblerait que les sangliers aient un faible pour l’éducation.
Cette situation soulève des questions sur la cohabitation entre la faune sauvage et les zones urbaines. Que faire pour éviter de récidiver ? Peut-être une petit campagne de sensibilisation pour rappeler aux sangliers de rester à l’écart des établissements scolaires ?
En somme, cet incident rappelle que la nature est parfois plus proche de nous qu’on ne le pense, et il est crucial d’être préparé à gérer de tels imprévus.
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Tragédie en Creuse Maladie dAujeszky chez un chien de chasse


Tragédie en Creuse : La maladie d’Aujeszky frappe un chien de chasse
Dans un événement tragique révélé récemment, une chienne a perdu la vie après avoir contracté la maladie d’Aujeszky, suite à une battue dans le nord-est de la Creuse. Ce n’est pas tout, puisque trois sangliers de la région ont également été testés positifs à cette maladie encore peu connue dans le département.
Une maladie émergente en Creuse
Depuis novembre 2025, la maladie d’Aujeszky, jusqu’alors inédite en Creuse, a provoqué l’inquiétude parmi la communauté de chasseurs. Lors de battues dans les communes de Bétête, Toulx-Sainte-Croix et Clugnat, trois sangliers ont été identifiés comme porteurs du virus, tandis qu’un quatrième cas à Bord-Saint-Georges est en cours d’investigation.
Les premiers symptômes inquiétants
Isabelle, la propriétaire de la chienne, a décrit des symptômes alarmants. Initialement en bonne santé, son fox-terrier de 12 ans a montré des signes de détresse six jours après la battue. Elle l’a trouvé « endormi comme si elle était dans le coma ». Les jours suivants, la chienne a commencé à s’automutiler et à baver avant de succomber, malgré les efforts du vétérinaire pour la soigner. Les vétérinaires avertissent que les chiens ne doivent pas mordre les sangliers blessés afin de prévenir toute contamination.
Les efforts de prévention des chasseurs
Face à cette situation préoccupante, la fédération de chasse de la Creuse a agi rapidement. « Nous avons sensibilisé nos chasseurs aux gestes de prévention, incluant la désinfection des bacs de transport de venaison », a déclaré Claire Thieriot, présidente de la fédération. Des kits de prélèvement ont été distribués pour renforcer la détection de la maladie chez les sangliers. Depuis novembre 2025, 93 prélèvements ont été réalisés avec un taux de positivité inférieur à 5 %.
Un vaccin disponible mais complexe
Bien qu’un vaccin contre la maladie d’Aujeszky existe, son protocole est lourd. En effet, il nécessite trois injections à intervalles de trois semaines, ce qui représente un défi logistique pour les propriétaires de chiens de chasse. Pour des renseignements supplémentaires ou des questions, le service vétérinaire de la DDETSPP23 est disponible au 05.55.41.72.26.
Chasseurs audois solidarités et viande de sanglier pour les démunis


