L’interdiction du port de couteaux de chasse et la nouvelle amende forfaitaire


L’infraction du port d’armes de catégorie D sans motif légitime : vers l’interdiction du couteau ?
Vers une amende simplifiée : le couteau de chasse dans le viseur de la loi ?
Depuis avril 2024, une note de la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) a déclenché une vive polémique parmi les chasseurs. Cette note non officielle suggère que le port ou transport d’armes de catégorie D, incluant les couteaux, pourrait désormais être sanctionné par une simple amende. Actuellement en phase d’expérimentation dans de nombreuses juridictions, certains craignent que les chasseurs portant un couteau puissent être pénalisés.
Le cadre législatif du port d’armes de catégorie D
Les armes de catégorie D sont définies par l’article R311-2 du Code de la Sécurité Intérieure. Elles incluent une variété d’objets dangereux tels que:
- Les armes non à feu camouflées
- Les poignards et couteaux-poignards
- Les matraques et projecteurs hypodermiques
- Les générateurs d’aérosols lacrymogènes
- Les armes à impulsions électriques
- Les armes neutralisées
- Les armes historiques et de collection antérieures à 1900
Qu’est-ce qui définit une arme blanche?
Pour les poignards et couteaux-poignards, l’absence de définition précise peut compliquer leur classification. Historiquement, une définition existait : une lame solidaire de sa poignée, double tranchant et une longueur spécifique. Divers jugements confirment que même un simple couteau à cran d’arrêt est considéré comme une arme.
Porter un couteau de chasse est-il risqué?
En vertu de l’article L-315-1 du CSI, le port et le transport d’armes de catégorie D sans motif légitime constitue un délit. Cette interdiction, héritée d’un décret-loi de 1939, est sévèrement punie: un an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende, porté à deux ans de prison en cas de réunion (plusieurs personnes armées).
L’amende forfaitaire délictuelle: une alternative contestée
La loi Lopmi de janvier 2023 introduit une amende forfaitaire de 500 €, payable sur-le-champ, est critiquée pour déroger aux principes fondamentaux du droit pénal, notamment par le Défenseur des droits. Cette procédure, si adoptée, biaiserait plusieurs droits, dont le droit d’accès à un juge.
Implications pour les chasseurs et tireurs sportifs
Payer cette amende entraîne une inscription au casier judiciaire B2 et au FINIADA, limitant ainsi les droits des chasseurs et tireurs sportifs, incluant le retrait de leur licence de tir ou permis de chasse. Contester est délicat une fois l’amende payée. En revanche, une audience devant le Tribunal correctionnel offre une meilleure chance de clarifier le motif légitime.
Motif légitime et vigilance
Les chasseurs doivent être particulièrement vigilants. Le permis de chasser ou la licence de tir en cours de validité autorise le port des armes de catégorie C et D durant une activité de chasse. Cependant, toute possession d’un couteau hors de ce cadre nécessite un motif légitime. Il est déconseillé d’accepter une amende forfaitaire délictuelle sans évaluer ses conséquences sur le casier judiciaire et le FINIADA.
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Que faire des sangliers tués par les chasseurs?


« Certains se retrouvent submergés » : que faire de tous ces sangliers tués par les chasseurs ?
La prolifération des sangliers : quand la chasse devient une nécessité
Avec l’obligation d’indemniser les victimes des dégâts causés par le gibier, la fédération départementale de chasse espère prélever au moins 20.000 sangliers cette année. C’est un véritable casse-tête pour les chasseurs de l’Yonne, qui voient les populations de sangliers exploser.
Face à cette prolifération incontrôlable, les sociétés de chasse du département adoptent des mesures strictes pour tenter de contrôler les populations. En 2023, ce sont plus de 18.500 sangliers qui ont été prélevés. Un chiffre conséquent, mais insuffisant au vu des dégâts occasionnés par ces animaux. Pour la saison 2024-2025, l’objectif est encore plus ambitieux : dépasser les 20.000 prélèvements.
