Sanglier égaré à Templeuve-en-Pévèle enjeux de cohabitation urbaine

Sanglier égaré à Templeuve-en-Pévèle enjeux de cohabitation urbaine

Un sanglier perdu à Templeuve-en-Pévèle : un nouvel habitant indésirable ?

Mardi 27 janvier 2026, un sanglier, visiblement désorienté, a été aperçu dans le centre-bourg de Templeuve-en-Pévèle, à seulement 200 mètres de la mairie. Ce phénomène a de quoi faire sourire, mais aussi sonner l’alarme chez les habitants : « Un nouvel habitant ce matin à Templeuve en Pévèle ! » s’est étonné le maire sur les réseaux sociaux, accompagnant son message d’une photo de l’animal, peu farouche.

Origine de la bête

Luc Monnet, le maire de Templeuve-en-Pévèle, a confirmé que cet événement est sans précédent. Les sangliers avaient déjà été signalés dans les marais de Bonnance et au bois de la Tassionnière, entre Genech, Cysoing et Louvil. Toutefois, leur arrivée en pleine zone habitée est une première. « Depuis un an ou deux, ils ont fait leur apparition en bordure de l’A23, pensant probablement provenir de la forêt de Saint-Amand-les-Eaux », explique-t-il. Avec 75 à 80 % de la commune recouverte de champs, prairies et bois, la rencontre avec cet animal devient inéluctable.

Des dégâts préoccupants

Jean-Paul Déarez, chasseur à Louvil, partage son inquiétude : « J’en ai déjà vu une quinzaine dans le secteur et ils causent des dégâts dans les cultures. C’est un vrai problème. » Actuellement, il n’existe pas de quotas de chasse dans la région, sauf dans la forêt domaniale, mais les chasseurs peuvent tout de même intervenir. Une vingtaine de sangliers a été repérée dans le bois entre Genech et Cysoing grâce à un inventaire par drone. Une battue a même été organisée hors période de chasse, où neuf sangliers ont été abattus, mais une nouvelle action a été stoppée par des écologistes.

Une décision administrative

Dans un espace urbain, mêlant parc et habitations, le sanglier n’a trouvé aucune issue. La gendarmerie a été alertée, ainsi que le lieutenant de louveterie, sous l’autorité du préfet. Finalement, il a été abattu par un garde-chasse sur décision administrative. « Le risque était trop grand qu’il cause des dégâts chez les particuliers, » précise le maire. Déarez rappelle également la rapidité de reproduction des sangliers, pouvant donner naissance à des portées de sept ou huit marcassins en seulement deux ans.

Ce nouvel épisode affirme que la cohabitation avec la faune sauvage peut parfois poser des défis inattendus. Les sangliers, capables de parcourir jusqu’à 30 kilomètres en une nuit, représentent un phénomène qui mérite vigilance.

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Sanglier chute du viaduc à Avon

Sanglier chute du viaduc à Avon

Chute Spectaculaire d’un Sanglier : Des Dégâts Évitables à Avon

Un sanglier fait une chute inattendue depuis un viaduc SNCF

La commune d’Avon, en Seine-et-Marne, a récemment vécu un incident peu banal : un sanglier s’est retrouvé à dégringoler du viaduc SNCF, pour atterrir sur le trottoir, devant une boulangerie, provoquant la stupéfaction des passants. La scène, qui aurait pu tourner au drame, s’est déroulée le jeudi 12 mars 2026. Heureusement, personne n’a été blessé, mais l’animal a fait une chute de plusieurs dizaines de mètres avant de s’écraser sur le pavé.

Une commerçante témoigne de la situation

Anaïs Lopez, la gérante de la boulangerie Saint-Fiacre, a décrit les événements comme « quelque chose de lourd qui tombe » suivi du coup de klaxon du train. Elle a souligné que des clients venaient de quitter le trottoir, indiquant que l’incident aurait pu avoir de graves conséquences s’ils étaient restés là. Selon elle, bien que la présence de sangliers soit fréquente dans la région, une telle chute reste inédite.

