Fermeture de la RN 21 pour une chasse administrative en Dordogne

Fermeture de la RN 21 pour une chasse administrative en Dordogne

Fermeture de la RN 21 en Dordogne pour une battue au grand gibier

Une battue administrative pour réguler le gibier

Le dimanche 22 février, les amateurs de calme routier seront quelque peu dérangés, car la RN 21 sera fermée à la circulation de 9 heures à 17h30. Pourquoi, me direz-vous ? Eh bien, c’est pour une battue administrative qui vise à réguler la population de grand gibier dans un secteur où la chasse est normalement prohibée en dehors de ces circonstances.

Les communes de La Coquille, Saint-Pierre-de-Frugie et Firbeix sont concernées par cette initiative, qui se déroulera le long de la RN 21. Si vous envisagez un petit trajet par cette route, il serait sage de prévoir un itinéraire alternatif, car la route sera complètement inaccessible entre l’embranchement de la RD 82 en direction de Miallet et le lieu-dit Les Meygnaud à La Coquille.

Avant de vous lancer sur la route, assurez-vous d’être informé des déviations mises en place pour éviter tout désagrément. La sécurité des automobilistes et des personnes participant à cette battue est évidemment primordiale.

Alors, amis conducteurs, tenez-vous au courant et restez prudents sur les routes de Dordogne ce jour-là et rappelez-vous : la chasse est un sujet sérieux, mais il est possible de traiter ces événements avec une pincée d’humour et de légèreté.

Pour plus d’informations sur la chasse et les activités en rapport avec la nature, n’hésitez pas à consulter notre site Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Sangliers en fuite vers les routes en Loire-Atlantique

Sangliers en fuite vers les routes en Loire-Atlantique

Inondations en Loire-Atlantique : les sangliers migrent vers les routes

Une situation alarmante pour la sécurité routière

Ces derniers temps, les sangliers semblent avoir une fâcheuse tendance à fuir les inondations en se rapprochant dangereusement des axes de circulation. Lors des crues récentes en Loire-Atlantique, plusieurs communes ont signalé une augmentation de la présence de ces animaux près des routes, un phénomène qui n’est pas passé inaperçu.

Dans la commune de Bouaye, la mairie a confirmé que le nombre de sangliers ne cesse d’augmenter. Une automobiliste a même rapporté avoir croisé, en fin de semaine dernière, un impressionnant groupe de dix ou onze sangliers sur la route de Pornic en direction de Nantes. Ce type de rencontre n’est pas anodin et témoigne d’un changement d’habitat pour ces animaux, délogés par les inondations.

Zones refuge et déplacements massifs

La fédération des chasseurs de Loire-Atlantique a également identifié ce phénomène qui touche trois principales « zones refuge » de sangliers : la Brière, Grandlieu et l’estuaire. Denis Dabo, directeur de la fédération, explique que les marais de Brière, qui comptent entre 10 000 et 15 000 hectares, abritent normalement une grande population de sangliers. Malheureusement, à cause des inondations, tous ces animaux se retrouvent à la périphérie, provoquant une densité accrue autour des routes et habitations.

Les inondations ont la capacité de déplacer entre 1 500 et 2 000 sangliers vers des zones inexplorées, accentuant ainsi le risque de rencontres avec les automobilistes. Ces mouvements massifs interrogent la gestion de la faune sauvage en période de crue.

Prévention et sécurité

La prévention des accidents est devenue une priorité pour les communes. Actuellement, les autorités ne peuvent se tourner que vers des mesures comme l’installation de panneaux d’alerte. Les automobilistes sont donc invités à faire preuve de prudence lorsqu’ils circulent dans ces zones sensibles, en particulier de nuit.

Pour aider à réduire les accidents, certains départements ont mis en place des catadioptres, des dispositifs rétroréfléchissants qui alertent les sangliers de l’arrivée d’un véhicule, minimisant ainsi les risques de collisions. Contrairement à d’autres animaux, les sangliers n’ont pas les yeux qui brillent la nuit, ce qui peut causer des accidents graves.

