Controverse à la SPA de Lorient : Interdiction d’Adoption pour les Chasseurs

Controverse à la SPA de Lorient : Interdiction d'Adoption pour les Chasseurs

Controverse à la SPA de Lorient : Les Chiens Sauvés des Chasseurs

La Relation Chasseur-Chien en Question

La connexion entre un chasseur et son chien est bien plus qu’une simple camaraderie de terrain. Cette relation est enracinée dans des décennies d’interactions et de loyauté mutuelle. Les chasseurs dépendent souvent de leurs compagnons canins non seulement à la maison, mais aussi dans les bois et les plaines. Mais cette symbiose est régulièrement remise en question par les opposants à la chasse, et la dernière en date à susciter des débats est la SPA de Lorient.

Un Sauvetage Inespéré : Des Chiots en Détresse

Début octobre, un coup de filet en Normandie a permis de libérer une vingtaine de chiots d’un élevage clandestin fonctionnant dans des conditions déplorables. Les petits animaux, majoritairement des épagneuls bretons et des croisés griffons, étaient mal nourris et n’avaient reçu aucun soin vétérinaire. La SPA de Lorient a récupéré ces chiens en état déplorable, assurant ainsi leur survie et leur avenir plus radieux.

Déception et Polémique

Alors que la plupart des amoureux des animaux se réjouissaient de ce sauvetage, la joie a rapidement été ternie par une décision controversée affichée sur le site de la SPA de Lorient. La mention suivante y apparaît clairement : « Attention : si vous êtes chasseur, inutile de vous présenter à l’adoption. Ces chiens doivent être des animaux de compagnie. (Nous y tenons !). »

Ce message a fait l’effet d’une bombe au sein de la communauté des chasseurs, qui y voient une forme évidente de discrimination. La critique qui en découle est double : d’une part, cette position suscite un sentiment d’injustice parmi les chasseurs, et d’autre part, elle prolonge inutilement l’attente des chiens pour trouver un foyer aimant.

La Réaction des Chasseurs

Les chasseurs voient cette interdiction comme une violation de leurs droits et une attaque directe contre leur communauté. « Imaginez un instant la réaction publique si une telle restriction était appliquée à une autre communauté ou à une autre catégorie de personnes ? » se demandent-ils. Pour eux, cette décision de la SPA de Lorient est perçue comme un affront personnel et une sous-estimation de leur capacité à offrir un bon foyer à des animaux en détresse.

Impact sur les Chiots

Pour les chiots nouvellement sauvés, cette décision pourrait signifier un temps d’attente prolongé en box, ce qui va à l’encontre du but initial de les sauver des conditions pitoyables. Les chiens de chasse comme les épagneuls bretons sont souvent mieux compris et plus heureux dans un environnement où leurs instincts peuvent s’épanouir. Même sans chasser, un chasseur offre un cadre de vie adapté et aimant que ces chiens méritent.

Conclusion : Idéologie ou Bien-être Animal ?

La question reste posée : la SPA de Lorient favorise-t-elle réellement le bien-être animal avec cette interdiction, ou s’agit-il d’une position purement idéologique ? Si l’on considère que l’objectif ultime est de placer les chiens dans des foyers aimants, cette interdiction pourrait bien être contre-productive.

Quoi qu’il en soit, cette décision a ouvert un débat sur la manière dont les organismes de protection animale définissent les critères d’adoption et sur la place des chasseurs dans ces processus.

Article rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore

Les animaux et leur incroyable survie sans eau

Les animaux et leur incroyable survie sans eau

Quels animaux peuvent se passer d’eau ?

La résilience des animaux dans les environnements arides

L’eau, élément fondamental pour toute forme de vie, est une denrée vitale dont la plupart des êtres vivants ne peuvent se passer qu’au prix fort. Néanmoins, certaines créatures ont réussi à survivre sans cet or liquide pendant des périodes incroyablement longues. Alors que l’être humain ne peut tenir que trois jours sans eau, ces animaux hors du commun ont modifié leur physiologie pour minimiser leur dépendance à cette ressource essentielle.

