Réduire la Vitesse en Zone Rurale Pour Faire Face aux Accidents avec le Grand Gibier

Réduire la Vitesse en Zone Rurale Pour Faire Face aux Accidents avec le Grand Gibier

Vers une Réduction de la Vitesse à 70 km/h en Zone Rurale à Cause du Grand Gibier ?

La Problématique des Accidents de la Route Impliquant le Grand Gibier

Les collisions avec le grand gibier, notamment les sangliers, représentent une menace croissante sur les routes rurales. Ces animaux, de plus en plus présents en milieu rural et forestier, provoquent chaque année des accidents aux conséquences parfois dramatiques. Le mois dernier, plusieurs incidents tragiques ont attiré l’attention sur ce problème : trois personnes blessées après avoir heurté une douzaine de sangliers dans la Manche et deux jeunes morts dans un accident similaire en Gironde. Ces exemples soulignent l’ampleur du problème, qui demande des mesures de prévention nouvelles.

Les Efforts des Chasseurs en Contradiction avec les Limitations

En réponse à ce phénomène, les chasseurs redoublent d’efforts pour gérer la population de sangliers. Ils organisent des battues, installent des pièges en zones urbaines et multiplient les affûts. Cependant, leur tâche est compliquée par les restrictions imposées par les militants écologistes et les législations locales qui interdisent parfois la chasse dans certaines zones. Les sangliers, ne respectant ni frontières ni législations, envahissent même les zones urbaines, rendant la cohabitation de plus en plus périlleuse.

Faut-il Réduire la Limitation de Vitesse en Zone Rurale ?

Face à l’augmentation des collisions entre véhicules et grands gibiers, une question se pose : faut-il abaisser la vitesse en zone rurale ? Une réduction de la limitation de vitesse à 70 km/h est envisagée par certains, avec des propositions encore plus drastiques pour les zones à haut risque, comme une limitation à 50 km/h, voire 30 km/h sur les routes forestières. Cette mesure, bien que contraignante, pourrait réduire les distances de freinage et donner aux conducteurs plus de temps pour réagir en cas de traversée imprévue d’animaux.

Les Conséquences des Deux Poids Deux Mesures

Les chasseurs, de leur côté, pointent du doigt un double standard : alors que leur activité est de plus en plus encadrée et réglementée, les mesures visant à prévenir les accidents de la route dus aux sangliers semblent insuffisantes. Ils déplorent que les accidents de chasse, bien moins fréquents, bénéficient d’une couverture médiatique disproportionnée par rapport aux accidents routiers impliquant le grand gibier.

Vers une Solution Équilibrée

Pour éviter de nouveaux drames sur les routes, une approche équilibrée est nécessaire. Cela implique non seulement d’envisager une réduction de la vitesse en zone rurale, mais aussi de donner aux chasseurs les moyens de réguler efficacement la population de sangliers. Un assouplissement de certaines restrictions de chasse dans les zones les plus touchées pourrait être envisagé, tout comme des campagnes de sensibilisation pour inciter les automobilistes à plus de prudence.

Rappel des Consignes de Sécurité

Pour les automobilistes qui fréquentent les zones rurales, quelques précautions peuvent s’avérer salvatrices : réduire la vitesse dès la tombée de la nuit, rester vigilant dans les secteurs boisés ou signalés comme fréquentés par les animaux, et utiliser les feux de route lorsque cela est permis pour maximiser la visibilité. En cas de collision, il est recommandé de signaler immédiatement l’accident aux autorités pour éviter d’autres collisions et permettre une prise en charge rapide des éventuelles blessures.

Pour plus d’information et d’autres astuces sur la prévention des accidents et la sécurité en zone rurale, rendez-vous chez notre partenaire : Caninstore.

Rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore

Conflit autour d’une laie recueillie illégalement en Côte-d’Or

Conflit autour d'une laie recueillie illégalement en Côte-d'Or

Côte-d’Or : Conflit autour d’une laie de 140 kg recueillie illégalement

Des retraités de Musigny en désaccord avec la justice

Un couple de Musigny (Côte-d’Or) se trouve au cœur d’une polémique après avoir accueilli une laie de 140 kg sans autorisation il y a trois ans. Dénoncés anonymement en septembre dernier, les retraités sont maintenant sommés par la préfecture de rendre l’animal, jugé en conditions « incompatibles avec son bien-être ».

