Arrêt de la chasse au chamois dans le Doubs par l’ASPAS

Arrêt de la chasse au chamois dans le Doubs par l'ASPAS

ASPAS réclame l’arrêt de la chasse au chamois dans le Doubs

En début février, la délégation du Doubs de l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) a lancé un appel pressant pour mettre fin à la chasse du chamois. Cette initiative n’est pas passée inaperçue, provoquant la réaction immédiate de la Direction départementale des territoires (DDT) qui défend sa position sur la régulation de l’espèce.

Jean Chapuis, délégué départemental de l’ASPAS, a exprimé son mécontentement concernant la rareté des chamois observés dans la région. Selon lui, la population de ces caprinés est en déclin, une situation qu’il attribue aux prélèvements excessifs prévus dans le cadre du plan de gestion cynégétique. Dans un post Facebook daté du 1er février, il a clairement exprimé son désaccord : « Il n’y a aucun intérêt à tuer des chamois ».

La frustration de Chapuis est palpable. « C’est scandaleux de se dire qu’on chasse encore des chamois dans le Doubs », a-t-il déclaré en critiquant la gestion de l’espèce par les autorités locales. D’après les chiffres fournis par l’ASPAS, il resterait entre 1 000 et 1 500 chamois dans le Doubs, et le quota d’abattage pour la saison 2025-2026 est d’entre 200 et 450 individus. Il estime que 300 chamois ont probablement déjà été abattus cette saison, tandis que 366 l’avaient été l’année précédente.

Chapuis fait également valoir que les chamois ne causent pas de dégâts significatifs à l’environnement. Pour lui, leur chasse est devenue une simple activité de loisir pour une minorité, soutenue par un lobby qui justifie sa nécessité par des arguments douteux de régulation. « C’est complètement démesuré », ajoute-t-il. Il conteste aussi l’idée que les chamois doivent être régulés, précisant que des prédateurs naturels comme le lynx et le loup jouent déjà ce rôle.

En effet, l’ASPAS indique que 2 400 chamois ont été tués dans le Doubs au cours des cinq dernières années, entraînant une diminution de 50 % de leurs effectifs. Plusieurs études, dont celles réalisées par la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage, confirment la baisse des populations de chamois et soutiennent l’idée de réduire encore les quotas de prélèvement.

Cette situation soulève une question cruciale : quels sont donc les véritables motifs qui justifient la chasse aux chamois en France ? Benoît Fabbri, directeur départemental des territoires, évoque que la chasse est permise par l’État. Au regard de la législation, le chamois est classé parmi les espèces de gibier pour lesquelles la chasse est réglementée. Toutefois, Fabbri reconnaît que cette situation ne fait pas l’unanimité, notamment auprès de l’ASPAS, qui continue de s’opposer à cette pratique.

Malgré tout, il souligne que le chamois n’est pas considéré comme une espèce menacée. En fait, il est classé en « préoccupation mineure » sur la liste rouge des mammifères de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). La DDT a d’ailleurs observé qu’après une présence essentiellement absente jusqu’en 1970, l’aire de présence des chamois a considérablement augmenté depuis cette date, bien que des signes d’un déclin apparaissent à nouveau ces dernières années.

En conclusion, la bataille entre défenseurs de la faune et partisans de la chasse continue de faire rage. Dans un contexte où le dérèglement climatique et ses impacts sur l’écosystème sont de plus en plus préoccupants, espérons que chaque partie puisse trouver un terrain d’entente. Car, après tout, la conservation de la biodiversité devrait être une priorité pour tous.

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Conflit agricole en Ardèche autour du piégeage des sangliers

Conflit agricole en Ardèche autour du piégeage des sangliers

Sangliers : Un piège illégal au cœur d’un conflit agricole en Ardèche

En Ardèche, le débat autour des méthodes de gestion des sangliers prend une tournure inattendue. Récemment, une agricultrice a été condamnée pour avoir piégé illégalement quatre sangliers sur sa propre exploitation. La sentence ? Une amende de 1 163 euros, prononcée le 21 janvier 2026 par le tribunal d’Aubenas. La raison de cette discorde ? La commune de Beaumont, dont elle est maire, ne figure pas parmi les 55 communes autorisées à pratiquer le piégeage des sangliers dans le département.

