La société de chasse de Saint-Mexant prépare la nouvelle saison


La société de chasse prête pour la saison – Saint-Mexant (19330)
Une assemblée générale pour préparer la nouvelle saison
La société de chasse de Saint-Mexant a récemment tenu son assemblée générale annuelle dans son nouveau local de chasse, accueillant une vingtaine de chasseurs et propriétaires. Au programme, le bilan de la saison écoulée et les perspectives pour la saison à venir.
Bilan de l’exercice précédent
Charles Terriac, le président, a présenté le compte rendu de l’exercice passé, mettant l’accent sur la régulation des espèces indésirables. Aux côtés du trésorier Laurent Puyraimond, il a également énoncé le compte rendu financier, qui a été approuvé à l’unanimité par les membres présents.
Focus sur les nouvelles réglementations
Suite à ces bilans, les nouvelles réglementations en matière de chasse ont été évoquées. Les participants ont profité de l’occasion pour poser des questions et obtenir des clarifications sur divers points importants pour la saison à venir.
Distribution des cartes et inventaire du gibier
La vente des cartes de sociétaires a également eu lieu lors de cette assemblée, suivie d’un point sur les populations de gros et petit gibier dans la région.
Un partenariat fructueux à la fête du melon
Le 31 août, lors de la fête du melon, les chasseurs, en collaboration avec le Bel Automne, ont organisé un repas à emporter. Cet événement a rencontré un franc succès, démontrant l’engagement et le dynamisme de la société de chasse locale.
Remerciements et souhaits pour la saison
Avant de clôturer la réunion, le président a salué chaleureusement le travail des piégeurs agréés, des gardes assermentés et des tireurs, essentiels pour la régulation des espèces indésirables. Il a également souhaité à tous les chasseurs une excellente saison, placée sous le signe de la prudence et du respect des propriétés privées.
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Chasse baisse des indemnisations agricoles pour dégâts de sangliers en 2024


Chasse : Des dégâts de sangliers en régression sur les terres agricoles
Réduction significative des indemnisations pour les agriculteurs en Alsace
En 2023, les agriculteurs alsaciens avaient vu une facture salée de 2,1 millions d’euros pour les dégâts causés par les sangliers. Cette note salée n’était pas la seule conséquence des sangliers en liberté, mais aussi le reflet des frais remboursés par les chasseurs. Cependant, l’année 2024 semble apporter une lueur d’espoir avec une baisse notable de ces coûts.
Les fédérations départementales de chasse et les Fonds d’indemnisation des dégâts de sanglier (FIDS) observent une tendance encourageante. Ainsi, au 1er septembre 2024, le FIDS 67 du Bas-Rhin a enregistré 190 000 euros de remboursements pour une surface de 431 hectares, soit trois fois moins que les remboursements pour la même surface en 2023.
Le Haut-Rhin présente également une réduction des indemnisations, bien que celle-ci soit moins marquée. Au 1er septembre, la facture atteignait 1 million d’euros, contre 1,5 million sur l’ensemble de l’année précédente. La différence entre les deux départements est frappante : une baisse significative dans le Bas-Rhin, mais une diminution plus modérée dans le Haut-Rhin.
Cette amélioration notable est attribuée à une nouvelle stratégie. « Avec l’instauration des tirs nocturnes au moyen des lunettes thermiques, on a cassé la spirale », se félicite un responsable. Ces mesures proactives semblent avoir un impact positif sur la gestion de la population de sangliers et, par conséquent, sur les indemnisations versées aux agriculteurs.
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Tout savoir sur le pigeon ramier le gibier le plus chassé en France


Tout savoir sur le pigeon ramier, le gibier le plus chassé en France
La France, avec sa diversité de biotopes, abrite un grand nombre d’espèces chassables. Parmi les quelque 90 espèces, dont environ 60 espèces d’oiseaux, le pigeon ramier, également appelé palombe ou simplement ramier, se distingue comme l’une des cibles favorites des chasseurs français. Voici un portrait détaillé de ce pigeon si commun sur notre territoire.
Principales caractéristiques du pigeon ramier
Le pigeon ramier (Columba palumbus) est le plus grand et le plus commun des pigeons européens. Mesurant entre 40 et 42 cm de long, avec une envergure allant de 75 à 80 cm, il pèse entre 280 et 610 g. Il n’y a pas de différence notable entre les sexes en termes de taille ou de couleur des plumes.