Des chasseurs audois offrent de la viande de sanglier aux plus démunis
Dans un élan de solidarité, les chasseurs de l’Aude se mobilisent pour apporter de la viande de sanglier aux personnes en situation de précarité, en collaboration avec la Banque alimentaire. Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme national « Mieux manger pour tous », lancé par l’État en 2023.
Une initiative gourmande pour les besoins alimentaires
Cette année, la Banque alimentaire a étendu son offre en ajoutant 1 500 terrines de sanglier à sa distribution. Lors de la saison hivernale, la banque a pu fournir de la viande de sanglier aux associations partenaires, sous forme de poches de 700 g, parfaites pour quatre personnes, en plus des terrines produites par la Maison Esquines.
Un projet soutenu par l’État
Financé à hauteur de 140 000 €, soit 85 à 90 % du budget total, ce programme vise à faciliter l’accès à des aliments sains et durables pour ceux qui en ont le plus besoin. Ce partenariat inclut aussi la Fédération départementale des chasseurs, la chambre d’agriculture, et la coopérative d’utilisation de matériel agricole (Cuma) de la vallée de l’Hers, qui ont signé une convention en février 2024.
Traçabilité et qualité de la viande
Les sangliers prélevés par les chasseurs sont transportés dans une chambre froide avant d’être envoyés à l’abattoir de Pamiers, garantissant ainsi une traçabilité optimale. Bernard Bonnes, président de la Banque alimentaire de l’Aude, a expliqué : « Ces carcasses sont ensuite amenées à la Cuma de Salles-sur-l’Hers, où elles sont préparées en poches de viande de 700 grammes pour la distribution. »
Un geste qui fait du bien
En plus de leur délicieuse viande riche en protéines et faible en gras, ces poches sont accompagnées d’une fiche de cuisine incluant une recette à base de vinaigre de cidre. Chaque année, environ 15 000 sangliers sont abattus dans le département, et cette action démontre comment la chasse peut répondre non seulement aux besoins alimentaires, mais aussi à des enjeux sociaux.
Ce projet, salué par de nombreux acteurs, met en lumière la crédibilité des chasseurs, souvent critiqués dans divers domaines. Comme l’a souligné Yves Bastier, président de la Fédération des chasseurs de l’Aude, cette initiative illustre l’impact positif de la chasse au service de la communauté.
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Volga la chienne jack russell disparue en forêt


Volga, la chienne de chasse disparue, attend toujours d’être retrouvée
Dans une forêt située entre Rully et Fontaines, une opération de secours est actuellement en cours pour retrouver Volga, une chienne jack russell noire qui a disparu mercredi lors d’une partie de chasse. Initiée jeudi après-midi, l’intervention des pompiers s’est heurtée à des difficultés. Malgré leurs efforts, l’animal ne donne aucun signe de vie et semble s’être terré dans un trou sans répondre aux appels de son maître.
Une méthode d’appel singulière
Les chasseurs sur place sont unanimes : Volga n’écoute que son maître. Selon les dires d’un chasseur, elle reconnaît uniquement la sonorité de la trompe utilisée par son propriétaire. « Si elle est perdue, elle hurle », ajoute-t-il, affirmant cependant que ce jeudi, aucune réaction ne s’est faite entendre de la part de l’animal, même après plusieurs tentatives d’appel.
Un appel à la vigilance
La situation est préoccupante et souligne l’importance de prendre certaines précautions lors des chasses. Si vous partez avec des animaux de compagnie dans un milieu forestier, il est crucial d’avoir un moyen de communication efficace pour les retrouver. L’utilisation de sifflets spécifiques ou de sonorités que l’animal reconnaît peut faire la différence dans de telles situations.
Nous espérons que Volga sera retrouvée rapidement et saine et sauve. En attendant, restons attentifs et conscients des risques encourus lors des sorties en pleine nature.
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Sangliers nocturnes à la résidence universitaire de Toulouse


Intrusions nocturnes : les sangliers font parler d’eux à la résidence universitaire de Toulouse
Dans la résidence universitaire Daniel Faucher, située sur l’île du Ramier à Toulouse, les sangliers ont décidé de s’inviter pour des nocturnes plutôt inattendues. Tandis que le calme de la nuit s’installe, ces imposants mammifères se glissent insidieusement aux abords et parfois à l’intérieur des bâtiments, semant un vent d’inquiétude parmi les étudiants.
Une cohabitation trouble
Les étudiants de la résidence se sont habitués à cette présence atypique mais préoccupante. « On les voit surtout la nuit, quand tout est calme », observe un étudiant, faisant référence à ces silhouettes massives qui se faufilent dans la pénombre. Les sangliers s’en donnent à cœur joie en fouillant les poubelles et en retournant l’herbe, laissant derrière eux des traces indéniables de leur passage.
Un vigile attaqué : l’alerte rouge
Le climat de crainte s’est intensifié suite à l’attaque d’un vigile de la résidence par un sanglier lors d’une ronde nocturne. Ce fait divers a immédiatement suscité des frayeurs parmi les résidents. « Ça a fait peur à tout le monde. On se rend compte que ce ne sont pas des animaux inoffensifs », confie une étudiante. Depuis cet incident, la direction de la résidence a choisi de renforcer la vigilance en affichant des messages d’alerte concernant la présence de ces animaux.
Mesures à prendre face à la faune sauvage
Sans blessé grave à déplorer, l’inquiétude demeure palpable. Plusieurs étudiants ont modifié leurs habitudes pour éviter de sortir seuls la nuit. « On regarde partout avant de rentrer. On n’est pas rassurés », avoue un résident. La forte végétation et le calme de l’île du Ramier, qui favorisent le passage de la faune, semblent être des atouts pour ces sangliers, qui profitent des lieux propices à leur alimentation.
Vers une meilleure gestion de la cohabitation
Face à une situation qui s’installe, la question de la sécurité est désormais centrale dans les débats entre étudiants. Beaucoup réclament un renforcement des mesures de protection afin de garantir leur tranquillité. « On comprend que ce soit leur territoire à l’origine, mais aujourd’hui, on vit avec », conclut un étudiant, soulignant la nécessité d’une prise de conscience et d’une meilleure gestion de cette cohabitation inédite.
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Braconnage de chamois élu condamné Alpes-Maritimes