La laie, prénommée Cocotte, vit dans une grange remplie d’objets divers, un environnement que le préfet et le procureur considèrent inadéquat. Le couple, cependant, s’est profondément attaché à l’animal. « Elle me connaît. Elle est gentille, ma petite bête. J’aimerais pas qu’on lui fasse du mal », confie la femme. Malheureusement, le sanglier appartient à une espèce classée « dangereuse » et n’a jamais été déclaré aux autorités.

Un appel à l’aide de l’association Vida

Face à cette situation, le couple a fait appel à Vida (Voir Informer Dénoncer Agir pour les animaux) pour obtenir l’autorisation de garder la laie. « Ce n’est pas possible qu’elle reste dans ces conditions-là qui sont déplorables », déclare la représentante de Vida, reconnaissant cependant l’affection que porte la famille à l’animal et leur manque de recul face à la complexité de la situation.

Vida propose donc de construire un enclos aux normes sur le terrain des retraités pour y reloger Cocotte, mais le temps presse. Une enquête de gendarmerie est en cours, et la capture de la laie par l’Office français de la biodiversité (OFB) pourrait survenir à tout moment.

Quel avenir pour Cocotte ?

Initialement, l’abattage de l’animal semblait être l’issue envisagée par les autorités, mais un transfert vers un parc de chasse est maintenant envisagé, ce qui inquiète l’association Vida pour la survie de Cocotte.

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Article signé : Actuchasse pour Caninstore

France 3 Dordogne Découverte d’une Palombière et de la Fièvre Bleue

France 3 Dordogne Découverte d'une Palombière et de la Fièvre Bleue

France 3 Découvre une Palombière en Dordogne

La Fièvre Bleue : Un Mal Incorrigible

Les équipes de France 3 Nouvelle-Aquitaine se sont aventurées en Dordogne pour découvrir l’univers fascinant des paloumayres, en pleine saison de chasse à la palombe, qui s’étend du 1er octobre au 20 novembre. À Liorac-sur-Louyre, non loin de Bergerac, les journalistes ont rencontré Hubert, propriétaire de la palombière, accompagné de Jean-Pierre et Alain, maire de la commune voisine de Rouffignac-de-Sigoulès. Ensemble, ils ont dévoilé les secrets de ce qui les anime chaque année : la fameuse fièvre bleue.

Des Techniques Pointues et Une Réglementation Stricte

Lors de ce reportage, nos paloumayres ont expliqué leurs techniques de chasse sophistiquées. De la taille des arbres au positionnement stratégique des appelants, sans oublier le complexe réseau de ficelles et de palettes servant à activer ces derniers, rien n’a été laissé au hasard. Ils ont également évoqué l’obligation du tir « au posé », une règle stricte pour ce type de chasse. Mais au-delà des techniques, c’est la passion brûlante et presque obsessionnelle pour la chasse à la palombe qui transparaît dans leurs témoignages.

Une Passion Immortelle

La fièvre bleue ne faiblit pas avec les années pour ces chasseurs du sud-ouest. Leur fascination pour la palombe et les liens quasi fraternels qui les unissent transforment chaque saison en une aventure chargée d’émotions intenses. Pendant plusieurs semaines, ils vivent des moments exaltants qu’ils savourent avec une délectation inébranlable, année après année.

Pour plonger au cœur de cette passion, découvrez le reportage de France 3 en suivant ce lien : https://caninstore.com/fr/

Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore.