Le ramier se reconnaît à son plumage gris-bleu sur la tête, le dos et les ailes, tandis que sa poitrine arbore une teinte blanc rosé. Deux taches blanches distinguent son cou, bordées de nuances vert sombre, bien que ces taches soient absentes chez les juvéniles. Le bec est rouge orangé à la base et jaune vif à son extrémité. Bien que son plumage soit épais, il est particulièrement fragile et peut perdre des plumes au moindre choc.
On recense cinq sous-espèces de pigeons ramiers (dont une est éteinte), caractérisées par de légères variations de couleur. Le columba palumbus est aussi connu pour son chant distinctif, sonore, bas et légèrement rauque, entendu même en milieu urbain. Son vol est énergique et rapide avec des battements d’ailes puissants qui émettent un sifflement continu.
Habitat et comportement de la palombe
Le pigeon ramier est largement répandu en Europe, en Asie centrale et occidentale ainsi qu’en Afrique du Nord. En France, il occupe presque tout le territoire et se trouve dans divers milieux boisés, des forêts aux parcs urbains, en passant par les jardins et zones agricoles.
Le ramier, à l’instar du pigeon biset, s’est adapté aux grandes villes. À Paris, par exemple, la population de pigeons ramiers a doublé entre 2001 et 2021, avec environ 100 000 couples répertoriés en Île-de-France selon la LPO. Ces pigeons sont très grégaires, formant souvent des groupes de plusieurs milliers d’individus lors des périodes d’alimentation, favorisant ainsi leur survie contre les prédateurs. Ils passent la majorité de leur temps en groupe, se nourrissant le matin et se reposant ensemble la nuit dans des dortoirs.
Leur alimentation est principalement végétale : feuilles, bourgeons, jeunes pousses et une variété de graines, qu’elles soient cultivées ou sauvages. Ils consomment aussi une petite proportion d’invertébrés, tels que des vers, des larves, divers insectes et petits mollusques. Cette diversité alimentaire lui permet de s’adapter à divers environnements et assure la pérennité de son espèce.
Reproduction du pigeon ramier
Le ramier est monogame et une fois un couple formé, il reste généralement uni pour la vie. La reproduction se déroule généralement de février à novembre, mais cette période peut varier selon les régions.
Le nid, souvent construit dans un arbre ou un gros arbuste, peut aussi se trouver sur des structures artificielles en milieu urbain. La femelle pond généralement deux œufs par nid et les incube avec le mâle pendant environ 17 jours. Durant cette période, le mâle est très protecteur, défendant sa famille et son territoire vigoureusement.
Les parents nourrissent leurs poussins avec une substance riche en protéines appelée « lait de jabot », sécrétée par le jabot, un organe de l’appareil digestif. Les jeunes quittent le nid environ un mois après l’éclosion, restant dépendants de leurs parents durant cette période. Le pigeon ramier peut avoir plusieurs couvées par an, de 2 à 5 pontes en fonction des conditions environnementales et de la disponibilité des ressources alimentaires.
Le pigeon ramier, emblème de la faune française, est très apprécié pour son abondance et son comportement captivant. Sa capacité d’adaptation à divers habitats, des forêts aux parcs urbains, en fait une espèce de gibier très prisée. Chassé pour sa chair délicieuse, il reste l’un des gibiers les plus populaires en France.
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Face-à-Face Tendu entre Chasseurs et Migrants près du Littoral de la Manche


Face-à-Face Tendu entre Chasseurs et Migrants près du Littoral de la Manche
Enquête ouverte après des menaces et des dégradations
Le parquet de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) a lancé une enquête pour menaces avec armes et dégradations après un face-à-face tendu entre chasseurs et migrants près du littoral de la Manche. L’incident s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche, selon le procureur Guirec Le Bras.
Les gendarmes ont dû intervenir pour disperser un groupe d’environ soixante personnes près d’une plage, connue pour être un point de départ d’embarcations clandestines vers l’Angleterre. Trois chasseurs situés à proximité, dans le Marais de Tardinghem, ont déclaré avoir été pris à partie et leur véhicule dégradé par le groupe de migrants. La gendarmerie a été chargée de l’enquête.
Des tensions récurrentes entre chasseurs et migrants
Willy Schraen, président de la fédération des chasseurs du Pas-de-Calais et de la fédération nationale, a déploré que « des incidents se produisent régulièrement » entre les candidats à l’exil et les chasseurs postés la nuit sur les dunes face à la mer. Cependant, il a souligné que « cet incident a été plus loin que les autres ».