Des défis et des solutions
La fédération des chasseurs de l’Yonne ne compte pas s’arrêter là. Consciente des difficultés liées à la vente de ce gibier, elle envisage de se rapprocher des représentants des métiers de bouche, afin de commercialiser la viande de sanglier. Une solution qui pourrait permettre de valoriser cette ressource tout en aidant à réguler la population.
Cependant, cette démarche n’est pas sans obstacle. Les chasseurs doivent respecter des conditions strictes pour vendre leur gibier, notamment en termes de traçabilité et de qualité de la viande. Malgré ces défis, la collaboration avec les professionnels de la gastronomie pourrait offrir une opportunité intéressante pour gérer les surplus de gibier.
Et maintenant ?
La lutte contre la prolifération des sangliers est un enjeu majeur pour la fédération des chasseurs de l’Yonne. Entre les actions de chasse intensifiée et la recherche de partenariats pour la commercialisation de la viande, les solutions mises en place montrent la détermination des chasseurs à trouver un équilibre entre conservation et gestion durable des ressources.
En fin de compte, la gestion des populations de sangliers n’est pas seulement une question de chasse, mais aussi de responsabilités et d’innovations. Si les projets et les collaborations se concrétisent, l’Yonne pourrait bien devenir un modèle en matière de gestion du gibier.
Pour plus d’informations sur la chasse et la gestion des populations de gibier, rendez-vous sur Caninstore.com.
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Dilemme entre potager et sangliers


Potager & Sangliers : le Dilemme Écolo
La Coexistence Compliquée du Potager et des Sangliers
Protéger son potager tout en se nourrissant ? C’est une équation bien complexe pour ceux qui cultivent leur propre nourriture et font face aux sangliers qui menacent de tout saccager. Une balle, deux bénéfices !
La Difficulté de Cohabiter avec le Vivant
Les invasions nocturnes de sangliers sont un cauchemar pour les jardiniers des Cévennes. Ces animaux ravagent pêchers, salades et légumes, obligeant les propriétaires à envisager des mesures radicales malgré les filets et les clôtures installés pour les éloigner. Jusqu’où doit-on aller pour cohabiter avec la faune sauvage ? Quand la protection du potager devient une priorité, la chasse semble être une solution acceptable.
La Chasse comme Acte de Subsistance
Dans une quête d’autosuffisance alimentaire, protéger son potager des invasions nocturnes peut inclure la chasse. Le compagnon de la chroniqueuse envisage de faire appel à la société de chasse pour remplir le congélateur. Chasser les sangliers non seulement protège les récoltes mais fournit également une source de viande, s’inscrivant dans une logique de vie autonome et optimisée.
La Limite de la Cohabitation
Idéaliser la cohabitation avec la nature est souvent utopique. Face à des animaux déterminés à envahir les espaces de culture, des mesures comme la chasse deviennent nécessaires. Plutôt que d’investir dans des clôtures coûteuses, la chasse permet de maintenir un équilibre entre les besoins humains et ceux des animaux sauvages. C’est une manière pragmatique de gérer l’environnement tout en valorisant les ressources locales.
La Chasse, un Modèle de Vie en Harmonie avec la Nature
Chasser et cultiver repose sur une compréhension profonde de la nature. Le jardinier, comme le chasseur, observe et s’adapte à son environnement. La chasse représente une gestion raisonnée de la faune qui protège les cultures tout en valorisant les animaux. Contrairement aux barrières électriques, cette approche est plus naturelle et durable.
Cultiver, Chasser, Cohabiter
Cohabiter avec la nature ne signifie pas tout accepter ; parfois, des décisions radicales s’imposent. Protéger son potager par la chasse peut s’intégrer dans une démarche de subsistance, permettant de remplir le congélateur et de préserver les cultures. La chasse et le jardinage ne sont pas antagonistes mais complémentaires, offrant un mode de vie autonome et harmonieux avec la nature.