Un monde qui aura de plus en plus soif

La capacité de résister à la soif est cruciale pour de nombreux animaux vivant dans des zones arides. D’ailleurs, cette habileté pourrait devenir encore plus précieuse à l’avenir. La Banque mondiale indique que les déficits pluviométriques exceptionnels ont augmenté de 233 % au cours des cinquante dernières années dans certaines régions. En Europe, les années 2018 et 2019 ont été marquées par des sécheresses sans précédent depuis 250 ans, impactant largement l’environnement. Certaines espèces, comme le hérisson, déjà fragilisées par les hivers doux et la raréfaction de leur nourriture, pourraient ne pas survivre à ces changements climatiques.

La physiologie au service de la survie

Des espèces comme les dromadaires et les chameaux, les fameux camélidés, sont des champions de l’adaptation. Ils peuvent stocker de l’eau sous forme de graisse dans leurs bosses, laquelle peut être métabolisée pour produire de l’eau. Ce mécanisme leur permet de parcourir des distances impressionnantes sans boire, certains pouvant tenir jusqu’à deux semaines.

Les insectes ne sont pas en reste. Certains d’entre eux ont développé une sorte de léthargie estivale appelée estivation pour faire face à la sécheresse. Par exemple, les puces d’eau s’enfouissent dans la vase des mares asséchées, et les fourmis des bois réduisent drastiquement leur activité pour conserver leur énergie en attendant des jours meilleurs.

Des champions toutes catégories qui défient les limites

La nature a doté certaines espèces d’une résilience exceptionnelle face à la sécheresse. Prenons les tortues des déserts, comme celle de Sonora, qui ont évolué des mécanismes uniques pour réduire au minimum leurs pertes en eau. Elles excrètent leurs déchets sous forme de pâte concentrée, et pendant les périodes humides, elles absorbent autant d’eau que possible.

Mais le véritable prodige de la survie reste le tardigrade. Cet être microscopique peut vivre plus d’une décennie en état de cryptobiose, sans aucune trace d’humidité. Il peut perdre 60 à 68 % de l’eau de son corps et, dès que les conditions redeviennent favorables, il reprend ses fonctions vitales presque instantanément!

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Actuchassse pour Caninstore

Renaissance du gibier après l’incendie de La Teste-de-Buch

Renaissance du gibier après l'incendie de La Teste-de-Buch

Ouverture de la chasse à La Teste-de-Buch : « On n’a jamais vu autant de gibier »

Un retour remarquable du gibier après le terrible incendie de 2022

Deux ans après le terrible incendie, la forêt usagère de La Teste-de-Buch retrouve la vie avec le retour du gibier pour l’ouverture de la chasse. Selon l’ACCA, l’association locale de chasse, on n’a jamais observé une telle abondance de canards, de lapins et de lièvres.

Contexte de l’incendie

En juillet 2022, un incendie dévastateur a ravagé plus de 1200 hectares dans cette région, provoquant une « catastrophe écologique » selon Marc Muret, conseiller municipal. Ce sinistre a également menacé la dune du Pilat et nécessité l’intervention de centaines de pompiers mobilisés jour et nuit pour maîtriser les flammes. Les évacuations des campings, hôtels et quartiers ont été nécessaires, laissant une empreinte durable sur les habitants et les touristes.

Le retour du gibier

Aujourd’hui, la faune fait son grand retour dans cette forêt en pleine régénération. Frédéric Mora, président de l’ACCA, souligne que certaines espèces, comme les canards et les faisans, sont même plus nombreuses qu’auparavant dans les zones où les arbres ont été brûlés. La végétation au sol est également florissante, avec une abondance de fougères et d’arbousiers qui nourrissent la faune sauvage.

