Cas de fièvre du lapin au Luxembourg prudence recommandée


Un cas de fièvre du lapin signalé au Luxembourg : prudence recommandée
L’Administration vétérinaire et alimentaire luxembourgeoise (ALVA) a alerté le public concernant un nouveau cas de fièvre du lapin, également connue sous le nom de tularémie, détecté près de Wellenstein. Ce cas, confirmé le 16 avril 2025, fait suite à un précédent cas identifiés il y a seulement dix jours à Junglinster.
Identification du cas alarmant
Le lapin concerné a été découvert mort le long d’une route de campagne et a été envoyé au Laboratoire vétérinaire et alimentaire (LVA) pour des examens. Malheureusement, les résultats ont révélé qu’il était positif à la tularémie, maladie bactérienne causée par la bacteria Francisella tularensis.
Les risques de transmission
La tularémie est une maladie très contagieuse, non seulement pour les animaux, mais également pour les humains. Selon le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Viticulture, la transmission peut se faire par contact direct avec des animaux infectés, via la consommation d’eau contaminée, ainsi que par l’inhalation de particules infectées ou les piqûres d’insectes. Cela soulève une question cruciale : seriez-vous prêt à manipuler un animal sauvage ?
Précautions à prendre
Pour éviter toute infection, il est impératif d’éviter le contact non protégé avec des animaux sauvages ou leurs carcasses. Des précautions telles que le port de gants jetables et d’un masque respiratoire (FFP2/FFP3) sont fortement conseillées lors de la manipulation de ces animaux. De plus, la viande de lièvre ou de lapin doit toujours être bien cuite, car la chaleur élimine efficacement l’agent pathogène.
Impact sur les animaux de compagnie
Nos fidèles compagnons à quatre pattes ne sont pas exempts de risques. Les chiens et les chats peuvent également contracter la maladie et la transmettre à leurs propriétaires. Il est donc crucial d’éviter toute interaction entre vos animaux de compagnie et les lapins sauvages.
Que faire si vous trouvez un lapin malade ?
Si vous croisez des lapins malades, n’hésitez pas à contacter le Centre de soins pour la faune sauvage de Dudelange. Par ailleurs, les lapins morts peuvent être amenés au Laboratoire Vétérinaire et Alimentaire (LVA) pour examen. Assurez-vous cependant de les prévenir à l’avance au +352 24782544.
Restez vigilant et protégez-vous, la nature a toujours ses surprises, mais elles ne sont pas toujours de bon augure !
Actuchassse pour Caninstore
Cliquez ici pour plus d’informations : Caninstore
Oiseaux de bonheur et défis en août


Les oiseaux de bonheur et défis de la faune en août
Le mois d’août a été riche en événements pour nos amis à plumes, avec des chaleurs étouffantes, un retour controversé de la chasse aux tourterelles, et même quelques histoires cocasses qui auraient pu être écrites par un scénariste humoriste. Entre la chaleur et les décisions administratives, il y a de quoi s’inquiéter, mais aussi sourire.
Cigogne blanche : symbole de résilience alsacienne
Commençons par un peu d’histoire sur un oiseau qui fait battre le cœur de l’Alsace : la cigogne blanche. Autrefois disparue de Strasbourg, cette belle à long cou a fait son grand retour grâce à des efforts de repeuplement entrepris dans les années 70. Aujourd’hui, le parc de l’Orangerie accueille 108 couples nicheurs, dont 68 dans la capitale alsacienne. Un sacré coup de pouce pour une espèce dont l’histoire s’écrit à nouveau sur le pavé strasbourgeois.
Chasse controversée des tourterelles des bois
En revanche, la saison de chasse a pris une tournure inquiétante avec la réouverture de la chasse à la tourterelle des bois. Cette espèce, dont la population a chuté de 44 % au cours de la dernière décennie, se voit à nouveau exposée aux risques de prélèvement. Alors que d’autres pays européens se montrent prudents, la France a choisi de suivre les recommandations d’experts, fixant à 10 560 le nombre d’oiseaux autorisés à être chassés. Une décision qualifiée d’« inacceptable » par des protecteurs de la biodiversité tels qu’Allain Bougrain Dubourg.