Contexte tragique
Il est important de noter que cet incident s’est produit la même nuit qu’un naufrage d’une embarcation clandestine, causant la mort de huit personnes non loin de là.
Prenons tous les précautions nécessaires pour éviter de telles situations. Pour en savoir plus sur la chasse et ses réglementations, visitez Caninstore.
Publié par Actuchasse pour Caninstore
Peste porcine africaine surveillance renforcée en Moselle et Bas-Rhin


Peste porcine africaine : Surveillances Intensifiées en Moselle et Bas-Rhin
Renforcement des mesures contre la propagation de la peste porcine africaine
Le ministère de l’Agriculture a annoncé mardi 17 septembre le relèvement du niveau de surveillance de la peste porcine africaine en Moselle et dans le Bas-Rhin. Cette décision fait suite aux demandes des syndicats agricoles préoccupés par la propagation de cette maladie déjà détectée en Allemagne.
Nouveau palier de surveillance : Niveau 2B
Le ministère a décidé d’appliquer le niveau 2B, le deuxième des quatre paliers de surveillance, dans ces deux départements voisins et frontaliers de l’Allemagne. Ce niveau permet de mobiliser davantage d’acteurs de terrain pour signaler, collecter et analyser les cadavres de sangliers trouvés près des zones infectées.
Dans un communiqué, le ministère a insisté sur l’importance de ce renforcement, en mettant en avant que le cas infecté le plus proche de la frontière franco-allemande a été signalé à 78 kilomètres, selon le bulletin de la plateforme française de surveillance des maladies animales daté du 10 septembre.
Des battues « massives » pour créer des zones blanches
Le 11 septembre, les syndicats FNSEA en Moselle et dans le Bas-Rhin avaient déjà réclamé la mise en place de battues « massives » de sangliers à la frontière pour créer des « zones blanches » et endiguer la propagation de cette peste. Ces syndicats avaient également demandé à renforcer la surveillance sur le terrain afin de mieux contrôler la situation.
Le ministère a répondu à ces préoccupations en déclarant être en relation avec les représentants des chasseurs pour atteindre une régulation optimale des sangliers à la frontière avec l’Allemagne, comme cela se fait déjà en région PACA.
Une menace toujours présente
La peste porcine africaine est une maladie qui affecte gravement les porcs, avec un taux de mortalité proche de 100 %. A ce jour, aucun vaccin n’est encore disponible, rendant la prévention et la surveillance essentielles pour protéger nos élevages.
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Quand les Sangliers Deviennent un Vrai Problème de Société


Quand les Sangliers Deviennent un Vrai Problème de Société
Leur surpopulation est devenue de plus en plus préoccupante. Trop nombreux, causant de graves dommages aux cultures et errant sur les routes, les sangliers sont perçus par certains comme un fléau à éliminer. Les chasseurs s’efforcent tant bien que mal de réguler leur nombre.
Accidents et Prolifération
Le 15 septembre dernier, un accident sur la RN12 au nord de Rennes a fait deux blessés légers. Une voiture a percuté un fourgon de la Direction interdépartementale des routes ouest (Diro), stationné pour avertir de la présence de sangliers sur la chaussée. Ces animaux sauvages n’hésitent plus à traverser les routes pour se déplacer d’un champ à l’autre.
André Douard, président Bretagne de la Fédération régionale des chasseurs, explique que les sangliers sont partout : « Il n’y a pas une journée où on ne me parle pas des sangliers. Leur prolifération nous occupe beaucoup sur le terrain, tend les relations entre chasseurs et agriculteurs, et nous coûte énormément d’argent. »
Les Causes de cette Prolifération
Depuis les années 2000, la surpopulation des sangliers est due en partie au changement climatique. Les hivers étant moins rigoureux, les portées de laies survivent mieux : « Avant, une partie des portées ne survivait pas aux conditions climatiques difficiles. Désormais, la quasi-totalité des marcassins survit. » De plus, les laies se reproduisent plus jeunes, pesant parfois seulement 30 kilos.
Les Chasseurs en Baisse, mais Plus de Sangliers Abattus
Autrefois, les chasseurs bretons ciblaient principalement le petit gibier, comme les lapins. Avec leur raréfaction et l’augmentation du gros gibier, de nombreux chasseurs ont dû s’adapter. Cependant, les effectifs de chasseurs diminuent chaque année. En 2023, ils n’étaient plus que 37 600 en Bretagne.