Les chevreuils et les palombes, ces oiseaux emblématiques qui semblent avoir décidé de rester en Gironde toute l’année, profitent également de cette nouvelle flore. Les sangliers sont également bien présents, avec des observations fréquentes de laies accompagnées de leurs marcassins traversant la route D1250 en plein jour.

Chiffres clés

La Gironde demeure le département français avec le plus grand nombre de chasseurs, comptabilisant cette année 31 600 détenteurs de permis. Cela témoigne d’un engouement soutenu pour la chasse dans cette région riche en biodiversité.

En somme, après une période difficile marquée par un incendie dévastateur, la forêt usagère de La Teste-de-Buch montre des signes prometteurs de renouveau et d’abondance faunique.

Actuchassse pour Caninstore

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Une Voiture Percute un Troupeau de 12 Sangliers sur l’Autoroute A84

Une Voiture Percute un Troupeau de 12 Sangliers sur l'Autoroute A84

Une Voiture Percute un Troupeau de 12 Sangliers sur l’Autoroute A84

Accident inattendu près du Mont-Saint-Michel : Trois blessés légers

Samedi soir, aux alentours de 22 heures, l’autoroute A84 dans la Manche a été le théâtre d’un incident inattendu. Un troupeau de 12 sangliers a tenté de traverser l’autoroute, provoquant un accident non loin de l’aire d’autoroute du Mont-Saint-Michel, en direction de Rennes-Caen.

Les trois occupants de la voiture impliquée – un homme de 50 ans, une femme de 47 ans et une adolescente de 17 ans – ont été légèrement blessés. Ils ont été transportés au centre hospitalier d’Avranches. Heureusement, leurs blessures ne sont pas graves.

Opération de nettoyage prolongée

La collision a causé la fermeture temporaire de l’A84 dans ce secteur durant près d’une heure. Une intervention de nettoyage a mobilisé une quinzaine de pompiers pour dégager les lieux. L’état de la voiture après le choc avec les sangliers n’a pas été précisé.

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Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore

Prolifération incontrôlée des sangliers en quête de solutions

Prolifération incontrôlée des sangliers en quête de solutions

Sangliers : une prolifération hors de contrôle

Des champs aux TGV, une menace envahissante en quête de solutions

Ils causent des accidents de la route, labourent des champs et jardins, entrent en collision avec des TGV, comme il y a encore quelques jours, dans le Morbihan : les sangliers s’invitent de plus en plus dans notre quotidien et posent problème. Face à cette prolifération, existe-t-il des solutions ? Les réponses de Jean-Noël Ballot, vice-président de l’association Bretagne Vivante.

Une explosion de la population des sangliers

La population des sangliers explose depuis quelques années. On compterait aujourd’hui entre un et deux millions de sangliers en France. Peut-être davantage. L’accroissement des populations de sangliers semble exponentiel depuis quelques décennies. Jean-Noël Ballot, vice-président de Bretagne Vivante, rappelle qu’à la fin du XXème siècle, des chasseurs ont élevé et lâché des sangliers (parfois croisés avec des cochons), pour augmenter le gibier.

Une situation hors de contrôle

Ensuite, les mutations du monde rural ont produit une situation hors de contrôle. « Il y a des endroits qui sont redevenus sauvages, des fonds de vallées, qui ne sont plus entretenus, qui ont fourni des abris pour ces animaux. On a eu le développement de l’agro-industrie avec notamment le maïs, bien visible dans tous nos paysages. Finalement, les sangliers ont des abris et de la nourriture en abondance. Ils raffolent du maïs, en plus il y a des hivers de plus en plus doux, donc il y a moins de mortalité chez les jeunes sangliers, et on s’aperçoit que les jeunes femelles de sangliers se reproduisent de plus en plus tôt. »

La réponse insuffisante des chasseurs

Les chasseurs ont abattu près de 800 000 sangliers en 2022-2023. C’est 20 fois plus qu’en 1970, mais ce n’est pas suffisant pour réguler l’espèce. Pour Jean-Noël Ballot, il ne faut y voir aucune mauvaise volonté des chasseurs, mais on est sans doute arrivé aux limites du système. « Il faut trouver d’autres solutions ».

