Partenariat entre Maison Guasch et Fédération des chasseurs de lAude pour valoriser la venaison


Le partenariat entre la Maison Guasch et la Fédération des chasseurs de l’Aude pour la vente de venaison
La Fédération des chasseurs de l’Aude et la Maison Guasch viennent d’initier un partenariat prometteur, facilitant l’écoulement des sangliers et cerfs abattus par les chasseurs audois. En parallèle, cette collaboration ne remet pas en question l’opération « Venaison solidaire » qui s’appuie sur l’aide à la Banque alimentaire de l’Aude, mise en place depuis 2024.
Une entreprise engagée dans la valorisation des viandes locales
La Maison Guasch, une société perpignanaise employant 160 personnes et réalisant près de 53 millions d’euros de chiffre d’affaires, se spécialise dans la commercialisation de produits alimentaires locaux. Son approche d’approvisionnement en circuit court respecte la saisonnalité et accorde une grande importance à la sécurité et à la qualité alimentaire. Leurs offres incluent une variété de viandes, allant du bœuf et veau des Pyrénées catalanes, à l’agneau, en passant par le gibier, notamment les sangliers et cerfs des Pyrénées et de Cerdagne.
Un partenariat né d’une longue réflexion
Le 21 avril 2026, une rencontre déterminante a eu lieu entre Yves Bastié, président de la Fédération des chasseurs de l’Aude, et Bernard Guasch, marquant la concrétisation de discussions entamées depuis 2011. Ces échanges avaient pour objectif de valoriser la venaison, mais avaient initialement échoué en raison de débouchés jugés insuffisants. Les démarches ont repris à l’été 2025, renforcées par l’engagement de la Fédération audoise dans le projet “Venaison solidaire”. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme national « Mieux manger pour tous », a permis de livrer l’équivalent de 5 500 repas la première année à des associations caritatives.
Un impact direct sur les associations communales de chasse
Le nouvel accord avec la Maison Guasch ne changera pas les engagements envers la Banque alimentaire, mais il va transformer les pratiques pour les associations communales de chasse agréées (ACCA) en Aude. Ces dernières seront invitées à se conformer aux règlements sanitaires et aux pratiques de traçabilité. Grâce à ce partenariat, la Fédération bénéficiera d’un soutien logistique complet, de la découpe à la commercialisation, ce qui représente une avancée non négligeable pour les venaisons locales.
Une quête de durabilité et d’équilibre financier
En attendant la mise en place de nouveaux équipements – tels que des chambres froides supplémentaires – la Fédération des P.-O. mettra à disposition des infrastructures existantes pour assurer la bonne conservation des produits. Ce partenariat vise également à renforcer l’image des produits de la chasse, qui se veulent respectueux de l’environnement avec une empreinte carbone nulle.
Enfin, une augmentation des compensations financières pour les ACCA est prévue, passant à 4 €/kg pour le sanglier et 4,5 €/kg pour le cerf, facilitant ainsi le financement des activités cynégétiques locales.
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Chasseurs victimes de préjugés sociaux


Chasseurs : victimes d’une stigmatisation injuste
Le 6 mai 2026, l’assassinat tragique d’une collégienne de 14 ans à Fère-en-Tardenois a suscité une onde de choc dans la communauté. Alors que l’enquête était encore à ses débuts, un post viral sur les réseaux sociaux a rapidement insinué que le meurtrier était probablement un chasseur. Ce réflexe, qui juge sans preuve, illustre un phénomène préoccupant qui affecte les chasseurs en France.
Dès que le drame a été découvert, l’identité du suspect, Julien B., âgé de 23 ans, n’était pas connue. Pourtant, une personne a prématurément assumé que le coupable devait être « un chasseur et/donc un facho ». Ce type de raisonnement illustre la façon dont les chasseurs sont perçus dans l’imaginaire collectif, devenant à la fois boucs émissaires et cibles faciles pour les critiques.