Malgré cela, le nombre de sangliers abattus est en hausse. Plus de 20 000 ont été tués lors de la saison 2023-2024, contre 16 000 la saison précédente — une augmentation de 30 %. Les préfectures permettent désormais les tirs presque toute l’année, avec des dérogations préfectorales pour agir dans un cadre légal.
Des Dégâts dans les Cultures
Les transformations des milieux agricoles ont aussi un impact. Les cultures intensives, notamment le maïs, attirent les sangliers hors de leur habitat naturel. « En Ille-et-Vilaine, la plupart des dégâts se produisent dans un périmètre de 500 mètres à 1 km des bois, » précise André Douard.
Coût des Dédommagements
Les dégâts causés aux cultures par les sangliers pèsent lourdement sur les fédérations de chasseurs, qui sont légalement tenues de dédommager les agriculteurs. Parfois, ces indemnisations atteignent plusieurs milliers d’euros, menaçant les finances des fédérations départementales. « Si rien n’est fait, dans deux ans, une quinzaine de fédérations départementales seront en banqueroute, » avertit André Douard.
La marque financière des dégâts pour les fédérations bretonnes en 2022-2023 s’élève à 1 670 000 €, avec des tensions croissantes entre chasseurs et agriculteurs exaspérés par les dommages à leurs champs.
Alors que la prolifération des sangliers continue, les collectivités locales et préfectorales cherchent des solutions pour aider les chasseurs à réguler ces populations. Mais le défi reste de taille.
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Nouveau Fichier National du Permis de Chasser


Chasse : Tout Savoir sur le Nouveau Fichier National du Permis de Chasser
Un fichier national pour mieux encadrer la chasse
Le 4 septembre 2024 marque une date importante pour les chasseurs en France avec la création d’un fichier national regroupant les informations personnelles des titulaires de permis de chasser. Ce changement, visé par un décret du Premier ministre Gabriel Attal, vise à simplifier les contrôles tout en centralisant les données administratives et judiciaires relatives aux chasseurs.
Une genèse législative complexe
L’article L. 423-4 du code de l’environnement, élaboré suite à la loi n° 2019-773 du 24 juillet 2019, avait déjà prévu un tel fichier. Toutefois, le décret d’application manquait à l’appel. Tout a changé après une décision du Conseil d’État, rendue le 13 novembre 2023 à la suite d’une requête de l’ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages), qui a sommé le gouvernement de mettre en œuvre ce fichier.
De la théorie à la pratique
Le fichier national du permis de chasser combine les données du fichier central des titres permanents du permis de chasser, géré par l’Office français de la biodiversité (OFB), et celles du fichier central des validations et autorisations de chasser, géré par la Fédération nationale des chasseurs (FNC). Ces dispositions sont détaillées dans les articles D. 423-1-1 à D. 423-1-8 du code de l’environnement.
Quels objectifs pour ce fichier ?
Ce nouveau fichier vise plusieurs objectifs :
- Consulter les informations sur les titulaires de permis de chasser, leurs autorisations et validations.
- Suivre les refus de délivrance, retraits, suspensions des permis de chasser, et résiliations des contrats d’assurance chasse.
- Réaliser un suivi statistique de ces données.
Quelles informations seront collectées ?
Le fichier contiendra des informations personnelles du titulaire, telles que l’état civil, adresse, nationalité, photographie, numéro de téléphone, date de délivrance et numéro du permis, validation, assurance, et historique des validations. De plus, il centralisera les mesures administratives ou judiciaires comme les retraits ou suspensions du permis et les inscriptions au FINIADA (Fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes).
Durée de conservation des données
Les données personnelles seront conservées pour une durée allant jusqu’à 99 ans. Les informations sur les chasseurs accompagnés et les validations ne seront gardées que pendant six ans. Les mesures administratives ou judiciaires affectant le permis seront conservées jusqu’à la fin de leur effectivité.
Qui pourra accéder à ce fichier ?
Seuls les agents habilités de l’OFB et de la FNC auront un accès permanent à ce fichier pour des consultations strictement nécessaires. Également, sur requête individuelle, les inspecteurs de l’environnement, les agents des FDC, ONF, police nationale, gendarmerie, douanes, préfectures et les agents du SCAE pourront y accéder. Le droit d’opposition prévu par le RGPD est refusé pour ce fichier.
Impact et controverse
Ce fichier est conçu pour faciliter les contrôles sur le terrain et les enquêtes administratives, améliorant ainsi les mécanismes de régulation existants. Cependant, il suscite des interrogations sur l’accumulation des fichiers de données personnelles, notamment avec le Système d’information sur les armes (SIA) déjà en place depuis 2022. La centralisation accrue pourrait intensifier les contrôles administratifs et faciliter l’inscription des chasseurs au FINIADA.