Précautions en période de canicule
Les fortes chaleurs de cet été n’ont pas épargné la faune ailée. Les oisillons, incapables de voler, ont été particulièrement vulnérables. Claude Navrot de la Ligue pour la protection des oiseaux souligne que placer une simple coupelle d’eau pourrait leur faire toute la différence. L’épidémie de botulisme aviaire causée par la chaleur a également laissé sa marque, touchant de nombreux oiseaux dans les zones humides de Loire-Atlantique.
Un perroquet un peu trop bavard
D’un autre côté, une histoire insolite venue du Royaume-Uni illumine la chronique : Mango, un perroquet, a aidé la police à démanteler un réseau de trafic de stupéfiants. Répétant sans cesse « deux pour 25 », en référence aux prix illégaux, Mango a prouvé que même les oiseaux peuvent jouer dans la cour des grands lorsqu’ils sont trop bavards.
Des fins heureuses pour des oiseaux malmenés
Heureusement, tout n’est pas sombre. En Savoie, une chouette effraie qui a heurté une baie vitrée a pu être secourue et relâchée après un passage par un centre de soin. En Ardèche, des habitants et les sapeurs-pompiers ont secouru une cigogne blessée, qui a également reçu des soins nécessaires avant de retrouver sa liberté. Ces histoires montrent le potentiel de résilience et d’entraide pour nos amis à plumes.
Le mois d’août a su allier gravité et moments légers dans le monde aviaire. La protection des espèces nécessite notre attention, et la chasse, avec ses controverses, devra continuer à être débattue. Pour plus d’informations sur nos oiseaux locaux, visitez notre site.
Actuchassse pour Caninstore
Visitez Caninstore pour davantage de contenus sur la faune et la chasse.
Chasse à la palombe aux filets menacée d’interdiction par un recours judiciaire


Chasse à la palombe aux filets : Réaction de la Fédération des chasseurs des Landes face à une menace d’interdiction
La chasse traditionnelle à la palombe aux filets, également connue sous le nom de chasse aux pantes, fait aujourd’hui l’objet d’une controverse majeure suite à un recours déposé par l’association One Voice devant le Conseil d’État. Cette dernière demande l’abrogation des arrêtés ministériels autorisant cette pratique dans cinq départements du Sud-Ouest de la France : les Landes, le Lot-et-Garonne, la Gironde, le Gers et les Pyrénées-Atlantiques.
Régis Hargues, directeur de la Fédération des chasseurs des Landes, a réagi à cette situation en exprimant sa surprise face à ce recours et au fait qu’il n’ait pas été informé plus tôt. « Nous ne sommes pas surpris de l’attaque, mais nous sommes surpris de ne pas avoir été prévenus, » confie-t-il. Il souligne que la fédération a été mise à l’écart de la procédure qui a débuté en avril, alors que le recours formel a été déposé le 7 août.
Une réunion d’urgence demandée
Hargues critique le ministère de la Transition écologique pour son manque de communication. Selon lui, la fédération travaille habituellement en concert avec ce ministère, et il n’explique pas comment une telle information a pu être omise. Il appelle donc à une réunion d’urgence avec le ministère pour clarifier la situation.
Un avenir incertain pour la chasse à la palombe ?
Concernant les implications de cette procédure, Hargues affirme avec conviction que l’interdiction ne pourrait pas être imposée dès cette saison. Il défend la légitimité de la chasse à la palombe en précisant qu’elle respecte tous les critères de la directive oiseaux. « Vous pouvez me mettre n’importe qui devant, je vais démonter tous les arguments les uns derrière les autres, » déclare-t-il, ajoutant que la palombe n’est pas une espèce protégée et qu’elle peut même être considérée comme nuisible dans plusieurs départements.