Agnès Audibert, la protagoniste de cette affaire, ne cache pas son désarroi : « Je savais que c’était interdit, mais sur le moment, je n’ai pas trouvé d’autres moyens pour protéger ma récolte. » La situation semble d’autant plus injuste pour elle qu’elle souffre de pertes significatives sur ses châtaigniers précoces, qui sont particulièrement vulnérables à cette période de l’année où la faim des sangliers est pressante.

Alors que les dégâts causés par ces animaux étaient de plus en plus fréquents, Agnès a activé son piège en septembre 2024, mais s’est finalement fait prendre par l’OFB (Office français de la biodiversité). Les chasseurs locaux, partie civile lors du procès, ont commenté : « Nous n’en serions pas là si la commune de Beaumont avait été piégeable », souligne Nathan Crain, élu de la chambre d’agriculture de l’Ardèche.

Le climat se tend encore davantage lorsque l’on sait que la chambre d’agriculture ainsi que plusieurs syndicats agricoles plaident pour que le piégeage soit étendu à l’ensemble du département. Cependant, la fédération départementale des chasseurs (FDC) s’oppose fermement à cette demande, d’où la complexité de la situation.

Il est intéressant de noter qu’une semaine après la condamnation d’Agnès, la préfecture de l’Ardèche a annoncé l’extension du piégeage à 13 nouvelles communes, mais Marseille ne fait toujours pas partie de la liste. Face à cette décision, Agnès ironise : « Les montants d’indemnisation remboursés par la fédération des chasseurs ne sont sûrement pas assez importants. » Elle a d’ailleurs décidé de faire appel de la décision de justice.

Ce conflit entre agriculteurs et chasseurs reflète les tensions croissantes sur la gestion de la faune sauvage et les moyens de protéger les récoltes. Il reste à voir comment cette affaire évoluera et si cela amènera à des changements concrets dans les pratiques autorisées au niveau départemental.

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Duo de Chasseurs à Travers les Générations

Duo de Chasseurs à Travers les Générations

Un Duo Intergénérationnel : La Chasse à Travers les Âges

90 ans les séparent… Paul et Paul, deux grands passionnés de chasse

Un enfant de 11 ans passionné par la chasse et un doyen de 101 ans qui souhaite transmettre ses connaissances, c’est l’un des plus beaux duos que l’on puisse rencontrer dans le milieu cynégétique de Saône-et-Loire. Cette rencontre entre curiosité et mémoire vivante s’articule autour de la transmission des gestes, des valeurs et d’une culture ancestrale.

Paul Gueugnon, 101 ans : un doyen au parcours exceptionnel

Né en 1925, Paul Gueugnon est le doyen des chasseurs de Saône-et-Loire. Sa vie est un véritable kaléidoscope d’expériences professionnelles, puisqu’il a travaillé dans divers domaines : création de laveries automatiques, exploitation d’un bar PMU, et même élevage d’animaux. Également actif dans la municipalité de Gourdon, il a occupé des postes significatifs jusqu’en 1982.

Sportif dans l’âme, Paul a multiplié les loisirs : marche, vélo, judo, haltérophilie, musique et chant. Son épouse Ginette, à ses côtés depuis 76 ans, a toujours soutenu ses ambitions. Cependant, c’est dans la nature que Paul a trouvé sa véritable vocation. La chasse, et notamment la traque, est rapidement devenue sa passion. « Le sanglier, c’est quand même quelque chose. Quand je les levais, je ne suivais pas les chiens, j’allais dans le dur », se remémore-t-il avec une lueur d’excitation dans les yeux.

Des Chasseurs d’Hier et d’Aujourd’hui

Bien que n’étant plus en mesure de traquer activement, Paul demeure impliqué dans le monde de la chasse, préférant désormais participer aux battues tout en restant en place. Les saisons 2021/2022 et 2022/2023 ont été marquées par des souvenirs mémorables, incluant un chevreuil, un sanglier et un renard. Paul est un observateur averti des évolutions de la réglementation cynégétique et de la faune, mettant en avant l’importance des nouvelles technologies comme le GPS pour surveiller ses chiens.