Les Plus Gros Sangliers de France Capturés Entre 2023 et 2024

Les Plus Gros Sangliers de France Capturés Entre 2023 et 2024

Les 7 Sangliers les Plus Colossaux de France entre 2023 et 2024

Des Sangliers aux Mensurations Stupéfiantes

La saison de chasse aux sangliers est un rendez-vous attendu avec impatience par nombre de passionnés à travers la France. À cheval sur les années 2023 et 2024, plusieurs spécimens aux tailles impressionnantes ont été abattus, marquant les esprits des chasseurs locaux et nationaux. Voici une rétrospective détaillée des 7 sangliers ayant suscité l’admiration pour leurs mensurations exceptionnelles et leurs attributs notables.

Spectaculaire Prise de 148 kg en Charente

En novembre 2023, dans le Sud de la Charente, les chasseurs de Bardenac et d’Yviers ont eu le privilège de capturer un mâle imposant. Avec une corpulence notable, ce sanglier a marqué les esprits lorsqu’il a révélé son poids de 148 kilos sur la balance. Cette prise a renforcé la réputation de la région en matière de chasse aux gros gibiers.

Proie de 147 kg dans le Tarn-et-Garonne

Début octobre 2024, un autre sanglier impressionnant a été abattu par les chasseurs de Septfonds et Saint-Cirq. Ce spécimen, non seulement lourdement armé mais aussi agressif, a chargé l’un des chasseurs avant d’être abattu à bout portant. La pesée finale a révélé un poids de 147 kilos, classant cet animal parmi les plus gros jamais vus dans cette zone.

Un Keiler de 167 kg400 en Charente

En Charente, un véritable mastodonte a été découvert en octobre 2024 par les chasseurs de Montrollet. Ce solitaire, que les chiens ont fini par débusquer, a été abattu en pleine course. La balance a affiché un poids impressionnant de 167 kg400, ajoutant une nouvelle prise notable à l’histoire cynégétique de la région.

Monstre de 172 kg dans le Jura

La battue organisée par l’ACCA de Rans dans le Jura en octobre 2023 restera gravée dans les mémoires. Lors de cette journée, un sanglier colossal de près de 172 kilos a été abattu suite à une balle bien placée. Ce keiler, en plus de son poids imposant, a fait la fierté et la gloire des participants à cette chasse mémorable.

« L’Attila du Causse » : Une Légende de 130 kg en Aveyron

Parfois, les mythes prennent vie dans les forêts. C’est le cas de ce sanglier surnommé « L’Attila du Causse » par les chasseurs de l’Aveyron. Bien que pesant « seulement » 130 kilos, sa réputation repose sur ses armes redoutables, instillant la crainte chez les traqueurs. Sa capture a été un événement marquant pour tous ceux impliqués dans cette région.

Colosse de 180 kg900 en Bretagne

En octobre 2024, la Bretagne a été le théâtre d’une chasse inoubliable. Les chasseurs en battue à Combourg ont croisé la route d’un sanglier titanesque, culminant à un poids de 180 kg900 une fois abattu. Cette prise hors du commun a été très largement commentée parmi la communauté des chasseurs bretons.

Un Geais de 181 kg dans l’Eure

Pour Dominique, passionné de chasse de l’Eure, novembre 2023 restera un souvenir impérissable. La veille de son anniversaire, il abat un sanglier titanesque de 181 kg lors d’une sortie à Guitry. Ce qu’il décrit comme un « cadeau de Saint-Hubert » a non seulement couronné sa journée mais aussi inscrit cet événement dans les annales cynégétiques de la région.

Si ces récits font rêver, ils ne représentent qu’une fraction des prises spectaculaires réalisées autour de la France. Si vous avez été assez chanceux pour rencontrer un géant de la forêt, nous vous encourageons à partager vos histoires avec nous pour peut-être figurer dans notre prochaine édition.

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Le Président des Chasseurs de la Sarthe Contre les Clichés

Le Président des Chasseurs de la Sarthe Contre les Clichés

Le Président des Chasseurs de la Sarthe Contre les Clichés

Cette année, 10 800 chasseurs ont validé leurs permis de chasser dans la Sarthe. Face à une baisse du nombre de permis, la fédération départementale s’efforce de séduire un public plus jeune et urbain en brisant certains clichés persistants. Pourtant, malgré les efforts de communication, certains stéréotypes demeurent. La célèbre réplique des Inconnus, « Il y a le bon et le mauvais chasseur », continue d’agacer de nombreux chasseurs. Cette image dépeint les chasseurs comme incultes et peu respectueux des règles de sécurité. Bien que l’un des auteurs ait récemment incarné un chasseur dans le film Chasse Gardée, il reste à savoir si cela indique un changement de perspective sur la chasse.