Une battue exceptionnelle pour contrôler la population

Face à l’augmentation significative de la population de sangliers dans les communes environnantes, une battue exceptionnelle a été organisée le lundi 16 mars 2026. Au total, 19 sangliers ont été prélevés, répondant à une initiative de l’Office national des forêts (ONF) visant à réduire la pression de ces animaux sur l’environnement et à protéger la sécurité des habitants. Cette opération s’est déroulée dans un cadre strict et sécurisé.

Les sangliers en milieu urbain : un problème croissant

Selon l’ONF, les sangliers commencent à envahir les zones urbaines, cherchant de la nourriture dans les jardins et les espaces verts. Cela soulève des préoccupations, car cette proximité accrue avec les humains pourrait modifier leur comportement, notamment lorsque les pratiques de nourrissage illégales sont en jeu. De plus, cette situation entraîne des nuisances pour la biodiversité, notamment en compromettant la régénération des forêts.

Des risques pour la sécurité routière

Les sangliers peuvent également causer des accidents de la route, surtout lorsqu’ils se déplacent la nuit près des zones urbaines. Bien que la préfecture de Seine-et-Marne n’ait pas de statistiques précises sur les collisions impliquant des grands gibiers, le préfet Pierre Ory a rappelé à l’ensemble des usagers de la route d’être vigilants.

Dans cette situation, l’épisode du sanglier tombé du viaduc souligne à quel point il est crucial d’assurer une régulation efficace de la faune sauvage pour éviter des accidents potentiellement dramatiques et préserver l’équilibre des écosystèmes.

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Sauvetage héroïque de Suchi la chienne courageuse lors d’une battue de chasse

Sauvetage héroïque de Suchi la chienne courageuse lors d'une battue de chasse

Une battue de chasse extraordinaire : le sauvetage de Suchi, la chienne courageuse

Lors d’une battue administrative organisée le 10 mars dernier à Vélieux, dans l’Hérault, une chienne de chasse répondant au nom de Suchi a vécu une aventure hors du commun. Perdue au crépuscule, elle a été secourue grâce à la balise GPS de son collier et à l’intervention rapide des sapeurs-pompiers, après avoir passé une nuit entière perchée sur une paroi rocheuse.

Des recherches intensifiées

En fin de journée, alors que les chasseurs regroupaient leurs efforts, le moment a sonné d’un constat inattendu : l’absence de Suchi. Rapidement, une recherche active s’est mise en place, mobilisant tous les participants. Grâce au signal émis par le collier GPS, les équipes ont réussi à localiser l’animal en amont du ruisseau Briant. Malheureusement, cette zone était caractérisée par un courant exceptionnellement fort et des eaux particulièrement hautes.

Le capitaine Jean-Luc Lanion, à la tête du groupe de secours, a envisagé une situation préoccupante. Il est probable que la chienne ait été emportée par le courant ou surprise au moment de traverser le ruisseau, avant de se retrouver piégée sur un rebord rocheux, à plusieurs mètres au-dessus du niveau de l’eau.

Une opération de sauvetage périlleuse

Le lendemain, les sapeurs-pompiers du SDIS de l’Hérault se sont engagés dans une opération de sauvetage intensive. Avec un itinéraire pentu d’environ trente minutes vers le site indiqué par le GPS, la tâche n’était pas des plus simples. Un défi que les secours ont relevé grâce à leur expertise et à l’utilisation des balises électroniques. Sans ces dispositifs précieux, il est fort probable qu’ils n’auraient jamais pensé à fouiller une zone aussi difficile d’accès.

Après plus de 30 minutes d’intervention, les secours ont finalement atteint Suchi. Grâce à leur formation spécialisée en milieu périlleux, ils ont su sécuriser l’animal et le ramener en toute sécurité à ses maîtres. Malgré sa nuit sur la roche, la chienne a été retrouvée saine et sauve, une fin heureuse pour tous.

Ainsi, l’aventure se conclut sur une note de soulagement collective, la bataille d’une nuit transformée en une histoire de camaraderie entre humains et animaux.