Paul Jandot, 11 ans : la nouvelle génération à l’œuvre

A Savigny-sur-Seille, Paul Jandot, un jeune garçon de 11 ans, partage également cette passion pour la chasse. Timide mais enthousiaste, il accompagne son père, son papi et sa mamie dans leurs expéditions cynégétiques. « Être dans la nature, c’est ce que j’adore », déclare-t-il. Suivant les traces de grands gibiers comme les faisans et lièvres, il apprend également l’importance de la régulation des espèces nuisibles comme les sangliers, que son père lui explique en soulignant les enjeux de sécurité et environnementaux.

Son souvenir favori ? Le moment où son chien arrête un gibier, parfois se révélant imprévisible, comme lorsqu’un lièvre s’élance à la place d’un faisan attendu. « Il y a toujours des imprévus, mais j’aime ces bons moments passés avec mon papa », confie-t-il avec un sourire.

Une passion transmise de génération en génération

Avec l’enthousiasme d’un jeune qui rêve de faire carrière dans le domaine cynégétique, Paul Jandot montre que la passion pour la nature et la chasse se transmet de génération en génération. Alors que son avenir se dessine encore, il envisage de prendre part à la chasse accompagnée et d’élever un chien qui deviendra son fidèle compagnon.

Ces deux Paul, l’un centenaire ayant l’expérience de plusieurs décennies, l’autre enfant s’émerveillant à chaque pas en forêt, nous rappellent que la chasse est bien plus qu’un loisir : c’est un art de vivre qui unit les âges.

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Sanglier visite inopinée à la gendarmerie

Sanglier visite inopinée à la gendarmerie

Un sanglier fait une halte inédite à la gendarmerie

Mercredi 4 février, le centre-ville du Vigan a été le théâtre d’une scène pour le moins insolite : un sanglier du poids respectable de 80 kg a décidé de s’offrir une petite escapade matinale en pleine rue. Attention, ce n’était pas un animal en quête de tranquillité, mais bel et bien un aventurier à la recherche de nourriture qui a traversé la ville comme s’il s’agissait d’un parcours de santé.

À la recherche de glands ou de châtaignes, notre hôte inattendu a commencé son périple en passant devant la Maison de Pays et le magasin de fruits et légumes de Blandine. Les passants ont eu la surprise de voir le rugissant porc sauvage zigzaguer à travers les rues sans le moindre stress, croisant même la police municipale avec un aplomb déconcertant.

Son trajet étonnant l’a mené jusqu’au parc des Châtaigniers, où le sanglier a continué sa course effrénée. Après un détour par le parvis de l’Auditorium, il a pris un chemin peu conventionnel en s’engouffrant dans un portail ouvert… qui, par chance ou par malheur, se révélait être l’entrée de la gendarmerie du Vigan.

Ce qui aurait pu être un simple moment de grande frayeur ou d’amusement s’est rapidement transformé en situation cocasse lorsque les gendarmes, ébahis, ont décidé de mettre notre ami à quatre pattes en « garde à vue » pour quelques instants, le temps de prévenir les chasseurs locaux. L’hilarante aventure s’est finalement terminée sur une note joyeuse, avec le sanglier relâché sans incident majeur. En somme, une visite qui prouve que même les animaux peuvent trouver des refuges atypiques dans les moments de détresse !

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Ramasseurs de champignons piégés lors d’une battue aux sangliers

Ramasseurs de champignons piégés lors d'une battue aux sangliers

Deux ramasseurs de champignons pris au piège lors d’une battue aux sangliers

Dans un incident pour le moins inattendu, deux amateurs de champignons se sont retrouvés en pleine battue de sangliers, dans le Var, plongeant dans une situation délicate. Fort heureusement, aucun blessé à déplorer.

Raphaël et son acolyte, tous deux Toulonnais, ont décidé de profiter d’une matinée d’hiver pour cueillir des chanterelles sur les hauteurs de Bormes-les-Mimosas. À l’aube, armés de leur passion pour les champignons et de gilets fluorescents pour assurer leur visibilité, ils s’enfoncent sans le savoir dans le cœur d’une battue aux sangliers. Leurs attentes de cueillette paisible se sont transformées en une expérience effrayante, ponctuée de détonations.

“Champignons, champignons !” se mettent-ils à crier tout en se couchant à plat ventre pour éviter les balles. Étrangement, les chasseurs ne les ont ni vus, ni entendus. Ce moment de tension ne s’est révélé être qu’un anecdote comique après coup, les ramasseurs racontant avoir partagé un verre avec les chasseurs plus tard dans la matinée, exposant leurs trouvaille avec le sourire.