Didier Bourdon, lors d’une interview, a répondu aux critiques en déclarant : « Eh bien votre problème à vous les chasseurs c’est que vous êtes des gens très sympathiques ». Cette remarque souligne une volonté de rétablir une image plus positive des chasseurs.

Initiatives pour Attirer un Nouveau Public

Vincent Ozange, président de la fédération des chasseurs de la Sarthe, souhaite mettre fin aux idées reçues. « Il est crucial d’attirer non seulement des jeunes hommes, mais aussi des jeunes femmes et des retraités qui pourraient devenir les nouveaux chasseurs de demain. Donc il nous faut redoubler d’efforts », affirme-t-il.

Pour atteindre ces objectifs, la fédération multiplie les initiatives : publicités, débats, opérations découvertes et interventions dans les écoles. Ces efforts méritent d’être salués et encouragés pour leur ambition d’inclure une plus grande diversité au sein de la communauté des chasseurs.

Il est essentiel que les chasseurs adoptent un comportement exemplaire au quotidien. Éviter les provocations et aller à la rencontre des promeneurs par un simple bonjour peut favoriser le dialogue. Beaucoup de promeneurs méconnaissent en effet les actions des chasseurs, surtout en milieu périurbain.

Engagement pour la Sécurité et la Préservation de l’Environnement

Les chasseurs ont la responsabilité d’engager le dialogue avec le public pour expliquer leur passion et leur rôle dans la gestion des populations animales et la préservation de l’environnement. Cela peut contribuer à réduire les malentendus et à construire une meilleure coexistence entre tous les usagers de la nature.

L’ouverture générale de la chasse représente une opportunité pour renouveler l’image des chasseurs et attirer un public plus diversifié. En brisant les clichés et en engageant un dialogue constructif avec le public, la fédération des chasseurs de la Sarthe espère assurer l’avenir de cette pratique tout en préservant l’équilibre écologique.

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Un Amendement Proposé pour Supprimer les Avantages Fiscaux des Associations Anti-Chasse

Un Amendement Proposé pour Supprimer les Avantages Fiscaux des Associations Anti-Chasse

Un Amendement Visant à Supprimer les Réductions d’Impôts pour les Associations Anti-Chasse

Des Méthodes de Plus en Plus Radicales des Associations Animalistes

Les relations entre chasseurs et associations animalistes prennent un tournant de plus en plus tendu. Ces dernières années, les militants de la cause animale usent de méthodes de plus en plus agressives pour nuire aux activités de chasse. Sabotage de matériel, intrusion illégale sur les terrains de chasse, et même attaques directes contre les chasseurs et leurs chiens en sont quelques exemples. Ces actions radicales perturbent non seulement l’activité des chasseurs mais aussi les débats politiques autour de la chasse en France.

Un Député Propose un Amendement au Projet de Loi de Finances 2025

Le 17 octobre dernier, le député Eddy Casterman a franchi une étape décisive en déposant un amendement au projet de loi de finances pour l’année 2025. Cet amendement vise à supprimer les réductions d’impôts pour les dons faits aux associations dont les membres seraient reconnus coupables d’actes de harcèlement ou de dégradation contre les chasseurs. Selon l’amendement, « Le bénéfice de la réduction d’impôt est exclu pour les dons aux associations dont les adhérents sont reconnus coupables d’actes d’intrusion ou de dégradations sur les territoires où s’exerce le droit de chasse ou d’actes de violence vis-à-vis de chasseurs ou de leurs animaux dressés pour la chasse. »

En plus de la suppression des réductions d’impôts, les associations reconnues coupables ne pourraient plus délivrer de reçus fiscaux permettant à leurs donateurs de défiscaliser leurs dons. Cela pourrait représenter un coup dur pour le financement de ces associations, les privant d’un levier financier crucial pour leurs actions et campagnes.