« Les chasseurs ont pratiquement le droit de chasser le sanglier toute l’année, maintenant. Ils sont motivés parce que ce sont eux qui doivent payer aux agriculteurs les dégâts faits dans les cultures par les sangliers, et ça leur coûte une fortune. Une bonne partie des fédérations de chasse en France sont pratiquement en faillite, à force de payer des dégâts aux agriculteurs. Il va falloir trouver d’autres techniques de contrôle. Il y a plein d’endroits qui sont difficilement chassables, par exemple les périphéries de villes, vous ne pouvez pas tirer pour des raisons de sécurité. Et on sait très bien que le nombre de chasseurs va continuer à diminuer, il faut trouver d’autres solutions. Ce sera peut-être des entreprises qui passeront leur temps à chasser le sanglier. »

Piégeage et abattage : pas de miracles à court terme

En dehors du piégeage et de l’abattage, difficile d’entrevoir une solution à court terme. Inoculer une maladie aux sangliers, par exemple, n’est pas une bonne idée, pour Jean-Noël Ballot.

« On a fait ça avec le lapin, maintenant le lapin est une espèce en voie de disparition. Comme il proliférait, il faisait des dégâts dans les cultures, on a introduit une maladie qui a détruit les populations. On a introduit la myxomatose, et après un autre virus chinois, qui ont décimé les populations de lapins, qui non seulement étaient le gibier de base des chasseurs ici mais qui nourrissaient aussi beaucoup de prédateurs, et qui entretenaient la végétation en broutant des pelouses, etc. Il faut se méfier de ce genre de techniques. »

Le retour du loup : une solution inattendue ?

Dans ce contexte, le retour du loup, dans l’Ouest, n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Le loup, tant décrié, pourrait bien être un allié, voire une solution, pour la régulation des sangliers.

« Le sanglier n’a qu’un prédateur, le loup. Dans les régions où il y a des meutes de loups, dans le quart sud-est de la France, les chasseurs se plaignent parce qu’il n’y a plus de gibier. Même dans les Monts d’Arrée où on a un loup, les agriculteurs du coin ont dit : il mange des moutons, mais par contre, au niveau des cultures, on a moins de dégâts, parce qu’il mange des chevreuils et des sangliers. On a eu 3 ou 4 générations d’agriculteurs qui ont vécu sans le loup. Il va revenir, et maintenant il faut se réhabituer à vivre avec. »

Actuchasse pour Caninstore

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Chasse près de 250 chasseurs contrôlés dans le Cantal

Chasse près de 250 chasseurs contrôlés dans le Cantal

Chasse : près de 250 chasseurs contrôlés dans le Cantal

Près de 250 chasseurs ont été contrôlés dans le Cantal en une semaine.

Les gendarmes du Cantal ont contrôlé plus de 200 chasseurs en une semaine cet automne. L’occasion de rappeler les règles de sécurité et de relever quelques infractions, pour la sécurité de tous.

Durant la deuxième semaine d’octobre, des « opérations d’envergure centrées principalement sur la sécurité à la chasse » ont été organisées par l’Office Français de la Biodiversité et mises en place par la gendarmerie du Cantal, rapporte la préfecture dans un communiqué. Menés sur l’ensemble du département, les contrôles ont permis de contrôler 232 chasseurs et relever 9 infractions. Lors de ces rencontres avec les chasseurs, les intervenants ont rappelé l’importance du respect des règles de sécurité édictées dans le schéma départemental de gestion cynégétique.