Hargues reste néanmoins conscient des enjeux. « On ne peut pas prendre cette menace à la légère,” dit-il, affirmant que le sort de cette affaire dépendra d’une seule personne, un juge. Bien qu’il se montre confiant, il qualifie le mémoire en attaque de « scandaleux » et souligne que les accusations tentent de tromper le grand public en assimilant la chasse au filet à des pratiques comme le chalut terrestre.
Une assemblée générale informative
Ce vendredi soir, Hargues participera à l’assemblée générale de l’Association départementale des chasses traditionnelles à la palombe à Perquie. Il y annoncera des initiatives de « totale transparence, » détaillant la situation, les risques encourus et expliquer à quoi les chasseurs devront faire face. De plus, il a révélé qu’un carnet de prélèvements sera désormais obligatoire pour toutes les palombières des départements concernés.
La chasse demeure un sujet sensible en France, et la situation actuelle soulève des questions sur l’équilibre entre la tradition et la protection de la faune. Le temps nous dira comment cette affaire se déroulera devant le Conseil d’État et quelles seront les conséquences pour la chasse à la palombe aux filets.
Actuchassse pour Caninstore
Pour plus d’informations, visitez Caninstore.
Dégâts des sangliers et nécessité d’une indemnisation collective


Dégâts causés par les sangliers : Fin de l’ère d’une indemnisation à sens unique
La Fédération nationale des chasseurs a récemment exprimé son ras-le-bol face à la situation catastrophique des dégâts causés par les sangliers, ces intrus affamés qui s’invitent chaque année sur les terres agricoles françaises. Comprenant que l’heure n’est plus à la procrastination, elle réclame une contribution d’autres acteurs impliqués, à savoir l’État et les agriculteurs.
« Chaque année, des millions d’euros s’évaporent pour compenser des cultures agricoles ravagées par des sangliers toujours plus nombreux… Et rien ne change », déplore la FNC. Cette indemnisation, mise en place en 1968, a pris une ampleur démesurée, passant d’une poignée de sangliers à des estimations qui oscillent entre un et trois millions de têtes en France. Ça fait un bon nombre de cochons dans le jardin, n’est-ce pas ?
Des accusations qui font bouillir le sang
L’affaire prend une tournure encore plus épineuse. En 2021, des chasseurs avaient déjà tenté de soumettre la question au Conseil d’État, appelant à une « égalité devant les charges publiques ». Leur requête a été balayée d’un revers de la main le Conseil constitutionnel en 2022. Les agriculteurs, soutenus par des défenseurs des animaux, ne se privent pas de faire porter la responsabilité aux chasseurs. En effet, certains leur jettent le glaive en accusant de les avoir autrefois aidés à proliférer par des relâchés d’animaux d’élevage. Qui aurait cru que la bonne intention pouvait parfois se retourner comme une crêpe ?
Des solutions en demi-teinte et des fonds déjà épuisés
Un accord a été signé en 2023 entre les agriculteurs et les chasseurs pour mettre en place des mesures de prévention. Un fonds national avait été monté, mais après une infime aide de 50 millions d’euros, ce dernier risque d’être à sec dès 2025. Pendant ce temps, les fédérations de chasse ont déjà déboursé environ 90 millions d’euros par an pendant quatre ans pour compenser les dégâts, une charge de plus en plus difficile à porter pour un nombre d’adhérents en chute libre.
Un appel à la réforme qui aurait du poids
La FNC appelle à une profonde réforme du système d’indemnisation. Elle suggère une participation obligatoire de l’État ainsi qu’une contribution des agriculteurs, qui serait modulée en fonction de leurs efforts en matière de prévention. Une initiative qui pourrait bien remettre un peu d’ordre dans ce « bazar » collectif où chacun souhaite tirer la couverture à soi, mais personne ne veut se relever les manches.
Alors, qui va finalement rendre les sangliers responsables de la frénésie de destruction qu’ils causent ? À l’heure où le sujet devient brûlant, espérons que chacun puisse mettre fin à cette querelle de clocher avant que le problème ne devienne vraiment hors de contrôle.
Actuchassse pour Caninstore
Pour en savoir plus, rendez-vous sur Caninstore.