En fin de compte, cette mesure vise à renforcer la sécurité et le contrôle de la circulation des armes, particulièrement en réponse aux préoccupations liées au risque terroriste.
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Article signé par Actuchasse pour Caninstore
France intensifie la surveillance de la peste porcine africaine dans le Nord-Est


La France renforce la surveillance de la peste porcine africaine
Surveillance accrue de la PPA dans le Nord-Est de la France
Le ministère de l’Agriculture a décidé d’intensifier les mesures de surveillance contre la peste porcine africaine (PPA) dans les départements de la Moselle et du Bas-Rhin. Cette initiative fait suite à la recrudescence de cas de PPA chez les sangliers en Allemagne, tout près de la frontière française.
Le 17 septembre 2024, le ministère a relevé la vigilance au niveau 2B, une mesure rendue nécessaire par la progression inquiétante du virus « à quelques dizaines de kilomètres de la France en Italie du Nord et, aux portes du Bas-Rhin et de la Moselle », selon les FDSEA de ces départements et la Fédération nationale porcine.
Objectif : Détection précoce du virus
Ce renforcement de la surveillance a pour but de détecter le plus tôt possible la présence de la PPA dans la faune sauvage. Le ministère collabore étroitement avec les chasseurs pour réguler de manière optimale la population de sangliers près de la frontière allemande. L’accent est mis sur l’augmentation des signalements de cadavres de sangliers, ainsi que leur collecte et leur analyse.
Bien que la France ait été épargnée jusqu’à présent, le risque d’introduction de la maladie reste élevé, notamment par le biais de viandes ou produits dérivés en provenance de pays infectés, ou via des sangliers sauvages porteurs du virus.
Des mesures de biosécurité rigoureuses
Trois départements de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, proches du nord de l’Italie, sont déjà soumis aux mêmes niveaux de vigilance depuis janvier 2022. Le ministère rappelle que le respect strict des règles de biosécurité est le seul moyen efficace de prévenir la propagation du virus entre les sangliers sauvages et les porcs domestiques.
En outre, des études sont en cours pour évaluer la possibilité de mettre en place des clôtures destinées à bloquer ou contenir la maladie.
Actuchasse pour Caninstore
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Des Sangliers Dévastent un Terrain de Football en Dordogne Comité Local en Péril


Des Sangliers Ravagent un Terrain de Foot en Dordogne: Une Catastrophe pour le Club Local
par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
Un Coup Dur pour le Club de Coulounieix-Chamiers
En Dordogne, les joueurs du club de football de Coulounieix-Chamiers ont vécu un choc en découvrant leur terrain transformé en véritable champ de bataille. Dans la nuit de lundi à mardi, une troupe de sangliers a décidé de transformer le terrain de foot en un vaste chantier, causant des dégâts considérables et perturbant l’activité du club.
Visite Inattendue des Sangliers
Il était environ minuit lorsque ces visiteurs nocturnes, des sangliers plutôt entreprenants, ont fait un véritable carnage sur le terrain principal du club. Ce même club, qui dénombre près de 300 licenciés, se retrouverait normalement à jouer sur trois terrains différents. Malheureusement, avec l’un des terrains en cours de réfection, il ne restait déjà plus que deux sites disponibles. Et c’était sans compter sur l’appétit destructeur de ces suidés.
La présidente du club, visiblement affectée par l’étendue des dommages, a comparé les lieux à un champ de ruines, avec des creux atteignant parfois les 50 centimètres de profondeur : « On dirait qu’on a été bombardé ».
Réorganisation Nécessaire
Pour ce club amateur, la situation est grave. Privés d’un terrain, les dirigeants doivent désormais revoir complètement l’organisation des entraînements et des matchs. Avec seulement un terrain disponible, la gestion des infrastructures devient un véritable casse-tête.
Mais heureusement, la solidarité entre clubs sportifs n’est pas un vain mot. Des clubs voisins comme celui de Chancelade ont offert leur aide en mettant à disposition leurs terrains pour accueillir certains des entraînements. De plus, pour les matchs officiels, des arrangements sont pris pour que ceux-ci puissent se dérouler à l’extérieur autant que possible.
Esprits Solidaires et Solutions en Vue
Malgré une situation qui semble désespérée, une once d’espoir subsiste. Le club de Coulounieix-Chamiers a demandé l’assistance de spécialistes pour restaurer le terrain au plus vite. Selon les estimations, il faudra au moins un mois avant que la pelouse soit de nouveau praticable. Pendant ce temps, les efforts collectifs et les gestes de solidarité continueront d’être cruciaux pour assurer la poursuite des activités du club de façon temporaire.
Un Avenir à Reconstruire
Il est indéniable que cet incident portera des contraintes non négligeables au club, affectant aussi bien les entraînements que la programmation des matchs. Toutefois, la mobilisation communautaire démontrée est réconfortante, soulignant les valeurs sportives d’entraide et de camaraderie. Les efforts pour remettre le terrain en état ne feront que renforcer la résilience et la détermination de ce club amateur à maintenir son activité.
Pour soutenir le club et suivre les derniers développements de cette histoire, n’hésitez pas à visiter Caninstore.
Les plus beaux oiseaux du monde partie 2 le geai bleu le diamant de Gould et le canard mandarin


Voici les Plus Beaux Oiseaux du Monde (Partie 2)
Le geai bleu, le diamant de Gould, et le canard mandarin
Le geai bleu
Le geai bleu (Cyanocitta cristata) est un passereau appartenant à la famille des corvidés. Originaire d’Amérique du Nord, il est également présent au sud du Canada et dans le golfe du Mexique, préférant les forêts de feuillus et les bois épars. Ce magnifique spécimen est bruyant, opportuniste, chapardeur, mais aussi intelligent.
Facilement identifiable par son plumage éclatant, le geai bleu arbore principalement des teintes de bleu, avec du bleu clair et du blanc sur la poitrine et le ventre. Sa tête est ornée d’une crête distinctive (ou petite huppe) qui change de forme selon son humeur. Les motifs noirs et blancs sur ses ailes et sa queue complètent ce tableau coloré.
Un fait amusant? La couleur bleu azur de son plumage n’est qu’une illusion créée par la lumière. En réalité, la pigmentation bleue n’existe pas chez les animaux; elle est dûe à la structure nanométrique des plumes. Autre curiosité : le geai bleu adore les bains de fourmis, un comportement appelé formicage, qui l’aide à éliminer les parasites grâce à l’acide formique sécrété par les fourmis lorsqu’elles se défendent.
Le diamant de Gould
Le diamant de Gould (Erythrura gouldiae) est un autre petit passereau découvert durant une expédition française en Australie. Importé pour la première fois en France en 1896, il est aujourd’hui prisé comme oiseau domestique. Son calme, sa sociabilité et ses couleurs éclatantes en font un favori des amateurs d’oiseaux exotiques.
Mesurant entre 13 et 15 cm, le diamant de Gould est un véritable arc-en-ciel vivant. Femelle et mâle arborent un manteau coloré, celui de la femelle étant légèrement plus doux. La tête peut varier en couleur (noire, rouge, orange ou blanche), tout comme la poitrine (violette, bleue, blanche ou lilas) et le dos (vert, jaune, bleu ou argenté). Diverses mutations génétiques offrent une myriade de combinaisons de couleurs, rendant chaque individu unique.
Notons que le diamant de Gould n’obtient ses couleurs qu’à l’âge adulte, au bout d’environ quarante jours. Les jeunes, eux, ont une tête grise, une poitrine et un ventre beiges, et un dos vert bouteille.
Le canard mandarin
Originaire d’Asie de l’Est, le canard mandarin (Aix galericulata) est souvent qualifié de plus beau canard au monde. On le trouve en Sibérie, à Sakhaline, au nord-est de la Chine, au Japon, à Taïwan et en Corée. Quelques populations se sont aussi établies en Europe, issues d’évasions d’individus captifs.
Le mâle est particulièrement reconnaissable par la forme unique et les couleurs vives de ses ailes, ressemblant à des ailerons en période de reproduction. Son plumage présente un contraste saisissant de vert et de roux sur la tête, avec une bande blanche au-dessus de chaque œil et une touffe de plumes orange à l’arrière du cou, le tout parsemé de motifs blancs et noirs.
Il existe diverses variations de coloris selon les sous-espèces, comme le canard mandarin blanc ou blond. Symbole de fidélité en Asie, ce canard est souvent offert aux jeunes mariés en Chine et en Corée, une tradition ancrée dans la croyance que le couple choisi reste ensemble pour la vie.
Ces trois oiseaux témoignent une fois de plus de la magnificence de la faune aviaire. Espérons que cette deuxième partie vous a aussi inspiré et émerveillé !
Actuchasse pour Caninstore