Une population difficile à réguler

Un autre souci majeur est la difficulté à estimer la population de sangliers. Denis Dabo souligne qu’il n’existe pas de méthode précise pour les compter, ce qui complique leur gestion. Bien que des battues soient organisées jusqu’à fin mars pour tenter de réguler leur nombre, le défi demeure, d’autant plus que ces animaux se reproduisent rapidement.

Les dégâts infligés aux cultures, estimés à 750 000 euros cette année en Loire-Atlantique, témoignent aussi de l’impact économique de ces animaux. De plus, on recense près d’une à deux collisions par jour avec des véhicules.

Vers des milieux urbains en quête de nourriture

Les sangliers deviennent par ailleurs de plus en plus familiers avec les zones urbaines, perdant leur crainte des humains. À Saint-Brévin-les-Pins, un chemin a même été fermé au public à cause d’une mère laie qui défendait sa progéniture, mettant en lumière un comportement devenu préoccupant.

Avec la tempête Pedro qui se profile à l’horizon, ces animaux ne semblent pas près de quitter les routes. Restez vigilants, surtout lors de vos trajets nocturnes à proximité des zones inondées ; vous pourriez bien croiser ces adorables mais imprévisibles créatures.

Pour plus d’informations sur la chasse et la sécurité routière, consultez notre site web Caninstore.

Actuchasse pour Caninstore

Chien mort en Essonne maladie d’Aujeszky alerte chasseurs

Chien mort en Essonne maladie d'Aujeszky alerte chasseurs

Chien décédé en Essonne : vigilance accrue pour les chasseurs face à la maladie d’Aujeszky

La maladie d’Aujeszky, qui a conduit à la mort d’un chien de chasse en Essonne, soulève des questions de sécurité pour les chasseurs, sans pour autant compromettre leurs activités prévues.

Le constat sur la pathologie virale

Le 9 janvier 2026, un chien de chasse a succombé à la maladie d’Aujeszky après avoir été infecté par un sanglier. Cette pathologie virale, également connue sous le nom de pseudo-rage, touche principalement les suidés tels que les sangliers et les porcs. Toutefois, les chiens de chasse sont particulièrement à risque d’infection, notamment par contact cutané ou ingestion de viande contaminée.

Appel à la vigilance des chasseurs

La Fédération interdépartementale des chasseurs d’Île-de-France (Ficif) a alerté ses membres sur la nécessité de maintenir une vigilance accrue. Charles-Hubert de Bellaigue, vice-président de la Ficif pour l’Essonne, insiste sur l’importance d’éviter que les chiens ne lèchent ou ne mordent les entrailles des sangliers morts, compte tenu qu’il n’existe actuellement pas de vaccin officiel contre cette maladie.

Transmission et non-transmissibilité à l’homme

Il est crucial de souligner que, bien que la maladie d’Aujeszky soit mortelle pour les chiens, elle n’est pas transmissible aux humains. La préfecture de l’Essonne a confirmé que la France reste indemne de cette maladie dans les élevages de porcs, bien que le virus circule parmi les sangliers sauvages, comme l’illustre le cas enregistré en Essonne.

Prévention et recommandations pour les chasseurs

Pour prévenir toute nouvelle contamination, les autorités recommandent de nettoyer soigneusement les véhicules ayant transporté des sangliers morts. La direction départementale de la protection des populations (DDPP) a également pris des mesures proactives en sensibilisant les vétérinaires à signaler tout cas suspect chez les carnivores.

Rappels sur l’alimentation des chiens

La DDPP exhorte les propriétaires de chiens à proscrire l’alimentation crue à base de porc ou de sanglier, ainsi que toute viande ou abats d’origine douteuse pour leur animal. La santé animale est l’affaire de tous, et chacun est responsable de veiller à la sécurité de ses compagnons à quatre pattes.