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Destruction du pigeon ramier dans 90 communes de l’Aude

Destruction du pigeon ramier dans 90 communes de l'Aude

La Préfecture de l’Aude et la « destruction » du pigeon ramier : un problème de nuisances dans 90 communes

La préfecture de l’Aude a récemment pris la décision d’autoriser la « destruction » du pigeon ramier en dehors de la période de chasse dans 90 communes, mettant ainsi le doigt sur une question délicate : comment gérer les « dommages et nuisances » causés par cet oiseau souvent mal-aimé ?

Un arrêté préfectoral ciblé après des décisions de justice

À partir de 2023, et suite à l’annulation partielle de deux arrêtés par la justice en 2022, la préfecture a limité le classement de la palombe comme espèce nuisible à certaines zones. Ce changement a ouvert la voie à sa destruction, qui est désormais permise jusqu’au 30 juin 2026. Il faut dire que, jusqu’ici, les tentatives précédentes de classement avaient rencontré des obstacles juridiques, notamment après que des associations environnementales aient fait suspendre des arrêtés signés par le préfet.

Les chiffres qui parlent : chaque année, une expansion

En 2022, le préfet avait limité le champ d’application à une dizaine de communes. En 2024, cela avait grimpé à 82, avant d’atteindre 85 l’année suivante. Voilà que 2026 sonne avec un total de 90 communes concernées. Ces ajustements semblent devenus la norme, se basant sur des rapports de la Fédération des chasseurs de l’Aude et d’avis de commissions départementales.

Consultation publique : un écho majoritairement pour

Un fait notable : lors d’une consultation publique menée récemment, la préfecture a reçu 384 contributions, dont 360 étaient en faveur de l’arrêté. Cela témoigne d’un large soutien pour l’action entreprise, même si l’espèce elle-même continue d’être un sujet de débat. L’argumentation des chasseurs évoque les dommages répétés causés par le pigeon ramier dans certaines zones, principalement autour du Lauragais et sur le littoral audois.

Un équilibre délicat entre conservation et agriculture

Il est essentiel de noter que, bien que cette destruction soit autorisée, elle doit se réaliser « sans mettre en péril la survie de l’espèce ». Ainsi, la chasse est autorisée sans formalités administratives jusqu’au 31 mars 2026, après quoi une autorisation individuelle sera nécessaire. La préfecture montre ici un engagement à créer un cadre légal qui entend à la fois protéger les intérêts agricoles et respecter la biodiversité.

Malgré l’écho favorable de la population, la question de la gestion de cette espèce continue de soulever des préoccupations parmi certains défenseurs de l’environnement. La notion de nuisibilité où le pigeon ramier est en cause constitue un sujet à explorer davantage dans le cadre du maintien de l’équilibre environnemental.

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Quatre sangliers chassés pour réguler leur population à La Barben

Quatre sangliers chassés pour réguler leur population à La Barben

Quatre sangliers prélevés lors d’une battue au Puits de Madame à La Barben

Une battue nécessaire pour réguler la population de sangliers

La semaine dernière, une battue a été organisée au Puits de Madame, à La Barben, dans le but de réguler la population de sangliers, qui causent de nombreux dégâts dans le village. Ce rassemblement de chasseurs a conduit au prélèvement de quatre sangliers, une action jugée essentielle par les autorités locales et les chasseurs eux-mêmes.

Jean Coye, délégué à la chasse, a rappelé que la zone d’interdiction de 1 000 hectares, dénuée de clôtures et d’habitations, constitue un terrain de chasse idéal, bien que la majorité des chasseurs se consacrent principalement à la chasse du petit gibier. Cette situation rend les battues pour le gros gibier plus difficiles à organiser. « Aujourd’hui, nous sommes environ quarante chasseurs en provenance de Saint-Cannat, Lambesc, Berre, accompagnés de quelques chiens, » a-t-il indiqué.

Impact des sangliers sur l’environnement et la sécurité

Les sangliers, en plus de ravager les cultures et les jardins, représentent également un risque notable pour la sécurité routière. La montée de leur proximité aux habitations soulève des préoccupations croissantes. Les battues sont donc jugées bénéfiques, car elles permettent non seulement de contrôler leur population, mais également de limiter les incidents liés à leur présence accrue près des zones urbaines.