Il est essentiel de reconnaître que cette représentation des chasseurs n’est pas nouvelle, mais elle a été exacerbée par l’évolution des réseaux sociaux. Autrefois, les doutes et jugements sur la chasse pouvaient se transmettre sous forme de murmures ou blagues à demi-mots. Aujourd’hui, ces préjugés se transforment en véritables déclarations publiques, souvent accompagnées d’une dose de mépris.
La création d’une « haine licite » à l’encontre des chasseurs soulève des préoccupations éthiques significatives. Sur les plateformes numériques, il est devenu socialement acceptable d’exprimer des opinions hostiles sans nuancer les débats et sans apporter d’arguments rationnels. Ainsi, cracher sur le chasseur est devenu un acte de bravoure perçue, un symbole de modernité morale pour certains.
Pourtant, Julien B. n’est pas chasseur. Ce constat met en lumière un problème d’une plus grande ampleur : une société qui construit inconsciemment des catégories de personnes sur lesquelles se déversent des flots de haine ordinaire. La haine des chasseurs est devenue un marqueur identitaire pour nombre d’internautes, alliant banales attaques personnelles et sentiment d’appartenance à un groupe.
Face à cette haine banalisée, il est difficile de trouver des solutions efficaces. Alors qu’en cas d’attaques organisées, une réponse peut être apportée, cette nouvelle forme de mépris, disséminée sur les réseaux sociaux et souvent par des inconnus, complique la tâche de ceux qui souhaitent défendre la chasse et ses pratiquants.
Il apparaît donc clairement que la lutte contre cette stigmatisation est loin d’être terminée. Le chasseur, en tant que figure sociale, mérite une attention particulière et des débats constructifs, loin des clichés et des jugements hâtifs. La société actuelle a un besoin pressant de reconsidérer et de rectifier ces perceptions erronées.
Pour ceux qui cherchent à s’informer davantage sur ces enjeux et les débats autour de la chasse, n’hésitez pas à consulter notre site.
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Tour de France des Sangliers 2025-2026


Le Tour de France des Sangliers : Vos Plus Beaux Trophées de la Saison 2025-2026
La saison de chasse 2025-2026 a été riche en émotions et en belles prises. Les passionnés, qu’ils soient chasseurs ou chasseuses, se sont distingués en prélevant des sangliers aux poids impressionnants et aux trophées remarquables. Voici un tour d’horizon de ces réussites, avec des anecdotes captivantes qui mettent en lumière la passion de la chasse.
Aurore Allier : 101 kg dans l’Hérault
Aurore, une chasseuse expérimentée et passionnée depuis 14 ans, a partagé une aventure marquante au sein de la Diane de Prémian dans l’Hérault. Accompagnée de ses deux filles, elle a vécu un moment chargé d’émotion lorsqu’elle a abattu un sanglier de 101 kg. Après une attente patiente à son poste, l’adrénaline a monté lorsque le sanglier a chargé. Avec deux tirs précis, elle a alerté les autres chasseurs et a vu son plus gros sanglier jamais prélevé, un moment qu’elle n’oubliera jamais !
Gérard Niquet : 141 kg dans l’Hérault
Le 12 novembre 2025, Gérard a capturé un impressionnant sanglier mâle de 141 kg lors d’une battue à Castelnau-de-Guers. Avec une équipe de 13 chasseurs et 12 chiens, ce fut un moment de frissons, couronné par un tir à 50 mètres avec une Remington 7400 en calibre .280.
Paul Rolet : 130 kg dans la Meuse
Paul a vécu une traque passionnante qui a abouti à la capture d’un sanglier de 130 kg, grâce à une jeune chienne Laika. Après de longues heures de chasse, il a pu abattre cet animal maîtrisant l’art de la patience et de la stratégie.
Alexandre Guyot : 139 kg en Sologne
Lors d’une battue en Sologne, Alexandre a eu une rencontre palpitante avec un sanglier de 139 kg. Après quelques échanges de regards avec l’animal, son tir précis a conclu une belle journée de chasse, témoignant des moments d’amitié partagés autour de cette passion.
Pierre Combe : 103 kg dans la Dordogne
Pierre, un chasseur aguerri de Dordogne, a enfin réussi à prélever un sanglier de 103 kg après plus de 15 ans d’efforts. Un tir réussi à 25 mètres a fait de cette chasse l’un de ses plus grands succès.