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Des anti-chasse détruisent des miradors à Mornas dans le Vaucluse


Des anti-chasse détruisent la moitié des miradors dans une commune du Vaucluse
Sabotage et conséquences sur la sécurité des chasseurs et des randonneurs à Mornas
La commune de Mornas, dans le Vaucluse, a été le théâtre de vandalisations répétées de miradors ces dernières années. Ces actes de sabotage, réalisés par des opposants à la chasse, consistent en des destructions systématiques de miradors. Certains miradors sont sciés, d’autres arrachés de leurs socles, souvent au mépris des conséquences graves de ces actions.
Le danger est réel : l’un de ces miradors pourrait s’effondrer sous le poids d’un chasseur, entraînant non seulement des blessures mais potentiellement un tir accidentel. Ce mouvement de destruction compromet le bon déroulement des battues et met en péril la sécurité de tous dans ce territoire de 1100 hectares, fréquenté aussi bien par les cyclistes que par les randonneurs.
Le « cimetière des miradors »
Près de la cabane de chasse, on trouve les vestiges des miradors vandalisés. Jodar, trésorier de l’amicale des chasseurs de Mornas, appelle cet endroit « le cimetière des miradors ». Il exprime son indignation face à ce qui, selon lui, constitue de véritables actions de sabotage prévues et organisées. Sylvain Ribe, président des chasseurs de Mornas, déplore : « Nous avions installé 21 miradors, il n’en reste que 9. Les autres ont été détruits, malgré leur fixation dans des plots en béton. »
Dernièrement, des miradors ont même été partiellement sciés de manière à ce que la dégradation ne soit pas visible à l’œil nu, augmentant ainsi le risque de chutes graves. Un chasseur avait d’ailleurs été blessé il y a quelques années suite à un plancher sciemment scié.
La sécurité avant tout
Sylvain Ribe insiste sur l’importance des miradors pour la sécurité de tous. « Ces miradors permettent des tirs fichants, avec un angle de 30 degrés vers le sol, garantissant l’impact des balles dans la terre plutôt que des tirs à l’horizontale pouvant parcourir des kilomètres. La destruction de ces installations nuit tant aux chasseurs qu’aux non-chasseurs. »
Des mesures légales attendues
Face à ces actes de vandalisme, une mise en œuvre plus stricte de la loi est espérée. Le respect des infrastructures de chasse est essentiel pour garantir la sécurité de toutes les personnes utilisant ce territoire. Les actes de sabotage ne profitent à personne et mettent en risque la vie des chasseurs comme celle des autres usagers du territoire.
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Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore.
Sanglier de 130 kg blesse trois chiens à Pradines


Un Sanglier de 130 kg Sème la Panique et Blesse Trois Chiens à Pradines
Les chasseurs face à une bête hors norme
Ce dimanche, la société de chasse de Pradines a été mise à l’épreuve lors d’une battue où un sanglier de 130 kg a blessé trois chiens avant d’être abattu. David Capouillez, président de la société de chasse, relate l’incident : « Il était difficile de s’en approcher, c’était presque un ours ».
Un sanglier imposant et dangereux
Lors de cette battue près du terrain de foot de Pradines, le sanglier, d’une taille impressionnante, a trouvé refuge dans un roncier. Trois chiens, envoyés pour le déloger, ont été sérieusement blessés. L’un a souffert d’un pneumothorax, tandis que les autres ont été touchés aux pattes et au cou.
La sécurité, une priorité absolue
Malgré la situation critique, les chasseurs n’ont pu ouvrir le feu en raison de la présence de civils à proximité. « On ne voulait pas leur faire peur », explique David Capouillez. La sécurité reste une priorité pour la société de chasse, qui rappelle les consignes avant chaque battue.
Des préoccupations croissantes
Le président Capouillez note une recrudescence des sangliers s’approchant des habitations, ce qui complique la tâche des chasseurs. Les dégâts sur les exploitations agricoles et dans les vignobles sont également en augmentation.