Près de 250 personnes contrôlées

Du samedi 5 octobre au dimanche 13 octobre 2024, « les contrôles ont été effectués sur plus de 80 communes, mobilisant 20 équipes composées de 35 inspecteurs de l’environnement du Cantal et de la brigade mobile d’intervention de l’OFB ainsi que 15 militaires de la gendarmerie nationale. » Le dispositif a permis de contrôler 22 battues aux grands gibiers, soit 211 chasseurs. Ont également été contrôlés 19 chasseurs aux petits gibiers et 2 au chamois.

Moins d’une dizaine d’infractions

Au total, 9 infractions de chasse ont été relevées, « dont 8 portaient sur la sécurité des chasseurs et des non-chasseurs ». En plus de l’effet dissuasif des infractions relevées, les échanges ont été l’occasion de vulgariser les règles de sécurité à la chasse mais aussi celles qui concernent la circulation dans les espaces naturels.

Ces contrôles ont été effectués dans un contexte particulier : la mort accidentelle d’une randonneuse deux ans plus tôt, à Cassaniouze, dans le Cantal. La victime a reçu une balle perdue dans la poitrine lors d’une battue au sanglier. La chasseuse, qui avait 17 ans à l’époque des faits, a été condamnée à une peine d’un an de prison avec sursis mardi 8 octobre.

Actuchasse pour Caninstore

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Mystérieux incendie nocturne détruit local de chasse en Haute-Saône

Mystérieux incendie nocturne détruit local de chasse en Haute-Saône

Un local de chasse détruit par un incendie en Haute-Saône : l’énigme d’un possible acte criminel

Des flammes ravageuses en pleine nuit

Dans la paisible commune de Marnay en Haute-Saône, une tragédie a frappé la communauté des chasseurs. Dans la nuit de vendredi à samedi, un incendie dévastateur a totalement réduit en cendres un local de chasse local. Les équipements de protection incendie ont été rapidement alertés aux environs de 2 heures du matin, mais à leur arrivée, l’édifice était déjà profondément touché par les flammes.

Bien que les pompiers aient fait preuve d’une diligence remarquable, atteignant le site une demi-heure après le signalement, l’ampleur de l’incident a rendu vaine toute tentative de sauver le bâtiment. Leur intervention a cependant permis de contenir le feu, empêchant une propagation désastreuse aux zones environnantes.

Un lieu de convivialité perdu

Ce local n’était pas seulement un simple abri pour les chasseurs de Marnay. Il s’agissait d’un véritable sanctuaire de camaraderie et de traditions partagées. Il réunissait régulièrement une quarantaine de chasseurs provenant de Marnay et de la commune voisine de Cult. C’était un espace où étaient échangés des récits de chasse mémorables, où on se régalait de plats préparés ensemble, et où les discussions, parfois passionnées, tissaient le lien social de cette communauté soudée.

Les premières pistes de l’enquête

Les autorités locales, rapidement descendues sur les lieux, ont écarté l’hypothèse d’un accident. L’absence de raccordement électrique dans le bâtiment et son équipement minimal laissent peu de place aux doutes pour les enquêteurs. Les premières observations des équipes scientifiques conduisent à penser que la piste criminelle est la plus probable.

Ce n’est pas la première fois que des locaux de chasse sont pris pour cible. En effet, une série d’incidents similaires a été rapportée à travers la France, suscitant une préoccupante montée de tensions dans le milieu des chasseurs.

Reconstruction et espoir

Malgré la perte significative, les chasseurs de Marnay ne comptent pas se laisser abattre. Déterminés à reconstruire leur point de rassemblement, ils mettent tout en œuvre pour rétablir cet espace si précieux à leurs yeux. Leur détermination témoigne de la résilience et de l’esprit communautaire qui règnent parmi les passionnés de la chasse.