Adrien Isope : 178 kg dans le Maine-et-Loire
A l’ouverture de la saison, Adrien a eu un moment mémorable à Linières-Bouton avec un gros mâle de 178 kg. Après une attente haletante et un tir déterminant, cet exploit a marqué le début d’une aventure passionnante pour Adrien.
Laurie Martin : 90 kg dans le Gard
La chasse en Camargue a permis à Laurie de tirer son premier sanglier, un mâle de 90 kg. Avec une carabine semi-automatique, elle a vécu une expérience inoubliable, renforçant son amour pour la chasse.
Sophie LM : 85,9 kg dans l’Aude
En mai 2024, pour sa première battue, Sophie a eu le plaisir de prélever un sanglier de 85,9 kg avec ses propres chiens. Une réussite qui témoigne de son dévouement et de son implication dans cette passion.
Cette saison a été gorgée de récits passionnants et d’accomplissements remarquables. Que vous soyez un chasseur expérimenté ou un novice, le monde de la chasse regorge d’histoires à partager. N’hésitez pas à nous faire parvenir vos propres récits ainsi que vos plus belles prises !
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Chasse à courre lONF renonce au projet de bâche en forêt de Dreux


Chasse à courre : L’ONF abandonne le projet de bâche controversée
L’Office National des Forêts (ONF) a décidé de renoncer à son soutien pour l’installation d’une bâche de 1,7 kilomètre en forêt de Dreux, en Eure-et-Loir, suite à une forte opposition citoyenne. Ce projet, proposé par l’équipage de chasse à courre Le Piqu’Hardi, avait été approuvé par l’Office français de la biodiversité, mais a suscité un tollé parmi les riverains et les défenseurs de l’environnement.
Une bâche de 3 mètres de haut : pour le meilleur et pour le pire
La bâche, mesurant 3 mètres de hauteur, avait été mise en place cet été pour des raisons de prétendue sécurité, afin d’éviter que le gros gibier n’entre dans les propriétés des villages alentour. Benoît Dulac, responsable de l’équipage Le Piqu’Hardi, a tenté de justifier cette installation en arguant qu’elle protégeait les résidences. Cependant, nombreux sont ceux qui y ont vu un véritable « piège à gibier ».
Mobilisation massive contre le projet
Le 14 février 2026, près de 200 personnes se sont rassemblées lors d’une réunion pour exprimer leur désaccord face à la bâche, soutenues par plus de 45 000 signatures recueillies dans une pétition. Des associations locales, ainsi que les deux maires des communes environnantes, ont également montré leur opposition, renforçant le sentiment de mécontentement général concernant ce projet controversé.
La fin de la bâche : victoires citoyennes
Le moment tant attendu est finalement arrivé le 27 avril 2026, lorsque la Fondation Brigitte Bardot a annoncé que l’ONF mettait fin à son soutien au projet. La raison officielle évoquée : le manque d’acceptabilité sociale. Caroline Piffero, membre du collectif AVA (Association pour la vie animale) et l’une des figures marquantes de la résistance, a exprimé sa satisfaction : « La mobilisation a payé… la chasse à courre et son petit réseau opaque ne reculent que devant le peuple uni et déterminé ».
Cette victoire soulève des questions essentielles sur l’avenir de la chasse à courre et le degré d’influence que la société civile peut avoir sur les décisions concernant l’utilisation des espaces naturels. Qui sait quels autres projets controversés pourraient également être reconsidérés grâce à une mobilisation similaire ?
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Caussade bilan de chasse saison 2023 plus de 600 pièces


Caussade : Un tableau de chasse dépassant les 600 pièces
Bilan de la saison de chasse et nouvelles régulations
La société de chasse de Caussade a récemment fait le point sur une saison de chasse particulièrement fructueuse, avec un impressionnant tableau de chasse affichant plus de 600 pièces. Lors de cette réunion, en présence de nombreux sociétaires et du maire Cédric Vaissières, le président a souligné l’importance de cet événement pour le soutien à la faune locale. Les chasseurs ont lâché 270 perdreaux rouges et 230 faisans sur le territoire entre le 1er août et le 12 décembre.