Cependant, cette situation n’est pas sans rappeler un tragique précédent. En 2024, un père de famille de 38 ans a été gravement blessé au même endroit, nécessitant une amputation après avoir été confondu avec un sanglier par un chasseur de 82 ans. Cette actualité rappelle les risques inhérents à la chasse et souligne l’importance de la sécurité et de la signalisation durant ces activités.

Dans le contexte de ces événements, se pose la question : est-il vraiment possible d’améliorer l’information et la sécurité lors des battues ? Les associations de chasse pourraient-elles mettre en place des mesures plus strictes pour prévenir de telles situations ? Un débat qui mérite d’être considéré par les acteurs du secteur.

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Cyberattaque compromettant des données à la Fédération nationale des chasseurs

Cyberattaque compromettant des données à la Fédération nationale des chasseurs

Cyberattaque à la Fédération nationale des chasseurs : Des données personnelles compromises

La Fédération nationale des chasseurs (FNC) a récemment été la cible d’une cyberattaque, compromettant partiellement les données de ses membres. L’incident s’est produit le 20 janvier, ciblant l’espace adhérents du guichet unique dédié à la validation des permis de chasse, provoquant ainsi un blocage temporaire du système.

Heureusement, la FNC a rapidement détecté l’intrusion, permettant à ses équipes techniques de réagir vite. Elles ont pu couper les accès affectés et mettre un terme à l’attaque. Selon la FNC, les répercussions ont été limitées et les opérations devraient reprendre progressivement, accompagnées de nouvelles mesures de sécurité renforcées.

Des données personnelles exposées, mais pas de danger immédiat

Bien que la Fédération ait rassuré ses membres en affirmant qu’aucune information sensible, telle que des données bancaires ou des informations sur la détention d’armes, n’a été compromise, la situation reste source d’inquiétude. Des données personnelles comme les numéros de téléphone, les adresses e-mail et postales de certains adhérents pourraient avoir été consultées par les cybercriminels, suscitant des craintes de cambriolages ciblés.

La FNC exhorte donc ses membres à faire preuve de vigilance et à se méfier de toute communication suspecte reçue dans les jours à venir. Ce rappel survient peu après un piratage similaire ayant touché la Fédération française de tir, qui avait entraîné des vols d’armes chez les adhérents.

Une réponse coordonnée face à la menace

Les autorités compétentes, dont la CNIL, ont été alertées de la situation, et une plainte a été formellement déposée. Une enquête est actuellement en cours pour éclaircir les ramifications de cette cyberattaque ainsi que pour identifier les responsables. La FNC et les autorités travaillant de concert pour garantir la sécurité des membres et prévenir toute répercussion indésirable à l’avenir.

Dans un monde de plus en plus connecté, il est essentiel de garder une attitude proactive face aux menaces numériques. Pour les chasseurs, la vigilance est de mise, tant sur le terrain que sur Internet.

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Vivre en Harmonie avec la Faune dans la Forêt

Vivre en Harmonie avec la Faune dans la Forêt

Vivre avec les Animaux : Le Voyage de Simona Kossak dans la Forêt

Une Vie Célèbre au Coeur de la Nature

Pendant plus de trente ans, Simona Kossak, une biologiste polonaise, a choisi de vivre au sein d’une forêt où le temps semblait suspendu. Sans électricité ni eau courante, elle a partagé son quotidien avec des animaux qui sont devenus ses fidèles compagnons. Son choix de vie était loin d’être une simple escapade ; c’était une immersion totale dans le sauvage, un véritable acte de rébellion contre le bruit et les faux-semblants de la société moderne.

L’Évasion vers Białowieża

Après avoir obtenu son diplôme en zoologie de l’Université Jagellonne de Cracovie, Simona a dû faire face à un avenir professionnel précaire dans la Pologne de la guerre froide. Sa passion pour le vivant l’a menée à une mission de recherche dans la forêt de Białowieża, une des dernières forêts primaires d’Europe, habitée par des loups, des lynx et des bisons. C’est dans cette forêt qu’elle a trouvé un pavillon de chasse nommé Dziedzinka, qu’elle a transformé en son domicile et laboratoire, observant et soignant les animaux blessés.