Le rôle du loup dans le comportement des sangliers

Dans cette dynamique, le chasseur Adrien Lebre de Lambesc souligne qu’il n’est pas seulement la régulation humaine qui joue un rôle dans la proximité croissante des sangliers aux habitations. Selon lui, la présence de loups les pousse à se réfugier dans des zones où les chasseurs ne peuvent pas intervenir, en raison des distances minimales à respecter.

Ces éléments montrent à quel point la gestion de la faune sauvage est un enjeu complexe, mêlant régulation et cohabitation avec le monde animal. Les battues, bien que parfois controversées, se révèlent donc être une pratique nécessaire pour gérer l’équilibre entre la faune et les activités humaines.

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Suspension de la chasse au lagopède alpin pour cinq ans

Suspension de la chasse au lagopède alpin pour cinq ans

Suspension de la chasse à la perdrix des neiges : une décision du Conseil d’Etat

Le lagopède alpin sous protection pour cinq ans

Le Conseil d’Etat a pris une décision marquante le 2 mars en demandant au gouvernement français de suspendre la chasse au lagopède alpin, communément appelé perdrix des neiges, pour une période de cinq ans. Cette ordonnance intervient alors que les effectifs de cette espèce sont en constante diminution, suscitant des inquiétudes quant à sa survie.

La plus haute juridiction administrative a enjoint la ministre de la transition écologique de prendre un arrêté en ce sens, dans un délai de deux mois après la notification. Ce revirement fait suite aux multiples demandes de plusieurs associations de défense de l’environnement, dont la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et One Voice, qui avaient auparavant tenté sans succès d’obtenir une suspension de la chasse dans trois départements.

Un oiseau en danger menacé par divers facteurs

Présents dans quelques zones restreintes, principalement les Alpes et les Pyrénées, les lagopèdes alpins se trouvent en situation précaire. En effet, cette espèce, inscrite dans la directive Oiseaux de l’Union européenne, est menacée par le changement climatique et diverses activités humaines. Le fait que le nombre de lagopèdes ait déjà chuté de façon significative, notamment dans les Alpes, n’est pas sans conséquence sur son avenir.

Depuis 1950, on estime que le lagopède alpin a disparu de 33 % des communes dans les Alpes et de 21 % des communes dans les Pyrénées, ce qui place l’espèce à un niveau de risque élevé de disparition, surtout aux bords de son aire de distribution.

Une décision saluée et des enjeux futurs

Le Conseil d’Etat souligne que la chasse de cette espèce doit être régulée pour protéger les efforts de conservation. Cette décision a été accueillie favorablement par des acteurs comme Allain Bougrain-Dubourg, président de la LPO, qui y voit un « répit » pour les lagopèdes, tout en appelant à des moratoires similaires pour d’autres espèces menacées encore chassées en France.

Alors que la chasse à la perdrix des neiges est suspendue, la question de la protection de la biodiversité et des espèces menacées demeure au cœur des préoccupations. Il ne reste plus qu’à espérer que cette initiative pousse à une réflexion plus large sur la préservation de notre patrimoine faunique et les méthodes de régulation de la chasse.

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Courageux sauvetage d’un cerf piégé

Courageux sauvetage d'un cerf piégé

Un courageux sauvetage d’un cerf en détresse

Dans un acte de bravoure, un homme a risqué sa vie pour délivrer un cerf piégé dans un fil de clôture. Ce geste spectaculaire met en lumière non seulement le caractère intrépide de ceux qui interviennent en cas de détresse animalière, mais aussi l’incroyable force de ces majestueux animaux.

Un cerf en fâcheuse posture

Réputés pour leur puissance et leur agilité, les cerfs sont des créatures impressionnantes dans la nature. Pourtant, il arrive qu’ils se retrouvent dans des situations délicates. C’est ce qui est arrivé à un cerf qui s’est retrouvé coincé dans un fil de clôture, visiblement en détresse. Cette scène, capturée en vidéo, met en lumière le combat entre l’homme et la nature, un combat souvent risqué mais parfois nécessaire.