Le bilan de saison a été établi à partir de 74 carnets de chasse, révélant des chiffres réjouissants : 71 lièvres, 93 perdrix sur les 270 lâchées, 103 faisans sur les 230 lâchés, ainsi que 94 ragondins dont 83 capturés par des piégeurs et 13 renards, avec des augmentations notables grâce aux efforts des piégeurs en été. Sur les 52 battues organisées de juillet à mars, 46 sangliers, 40 chevreuils, et plusieurs renards se sont ajoutés au compte final, portant le total à 606 pièces. Ces gibiers ont été distribués à 43 propriétaires et 30 sociétaires, souvent sous forme de demi-chevreuils et de sangliers.
Règlement intérieur et permanence des permis
Pour la saison à venir, il est essentiel de respecter les consignes de sécurité mentionnées dans le règlement intérieur. L’ouverture générale de la chasse est fixée au dimanche 13 septembre et se poursuivra jusqu’au 28 février 2027, avec des restrictions spécifiques pendant les premiers mois. Les sociétaires sont également autorisés à prélever jusqu’à 3 lièvres et 8 perdrix rouges.
Des permanences pour la validation des permis de chasser sont déjà programmées. La première aura lieu le vendredi 12 juin, suivie d’une seconde le 3 juillet, et une dernière pour le petit gibier le 4 septembre. Les chasseurs pourront également souscrire une assurance lors de ces permanences. Il est crucial de rappeler que les carnets de prélèvement doivent être restitués à la fédération départementale avant le 1er mars pour permettre un comptage précis du gibier et ainsi ajuster les lâchers pour l’année suivante.
Un soutien indéfectible du maire de Caussade
Le maire, Cédric Vaissières, a souligné l’importance cruciale de l’association des chasseurs pour la communauté, expliquant que leur travail aide à réguler les populations de sangliers et de chevreuils, évitant ainsi de fréquents accidents de la route et des dommages aux cultures. Il a également encouragé une collaboration entre chasseurs et jeunes du conseil municipal pour des initiatives éducatives, comme la plantation de haies avec des écoliers.
Évoquant les chiens errants et d’autres défis, il a insisté sur le rôle essentiel des associations dans la vitalité de la commune, déclarant que ces dernières devraient bénéficier d’un accès gratuit aux salles communales pour poursuivre leurs activités. À la fin de la réunion, le président de la société de chasse a proposé au maire une visite des installations de venaison, évoquant une possible extension des lieux pour améliorer l’accueil des activités de chasse.
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Sangliers envahissent les jardins ouvriers de Nîmes


Sangliers et Jardins Ouvriers : La Coexistence Devenue Chaotique à Nîmes
Une invasion inattendue de sangliers aux jardins ouvriers de Nîmes a semé le désordre parmi les habitants, qui n’en peuvent plus de cette situation chaotique qui dure depuis plusieurs mois. Ces animaux, de plus en plus présents dans les centres-villes, ont causé des dégâts matériels importants et suscité des craintes parmi les usagers.
Une Situation Alarmante pour les Habitants
« Les gens ont peur », explique Ramzi Mohamed, président de l’Association des jardins ouvriers de Nîmes, une structure historique fondée il y a 140 ans. Parmi les habitants et les promeneurs, l’inquiétude grandit face à la proximité de sangliers, parfois aperçus même en pleine journée. Les témoignages s’accumulent : grillages arrachés, plants dévastés et, plus inquiétant encore, des attaques.
Une Histoire de Blessures
Le cas de Moon, la chienne d’une locataire, illustre ces rencontres malheureuses avec les sangliers. Lors d’une promenade matinale, elle a été chargée par l’un de ces animaux, résultant en dix points de suture et une canine en moins. Bien que son sort ait été tragique d’une autre manière, les conséquences de cette agression ont profondément marqué sa propriétaire, Mireille, qui a depuis modifié ses habitudes de sortie.