Pour suivre les dernières actualités et conseils, visitez Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Loups nouveau cadre de régulation des prédateurs

Loups nouveau cadre de régulation des prédateurs

Loups : un nouveau tournant dans la régulation des prédateurs

Annie Genevard annonce des mesures essentielles en Haute-Marne

Lors d’une visite en Haute-Marne, l’un des départements les plus affectés par les attaques de loups, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a pris des décisions marquantes concernant la régulation de cette espèce. En effet, 800 animaux ont péri en 2025 dans la région, avec une dernière attaque ayant causé la mort de 21 bêtes à Bourdons-sur-Rognon cette même nuit. Pour répondre à cette situation, le gouvernement a présenté trois mesures significatives qui suscitent des réactions contrastées.

Simplification des tirs de défense : comment ça fonctionne ?

La première mesure essentielle consiste à passer d’un régime d’autorisation à un régime de déclaration pour les tirs de défense. Cela signifie qu’un éleveur victime d’une attaque pourra tirer en cas de confrontation directe avec un loup, sous réserve de déclaration en préfecture. Cette évolution vise à permettre une réaction rapide face aux attaques souvent nocturnes, soulignant l’importance d’agir sans délais administratifs inadaptés à la réalité du terrain.

Augmentation du plafond de prélèvement : une décision controversée

Le plafond national de prélèvement des loups passera ainsi potentiellement à 23 %, représentant environ 240 individus à l’échelle nationale. Évalué dans un contexte où la population de loups est officiellement estimée à environ 1 100 individus, ce plafond est vu par certains comme excessif. Ainsi, l’ASPAS, une association qui défend la protection des espèces, considère cette décision comme une menace pour la conservation de l’espèce, arguant que chaque loup abattu serait remplacé par la nature. Néanmoins, il est crucial de rappeler que la régulation ne vise pas à éradiquer, mais à gérer une espèce désormais bien installée.

La régulation, un nécessaire encadrement des populations

Les tirs de prélèvement ciblés, axés sur les individus à l’origine d’attaques répétées, cherchent à réduire la pression exercée sur les éleveurs. Pour certains, soutenir qu’une gestion est superflue revient à ignorer la réalité du terrain et les défis auxquels sont confrontés les agriculteurs. Malgré les critiques, le débat autour de ces mesures mérite d’être exploré avec sérieux et sans idéologie excessive.

La régulation des loups : un défi pour l’avenir

Il ne s’agit pas de prendre position pour ou contre le loup, mais de se demander si l’État doit répondre aux réalités économiques et sociales. La récente visite en Haute-Marne représente un tournant, marquant l’engagement du gouvernement vers une régulation plus adaptable et proactive. L’avenir de la coexistence entre les loups et les activités humaines s’inscrit dans la capacité à engager un dialogue constructif et pragmatique.

Retrouvez plus d’informations sur les enjeux de la chasse et la gestion des espèces sur Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Attaque de sanglier en milieu urbain un homme se défend avec une pelle

Attaque de sanglier en milieu urbain un homme se défend avec une pelle

Attaque d’un sanglier en pleine ville : un résident se défend avec une pelle

Un habitant de Sainte-Foy, en Dordogne, a vécu une expérience pour le moins inattendue le 14 février dernier alors qu’il jardinait paisiblement devant sa maison. Chargé par un sanglier, l’homme a réussi à se défendre grâce à une pelle, évitant ainsi une situation qui aurait pu tourner au drame.

Une rencontre inattendue

Vers 16h30, alors qu’il taillait un buisson, le résident, qui vit dans la commune depuis près de trente ans, a ressenti une présence étrange dans son dos. Pensant qu’il s’agissait d’un chien inoffensif, il ne se doutait pas qu’un sanglier était sur le point de lui foncer dessus. En un clin d’œil, l’animal a chargé, percutant l’homme à la jambe et provoquant une chute dans un fossé.

Une défense improvisée

Face à cet assaut inattendu, l’homme n’a pas perdu son calme. Par réflexe, il a saisi sa pelle et a porté un coup au crâne du sanglier, qui a finalement pris la fuite. Bien qu’il ait réussi à se défendre, l’incident aurait pu avoir des conséquences bien plus graves, le sanglier pesant entre 70 et 80 kilos.

Une prise de conscience sur la sécurité

Heureusement, l’homme s’en tire avec un simple hématome. Cependant, cette mésaventure soulève de nouvelles inquiétudes concernant la présence de sangliers en milieu urbain. Le résident a exprimé des préoccupations pour la sécurité des personnes les plus vulnérables, notamment les enfants et les personnes âgées, rappelant que « tout le monde n’a pas une bêche ou une pelle à portée de main ».

Ce type d’incident soulève une question cruciale : comment gérer la population de sangliers dans nos villes ? Cet épisode pourrait inciter les autorités à reconsidérer leurs approches face à l’expansion de la faune sauvage en milieu habitée.

Actuchassse pour Caninstore

Découvrez plus sur la chasse et la faune sauvage

Réduction des collisions entre sangliers et véhicules à Ouroux-sur-Saône

Réduction des collisions entre sangliers et véhicules à Ouroux-sur-Saône

Ouroux-sur-Saône : Réduction des collisions entre sangliers et véhicules grâce aux réflecteurs lumineux

Les routes près d’Ouroux-sur-Saône connaissent une nouvelle dynamique sécuritaire. La rencontre parfois malheureuse entre sangliers et voitures est en recul, tout cela grâce à une initiative lumineuse : l’installation de réflecteurs de lumière. Ces dispositifs ont commencé à faire leurs preuves, affichant déjà des résultats notables.

Une initiative pleine de promesses

Depuis plus d’un an, des réflecteurs ont été installés à Ouroux-sur-Saône et à Boyer pour tenter de limiter les accidents impliquant des sangliers. À Ouroux, ces appareils ont réduit de moitié les collisions, tandis qu’à Boyer, les résultats sont plus mitigés. Claude Dallerey, le président de la société de chasse d’Ouroux, envisage ces outils comme une véritable avancée pour la sécurité routière.

Un dispositif ingénieux

Installés par le Département et en collaboration avec la fédération de chasse, les réflecteurs se trouvent le long de deux routes départementales, la RD978 entre Épervans et Ouroux-sur-Saône et la RD906 à Boyer. Ces poteaux ingénieux sont équipés de cellules qui renvoient la lumière des phares des véhicules vers la forêt. Le but ? Éloigner les animaux des routes pour éviter les accidents désastreux.

Des ajustements efficaces

La phase de tests n’est pas encore totalement finalisée, mais les résultats ont été assez encourageants jusqu’à présent. Initialement, les réflecteurs étaient espacés de 25 mètres, mais ce premier agencement a montré son insuffisance. Après ajustements, les dispositifs sont désormais distants de seulement 10 mètres, ce qui a induit une nette diminution des incidents.

Des kilomètres de sécurité

Les équipes ont veillé à ce que ces réflecteurs couvrent une distance de 2 kilomètres de chaque côté, renforçant ainsi la protection des usagers de la route. Grâce à ces initiatives, il semblerait que la cohabitation entre sangliers et véhicules devienne moins dramatique.

Pour plus d’informations et de conseils pratiques sur la sécurité routière et la chasse, rendez-vous sur Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

Filière venaison en Haute-Savoie entre écologie et gastronomie

Filière venaison en Haute-Savoie entre écologie et gastronomie

La filière venaison : un savoureux mélange d’écologie et de gastronomie en Haute-Savoie

Dans un monde où la qualité alimentaire et le développement durable sont plus que jamais au centre des discussions, la Haute-Savoie se distingue avec sa filière venaison. Créée sous l’égide de la Fédération des chasseurs de Haute-Savoie, cette initiative vise à promouvoir une viande sauvage d’exception tout en soutenant la gestion durable de la faune. Pourquoi ne pas en parler autour d’une bonne table remplie de gibier ?

Une démarche structurée depuis 2021

La filière venaison a vu le jour en novembre 2021 et s’est rapidement mise en place avec un atelier de transformation labélisé « gibier de Haute-Savoie ». Ce dernier est unique en son genre et garantit que chaque carcasse est contrôlée avec la plus grande rigueur. Des vétérinaires inspectent chaque animal, garantissant ainsi des normes sanitaires de haut niveau. Cela démontre bien que quand il s’agit de venaison, la Haute-Savoie ne fait pas les choses à moitié.

Une viande locale et pleine de qualités

La venaison, loin d’être une viande ordinaire, est une ressource locale, saine et nutritive. Elle est prisée à la fois par les bouchers et les restaurateurs de la région. Dès sa première saison, la filière a réussi à traiter plusieurs dizaines d’animaux, dont des cerfs, des chamois et des sangliers, en réponse à une demande grandissante pour des produits authentiques. Qui pourrait résister à un bon plat de gibier lors d’un repas convivial ?

Un modèle territorialvertueux

La filière ne s’arrête pas à la qualité des produits ; elle participe également à la dynamisation économique des territoires. Soutenue par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, elle valorise l’engagement des chasseurs dans la gestion durable de la faune sauvage. Il est intéressant de noter que la proximité du territoire avec le canton de Genève influence positivement cette démarche. Bien que la chasse soit interdite en Suisse, la régulation du gibier se fait par des gardes faunes, et les animaux abattus alimentent une filière locale.

Une collecte de déchets améliorée

La Fédération des chasseurs a également mis en place un réseau local pour la collecte des déchets issus de la venaison. En effet, il est crucial d’éviter que ces déchets se retrouvent dans les ordures ménagères, sources de polémiques et de désagréments environnementaux. La mise en place de containers réfrigérés, régulièrement collectés, fait preuve d’une stratégie environnementale efficace qui mérite d’être mise en avant.

En conclusion, la filière venaison de Haute-Savoie représente un exemple à suivre dans le domaine de la chasse durable et de la gastronomie. En alliant respect de l’environnement et plaisir gastronomique, elle réussit le pari d’attirer les connaisseurs tout en préservant notre faune sauvage.

Actuchassse pour Caninstore. Pour plus d’informations sur les produits et la filière, visitez notre site : Caninstore.

Coupe de France des meutes de chiens courants en Charente

Coupe de France des meutes de chiens courants en Charente

Coupe de France sur sanglier : l’affrontement des meutes en Charente

Depuis le 12 février, la forêt charentaise devient le terrain de jeu des meilleures meutes de chiens courants de France, engagées dans la Coupe de France sur sanglier. Cet événement, attendu avec impatience, se déroule jusqu’au verdict final le 15 février, au sein de la magnifique forêt domaniale de la Braconne, au nord d’Angoulême. Organisée tous les quatre ans, cette compétition met en avant l’élite des chiens courants, sous l’égide du Club Français du Beagle, Beagle-Harrier et Harrier.

Douze meutes à l’assaut d’un titre prestigieux

Pour décrocher le titre tant convoité, douze meutes se confrontent dans un défi de taille. Chaque équipe bénéficie de deux heures pour retrouver la voie du sanglier et le mettre au ferme. Les hostilités ont commencé avec les meutes d’Anglo Français de Petite Vénerie, Griffon Fauve de Bretagne et Chien Courant Suisse Bernois qui ont ouvert le bal le jeudi 12 février. Le vendredi, le public a applaudi les Beagle-Harrier, Griffon Bleu de Gascogne et Grand Griffon Vendéen. Enfin, le samedi 14 février, le spectacle a été assuré par les Bruno Saint Hubert Français, Griffon Nivernais et Gascon Saintongeois, prouvant une fois de plus l’excellence des chiens courants français.

Le suspens atteint son paroxysme

Ce dimanche 15 février représente le point d’orgue de cette compétition. Les Chiens d’Artois, Briquet Griffon Vendéen et Porcelaine entrent en lice, marquant ainsi le moment crucial du verdict final. Pendant ce temps, les visiteurs peuvent profiter du village chasse, qui accueille le public de 8h30 à 18h30 à l’Aire de loisirs de la Combe à Roux, à Jauldes. Pour ceux qui souhaiteraient des informations, un numéro de contact est disponible : 06 16 80 39 56.

La Coupe de France sur sanglier ne se limite pas à la compétition; elle célèbre également la passion et le savoir-faire de ces chasseurs et de leurs fidèles compagnons à quatre pattes. Les chiens courants, véritables précieux alliés, sont en vedette, et leur performance durant ces jours de compétition sera sans aucun doute honorée.

Actuchassse pour Caninstore

Pour en savoir plus, visitez Caninstore.

Arrêt de la chasse au chamois dans le Doubs par l’ASPAS

Arrêt de la chasse au chamois dans le Doubs par l'ASPAS

ASPAS réclame l’arrêt de la chasse au chamois dans le Doubs

En début février, la délégation du Doubs de l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) a lancé un appel pressant pour mettre fin à la chasse du chamois. Cette initiative n’est pas passée inaperçue, provoquant la réaction immédiate de la Direction départementale des territoires (DDT) qui défend sa position sur la régulation de l’espèce.

Jean Chapuis, délégué départemental de l’ASPAS, a exprimé son mécontentement concernant la rareté des chamois observés dans la région. Selon lui, la population de ces caprinés est en déclin, une situation qu’il attribue aux prélèvements excessifs prévus dans le cadre du plan de gestion cynégétique. Dans un post Facebook daté du 1er février, il a clairement exprimé son désaccord : « Il n’y a aucun intérêt à tuer des chamois ».

La frustration de Chapuis est palpable. « C’est scandaleux de se dire qu’on chasse encore des chamois dans le Doubs », a-t-il déclaré en critiquant la gestion de l’espèce par les autorités locales. D’après les chiffres fournis par l’ASPAS, il resterait entre 1 000 et 1 500 chamois dans le Doubs, et le quota d’abattage pour la saison 2025-2026 est d’entre 200 et 450 individus. Il estime que 300 chamois ont probablement déjà été abattus cette saison, tandis que 366 l’avaient été l’année précédente.

Chapuis fait également valoir que les chamois ne causent pas de dégâts significatifs à l’environnement. Pour lui, leur chasse est devenue une simple activité de loisir pour une minorité, soutenue par un lobby qui justifie sa nécessité par des arguments douteux de régulation. « C’est complètement démesuré », ajoute-t-il. Il conteste aussi l’idée que les chamois doivent être régulés, précisant que des prédateurs naturels comme le lynx et le loup jouent déjà ce rôle.

En effet, l’ASPAS indique que 2 400 chamois ont été tués dans le Doubs au cours des cinq dernières années, entraînant une diminution de 50 % de leurs effectifs. Plusieurs études, dont celles réalisées par la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage, confirment la baisse des populations de chamois et soutiennent l’idée de réduire encore les quotas de prélèvement.

Cette situation soulève une question cruciale : quels sont donc les véritables motifs qui justifient la chasse aux chamois en France ? Benoît Fabbri, directeur départemental des territoires, évoque que la chasse est permise par l’État. Au regard de la législation, le chamois est classé parmi les espèces de gibier pour lesquelles la chasse est réglementée. Toutefois, Fabbri reconnaît que cette situation ne fait pas l’unanimité, notamment auprès de l’ASPAS, qui continue de s’opposer à cette pratique.

Malgré tout, il souligne que le chamois n’est pas considéré comme une espèce menacée. En fait, il est classé en « préoccupation mineure » sur la liste rouge des mammifères de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). La DDT a d’ailleurs observé qu’après une présence essentiellement absente jusqu’en 1970, l’aire de présence des chamois a considérablement augmenté depuis cette date, bien que des signes d’un déclin apparaissent à nouveau ces dernières années.