Les Compagnons Sauvages

Simona avait ce don rare d’établir des liens profonds avec les animaux. Un renard prénommé Dusia et un corbeau téméraire, entre autres, ont partagé sa vie. Avec une orpheline lynx apprivoisée et deux élans qu’elle a surnommés Pepsi et Cola, ses journées étaient emplies de moments délicats et amusants, comme un repas avec Żabka, la laie qu’elle avait adoptée. Ils ont développé une relation si étroite qu’elle se blottissait contre elle pour dormir.

Un Amour naissant

La tranquillité de cette vie a été franchement bousculée lorsque Lech Wilczek, un photographe en quête de paix, a emménagé dans la seconde partie de la maison. Leur première rencontre a été marquée par des tensions, mais une dispute suivie du chant d’une grenouille a ouvert la porte à une histoire d’amour qui allait durer plus de trois décennies. Ensemble, ils ont milité pour la forêt et pour la préservation de la nature.

Un Héritage Écologique et Culturel

Simona Kossak est reconnue comme l’une des premières figures de l’écologie radicale en Pologne. Elle a défendu une approche de respect et d’harmonie avec la nature, critiquant les méthodes destructrices comme la sylviculture intensive et les pièges utilisés par certains zoologistes. Son engagement a contribué à faire de la forêt de Białowieża un patrimoine naturel protégé.

Les travaux de cette pionnière dépassent sa biographie ; ils portent un message essentiel sur la coexistence avec notre environnement. Simona Kossak nous rappelle combien il est possible de vivre en symbiose avec le monde animal et naturel.

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Battue aux sangliers ce dimanche à Orange

Battue aux sangliers ce dimanche à Orange

Une battue aux sangliers prévue sur le terrain des Aglanets ce dimanche

Ce dimanche, la commune d’Orange verra la tenue d’une nouvelle battue aux sangliers, organisée en collaboration avec la société de chasse locale, « La Garrigue ». Ce type d’événement, bien que traditionnel, suscite toujours une certaine curiosité et des débats passionnés parmi les habitants et les passionnés de la nature.

Les battues aux sangliers sont non seulement une pratique de régulation de la population animale, mais aussi des occasions de rassembler les chasseurs autour d’une passion commune. Il s’agit d’un moment où l’on allie responsabilité et plaisir, tout en respectant la faune et la flore environnantes.

À travers ces évènements, les chasseurs espèrent sensibiliser le public à la cohabitation délicate entre l’homme et la biodiversité, un équilibre souvent mis à l’épreuve par l’expansion urbaine et les changements environnementaux. La battue d’Orange constitue donc une belle opportunité pour approfondir les discussions sur la gestion des espèces sauvages dans notre région.

Pour les participants, il est crucial de respecter les règles de sécurité lors de la battue. Les chasseurs doivent être équipés adéquatement et suivre les consignes de sécurité établies, afin d’assurer la sécurité de tous les participants ainsi que celle de la faune environnante.

Alors que le dimanche approche, l’excitation se fait sentir parmi les chasseurs. Cette battue promet d’être un moment riche en échanges et en découvertes, tout en permettant une gestion prudente et responsable de la population de sangliers dans la région.

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Piratage de la Fédération Nationale des Chasseurs expose un million de chasseurs à des risques sécuritaires

Piratage de la Fédération Nationale des Chasseurs expose un million de chasseurs à des risques sécuritaires

Piratage de la Fédération Nationale des Chasseurs : un risque inédit pour les détenteurs d’armes

Le piratage des données de la Fédération nationale des chasseurs (FNC) a récemment exposé plus d’un million de chasseurs à un risque sans précédent. Ce qui semblait être une cyberattaque circonscrite soulève en réalité des interrogations majeures quant à la sécurité intérieure d’un pays où la détention légale d’armes est à la fois massive et hautement réglementée.

Une cyberattaque retentissante

Dans la nuit du 20 janvier 2026, à 5h30, la FNC a détecté une intrusion ciblée de ses systèmes informatiques. Cette mise en lumière rapide a provoqué un véritable émoi national après que des médias ont rapporté la mise en vente sur le darknet de données personnelles concernant plus d’un million de chasseurs. Face à ces révélations, les équipes techniques ont immédiatement isolé les serveurs touchés et restreint l’accès à l’espace adhérents. Bien que l’organisation ait annoncé que cette « crise » était désormais « close », des informations contradictoires ont vite commencé à circuler.