Un appel à la vigilance

Face à la recrudescence de ce type d’actes malveillants, il est crucial de prôner la vigilance et la solidarité au sein de la communauté des chasseurs. Des mesures de sécurité accrues et une surveillance renforcée pourraient dissuader d’éventuels auteurs d’incendies criminels et protéger des lieux souvent essentiels à la vie communautaire.

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Article rédigé par Actuchasse en collaboration avec notre partenaire à la une : Caninstore.

Sangliers prolifération difficile à réguler

Sangliers prolifération difficile à réguler

Sangliers : une prolifération de plus en plus difficile à réguler

Dégâts Agricoles et Prolifération Urbaine

Les sangliers sont toujours plus nombreux en ville et dans les champs. Les dégâts se multiplient, causant des pertes considérables pour les agriculteurs. Philippe Popin, agriculteur céréalier dans la Vienne, en est victime : 15 % de sa récolte de maïs a été détruite en trois semaines par ces intrus grognons. Installé depuis 30 ans, ce céréalier est désemparé. Seule solution : faire appel aux chasseurs. La préfecture de la Vienne a ainsi ordonné une battue administrative.

Un Combat Inefficace : Les Chiffres Parlaient d’Eux-mêmes

Avec un dispositif de sécurité important, 40 chasseurs ont été déployés. Résultat ? Deux sangliers abattus seulement. Les chasseurs peinent à réguler cette population galopante. Chaque année, les dégâts agricoles causés par les sangliers coûtent jusqu’à 40 millions d’euros.

Vers de Nouvelles Solutions : Le Défi Continuel

Face à l’inefficacité des battues, certains agriculteurs innovent. Dans les Landes, un filet capable de capturer plusieurs sangliers a été mis en place. Mais la question demeure : quelle solution durable pour contenir cette prolifération ?

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Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore

Sangliers et chasseurs en lutte contre les dégâts agricoles

Sangliers et chasseurs en lutte contre les dégâts agricoles

Sangliers : le combat continue

Efforts des chasseurs pour réduire les dégâts agricoles

Diminuer les surfaces agricoles détruites en échange d’une aide financière. C’est le contrat passé avec l’État. Les chasseurs doivent encore se mobiliser pour atteindre cet objectif.

Les laies sont de plus en plus fécondes, et même les résidences secondaires en subissent les conséquences. Les sangliers rôdent partout.

Périodes et conditions de chasse

Du 15 juin au 15 décembre, il est possible de demander des postes fixes pour le tir à l’affût si les sangliers sont présents dans une parcelle agricole en cours de récolte.

Ne rien lâcher !

Le 26 juillet dernier, Alain Waguet, président de la Ficif (Fédération interdépartementale des chasseurs d’Île-de-France), écrivait à ses collègues : « Comme vous le savez, la Ficif est engagée avec l’État, via une convention triennale, pour diminuer de 30 % les surfaces détruites en trois ans en échange d’une aide financière importante. Cette aide nous a permis de diminuer le prix du bracelet sanglier de 35 € à 20 €, mais aussi de baisser les montants des participations hectares de chaque territoire. Il est primordial de poursuivre et intensifier vos efforts. »

La situation était critique : retard de la moisson, sol meuble, présence prolongée des sangliers dans les cultures… Le défi est de taille. Les observations et les données de terrain montrent une population de sangliers en pleine explosion en Île-de-France et ailleurs.

Périodes de chasse autorisées

  • Entre le 15 juin et le 15 décembre : parcelle en cours de récolte et présence de sangliers avérée. Autorisation de tir de jour depuis des postes fixes.
  • Entre le 15 août et l’ouverture générale : chasse en battue sur les parcelles agricoles sans autorisation dans toutes les communes de la Ficif.
  • De l’ouverture générale au 31 mars : chasse à l’approche, à l’affût et en battue, en plaine ou en forêt.
  • Du 1er avril au 31 mai : autorisation préfectorale possible pour chasse à l’affût ou à l’approche en cas de dégâts dans les semis de printemps.

Réduction obligatoire des dégâts

L’enjeu est crucial. Si les objectifs ne sont pas atteints, les sanctions financières tomberont : augmentation de la participation hectare et du prix du bracelet sanglier. En 2022, un accord a été trouvé avec l’État : les chasseurs doivent réduire les dégâts de 30 % en trois ans. En échange, l’État prendra en charge 20 à 30 % de la facture annuelle qui avoisine 1,5 million d’euros pour les départements de la Ficif.

Les chasseurs ont réussi à réduire les dégâts de 15 % la saison dernière. Mais il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin.

Questions sur l’efficacité des mesures de régulation

Suffiront-elles à contenir l’espèce ? Le milieu favorable à l’espèce pose question. Par exemple, le ragondin continue de proliférer malgré les efforts de chasse et de piégeage. En Australie, l’expansion des lapins est un problème endémique malgré diverses tentatives de régulation. Rappelons que l’empoisonnement est banni, la chasse et le piégeage restent les moyens conventionnels.

Des sangliers même en ville

Le phénomène n’est pas uniquement français, il est européen. En Italie, ils se promènent en ville. En France aussi, cet été, ils ont été vus à Mimizan, Nantes et Marseille. Les battues sont organisées mais ne suffisent pas. La nourriture abondante et les laies plus fécondes augmentent la population partout.

Prélèvements en baisse

La saison dernière, une baisse de 6,3 % a permis de passer sous la barre des 800 000 animaux tués. Cela pourrait indiquer un ralentissement des effectifs. En 2022, un record historique avait été atteint avec 842 802 animaux.

Les chasseurs redoublent d’efforts. Observations partout montrent l’abondance de jeunes sangliers, signes d’une population en bonne santé.

Actuchasse pour Caninstore

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Animaux les plus rapides du monde

Animaux les plus rapides du monde

Quels sont les espèces les plus rapides de la création

Usain Bolt contre le guépard : duel à 110 km/h

Usain Bolt est souvent perçu comme un surhomme, mais dans le règne animal, il ne figure pas même parmi les 100 plus rapides. Avec son record mondial de 9,58 secondes sur 100 mètres et une vitesse de pointe de 44,72 km/h, le célèbre Jamaïcain paraît imbattable. Pourtant, cette vitesse extraordinaire pour les humains est une simple promenade de santé pour de nombreux animaux.

Les animaux de compagnie plus rapides qu’Usain Bolt

Votre chat domestique pourrait bien ne pas être impressionné par les exploits d’Usain Bolt. En effet, certains félins peuvent atteindre 50 km/h, soit 6 km/h de plus que l’homme le plus rapide de l’histoire. Leur souplesse vertébrale et l’avantage de leurs quatre pattes font des merveilles. Côté chiens, le lévrier règne en maître avec des pointes pouvant aller jusqu’à 81 km/h, talonné par le lièvre qui peut lui aussi atteindre 70 km/h. Même les lapins domestiques, bien que plus lents, excellent dans les démarrages rapides et les changements de direction.

Le faucon pèlerin, champion incontesté du règne animal

L’être humain fait pâle figure face à l’ensemble du règne animal. Sur terre, le guépard domine avec une vitesse de pointe atteignant 110 km/h, éclipsant Bolt avec un chrono de 5,95 secondes sur 100 mètres. En vol, le faucon pèlerin est le roi incontesté, pouvant atteindre des vitesses vertigineuses de 180 km/h. Dans l’eau, c’est une bataille serrée entre l’espadon-voilier et le marlin bleu, tous deux approchant les 120 km/h.

Découvrez un monde où Usain Bolt ne serait qu’un coureur ordinaire et plongez dans l’univers fascinant des animaux les plus rapides de la planète. Pour en savoir plus sur les merveilles de la nature et d’autres sujets captivants, rendez-vous sur Caninstore.

Article signé : Actuchasse pour Caninstore

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