Moins de chasseurs, plus de défis
Un autre problème majeur est le déclin du nombre de chasseurs. « Les jeunes ne passent plus le permis. Parfois, nous ne sommes que quinze en battue, ce n’est pas suffisant », se lamente Capouillez. Réguler la population de sangliers devient donc un défi de taille.
Des soins éprouvants pour les chiens blessés
Les trois chiens blessés ont été immédiatement pris en charge. L’un d’eux, souffrant de pneumothorax, a été perfusé et intubé, tandis que les autres ont reçu des soins intensifs pour arrêter les saignements. « Sans eux, on ne fait rien. Ce sont des membres de notre famille », souligne le président.
Heureusement, les jours des trois chiens ne sont plus en danger, et ils sont maintenant sains et saufs.
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La Création d’un Réseau de Partage de Venaison dans la Creuse


Les Chasseurs de la Creuse : Un Nouveau Canal de Partage pour la Venaison
Quand la Chasse Moderne Rencontre la Technologie
La chasse a évolué de manière significative au cours des dernières années. Alors que le petit gibier captivait autrefois l’attention de la plupart des chasseurs, c’est maintenant le grand gibier, comme les sangliers et les cervidés, qui occupe une place centrale. Avec cette montée en popularité de la chasse au grand gibier, la quantité de venaison, c’est-à-dire la viande de gibier, a considérablement augmenté. Afin de mieux gérer cette surabondance, certains chasseurs de la Creuse se tournent désormais vers Internet pour partager leur butin.
Une Nouvelle Façon de Partager la Venaison
Historiquement, les quotas de prélèvement pour le grand gibier étaient assez faibles. Cependant, avec l’augmentation des populations de sangliers et de cervidés, des quotas plus élevés sont maintenant en vigueur pour maintenir l’équilibre écologique. Résultat : les chasseurs rentrent souvent avec plus de viande qu’ils ne peuvent consommer. Traditionnellement, cette viande était partagée avec la famille, les amis, et les voisins. Mais face à des congélateurs qui débordent, cette solution n’est désormais plus suffisante.
Le Rôle des Associations et des Réseaux Sociaux
Pour répondre à cette surabondance de venaison, de nombreux chasseurs ont pris l’initiative de faire des dons à des associations comme les Restos du Cœur. Certains se servent également des réseaux sociaux pour organiser des groupes de partage. Ces efforts, bien que louables, ne suffisent pas toujours à écouler toute la viande. C’est alors que le monde de la chasse a cherché des solutions plus pérennes et structurées.
De Nouvelles Formes de Distribution
Des canaux alternatifs de distribution de la venaison ont commencé à émerger, permettant aux chasseurs de donner ou de vendre leur viande. Il est crucial pour les chasseurs de ne pas gaspiller le gibier, non seulement par respect pour l’animal mais aussi pour respecter l’éthique de la chasse. Des initiatives se sont développées pour mettre en relation chasseurs et particuliers désireux de consommer du gibier. Certaines de ces initiatives sont même parvenues à se professionnaliser, fournissant du gibier aux métiers de bouche et à la grande distribution.
Focus sur « Gibier pour Tous »
Une des solutions les plus prometteuses est la plateforme « Gibier pour Tous ». Nouvellement adoptée par la Fédération de la Creuse, cette plateforme offre une manière directe et conviviale de mettre en relation chasseurs et particuliers. Les chasseurs peuvent ainsi proposer leur venaison à des prix très abordables ou même gratuitement. Cela permet de maximiser l’utilisation de la viande et d’offrir au public l’accès à une viande de qualité à des tarifs avantageux.
Vers un Développement National
Ce type d’initiative ne cesse de se multiplier à travers la France. Avec un peu de chance, d’autres départements adopteront des solutions similaires. Non seulement cela permettrait de valoriser pleinement la venaison, mais cela offrirait également l’opportunité de renforcer les liens entre les chasseurs et le grand public, créant ainsi des ponts entre différents mondes.