Des données compromises

Les experts de Mediaterranee ont rapporté que 1,416 million de données de chasseurs auraient été mises à vendre. Bien que la FNC ait confirmé le piratage, elle a contesté l’ampleur de la fuite, affirmant que rien de sensible comme des données bancaires ou des informations directement liées à la détention d’armes n’avait été compromis. Toutefois, la réalité derrière cette fuite est sujette à débat. Une plainte a été déposée et la Commission nationale de l’informatique et des libertés a été saisie, conformément à la loi.

Des implications sécuritaires préoccupantes

Au cœur du piratage, des données personnelles telles que noms, prénoms, adresses, numéros de téléphone et adresses électroniques ont été compromises. Ces informations offrent une carte précise d’une population ciblée : les chasseurs légaux. Dans un contexte de menaces persistantes pour la sécurité intérieure, cela soulève des inquiétudes quant à des actes malveillants comme des tentatives de vol ou d’intimidation.

Les chasseurs en première ligne

Malgré les assurances de la FNC quant à l’absence de données sur les armes dans ces fichiers, la simple association entre l’identité, l’adresse et le statut de chasseur constitue déjà un risque. Ce piratage fait écho à un incident similaire survenu quelques mois auparavant, lorsque la Fédération française de tir avait également été victime d’une cyberattaque touchant un million d’adhérents. Dans ce cas, des vols d’armes avaient été signalés chez certains licenciés, illustrant le lien inquiétant entre la fuite de données et des menaces réelles sur la sécurité.

Un défi pour la sécurité nationale

Ces incidents répétitifs soulignent un schéma alarmant concernant la protection des informations sensibles liées aux détenteurs légaux d’armes. Dans un pays confronté à la fois à des menaces terroristes et à l’ingérence étrangère, cette situation devient de plus en plus délicate. Les autorités se trouvent face à un véritable défi en matière de cybersécurité et de protection des données personnelles.

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Agricultrice condamnée pour piégeage de sangliers en Ardèche

Agricultrice condamnée pour piégeage de sangliers en Ardèche

Une agricultrice ardéchoise jugée pour piégeage de sangliers : un crie de désespoir

Le 21 janvier dernier, Agnès Audibert, une agricultrice de l’Ardèche, a fait face à la justice à Aubenas pour avoir piégé des sangliers au sein de sa châtaigneraie, en septembre 2024. Dans une commune où le piégeage est interdit, elle s’est retrouvée au cœur d’un débat faisant écho aux préoccupations croissantes des agriculteurs face aux dégâts causés par la faune sauvage.

La situation n’est pas anodine, car seulement 55 communes en Ardèche autorisent le piégeage. Avant même que le tribunal ne se prononce, Agnès avait mobilisé vitement les syndicats agricoles, entraînant une foule de près de 80 personnes dans la cour de la mairie annexe, représentant la Confédération paysanne, la Coordination rurale, la FDSEA, ainsi que l’association Ras l’bol des sangliers et plusieurs élus locaux. Ce rassemblement illustre la volonté croissante de faire entendre la voix des agriculteurs face à l’augmentation des populations de sangliers.

À l’issue du jugement, Agnès Audibert a révélé la décision du juge qui a suivi la requête de la Fédération de chasse de l’Ardèche. Elle a été condamnée à verser 250 euros pour chaque infraction, au total 500 euros, ainsi qu’à des frais de justice de 350 euros, et à la destruction de son piège. Elle a clairement exprimé son incompréhension face à cette situation : « Il faut arrêter d’être hypocrite. On dit qu’on tue 26 000 sangliers pendant la saison de chasse. Combien sont tués par les agriculteurs qui se défendent ? Si ma commune était piégeable aujourd’hui, je n’en serais pas là, » a-t-elle déclaré, soulignant le paradoxe de la situation.

Cette décision souligne un enjeu majeur : la nécessité d’un dialogue entre les agriculteurs, les chasseurs et les décideurs politiques pour trouver des solutions viables aux conflits entre l’agriculture et la faune sauvage. Agnès a également annoncé son intention de faire appel, persuadée de la légitimité de sa lutte. Alors, la question est posée : jusqu’à quand les agriculteurs devront-ils se battre pour protéger leurs terres ?

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