Des Appels à l’Aide Ignorés
Les membres de l’association des jardins ouvrent un appel désespéré à l’aide des autorités, mais la réponse tardent à venir. « Sur le terrain, aucune réponse concrète », déplore le président Mohamed, qui a en outre pris l’initiative d’envoyer une lettre recommandée au maire, Vincent Bouget. La patience des résidents atteint ses limites face à cette inaction.
Une Réponse en Préparation
Contacté à ce sujet, Julien Roussel, conseiller municipal délégué à la chasse, a promis de se rendre sur place pour évaluer la situation. Toutefois, organiser une battue dans cette zone sensible présente des défis logistiques. Roussel a exprimé son souhait de rencontrer rapidement le président des jardins ouvriers afin de trouver une solution en concertation avec la fédération de chasse et les autorités compétentes.
La situation est préoccupante et appelle une action rapide. Les résidents des jardins ouvriers de Nîmes espèrent qu’une réponse concrète viendra bientôt mettre fin à cette invasion inquiétante.
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Chiens de Chasse et Critiques Sociales


Les Chiens de Chasse sous le Feu des Critiques
Un post viral sur les réseaux sociaux a récemment fait du bruit en mettant en lumière les conditions de vie des chiens de chasse, mais sous un angle très contestable. Ce texte, prétendument révérateur, est en réalité une série d’allégations sans fondement qui soulèvent plus de questions qu’elles n’apportent de réponses. Décortiquons ensemble les ficelles de ce récit qui fait le tour des internets comme une petite boule de neige qui deviendrait une avalanche d’indignation.
Des Allégations Floues et Non Documentées
Le texte débute par une affirmation triste et accrocheuse : « Des milliers de chiens vivent dans des conditions souvent invisibles et peu documentées. » Cette formule passe-partout, qui pourrait faire pleurer les cœurs les plus durs, pose une base fallacieuse, laissant entendre qu’aucune preuve ne sera avancée pour étayer ces accusations. En effet, parler de « invisible » et de « peu documenté » permet d’exonérer l’auteur de fournir des faits vérifiables.
Les affirmations suivantes, telles que des chiots « abandonnés sans nourriture, traités comme des déchets », sont lancées en l’air sans la moindre référence ni démonstration. Quelles sources viennent corroborer ces scènes dramatiques ? Le vide est assourdissant. Et l’on pourrait s’interroger : ces chiens malheureux sont-ils le produit d’un nombre infime de cas isolés ou représentent-ils une réalité généralisée en milieu de chasse ?
Un Usage Manipulatoire des Chiffres
Pour ajouter du poids à ses dires, l’auteur cite quelques chiffres, tels que 30 000 chiens de chasse et 4 436 élevages. Cependant, ces données sont noyées dans un océan d’adverbes flous, tels que « souvent » et « régulièrement », qui, bien que rythmant le propos, manquent cruellement de rigueur. Quels critères définissent cette fréquence ?
Sur un sujet aussi sensible que les abandons de chiens en fin de saison, le silence se fait complice. La réalité, selon une étude de 2025, révèle que ce phénomène est en grande partie marginal en France, surtout lorsqu’on le compare à d’autres pays comme l’Espagne. Quelles conclusions pouvons-nous tirer de ces constats, qui semblent tellement éloignés de l’horreur évoquée dans l’article ?
La Partialité du Récit
Ce texte se construit sur un schéma classique : il identifie un problème réel et limité pour ensuite l’étendre à l’ensemble du milieu de la chasse. Les chasseurs qui traitent leurs chiens comme des membres de la famille sont absents de ce récit. Plutôt que de présenter une vue d’ensemble équilibrée, l’auteur semble choisir de peindre la profession en noir, laissant de côté les nuances et les réalités positives.
Conclusion et Appel à la Réflexion
Ce type de texte, conçu pour engendrer l’indignation, soulève des questions sur l’éthique et la rigueur journalistique. En fin de compte, qu’est-ce qui en ressort ? Un plaidoyer pour une sensibilisation responsable aux témoins de la vie animale, ou simplement la fabrication d’un récit sensationnaliste prêt à alimenter un public avide de drames ? L’indignation peut sans doute être un moteur de débat, mais elle ne devrait pas être le seul carburant d’une réflexion équilibrée sur des sujets aussi sérieux.