La Réaction des Associations Anti-Chasse

Comme on pouvait s’y attendre, cet amendement a déclenché une vague d’indignation parmi les associations animalistes. Celles-ci n’ont pas tardé à réagir, utilisant les réseaux sociaux et leurs canaux de communication pour mobiliser leurs militants. Ce que ces associations redoutent avant tout, c’est la perte financière due à la suppression des avantages fiscaux, qu’elles jugent « dangereuse » pour la continuation de leurs activités.

En parallèle, les associations tentent de rassurer leurs adhérents et le grand public en affirmant qu’elles n’encouragent en aucun cas des actions illégales ou violentes. Mais pour les chasseurs, ces déclarations ne sont guère convaincantes, au vu des nombreuses publications et actions passées desdites associations.

Un Précédent et des Espoirs

Il est intéressant de noter qu’un amendement similaire avait été précédemment rejeté. Celui-ci visait des associations comme L214 et Greenpeace pour des intrusions dans les bâtiments agricoles et les installations industrielles. Fortes de ce précédent, les associations anti-chasse espèrent que le nouvel amendement connaîtra le même sort. Néanmoins, les chasseurs et leurs défenseurs ont désormais la possibilité de manifester leur soutien à cet amendement en contactant directement leurs élus.

Appel à l’Action pour les Chasseurs

Si vous êtes vous-même chasseur ou simplement favorable à cette initiative, il est possible d’intervenir en amont pour soutenir l’amendement. Votre participation pourrait contrecarrer les actions de lobbying des associations animalistes. Pour ce faire, adressez-vous à vos députés par courrier, e-mail ou tout autre moyen de communication, et faîtes-leur part de votre soutien à cette mesure de loi.

Conclusion : Un Bras de Fer Législatif

Ce projet de loi semble être le dernier épisode d’un long bras de fer entre chasseurs et animalistes. En s’attaquant au financement des associations via la suppression des avantages fiscaux, le député Casterman cherche à mettre un frein aux méthodes de plus en plus radicales employées par certains militants. La suite des événements dépendra de la capacité des chasseurs et de leurs soutiens à faire entendre leur voix dans le débat parlementaire.

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Palombière tradition chasse amitié convivialité

Palombière tradition chasse amitié convivialité

Palombière : la tradition de la chasse, mais où l’amitié et la convivialité sont les seuls mots d’ordre

Une Alliance Traditionnelle et Moderne au cœur des Bois

Sur les coteaux de la vallée du Lot, dans le Livradais, des paloumayres se retrouvent au lever du jour en ce début d’automne pour observer le passage des palombes. Rencontre.

Nuit noire, sur la route, les quelques véhicules qui circulent disparaissent bizarrement au détour d’un chemin, d’une allée, ou d’une piste pas éloignée d’un bois. Un véhicule de la police de l’environnement roule aussi. Étrange ballet dans des endroits reculés habituellement déserts. Pointe du jour, dans les phares, une piste nous mène au bois. Quelques grives posées sur le chemin indiquent un début de passage.

Octobre marque la saison de la migration bleue. La palombière est nichée au cœur de la nature. À l’orée, des lueurs, concession au progrès, des lampes frontales s’agitent dans le bois. En silence, des ombres furtives s’affairent au pied des chênes. Il est temps de monter les appeaux. Pas un geste de trop, pas un pas de travers, le terrain est connu et reconnu.

À l’aube, nous pénétrons dans la cabane, la palombière. Lieu emblématique où se mêlent des années de chasse traditionnelles et la modernité. La cuisine avec sa galerie de photos des amis disparus, des journées de fêtes, sa cheminée, son four, la télé pour regarder les matchs de rugby, tout y est. Jusqu’aux baies vitrées sérigraphiées camouflage, le grand luxe.

Le café avalé, direction l’étage et la « gueytte », le poste du chef d’orchestre de la journée. Le ciel est bleu, après les deux derniers jours où des vols de palombes ont enfin été aperçus, l’espoir d’une grosse journée de passage. Et, maintenant, il n’y a plus qu’à patienter.