Sangliers et étourneaux menacent les vignes du Cœur d’Hérault


Sangliers et étourneaux : Une double menace pour les vignes du Cœur d’Hérault
Alors que la période des vendanges approche, les viticulteurs du Cœur d’Hérault doivent faire face à une invasion inquiétante. La nuit, des sangliers affamés pénètrent dans les vignes pour y dévorer des grappes juteuses, tandis qu’un autre fléau, celui des étourneaux, s’ajoute à la liste affligeante des nuisibles. Les mesures de protection mises en place, telles que les clôtures électriques, semblent de plus en plus insuffisantes face à cette double menace.
Une protection coûteuse contre les sangliers
Les sangliers, ces rongeurs au ventre creux, sont en pleine frénésie. Dès que la nuit tombe et que les vendanges se profilent, ils s’attaquent sans vergogne aux trésors de la vigne, engloutissant des grappes pleines de sucre. Face à cette situation désespérante, de nombreux vignerons se voient contraints d’ériger des clôtures électriques pour protéger leurs parcelles, une solution coûteuse et souvent fragile.
Michel Meyrieu, président de la cave de Clermont, partage son expérience : « Sur mes 30 hectares, j’en ai clôturé 25. C’est beaucoup de travail, et parfois, on se fait voler le matériel, surtout les batteries. Certains optent pour des clôtures plus solides, mais tout le monde ne peut pas se le permettre. Si on n’agit pas, les cochons causent des dégâts considérables, avec des pertes qui peuvent être dramatiques. »
Un phénomène en pleine expansion
Le problème des sangliers ne date pas d’hier. Michel Meyrieu explique que l’invasion a pris de l’ampleur au cours des 20 dernières années, notamment du côté nord de Clermont, s’étendant peu à peu vers la plaine. Certes, des mesures sont prises, des sangliers sont abattus, mais la prolifération de cette espèce semble implacable. « Les clôtures les dérangent, mais il y en a tellement maintenant. Notre lutte pourrait devenir un combat d’arrière-garde », admet-il.
Les étourneaux, un nouveau fléau
Comme si la situation n’était pas déjà suffisamment préoccupante, voici que se mêlent à la fête des étourneaux. Ces oiseaux, nouvel agresseur des vignes, causent également de lourds dommages. Leur arrivée a ajouté une couche d’inquiétude supplémentaire aux viticulteurs, déjà submergés par les dégâts causés par les sangliers. « C’est nouveau et ça impacte fortement nos récoltes. En cumulant les pertes, cela devient vraiment lourd », déplore le viticulteur.
En somme, le Cœur d’Hérault doit faire face à une double menace qui risque de perturber sérieusement la prochaine récolte. La bataille entre vignerons et animaux sauvages n’a pas fini de faire parler d’elle!
Pour plus d’actualités sur la chasse et la nature, visitez Caninstore.
Nouveau cas de tularémie détecté près de Wellenstein


Nouveau cas de fièvre du lapin détecté près de Wellenstein
Le Luxembourg fait face à un nouvel incident sanitaire qui devrait donner à réfléchir aux amateurs de nature. En effet, l’Administration vétérinaire et alimentaire luxembourgeoise (ALVA) a confirmé un cas de fièvre du lapin, aussi connue sous le nom de tularémie, détecté près de Wellenstein. Ce cas survient seulement dix jours après un premier signalement du côté de Junglinster.
Un lapin trouvé sur le bord de la route
Le 14 avril 2025, un lapin, retrouvé mort le long d’une route de campagne, a été amené au Laboratoire vétérinaire et alimentaire (LVA) pour des examens. Les résultats de la santé de cet animal sont tombés le 16 avril : positif à la tularémie. Et pour ceux qui ont un faible pour les petites bêtes, attention, car cette maladie est plus que contagieuse.
Qu’est-ce que la tularémie ?
La tularémie est une maladie bactérienne causée par la bactérie Francisella tularensis, qui peut également se transmettre à l’homme. Dans la nature, cette bactérie n’a pas de préférence et peut infester un large éventail d’espèces animales, les lapins étant des cibles privilégiées.