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Chasse à la palombe en danger directive Oiseaux de l’Union Européenne


La chasse à la palombe menacée par la directive « Oiseaux » de l’Union Européenne
Le 12 février 2025, un tournant décisif est survenu pour les chasseurs du Sud-Ouest. La Commission européenne a engagé des poursuites contre la France, arguant que la chasse à la palombe au filet enfreint la fameuse directive « Oiseaux ». Cet incident a suscité une colère sans précédent parmi les passionnés de la chasse, mobilisés en avril pour défendre une tradition vieille de six siècles.
Une chasse emblématique en péril
Les fédérations départementales de chasseurs se sont réunies tout au long du mois d’avril, intensifiant leur mobilisation dans le Sud-Ouest en raison de la pression croissante exercée par les associations de défense animale et les autorités européennes. Les principales méthodes de capture en question, les « pantes » et « pantières », sont des dispositifs de filet utilisés depuis le XVe siècle pour attraper le pigeon ramier. Cependant, ces pratiques ne semblent pas y échapper aux critiques de l’UE, qui les considère contraires aux principes de la directive « Oiseaux ».
Les enjeux de la directive « Oiseaux »
Cette directive vise à protéger les espèces d’oiseaux sauvages et leur habitat en interdisant, sauf dérogations strictes, leur capture et destruction. Les départements comme le Gers, les Landes, la Gironde et les Pyrénées-Atlantiques font usage de ces dérogations, ce qui complique le débat. En août dernier, l’association « One Voice » a saisi le Conseil d’État, réclamant l’interdiction des décrets qui permettent ces exceptions. Un véritable coup de frein à cette pratique ancestrale se profile à l’horizon.
Un soutien gouvernemental en faveur de la tradition
Dans la tempête qui se dessine, les défenseurs de la chasse à la palombe rappellent que cette technique est souvent perçue comme un emblème de la culture française. Mathieu Lefèvre, ministre délégué à la transition écologique, a récemment plaidé pour la préservation de cette tradition, arguant qu’il serait incompréhensible de l’interdire alors que les espèces ciblées ne sont pas menacées.
Un combat idéologique
Pour les associations de protection animale, la démarche représente une nécessité légale dans un contexte de crise de la biodiversité. De l’autre côté, les chasseurs et ceux qui les soutiennent voient dans cette situation non seulement une menace à leur héritage culturel mais aussi un combat idéologique contre le progrès. Les tensions montent, chaque camp défendant avec ferveur ses convictions.
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Régulation du Grand Gibier et Équilibre des Territoires


La Régulation du Grand Gibier : Un Enjeu Crucial pour l’Équilibre des Territoires
Une Mobilisation Exceptionnelle des Chasseurs
Récemment, le congrès départemental de la chasse à Montbeton a mis en lumière une année de forte régulation du grand gibier, avec un accent particulier sur le sanglier. Ce rassemblement n’est pas seulement une réunion, mais un moment de bilan et de projection pour la Fédération des chasseurs, où l’engagement sur le terrain est célébré.
Les Chasseurs : Gardiens de l’Équilibre Naturel
À l’heure actuelle, les chasseurs jouent un rôle essentiel en tant que gestionnaires de la faune sauvage. Leur action permet de réguler les espèces dont les populations peuvent devenir incontrôlables, notamment en ce qui concerne les dégâts agricoles. Sans cette régulation, les déséquilibres pourraient menacer les écosystèmes.
Des Prélèvements Record
Les chiffres parlent d’eux-mêmes ! La dernière année a vu des niveaux de prélèvements de grand gibier jamais atteints. Par exemple, le nombre de sangliers prélevés a augmenté à un rythme inquiétant, atteignant 5 743 individus. Cela représente une augmentation significative, illustrant l’explosion de la population de ce mammifère au cours de la dernière décennie.