La conversation porte sur le positionnement des appeaux, les places de chacun des chasseurs, celle de l’ami Pierrot, la plus convoitée, disparu cette année, marquée des initiales du facétieux pilote de rallye bien connu. Et enfin les premières sont là, malmenées par un vent de sud-est, elles déboulent comme propulsées par un lanceur de ball-trap à raz du tapis taillé pour favoriser la pose. Elles passent sans perdre une seule plume, les chasseurs les regardent, habitués à ces journées de folie où on ne les voit que voler sans s’arrêter. Le spectacle est grandiose, les prises sans importance, les paloumayres sont des philosophes, éternels enfants dans leurs cabanes au fond des bois.

L’amitié, la convivialité sont les seuls mots d’ordre. La tradition perdure.

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Actuchasse pour Caninstore

Un animal domestique peut-il redevenir sauvage

Un animal domestique peut-il redevenir sauvage

Un animal domestique peut-il redevenir sauvage ?

La grande évasion des animaux domestiques

L’homme a domestiqué de nombreuses espèces animales pour en faire des compagnons, des sources de nourriture ou des outils de travail. Mais qu’advient-il lorsqu’un animal domestique se retrouve en milieu naturel ? Peut-il retrouver ses instincts sauvages et s’adapter à la vie en pleine nature ?

Le Muséum d’Histoire Naturelle donne une définition précise de la domestication : « On appelle ‘domestique’ un être vivant dont on contrôle le cycle de reproduction et que l’on considère, à cet égard, comme dépendant d’un humain ou d’un groupe d’humains ». Voilà 15000 ans que l’homme a tenté de domestiquer les espèces qui l’entourent. Véritable révolution dans l’histoire de l’humanité, le phénomène a permis aux hommes de se sédentariser. Une trentaine d’espèces aurait ainsi été domestiquée, toujours selon le Muséum d’histoire naturelle. Dans un contexte de fragmentation des habitats naturels, des espèces domestiquées, dites « marronnes » ou « férales », offrent un témoignage inattendu de la capacité d’adaptation du vivant. Mieux, ils nous offrent la démonstration qu’ils peuvent parfaitement survivre sans nous.

Les exemples sont légions…

Selon Science & Vie, ils seraient chaque année des centaines de milliers d’animaux à fuir la compagnie des hommes. Chats, chiens, chevaux, vaches retournent à leur état de nature. Un ensauvagement massif qui n’est pas sans poser quelques problèmes. Et le phénomène, forcément mondial, n’a rien de nouveau. Et un mot précis le désigne. La féralisation. Et le phénomène semble bien récurrent dans l’histoire de la biodiversité. Le dingo australien et le mouflon corse en sont des exemples emblématiques. Ces populations, issues d’ancêtres domestiqués, ont évolué de manière indépendante, développant des adaptations spécifiques à leurs nouveaux milieux.

Ces cas d’étude mettent en évidence la complexité des interactions entre les espèces domestiquées et leurs environnements, ainsi que les conséquences écologiques potentielles de la féralisation, notamment en termes de compétition avec les espèces indigènes et de perturbation des écosystèmes.

Une méfiance certaine vis à vis des affranchis

A y regarder de plus près, cette féralisation a de quoi éveiller quelques craintes. En Australie, les chats sauvages représentent une espèce invasive majeure, avec environ deux tiers de la population féline vivant à l’état sauvage. Leur présence pose de graves menaces pour la faune locale, comme les wallabies des rochers ou les numbats, petit marsupial endémique. Aux Galápagos, même scénario, mais avec des chèvres sauvages cette fois. Introduites par les baleiniers il y a deux siècles, ces chèvres, devenues invasives, ont gravement endommagé la flore et la faune locales, notamment les tortues et les cactus. Pour protéger l’écosystème, un programme d’extermination a été mis en place, utilisant des hélicoptères et des tireurs pour réduire leur nombre. En Nouvelle-Zélande, les lapins, devenus nuisibles pour les cultures, sont vivement combattus. