Filière venaison en Haute-Savoie entre écologie et gastronomie


La filière venaison : un savoureux mélange d’écologie et de gastronomie en Haute-Savoie
Dans un monde où la qualité alimentaire et le développement durable sont plus que jamais au centre des discussions, la Haute-Savoie se distingue avec sa filière venaison. Créée sous l’égide de la Fédération des chasseurs de Haute-Savoie, cette initiative vise à promouvoir une viande sauvage d’exception tout en soutenant la gestion durable de la faune. Pourquoi ne pas en parler autour d’une bonne table remplie de gibier ?
Une démarche structurée depuis 2021
La filière venaison a vu le jour en novembre 2021 et s’est rapidement mise en place avec un atelier de transformation labélisé « gibier de Haute-Savoie ». Ce dernier est unique en son genre et garantit que chaque carcasse est contrôlée avec la plus grande rigueur. Des vétérinaires inspectent chaque animal, garantissant ainsi des normes sanitaires de haut niveau. Cela démontre bien que quand il s’agit de venaison, la Haute-Savoie ne fait pas les choses à moitié.
Une viande locale et pleine de qualités
La venaison, loin d’être une viande ordinaire, est une ressource locale, saine et nutritive. Elle est prisée à la fois par les bouchers et les restaurateurs de la région. Dès sa première saison, la filière a réussi à traiter plusieurs dizaines d’animaux, dont des cerfs, des chamois et des sangliers, en réponse à une demande grandissante pour des produits authentiques. Qui pourrait résister à un bon plat de gibier lors d’un repas convivial ?
Un modèle territorialvertueux
La filière ne s’arrête pas à la qualité des produits ; elle participe également à la dynamisation économique des territoires. Soutenue par la Région Auvergne-Rhône-Alpes, elle valorise l’engagement des chasseurs dans la gestion durable de la faune sauvage. Il est intéressant de noter que la proximité du territoire avec le canton de Genève influence positivement cette démarche. Bien que la chasse soit interdite en Suisse, la régulation du gibier se fait par des gardes faunes, et les animaux abattus alimentent une filière locale.
Une collecte de déchets améliorée
La Fédération des chasseurs a également mis en place un réseau local pour la collecte des déchets issus de la venaison. En effet, il est crucial d’éviter que ces déchets se retrouvent dans les ordures ménagères, sources de polémiques et de désagréments environnementaux. La mise en place de containers réfrigérés, régulièrement collectés, fait preuve d’une stratégie environnementale efficace qui mérite d’être mise en avant.
En conclusion, la filière venaison de Haute-Savoie représente un exemple à suivre dans le domaine de la chasse durable et de la gastronomie. En alliant respect de l’environnement et plaisir gastronomique, elle réussit le pari d’attirer les connaisseurs tout en préservant notre faune sauvage.
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Coupe de France des meutes de chiens courants en Charente


Coupe de France sur sanglier : l’affrontement des meutes en Charente
Depuis le 12 février, la forêt charentaise devient le terrain de jeu des meilleures meutes de chiens courants de France, engagées dans la Coupe de France sur sanglier. Cet événement, attendu avec impatience, se déroule jusqu’au verdict final le 15 février, au sein de la magnifique forêt domaniale de la Braconne, au nord d’Angoulême. Organisée tous les quatre ans, cette compétition met en avant l’élite des chiens courants, sous l’égide du Club Français du Beagle, Beagle-Harrier et Harrier.
Douze meutes à l’assaut d’un titre prestigieux
Pour décrocher le titre tant convoité, douze meutes se confrontent dans un défi de taille. Chaque équipe bénéficie de deux heures pour retrouver la voie du sanglier et le mettre au ferme. Les hostilités ont commencé avec les meutes d’Anglo Français de Petite Vénerie, Griffon Fauve de Bretagne et Chien Courant Suisse Bernois qui ont ouvert le bal le jeudi 12 février. Le vendredi, le public a applaudi les Beagle-Harrier, Griffon Bleu de Gascogne et Grand Griffon Vendéen. Enfin, le samedi 14 février, le spectacle a été assuré par les Bruno Saint Hubert Français, Griffon Nivernais et Gascon Saintongeois, prouvant une fois de plus l’excellence des chiens courants français.
Le suspens atteint son paroxysme
Ce dimanche 15 février représente le point d’orgue de cette compétition. Les Chiens d’Artois, Briquet Griffon Vendéen et Porcelaine entrent en lice, marquant ainsi le moment crucial du verdict final. Pendant ce temps, les visiteurs peuvent profiter du village chasse, qui accueille le public de 8h30 à 18h30 à l’Aire de loisirs de la Combe à Roux, à Jauldes. Pour ceux qui souhaiteraient des informations, un numéro de contact est disponible : 06 16 80 39 56.
La Coupe de France sur sanglier ne se limite pas à la compétition; elle célèbre également la passion et le savoir-faire de ces chasseurs et de leurs fidèles compagnons à quatre pattes. Les chiens courants, véritables précieux alliés, sont en vedette, et leur performance durant ces jours de compétition sera sans aucun doute honorée.
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Arrêt de la chasse au chamois dans le Doubs par l’ASPAS


ASPAS réclame l’arrêt de la chasse au chamois dans le Doubs
En début février, la délégation du Doubs de l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) a lancé un appel pressant pour mettre fin à la chasse du chamois. Cette initiative n’est pas passée inaperçue, provoquant la réaction immédiate de la Direction départementale des territoires (DDT) qui défend sa position sur la régulation de l’espèce.
Jean Chapuis, délégué départemental de l’ASPAS, a exprimé son mécontentement concernant la rareté des chamois observés dans la région. Selon lui, la population de ces caprinés est en déclin, une situation qu’il attribue aux prélèvements excessifs prévus dans le cadre du plan de gestion cynégétique. Dans un post Facebook daté du 1er février, il a clairement exprimé son désaccord : « Il n’y a aucun intérêt à tuer des chamois ».
La frustration de Chapuis est palpable. « C’est scandaleux de se dire qu’on chasse encore des chamois dans le Doubs », a-t-il déclaré en critiquant la gestion de l’espèce par les autorités locales. D’après les chiffres fournis par l’ASPAS, il resterait entre 1 000 et 1 500 chamois dans le Doubs, et le quota d’abattage pour la saison 2025-2026 est d’entre 200 et 450 individus. Il estime que 300 chamois ont probablement déjà été abattus cette saison, tandis que 366 l’avaient été l’année précédente.
Chapuis fait également valoir que les chamois ne causent pas de dégâts significatifs à l’environnement. Pour lui, leur chasse est devenue une simple activité de loisir pour une minorité, soutenue par un lobby qui justifie sa nécessité par des arguments douteux de régulation. « C’est complètement démesuré », ajoute-t-il. Il conteste aussi l’idée que les chamois doivent être régulés, précisant que des prédateurs naturels comme le lynx et le loup jouent déjà ce rôle.
En effet, l’ASPAS indique que 2 400 chamois ont été tués dans le Doubs au cours des cinq dernières années, entraînant une diminution de 50 % de leurs effectifs. Plusieurs études, dont celles réalisées par la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage, confirment la baisse des populations de chamois et soutiennent l’idée de réduire encore les quotas de prélèvement.
Cette situation soulève une question cruciale : quels sont donc les véritables motifs qui justifient la chasse aux chamois en France ? Benoît Fabbri, directeur départemental des territoires, évoque que la chasse est permise par l’État. Au regard de la législation, le chamois est classé parmi les espèces de gibier pour lesquelles la chasse est réglementée. Toutefois, Fabbri reconnaît que cette situation ne fait pas l’unanimité, notamment auprès de l’ASPAS, qui continue de s’opposer à cette pratique.
Malgré tout, il souligne que le chamois n’est pas considéré comme une espèce menacée. En fait, il est classé en « préoccupation mineure » sur la liste rouge des mammifères de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). La DDT a d’ailleurs observé qu’après une présence essentiellement absente jusqu’en 1970, l’aire de présence des chamois a considérablement augmenté depuis cette date, bien que des signes d’un déclin apparaissent à nouveau ces dernières années.
En conclusion, la bataille entre défenseurs de la faune et partisans de la chasse continue de faire rage. Dans un contexte où le dérèglement climatique et ses impacts sur l’écosystème sont de plus en plus préoccupants, espérons que chaque partie puisse trouver un terrain d’entente. Car, après tout, la conservation de la biodiversité devrait être une priorité pour tous.
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Alerte à la maladie dAujeszky dans un élevage de sangliers en Haute-Marne


Élevage de sangliers en Haute-Marne : alerte à la maladie d’Aujeszky
La Haute-Marne fait face à un nouvel incident de santé animale avec la détection de la maladie d’Aujeszky dans un élevage de sangliers, situé près de Vaudrémont. Après les départements de l’Allier et du Cher, la préfecture a confirmé cette mauvaise nouvelle qui sème l’inquiétude parmi les éleveurs.
Restrictions sur les mouvements porcins : une décision nécessaire
Des suspicions avaient vu le jour ces derniers jours, et la confirmation est tombée hier : un foyer de maladie d’Aujeszky a été révélé. De ce fait, un arrêté a été pris pour interdire, « jusqu’à nouvel ordre », tout mouvement de porcins, qu’il s’agisse de sangliers ou de porcs, en provenance de la Haute-Marne. Cela inclut les déplacements vers d’autres élevages, des parcs extérieurs au département, ainsi que vers des enclos de chasse.
Une maladie virale à ne pas prendre à la légère
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec cette maladie, parlons un peu d’Aujeszky. Il s’agit d’une maladie virale très contagieuse, qui touche les suidés, allant des animaux domestiques aux sangliers sauvages. Bien que l’homme ne soit pas affecté par ce virus, il est important de noter qu’il peut atteindre accidentellement nos amis à quatre pattes, comme les chiens de chasse. Les symptômes peuvent ressembler à ceux de la rage, avec salivation excessive, grattages frénétiques, et des troubles nerveux, souvent mortels en moins de 48 heures.
Appel à la vigilance : éleveurs et chasseurs sur le qui-vive
La préfète de la Haute-Marne a lancé un appel à tous les éleveurs, chasseurs, et propriétaires d’animaux, les incitant à faire preuve de la plus grande vigilance. Toute suspicion d’infection doit être immédiatement signalée à un vétérinaire afin de contenir la propagation de la maladie et de protéger la faune sauvage ainsi que les animaux de compagnie.
Des précédents alarmants dans d’autres départements
Ce n’est pas la première fois que la maladie d’Aujeszky fait parler d’elle. Fin 2025, on a vu un premier foyer dans un élevage dans le Cher, suivi immédiatement par des abattages de 62 animaux. Il semblerait que la malchance ait frappé une fois de plus, avec un autre foyer décelé dans l’Allier où 160 sangliers ont été abattus également.
Jean-Yves, un éleveur dont la famille a été touchée, témoigne de la dure réalité de cette situation : « Mon père est à l’origine du premier parc d’élevage de sangliers en France. Travaillant pendant des décennies à la sélection d’animaux de haute qualité, il est difficile d’accuser le coup d’un tel incident. » Son parcours témoigne de l’engagement et des efforts déployés dans l’élevage, rendant la situation d’autant plus accablante.
Face à la menace persistante que représente la maladie d’Aujeszky, la vigilance s’impose. En tant que communauté, il est de notre responsabilité de rester attentifs et de collaborer pour protéger nos élevages et nos précieuses espèces.
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Conflit agricole en Ardèche autour du piégeage des sangliers


Sangliers : Un piège illégal au cœur d’un conflit agricole en Ardèche
En Ardèche, le débat autour des méthodes de gestion des sangliers prend une tournure inattendue. Récemment, une agricultrice a été condamnée pour avoir piégé illégalement quatre sangliers sur sa propre exploitation. La sentence ? Une amende de 1 163 euros, prononcée le 21 janvier 2026 par le tribunal d’Aubenas. La raison de cette discorde ? La commune de Beaumont, dont elle est maire, ne figure pas parmi les 55 communes autorisées à pratiquer le piégeage des sangliers dans le département.
Agnès Audibert, la protagoniste de cette affaire, ne cache pas son désarroi : « Je savais que c’était interdit, mais sur le moment, je n’ai pas trouvé d’autres moyens pour protéger ma récolte. » La situation semble d’autant plus injuste pour elle qu’elle souffre de pertes significatives sur ses châtaigniers précoces, qui sont particulièrement vulnérables à cette période de l’année où la faim des sangliers est pressante.
Alors que les dégâts causés par ces animaux étaient de plus en plus fréquents, Agnès a activé son piège en septembre 2024, mais s’est finalement fait prendre par l’OFB (Office français de la biodiversité). Les chasseurs locaux, partie civile lors du procès, ont commenté : « Nous n’en serions pas là si la commune de Beaumont avait été piégeable », souligne Nathan Crain, élu de la chambre d’agriculture de l’Ardèche.
Le climat se tend encore davantage lorsque l’on sait que la chambre d’agriculture ainsi que plusieurs syndicats agricoles plaident pour que le piégeage soit étendu à l’ensemble du département. Cependant, la fédération départementale des chasseurs (FDC) s’oppose fermement à cette demande, d’où la complexité de la situation.
Il est intéressant de noter qu’une semaine après la condamnation d’Agnès, la préfecture de l’Ardèche a annoncé l’extension du piégeage à 13 nouvelles communes, mais Marseille ne fait toujours pas partie de la liste. Face à cette décision, Agnès ironise : « Les montants d’indemnisation remboursés par la fédération des chasseurs ne sont sûrement pas assez importants. » Elle a d’ailleurs décidé de faire appel de la décision de justice.
Ce conflit entre agriculteurs et chasseurs reflète les tensions croissantes sur la gestion de la faune sauvage et les moyens de protéger les récoltes. Il reste à voir comment cette affaire évoluera et si cela amènera à des changements concrets dans les pratiques autorisées au niveau départemental.
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Tensions sur la taxe à lhectare dans les Côtes-dArmor


Côtes-d’Armor : tensions croissantes sur la taxe à l’hectare parmi les acteurs de la chasse
Dans les Côtes-d’Armor, l’instauration d’une nouvelle taxe à l’hectare par la Fédération départementale des chasseurs pour financer le fonds d’indemnisation des dégâts causés par le grand gibier, principalement les sangliers, alimente des débats vifs au sein de la communauté cynégétique locale. Cette mesure, bien qu’indispensable face à l’explosion des populations de gibier et des dégâts qu’elles engendrent, met en avant des tensions significatives, particulièrement parmi les ACCA et sociétés de chasse du secteur de Lannion.
Une taxe justifiée par la réalité des dommages agricoles
Depuis l’été dernier, cette taxe a été mise en place pour faire face à une problématique grandissante : les indemnités versées aux agriculteurs pour les dommages causés par le gibier, qui entrainent une pression financière croissante sur les budgets locaux. La question se pose donc : comment financer efficacement un mécanisme d’indemnisation qui protège les exploitants tout en permettant aux chasseurs de poursuivre leur mission bénévole ? Les sociétés de chasse subissent par ailleurs des charges en constante augmentation, intégrant assurances, sécurité et formation.
Les préoccupations des ACCA face à une taxe jugée lourde
Sur le terrain, la réaction des sociétés de chasse, notamment dans le Pays de Lannion, se fait sentir. Beaucoup jugent la taxe illisible et financièrement pesante pour les structures bénévoles. Certaines ACCA rapportent des augmentations de contributions dépassant 100%, amplifiant l’incompréhension et la sensation de surcharge. Ce mécontentement se traduit par des courriers adressés à la fédération, le lancement d’une pétition et l’organisation de réunions visant à rétablir un dialogue. Les ACCA ne réclament pas seulement des apparitions financières mais également une plus grande participation dans la gouvernance et les décisions stratégiques qui affectent leur quotidien.
Vers une dynamique constructive : dialogue et transparence
Ce qui transparaît des revendications locales n’est pas tant une confrontation frontale qu’un appel à la transparence et au dialogue. Plutôt que de se livrer à des tensions acrimonieuses, chasseurs et fédération devraient collaborer sur des points concrets. Cela inclut notamment la clarification des méthodes de calcul de la taxe et la gestion des recettes. Le développement de mécanismes de régulation adaptés aux réalités locales pourrait également s’avérer bénéfique. Plus impliquer les représentants des ACCA dans les prises de décision pourrait renforcer la légitimité des actions menées.
Réconcilier défis économiques et unité cynégétique
Les échanges récents autour de la taxe à l’hectare dans les Côtes-d’Armor illustrent bien la nécessité d’une chasse qui allie responsabilité collective et respect des réalités locales. Une taxe, pour qu’elle soit efficace, doit être comprise et acceptée par tous les acteurs concernés. Afin de conserver son rôle moteur dans la vie rurale, la chasse doit chercher un équilibre entre les nécessités financières et la solidarité territoriale, ce qui lui permettra aussi de renforcer son image au près du grand public.
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Battue administrative et don de viande aux Restos du Coeur


Une battue administrative transformée en don de viande de sanglier aux Restos du Cœur
Le 9 février, la Fédération Départementale des Chasseurs de la Somme a fait preuve d’une belle solidarité en redistribuant une partie de la venaison issue d’une battue administrative. C ette initiative a permis d’offrir des morceaux de sanglier aux Restos du Cœur ainsi qu’à plusieurs familles du département. Un bel exemple d’alliance entre gestion de la faune et soutien aux plus démunis !
Une battue pour la régulation et la solidarité
Le 2 février, une battue administrative, organisée par la préfecture, s’est tenue dans la réserve naturelle nationale de la Baie de Somme. L’objectif ? Maîtriser les populations de sangliers et de mouflons. À l’issue de cette opération, pas moins de trente animaux ont été prélevés, parmi lesquels neuf sangliers ont été spécifiquement destinés aux Restos du Cœur. Hubert Séréré, porte-parole de la Fédération, a souligné que ce geste de solidarité est désormais une pratique courante, car il est important de redistribuer la venaison qui dépasse les besoins des chasseurs, au profit des familles en difficulté.
Un protocole rigoureux pour un don irréprochable
La redistribution de la venaison ne se fait pas au petit bonheur la chance. Chaque pièce de viande est soumise à des analyses vétérinaires pour garantir sa qualité. Ensuite, un réseau de bouchers bénévoles, souvent des retraités passionnés, se charge de découper la viande. Les portions, soigneusement emballées sous vide, sont accompagnées de recettes pour ceux qui découvrent cette viande atypique.
Des dons qui réchauffent les cœurs
À Fressenneville, pas moins de 59 familles ont reçu 130 parts de sanglier, totalisant environ 39 kilos de viande. Des distributions similaires ont eu lieu à Gamaches, Abbeville, Roye et Albert. De plus, pour répondre aux besoins des étudiants d’Amiens, parfois en manque d’équipement de cuisine, la Fédération a même concocté des terrines prêtes à consommer. Une belle façon de s’assurer que tout le monde peut profiter de ce généreux don !
Une viande à découvrir
François Dirringer, responsable de l’antenne de Fressenneville, a souligné que pour certains, c’était la première fois qu’ils goûtaient cette viande. Beaucoup la considèrent comme une savoureuse alternative aux steaks hachés habituels. Au-delà de l’aspect nutritif, cette initiative illustre aussi l’engagement social des chasseurs, prouvant qu’ils sont non seulement des gestionnaires de la faune, mais aussi des piliers de la communauté.
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Trophées de cerfs en Biélorussie


Série de trophées de cerfs extraordinaires en Biélorussie
L’agence Westfalia Jagdreisen fait parler d’elle avec une série de vidéos captivantes montrant des cerfs d’une taille impressionnante, tués sur des territoires ouverts, principalement en Biélorussie. Ces vidéos révèlent des trophées qui laissent les amateurs de chasse sans voix, avec des poids dépassant les 10 kg, et atteignant des sommets stupéfiants de 13 à 14,5 kg.
Ces records de poids ne sont pas simplement des chiffres impressionnants, mais témoignent également de la qualité et de la gestion des populations de cerfs dans ces régions. La chasse aux cerfs, au-delà d’être un sport, est souvent un moyen de réguler les populations et de préserver l’écosystème. Cela amène à se poser la question : comment les méthodes de chasse et la conservation des habitats influencent-elles ces poids gigantesques ?
La communauté de chasseurs et de passionnés pourra apprécier cette démonstration spectaculaire des capacités de chasse du territoire biélorusse. La vidéo suscite aussi l’intérêt pour la chasse responsable et la nécessité de suivre des règles strictes pour assurer un équilibre écologique. Qui n’a jamais rêvé de décrocher un trophée aussi imposant ? En attendant, ces images invitent à réfléchir sur l’art de la chasse et les merveilleuses surprises que la nature peut offrir.
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Peste Porcine Africaine en Espagne Derniers Développements


Peste Porcine Africaine : Les Derniers Développements en Espagne
Épidémie de peste porcine africaine : une montée d’alerte rapide
La peste porcine africaine (PPA) a fait son entrée fracassante en Espagne le 28 novembre 2025, lorsque deux sangliers testés positifs ont été découverts à Cerdanyola del Vallès, près de Barcelone. Cela marque la première détection de la maladie dans le pays depuis 1994. Rapidement, un comité scientifique a été constitué pour traiter ce problème pressant, rendant un rapport complet de 68 pages regroupant des informations cruciales concernant l’épidémie, les décès de sangliers, ainsi que les mesures de contrôle en cours. Que retenir de ce rapport ?
Un comité aux compétences variées
Ce comité a été mandaté pour conseiller le ministère de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation sur la gestion de la PPA. Sa mission comprend également l’analyse des causes possibles de l’introduction du virus, de son évolution, ainsi que des mesures à adopter pour le contenir. Les recommandations sont là pour guider l’Espagne à travers cette crise, mais où en est-on réellement?
Un virus au parcours mystérieux
D’après les scientifiques, l’origine géographique de la PPA détectée en Espagne demeure floue. À l’heure actuelle, aucune piste n’a été confirmée concernant une sortie accidentelle d’un laboratoire ni une contamination directe entre sangliers. Le rapport souligne même qu’aucun lien génétique n’a été établi entre le virus espagnol et ceux déjà connus. Les chercheurs explorent différentes hypothèses, mais le mystère reste entier.
Impact sur les populations de sangliers
Au 31 janvier 2026, 936 sangliers avaient été testés, avec un taux de 15,9% de résultats positifs dans la zone à haut risque. Les experts estiment qu’il faudra contrôler environ 6000 sangliers dans une zone « blanche » pour limiter la propagation de l’épidémie. La situation est ainsi sous contrôle précaire, et il reste à voir comment l’épizootie évoluera au fil des mois.
Coûts exorbitants de la gestion de crise
Les efforts de contrôle de la maladie s’accompagnent d’une facture salée : environ 5 millions d’euros seront nécessaires pour déployer des équipes équipées de drones et de caméras thermiques pour détecter et abattre les sangliers. Cela inclut le coût du personnel et l’élimination des carcasses, un investissement jugé essentiel pour préserver la population porcine du pays.
Le rôle vital des chasseurs dans cette bataille
Les chasseurs locaux sont reconnus comme étant des atouts précieux dans cette lutte. Le rapport encourage leur implication, en raison de leur connaissance du terrain et des méthodes de chasse. Des compensations pour leur participation pourraient être mises en place, favorisant ainsi une collaboration entre experts et passionnés pour contenir cette menace.
Alors que les autorités continuent de surveiller la situation, les implications économiques et écologiques de cette épidémie sont déjà palpables, tant pour les sangliers espagnols que pour ceux de France, voisins géographiques de cette crise. L’avenir est incertain, mais l’attention portée à cette situation délicate est plus que nécessaire.
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Duo de Chasseurs à Travers les Générations


Un Duo Intergénérationnel : La Chasse à Travers les Âges
90 ans les séparent… Paul et Paul, deux grands passionnés de chasse
Un enfant de 11 ans passionné par la chasse et un doyen de 101 ans qui souhaite transmettre ses connaissances, c’est l’un des plus beaux duos que l’on puisse rencontrer dans le milieu cynégétique de Saône-et-Loire. Cette rencontre entre curiosité et mémoire vivante s’articule autour de la transmission des gestes, des valeurs et d’une culture ancestrale.
Paul Gueugnon, 101 ans : un doyen au parcours exceptionnel
Né en 1925, Paul Gueugnon est le doyen des chasseurs de Saône-et-Loire. Sa vie est un véritable kaléidoscope d’expériences professionnelles, puisqu’il a travaillé dans divers domaines : création de laveries automatiques, exploitation d’un bar PMU, et même élevage d’animaux. Également actif dans la municipalité de Gourdon, il a occupé des postes significatifs jusqu’en 1982.
Sportif dans l’âme, Paul a multiplié les loisirs : marche, vélo, judo, haltérophilie, musique et chant. Son épouse Ginette, à ses côtés depuis 76 ans, a toujours soutenu ses ambitions. Cependant, c’est dans la nature que Paul a trouvé sa véritable vocation. La chasse, et notamment la traque, est rapidement devenue sa passion. « Le sanglier, c’est quand même quelque chose. Quand je les levais, je ne suivais pas les chiens, j’allais dans le dur », se remémore-t-il avec une lueur d’excitation dans les yeux.
Des Chasseurs d’Hier et d’Aujourd’hui
Bien que n’étant plus en mesure de traquer activement, Paul demeure impliqué dans le monde de la chasse, préférant désormais participer aux battues tout en restant en place. Les saisons 2021/2022 et 2022/2023 ont été marquées par des souvenirs mémorables, incluant un chevreuil, un sanglier et un renard. Paul est un observateur averti des évolutions de la réglementation cynégétique et de la faune, mettant en avant l’importance des nouvelles technologies comme le GPS pour surveiller ses chiens.
Paul Jandot, 11 ans : la nouvelle génération à l’œuvre
A Savigny-sur-Seille, Paul Jandot, un jeune garçon de 11 ans, partage également cette passion pour la chasse. Timide mais enthousiaste, il accompagne son père, son papi et sa mamie dans leurs expéditions cynégétiques. « Être dans la nature, c’est ce que j’adore », déclare-t-il. Suivant les traces de grands gibiers comme les faisans et lièvres, il apprend également l’importance de la régulation des espèces nuisibles comme les sangliers, que son père lui explique en soulignant les enjeux de sécurité et environnementaux.
Son souvenir favori ? Le moment où son chien arrête un gibier, parfois se révélant imprévisible, comme lorsqu’un lièvre s’élance à la place d’un faisan attendu. « Il y a toujours des imprévus, mais j’aime ces bons moments passés avec mon papa », confie-t-il avec un sourire.
Une passion transmise de génération en génération
Avec l’enthousiasme d’un jeune qui rêve de faire carrière dans le domaine cynégétique, Paul Jandot montre que la passion pour la nature et la chasse se transmet de génération en génération. Alors que son avenir se dessine encore, il envisage de prendre part à la chasse accompagnée et d’élever un chien qui deviendra son fidèle compagnon.
Ces deux Paul, l’un centenaire ayant l’expérience de plusieurs décennies, l’autre enfant s’émerveillant à chaque pas en forêt, nous rappellent que la chasse est bien plus qu’un loisir : c’est un art de vivre qui unit les âges.
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