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Tarn Les chasseurs invitent les non-chasseurs à découvrir la chasse et à déjeuner


Tarn : Les chasseurs invitent les non-chasseurs à découvrir la chasse et à déjeuner
Le 20 octobre 2024, la Fédération Départementale des Chasseurs du Tarn organise une nouvelle édition de son événement « Un dimanche à la chasse ». Cette journée spéciale offre aux non-chasseurs l’opportunité de découvrir la passion qui anime les chasseurs, dans un cadre convivial et éducatif.
Une matinée pour découvrir la chasse dans le Tarn
Lors du 3ème week-end d’octobre, les chasseurs du département s’ouvrent à une cohabitation harmonieuse avec les autres usagers des milieux naturels. L’objectif : chasser les idées reçues et témoigner de l’exercice sécurisé d’une chasse responsable, porteuse de valeurs et d’éthique. Les participants auront l’occasion de se joindre à une partie de chasse avec ces fervents protecteurs de la nature.
Comprendre la chasse et la biodiversité
Pour les non-chasseurs, cette initiative est une occasion unique de comprendre le fonctionnement d’une journée de chasse et d’approfondir leurs connaissances sur la faune et la flore sauvage. Ils pourront apprécier les actions des chasseurs en faveur de la biodiversité tarnaise, en étant guidés par des spécialistes et des amoureux de la nature.
Participants et inscriptions
Au total, 11 sociétés de chasse ont accepté de recevoir des non-chasseurs sur 15 communes du département. L’inscription à cette opération, réservée aux non-chasseurs, est ouverte jusqu’au 13 octobre 2024, dans la limite des places disponibles. Les réservations se font auprès de la Fédération des chasseurs ou des présidents des sociétés de chasse participantes. Un courrier ou un mail de confirmation précisera les détails logistiques du rendez-vous.
Un déjeuner convivial offert
Après la matinée de chasse, les participants sont invités à un repas offert par la société de chasse hôte. Ce déjeuner est une formidable opportunité pour déguster du gibier localement prélevé et préparé spécialement pour l’occasion, tout en continuant à échanger dans une ambiance conviviale.
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Ouverture de la chasse en Sarthe et objectifs de prélèvement de sangliers pour 2024


Ouverture de la chasse en Sarthe : « Il y en a environ 8 000 sangliers à prélever cette année »
Vincent Ozange prend les rênes de la fédération de chasse de la Sarthe
Dimanche 29 septembre 2024 marque le début de la saison de chasse dans la Sarthe. En préparation de cette journée cruciale, nous avons rencontré Vincent Ozange, élu en juillet 2024 président de la fédération de chasse de la Sarthe. Voici ce qu’il nous a confié.
Un nombre stable de chasseurs malgré une légère baisse
Interrogé sur l’état des lieux, Vincent Ozange nous informe que le département comptera environ 10 800 chasseurs cette année. « On constate que les chiffres se maintiennent avec 10 800 permis pour le moment. C’est 100 de moins que l’année dernière, mais il y aura des modifications de dernière minute », précise-t-il. Parmi ces enthousiastes de la faune et de la flore, un chiffre retient l’attention : 98 % des chasseurs…
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Une octogénaire attaquée par un vautour choque un village


Une octogénaire attaquée par un vautour : l’incident qui choque le village
A Verrière, une surprenante attaque d’oiseau
Dimanche dernier, une octogénaire a vécu une expérience qu’elle n’oubliera jamais. Elle a été attaquée dans son propre jardin par un vautour. Oui, vous avez bien lu ! Cet incident insolite a laissé la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) sous le choc.
Une promenade dans le jardin virant au cauchemar
Verrière, un pittoresque village de 350 âmes, situé au nord de Millau, est encore sous le coup de l’émotion. Selon le journal de Millau, une dame âgée de 86 ans a l’habitude de faire un tour quotidien pour nourrir ses poissons dans le bassin au fond de son jardin. Mais ce 22 septembre, une visite inattendue a chamboulé cette routine paisible.
« J’ai eu la peur de ma vie. Quelque chose m’a poussée au sol. Et j’ai vu ce vautour qui commençait à piquer mes mains et mes chevilles. Je pense que la forte pluie qui est tombée à ce moment-là m’a sauvé la vie. Il s’est abrité sous ses ailes. Moi, j’ai rampé jusqu’à un abri de jardin. Mon mari, en se réveillant, m’a trouvée là, et le vautour toujours un peu plus loin. »
Des séquelles physiques et un traumatisme émotionnel
« J’ai deux doigts qui ne fonctionnent plus, le bras recousu, une main droite et une cheville bien amochées… Je suis traumatisée. Heureusement que mon fils a fait des photos, car personne ne me croyait », raconte encore avec émotion l’attaquée.
La LPO reconnaît les faits et explique
La LPO, bien ennuyée, a confirmé l’attaque. « C’est un malheureux concours de circonstances, on compatit vraiment. Mais les vautours n’attaquent pas les gens et les animaux vivants. C’est un jeune en difficulté qui a paniqué », clarifie l’association. Ce vautour avait été récupéré par la LPO dix jours avant l’incident, à proximité d’une route départementale en Lozère, et relâché le 12 septembre. Le malheureux oiseau avait déjà été aperçu en difficulté quelques jours avant l’attaque, soulignant des conditions météorologiques défavorables ce jour-là.
Pourquoi un vautour attaquerait-il un humain ?
La LPO explique que les jeunes vautours se retrouvent parfois seuls et en difficulté. « Certains n’arrivent pas à voler correctement ou ne sont pas nourris par les adultes, soit parce que les adultes ont disparu, soit parce qu’ils ont été séparés prématurément, ou bien parce qu’ils ont pris des risques trop rapidement », détaille Renaud Nadal, chargé d’études à la LPO.
Il ajoute : « Vu l’état de la dame, elle aurait eu des coups de bec. C’est comme ça que les vautours percent le cuir de ce qu’ils consomment. »
Mesures de précaution et recherche du vautour fugueur
Le vautour est actuellement recherché activement par l’OFB, la gendarmerie et la LPO. Bien que la LPO assure qu’il ne présente pas de comportement déviant et qu’il s’agit d’un « mauvais concours de circonstances, horribles », des mesures seront prises si nécessaire. « Mais s’il faut détruire l’oiseau, on le fera sans aucun état d’âme », précisent-ils.
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Agen un sanglier de 80 kilos abattu au parc Passeligne-Pellissier


Agen : un sanglier de 80 kilos abattu au parc Passeligne-Pellissier
Chasse organisée après des dégradations importantes des terrains de sport
Ce samedi, le parc Passeligne-Pellissier n’accueillait pas sa foule habituelle de joggeurs et de promeneurs. À la place, une vingtaine de chasseurs, accompagnés de leurs chiens, s’étaient rassemblés dès 8 heures aux abords des deux lacs du parc. Leur mission : traquer les sangliers responsables des récurrentes dégradations des terrains de sport.
« Ils sont passés dans un champ situé juste à côté cette nuit », remarquait l’un des membres de la société de chasse de Boé, en charge de la battue.
Un sanglier de 80 kilos abattu après quatre heures de traque
Après quatre heures de chasse intense, un sanglier de 80 kilos a finalement été abattu. « Il a été levé par les chiens. Il avait fait le tour de Passeligne, puis s’était réfugié dans un roncier avant d’être abattu », détaille Damien Girardey, président de la société de chasse.
Une battue justifiée par des précédents et des contraintes sécuritaires
Cette battue n’était pas une première. Une précédente, qui avait eu lieu il y a quatre ans, avait permis d’abattre dix sangliers. « C’est compliqué d’y chasser, ainsi qu’aux alentours. Beaucoup évoluent dans les nombreux champs de maïs qu’il y a aux abords du parc, le long de la rocade menant à Castelculier et de la route menant à Layrac. Soit une surface importante sur laquelle nous ne pouvons pas chasser pour des raisons de sécurité et de proximité avec les automobiles », explique Damien Girardey.
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Signé : Actuchasse pour Caninstore