En conclusion, la bataille entre défenseurs de la faune et partisans de la chasse continue de faire rage. Dans un contexte où le dérèglement climatique et ses impacts sur l’écosystème sont de plus en plus préoccupants, espérons que chaque partie puisse trouver un terrain d’entente. Car, après tout, la conservation de la biodiversité devrait être une priorité pour tous.

Actuchassse pour Caninstore

Pour en savoir plus, visitez Caninstore.

Alerte à la maladie dAujeszky dans un élevage de sangliers en Haute-Marne

Alerte à la maladie dAujeszky dans un élevage de sangliers en Haute-Marne

Élevage de sangliers en Haute-Marne : alerte à la maladie d’Aujeszky

La Haute-Marne fait face à un nouvel incident de santé animale avec la détection de la maladie d’Aujeszky dans un élevage de sangliers, situé près de Vaudrémont. Après les départements de l’Allier et du Cher, la préfecture a confirmé cette mauvaise nouvelle qui sème l’inquiétude parmi les éleveurs.

Restrictions sur les mouvements porcins : une décision nécessaire

Des suspicions avaient vu le jour ces derniers jours, et la confirmation est tombée hier : un foyer de maladie d’Aujeszky a été révélé. De ce fait, un arrêté a été pris pour interdire, « jusqu’à nouvel ordre », tout mouvement de porcins, qu’il s’agisse de sangliers ou de porcs, en provenance de la Haute-Marne. Cela inclut les déplacements vers d’autres élevages, des parcs extérieurs au département, ainsi que vers des enclos de chasse.

Une maladie virale à ne pas prendre à la légère

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec cette maladie, parlons un peu d’Aujeszky. Il s’agit d’une maladie virale très contagieuse, qui touche les suidés, allant des animaux domestiques aux sangliers sauvages. Bien que l’homme ne soit pas affecté par ce virus, il est important de noter qu’il peut atteindre accidentellement nos amis à quatre pattes, comme les chiens de chasse. Les symptômes peuvent ressembler à ceux de la rage, avec salivation excessive, grattages frénétiques, et des troubles nerveux, souvent mortels en moins de 48 heures.

Appel à la vigilance : éleveurs et chasseurs sur le qui-vive

La préfète de la Haute-Marne a lancé un appel à tous les éleveurs, chasseurs, et propriétaires d’animaux, les incitant à faire preuve de la plus grande vigilance. Toute suspicion d’infection doit être immédiatement signalée à un vétérinaire afin de contenir la propagation de la maladie et de protéger la faune sauvage ainsi que les animaux de compagnie.

Des précédents alarmants dans d’autres départements

Ce n’est pas la première fois que la maladie d’Aujeszky fait parler d’elle. Fin 2025, on a vu un premier foyer dans un élevage dans le Cher, suivi immédiatement par des abattages de 62 animaux. Il semblerait que la malchance ait frappé une fois de plus, avec un autre foyer décelé dans l’Allier où 160 sangliers ont été abattus également.

Jean-Yves, un éleveur dont la famille a été touchée, témoigne de la dure réalité de cette situation : « Mon père est à l’origine du premier parc d’élevage de sangliers en France. Travaillant pendant des décennies à la sélection d’animaux de haute qualité, il est difficile d’accuser le coup d’un tel incident. » Son parcours témoigne de l’engagement et des efforts déployés dans l’élevage, rendant la situation d’autant plus accablante.

Face à la menace persistante que représente la maladie d’Aujeszky, la vigilance s’impose. En tant que communauté, il est de notre responsabilité de rester attentifs et de collaborer pour protéger nos élevages et nos précieuses espèces.

Actuchassse pour Caninstore
Visitez Caninstore pour plus d’informations.

Actu chasse