Braconnage de chamois dans les Alpes-Maritimes : un élu condamné
Un incident fâcheux pour la faune et la loi
Le tribunal de police de Nice a récemment tranché un dossier particulièrement épineux : trois chasseurs, dont un adjoint au maire de Venanson, ont été condamnés pour braconnage de chamois dans les Alpes-Maritimes. Les faits remontent à l’automne 2023, lorsque l’Office français de la biodiversité (OFB) a découvert l’abattage illégal d’un chevreau de chamois femelle, âgé de quelques mois, lors d’une battue orchestrée dans un secteur protégé.
Les agents de l’OFB ont été alertés par un signalement et ont été confrontés à une situation qui serait plus dignes d’un western que de la réglementation cynégétique : un chevreau, pesant à peine neuf kilos, tué avec l’aide d’un chien, une pratique strictement prohibée. Pour corser le tout, un garde particulier a été impliqué dans cette affaire, violant ainsi les règles en vigueur.
Des actions répétées et planifiées
Mais ce n’était pas un incident isolé. Les investigations ont révélé que ces actions illégales avaient un caractère répétitif et organisé. En octobre 2024, les inspecteurs de l’environnement ont mis au jour une nouvelle battue illégale dans le secteur des Claps, où plusieurs chasseurs s’étaient postés à des endroits stratégiques pour bloquer les passages du gibier, toujours aidés par un chien. Des tirs nourris, entendus sur une longue période, ne faisaient que renforcer les soupçons de braconnage organisé.
Des sanctions jugées clémentes
Le 5 janvier 2026, le tribunal a tranché. Les peines, bien que conséquentes, ont suscité des réactions mitigées. Les condamnés ont écopé d’amendes variant de 300 à 500 euros, de suspensions de permis de chasser allant de trois mois à un an, ainsi que de la confiscation de l’arme utilisée. En outre, les juges ont constaté un préjudice moral et écologique, condamnant les chasseurs à verser plusieurs milliers d’euros de dommages-intérêts à des associations de protection animale telles qu’One Voice et l’Association Stéphane Lamart.
Malgré ces mesures, les associations environnementales ont exprimé leur frustration face à ce qu’elles jugent comme des sanctions insuffisantes. La dispense d’inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire a également été critiquée, considérée trop modérée pour des actions aussi graves, surtout quand elles sont perpétrées par des élus.
Alerte pour la biodiversité
Le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas tardé à réagir en interdisant la chasse au chamois dans la commune pour la saison 2024-2025, évaluant que de telles pratiques compromettent l’état de conservation d’une espèce déjà vulnérable.
Cette affaire illustre les défis persistants du braconnage qui constitue une atteinte sérieuse à notre biodiversité, en particulier lorsque ceux qui en sont responsables occupent des postes d’autorité. Les organisations de protection de la faune sauvage continuent de plaider pour des sanctions plus strictes contre les infractions à la législation cynégétique.
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