Un audacieux sauvetage

Armé d’un coupe-boulons, cet homme a bravé le danger pour aider le cerf. Approcher un animal en détresse peut s’avérer dangereux, surtout lorsqu’il s’agit de créatures aussi puissantes qu’un cerf. L’homme en question a fait preuve d’un courage remarquable, conscient des risques potentiels d’une charge imprévisible du cerf anxieux. Sa détermination à libérer l’animal est un rappel poignant que la solidarité envers nos voisins à fourrure est parfois indispensable.

Une solidarité naturelle

Heureusement, cet incident s’est terminé de manière positive. Dans diverses régions, des initiatives comme celle-ci sont souvent le fruit de la collaboration entre chasseurs et pompiers, qui se mobilisent pour sauver la faune en détresse. Ce type de sauvetage est un bel exemple de la façon dont la communauté peut se rassembler pour faire une différence. Cela soulève également la question de la façon dont nous, en tant que société, devons aborder la coexistence avec les animaux sauvages. Que feriez-vous dans cette situation?

Il est crucial de garder à l’esprit que, bien qu’aider un animal piégé soit louable, la sécurité personnelle doit toujours primer. Les personnes qui souhaitent intervenir doivent être prudentes et, si possible, contacter des professionnels formés pour ce type d’intervention.

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Sangliers une cohabitation délicate

Sangliers une cohabitation délicate

Sangliers : Une invasion à ronger le moral

Les sangliers, ces charmantes créatures aux airs de gros gourmets, n’ont pas hésité à franchir de nouvelles frontières dans leur quête de nourriture. En à peine 50 ans, leur nombre a été multiplié par 20, s’invitant même dans nos centres-villes avec autant de délicatesse qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Les incidents liés à ces amis à poils se font de plus en plus fréquents, causant un véritable ras-le-bol chez les habitants.

Leur penchant pour détruire tout sur leur passage semble illimité. Jardins saccagés, voitures endommagées : les sangliers ne se contentent plus des beaux paysages de la campagne. Ils arpentent maintenant les rues comme s’ils en possédaient l’endroit, provoquant des situations cocasses mais parfois inquiétantes.

La problématique du sanglier est devenue tellement pressante qu’elle soulève des questions sur notre rapport à la faune sauvage. Alors que les défenseurs de la nature plaident pour leur protection, les victimes de leur intrusion commencent à fatiguer. Comment rétablir un équilibre entre cette espèce prolifique et la tranquillité de nos villes ?

Pour les citadins, il est peut-être temps d’imaginer une cohabitation pacifique avec ces intrus. Quoi de plus drôle que d’installer une “zone de nourrissage” dédiée aux sangliers, histoire de les garder éloignés des potagers ? Ou encore de partager des conseils pour éviter les dommages causés par ces animaux au caractère bien trempé ? Quoi qu’il en soit, le débat est lancé et il faudra trouver une solution qui convienne à tout le monde.

Restez connectés, la suite des aventures des sangliers promet d’être aussi fascinante qu’énervante !

Article rédigé par Actuchassse pour Caninstore.

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Tirs sécurisés pour réguler les sangliers sur la rocade de Toulouse

Tirs sécurisés pour réguler les sangliers sur la rocade de Toulouse

Tirs sécurisés pour une régulation des sangliers sur la rocade toulousaine

Une opération d’abattage soigneusement planifiée

Dans un souci de sécuriser la circulation sur la rocade de Toulouse, les autorités vont mettre en place une battue pour réguler la population de sangliers aperçus à plusieurs reprises dans la zone. Cette initiative, validée par la préfecture de la Haute-Garonne, vise à éviter les accidents et à protéger les automobilistes.

Collaboration entre gestionnaires de routes et services de l’État

Les gestionnaires des routes, notamment la direction des routes sud-ouest et Toulouse Métropole, ont sollicité l’État pour une régulation immédiate des sangliers. Ce problème n’est pas à prendre à la légère, car ces animaux peuvent représenter un réel danger sur les voies. Les autorités concernées ont donc validé le recours à des tirs d’abattage, orchestrés par des lieutenants de louveterie professionnels et expérimentés.