Transmission et prévention
Les risques de contamination ne sont pas à prendre à la légère. La transmission de la tularémie se fait principalement par contact direct avec des animaux infectés ou leurs carcasses. Mais ce n’est pas tout : l’infection peut également se produire par l’ingestion d’eau contaminée, l’inhalation de poussières infectées ou encore grâce à des piqûres d’insectes. Pour se protéger, le ministère de l’Agriculture recommande d’éviter tout contact non protégé avec des animaux sauvages.
Pour les plus téméraires qui seraient amenés à manipuler des carcasses, le port de gants jetables et d’un masque respiratoire (FFP2/FFP3) est de mise. Attention également à la cuisine : la viande de lièvre et de lapin doit être suffisamment cuite pour éradiquer le pathogène, car la chaleur fait des merveilles dans ce cas.
Précautions pour les animaux domestiques
Il est essentiel de garder à l’esprit que nos compagnons à quatre pattes, comme les chiens et les chats, peuvent également contracter la maladie et la transmettre aux humains. Ainsi, il est préférable de veiller à ce qu’ils ne s’approchent pas des lièvres ou des lapins sauvages. N’oubliez pas de désinfecter le matériel qui aurait pu être en contact avec des animaux potentiellement infectés.
Que faire en cas de rencontre avec des lapins malades ?
Si vous tombez sur un lapin blessé ou malade, il est recommandé de contacter le Centre de soins pour la faune sauvage de Dudelange. Pour les lapins morts, laissez-vous guider : ils peuvent être amenés au Laboratoire Vétérinaire et Alimentaire (LVA) pour examen, mais pensez à les informer à l’avance par téléphone.
Restons vigilants et protégeons notre écosystème tout en profitant de la beauté de la nature luxembourgeoise.
Actuchassse pour Caninstore
Pour en savoir plus, visitez Caninstore.
Repas de chasse convivial au lac de Jacquepoul


Saint-Jory : Un repas de chasse convivial autour du lac de Jacquepoul
Ce dimanche dernier, l’association locale de chasse a réuni une quarantaine de passionnés au lac de Jacquepoul pour un repas festif marquant le dernier moment de convivialité avant le grand jour de l’ouverture de la chasse. Au programme gastronomique : melons, pâté de sanglier fait maison, sanglier rôti à la broche, frites, salade verte et une délicieuse charlotte aux pêches.
Aurore Jouglar, présidente de l’association, a partagé sa satisfaction quant à la bonne participation : “Nous voulions réunir un maximum de personnes pour fêter cette journée avant le lancement de la saison de chasse. Ce fut un moment de joie pour tous. Merci à tous ceux qui étaient présents.”
Pour les amateurs, la saison de chasse ouvrira ses portes pour la majorité des espèces le 14 septembre, avec un début des activités à 7 heures (8 heures à Saint-Jory). Notez que la saison se terminera le 28 février 2026. Certaines espèces, comme le sanglier ou le cerf/chevreuil en approche/affût, bénéficient de périodes spécifiques anticipées ou étendues, réglementées avec précision.
Les associations communales de chasse agréées (ACCA) jouent un rôle crucial dans la gestion de la chasse sur leur territoire. Elles s’occupent de planifier les périodes et types de chasse, d’attribuer les permis et de répartir les territoires entre les membres. De plus, elles établissent les règles locales, toujours en conformité avec la réglementation nationale.
Pour plus d’informations sur la chasse et les événements à venir, visitez Caninstore.
Actuchassse pour Caninstore
Risques des chiens pendant la chasse au sanglier par temps de chaleur extrême


Les risques des chiens lors de la chasse au sanglier sous la chaleur extrême
La saison de chasse au sanglier, qui débute officiellement en Drôme, s’ouvre cette année dans un contexte de chaleur accablante. Les battues commencent à l’aube pour éviter les heures les plus chaudes, mais cette canicule engendre des défis significatifs non seulement pour les chasseurs, mais aussi pour leurs précieux compagnons canins.
Une chaleur étouffante et ses conséquences
La canicule qui s’installe impose des conditions ardentes. Selon Rémi Gandy, président de la fédération départementale de chasse, la chaleur représente un danger majeur pour les chiens, souvent sensibles à des températures élevées, au point de risquer un coup de chaleur fatal. En effet, les animaux en quête de fraîcheur sont acculés, moins enclins à fuir et peuvent même devenir agressifs.
Sangliers acculés : une menace accrue
Il est intéressant de noter que les sangliers, en proie à la chaleur, réagissent différemment. Accusant la fatigue, ces animaux ne se déplacent que très peu et, lorsqu’ils sont bloqués, peuvent charger les chiens au lieu de fuir. Chaque année, des incidents tragiques surviennent, entraînant blessures graves ou décès de chiens lors de ces confrontations. La vigilance est d’autant plus nécessaire au début de la saison, lorsque les chiens ne sont pas encore en pleine forme, tout comme des athlètes qui se remettent en jambes après une longue pause.
Précautions à envisager pour la sécurité des chiens
Pour assurer la sécurité des chiens durant cette période critique, il est recommandé aux chasseurs de :
- Commencer les sorties tôt le matin pour éviter le soleil brûlant.
- Surveiller de près l’état de leurs chiens, en veillant à ce qu’ils aient toujours accès à de l’eau fraîche.
- Prendre des pauses fréquentes à l’ombre pour éviter le surmenage.
- Connaître les signes de stress thermique chez les chiens, tels que halètement excessif, léthargie, ou désorientation.
En résumé, il est primordial de rester conscient des défis que la chaleur impose à ces fidèles compagnons lors de la chasse au sanglier. Les chiens, tout comme les chasseurs, méritent une attention particulière en cette période de canicule.
Actuchassse pour Caninstore
Pour plus de conseils sur la sécurité des animaux en période de chaleur, visitez Caninstore.
Chasse au loup un dilemme entre agriculteurs et défenseurs de la nature


La chasse au loup : un débat entre agriculteurs et défenseurs de la nature
Éleveurs du plateau de Millevaches face à un dilemme : autoriser la chasse au loup ou le protéger ? Cette question divise toujours autant, avec 14 arrêtés d’autorisation de tirs de défense accordés, mais jugés insuffisants par les agriculteurs. Tandis que ces derniers réclament la possibilité de chasser le loup, les défenseurs de l’environnement continuent de prôner la coexistence.
Des éleveurs sur le qui-vive
« On a commencé par rentrer les moutons tous les soirs et les sortir le matin. Cela n’a pas suffi, puisqu’on a eu quatre attaques en pleine journée ! », déclare Baptiste Hayma, éleveur à Saint-Merd-les-Oussines, en Corrèze. Pour protéger son troupeau, une partie des moutons est désormais confinée dans la bergerie. Habituées aux prés verdoyants, ces bêtes passent désormais leurs journées confites dans cet abri, par crainte des prédateurs. Baptiste et son frère Justin espéraient que les tirs de défense, bien que présents, seraient plus efficaces : « Depuis l’année dernière, il y a eu quelques tirs, mais pas de loup tué. Et paradoxalement, la population de loups a doublé », ajoute-t-il, l’air résigné.
Un cheptel en baisse
La situation est devenue insoutenable. En l’absence de solutions, le cheptel des frères Hayma est passé de 230 à 90 têtes. Les défis s’accumulent, notamment la nécessité de posséder un permis de chasse valide et d’être sur le terrain au bon moment pour abattre le loup, si l’occasion se présente. « C’est un stress supplémentaire, alors qu’on a tellement d’autres tâches à gérer : les récoltes, s’occuper des autres animaux. On ne peut pas passer notre temps à surveiller », s’irrite Justin.
Un appel à la régulation
Face à l’augmentation des attaques du prédateur, les agriculteurs ne se contentent plus de réclamations : « Nous voulons que le loup devienne chassable. La régulation doit être appliquée, car, aujourd’hui, c’est surtout nos animaux d’élevage qui sont régulés ! », dénonce Marie-France Forest, secrétaire générale de la FDSEA 19.
Conflit entre protection et nécessité
La Corrèze accueille actuellement sept loups, et la polémique ne s’apaise pas. Les 14 arrêtés de tir de défense suscitent l’ire des associations écologistes qui, déboutées par le tribunal administratif de Limoges, exigent le retrait de ces autorisations avant de s’asseoir à la table des négociations avec le Préfet. L’association Carduelis, qui suit un couple de loups gris avec quatre louveteaux, plaide pour des mesures d’effarouchement et des solutions permettant une coexistence pacifique entre loups et éleveurs.
Le débat fait rage et il semble que la décision autour de la chasse au loup soit encore loin d’être tranchée. Entre la légitime protection des éleveurs et la sauvegarde d’une espèce, la question de la régulation du loup nécessite une réflexion profonde et nuancée.
Actuchassse pour Caninstore
Pour en savoir plus, visitez notre site : Caninstore.
Gestion des sangliers par l’éducation et la collaboration dans le Gers


La fédération de chasse du Gers mise sur l’éducation pour gérer les sangliers
Des indemnités à hauteur de 700 000 € et une approche novatrice
Face à la surpopulation de sangliers, la fédération de chasse du Gers met en place des solutions pratiques et pédagogiques pour réguler leur nombre tout en faisant face aux dégats agricoles. Avec des indemnités à verser s’élevant à 700 000 €, la situation est sérieuse et nécessite des mesures adaptées.
Dans le Gers, l’impact des sangliers se fait sentir. Les récents problèmes rencontrés par les agriculteurs sont directement liés aux incursions des sangliers dans leurs champs, ce qui engendre des pertes conséquentes. Jean-Paul Dupré, le nouveau président, s’est engagé avec les agriculteurs et l’État local dans une nouvelle dynamique. Par exemple, une nouvelle procédure a été mise en place : si un agriculteur rencontre des dégâts sur son premier semis, il reçoit une fiche navette au lieu d’un dossier formel. Cela permet d’accélérer le processus de régulation en autorisant des battues entre les premier et deuxième semis.
Au printemps, grâce à cette nouvelle méthode, 1 411 sangliers ont été éliminés, dont la moitié lors des battues orchestrées par le lieutenant de louveterie. Résultat : le nombre de dossiers de dommages enregistré a chuté de 10 à 15 % par rapport à l’année précédente.
Un nouveau souffle pour les chasseurs
Malgré des tensions internes ayant conduit à la démission de quatre administrateurs, le nouveau conseil d’administration privilégie le dialogue et la transparence financière. En multipliant les réunions et en renforçant les liens avec les présidents des sociétés de chasse, l’objectif est de rétablir la confiance et de mieux préparer la prochaine saison de chasse.
Un des principaux défis reste la gestion des comptes de la fédération, lourdement affectés par l’augmentation des dégâts à indemniser. La pédagogie joue ici un rôle fondamental, beaucoup de chasseurs n’étant pas informés de la responsabilité financière que la loi impose en cas de dommages causés par le gibier.
Mutualisation des coûts et changements législatifs en perspective
Lors de la dernière assemblée générale, la fédération a proposé deux solutions : un système de régulation évolutif en fonction des dégâts ou la mutualisation des indemnisations. Les sociétés de chasse ont choisi ce dernier, avec un montant fixé à 0,63 € par hectare chassé. Ces fonds seront directement utilisés pour compenser les agriculteurs touchés.
À un niveau national, les chasseurs aspirent à une refonte de la loi de 1968 régissant la responsabilité liée aux dégâts. Une initiative a été lancée avec la FNSEA et la Coordination rurale pour avancer dans ce dialogue législatif. Jean-Paul Dupré a récemment pris contact avec les instances parisiennes pour faire entendre la voix des chasseurs et œuvrer en faveur d’une action partagée entre les chasseurs, l’État, et des assureurs.
Dans un contexte où une battue peut mettre à terre jusqu’à 10 sangliers en un jour, la nécessité d’une gestion pragmatique et collective s’avère plus urgente que jamais.