La Problématique du Sanglier
Le sanglier, qui a vu sa population croître de 150 % en dix ans, pose des défis majeurs, tant pour l’agriculture que pour la sécurité routière. Cette augmente rapide de leur nombre nécessite une réponse proactive de la part des chasseurs, qui se mobilisent pour éviter les dommages causés par ces animaux envahissants.
Valorisation de La Venaison
En plus de la régulation, la valorisation de la venaison est un axe stratégique pour les chasseurs. Cette ressource locale, saine et naturelle, mérite d’être mieux utilisée. Actuellement, une coopération avec des partenaires locaux vise à développer des circuits de valorisation, rencontrant un vif succès, puisque 53 centres de collecte sont déjà opérationnels, avec un objectif de 100 dans deux ans.
Un Engagement Continuel face aux Changements
La récente évolution au sein du Conseil départemental suscite des interrogations, mais cela n’empêche pas le désir de maintenir un lien avec cet acteur clé. Les enjeux d’aménagement et de biodiversité sont cruciaux pour la sécurité et l’efficacité des actions de régulation effectuées par les chasseurs.
Messages Clés du Congrès
Ce congrès met en avant le fait que les chasseurs sont des acteurs responsables et engagés. Ils œuvrent non seulement pour la régulation, mais également pour l’aménagement du territoire et la formation continue. L’avenir nécessite des efforts collaboratifs pour s’adapter à l’évolution des populations animales tout en conservant l’équilibre écologique.
Conclusion : Une Chasse qui Évolue
Malgré les défis, la chasse reste profondément intégrée au tissu des territoires. Les chasseurs de Tarn-et-Garonne continuent de se montrer compétents et conscients de leurs responsabilités, prêts à relever les défis de demain avec détermination.
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Sanglier charge une promeneuse près de Morlaix


« Il s’est acharné sur moi » : un sanglier charge une promeneuse près de Morlaix
Une agressivité inattendue d’un sanglier pendant une promenade
Une promenade dominicale entre amis s’est transformée en cauchemar pour une jeune femme de 21 ans, Emma Martin, qui a été chargée par un sanglier près de Morlaix. Alors qu’elle se baladait paisiblement le long de la rivière Penzé, un bruit inquiétant a attiré son attention, signalant l’arrivée imminente d’un animal peu amical. En un clin d’œil, la situation a basculé.
Les premiers instants de la charge
C’est vers 10 h 30, le 22 mars, qu’Emma a été percutée au mollet par le sanglier. Projetée contre un arbre, elle s’est retrouvée au sol, totalement impuissante face à l’animal qui a poursuivi son attaque. « C’était interminable, je hurlais à l’aide tout le long », témoigne-t-elle, décrivant les cinq à six minutes où le sanglier s’est acharné sur elle. Il est difficile d’imaginer une telle détresse, et le poids de sa charge était tout simplement écrasant.
Un sauvetage opportin
Fort heureusement, l’intervention de son ami, alerté par ses cris, a mis fin à cet épisode terrifiant. Après avoir été évacuée chez ses parents, Emma a ressenti des douleurs grandissantes. Contrairement à ce qu’elle avait pensé, sa blessure était bien plus sérieuse que des contusions superficielles.
Un diagnostic inquiétant
Les urgences de Landerneau ont révélé une rupture du ligament scapho-lunaire, ce qui a entraîné deux mois de plâtre, suivis d’une longue rééducation. « Mon chirurgien m’a dit que, bien que ce soit très rare, il avait eu un autre cas similaire cette année », témoigne-t-elle, un mélange de soulagement et d’inquiétude dans la voix. À ce jour, Emma doit se préparer à une convalescence d’au moins un an, redoutant l’impact sur sa vie quotidienne.
Un appel à la prudence
Emma, désormais en arrêt maladie et ne pouvant plus souffler sur son piano ou conduire, encourage les autres à rester vigilants lors de leurs promenades en pleine nature, en rappelant que ce genre d’accident, bien qu’exceptionnel, peut se produire à tout moment. « Ça aurait pu être un enfant en bas âge ou quelqu’un de plus âgé, qui s’en remettraient certainement moins vite », conclut-elle, témoignant ainsi de l’importance de la sécurité en extérieur.
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