Préparer la zone pour un tir sécurisé

La sécurité maximale est au cœur de cette opération. La rocade sera temporairement fermée à la circulation afin d’éviter tout risque d’accident. Grégoire Gautier, adjoint au directeur de la direction départementale des territoires, a expliqué que cette fermeture est essentielle pour prévenir les situations accidentogènes, comme des sangliers traversant la route sous la panique.

Avant l’opération, le positionnement des agents sera minutieusement étudié. Le principe est simple : les tirs doivent être fichants, c’est-à-dire que les balles doivent se loger dans le sol pour éviter tout rebond pouvant mettre en danger les habitants à proximité. Ce processus sera scrupuleusement défini à l’avance pour garantir la sécurité de tous.

Une opération discrète et rapide

Pour que cette battue se déroule sans incident, elle sera menée dans le plus grand secret, afin d’empêcher le public de se rassembler et de potentiellement perturber les opérations. Une fois l’opération terminée, la zone sera nettoyée pour éviter les « remises à sanglier », qui sont des endroits où la végétation dense facilite la présence de ces animaux.

Un contexte récurrent

Ce type de régulation n’est pas un événement isolé. Chaque année, près de 500 sangliers sont abattus par des décisions administratives dans la région toulousaine, principalement dans la métropole. Ainsi, lors de votre prochaine traversée de la rocade, restez attentifs aux panneaux lumineux signalant la « présence d’un animal errant ». Et n’oubliez pas : face à un sanglier sur la route, il est préférable de ne pas ralentir ni s’arrêter pour prendre des photos, car cela pourrait entraîner des accidents regrettables.

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La lutte de la SNCF contre les collisions avec les sangliers

La lutte de la SNCF contre les collisions avec les sangliers

Le sanglier, cette « bête noire » de la SNCF

Dans les forêts normandes, un système innovant se met en action : des balises sonores et lumineuses, espacées tous les 50 mètres, diffusent des « bruits de forêt » avant chaque passage de train. L’objectif ? Prévenir les animaux, notamment les sangliers, de s’approcher des rails. À la clé, une réduction de près de 100% des collisions avec la faune sauvage sur la ligne Rouen-Caen, comme l’affirme Frédéric Cochepain, chef de projet à la SNCF.

Une technologie au service de la faune

Le fonctionnement de ce dispositif, baptisé Safe, repose sur une balise détectrice qui évalue la vitesse du train à l’approche. Grâce à un radar, l’information est relayée à une balise émettrice alimentée par énergie solaire, qui enclenche alors des alertes sonores. Ces « bruits de forêt » ont été développés en collaboration avec une jeune chercheuse, et le but est simple : faire « relever la tête » des animaux pour éviter les accidents.

Des collisions nocturnes fréquentes

Les heurts se produisent souvent à la tombée de la nuit, période où les sangliers sortent pour se nourrir. Maxime Gombart, référent national faune à SNCF Réseau, souligne qu’avec le nombre croissant de sangliers, la SNCF a été contrainte de développer un « plan faune » face à cette menace. En effet, chaque collision entraîne des conséquences financières notables, avec des trains immobilisés et des vérifications nécessaires.

Un constat préoccupant

En 2025, la SNCF a enregistré 1.400 heurts entre trains et sangliers, soit une augmentation de 27% par rapport à l’année précédente. Traité comme une « bête noire », le sanglier cause de nombreux désagréments, tant pour la faune que pour les infrastructures. Bien qu’il ne soit pas classé nuisible, son impact sur l’agriculture incite à des mesures de régulation. En 2025, près de 900.000 sangliers ont été abattus, un chiffre en forte hausse par rapport aux années 1990.

Des mesures renforcées sur le réseau

Pour faire face à ce fléau, la SNCF a commencé à installer davantage de systèmes Safe sur son réseau, y compris sur les lignes TGV, avec un coût d’environ 350.000 euros par unité. Plusieurs dispositifs sont également en place dans d’autres régions de France, comme dans les Pays de Loire et en Alsace. La compagnie espère que le coût de ces technologies pourra baisser avec une industrialisation croissante et le soutien financier des régions.

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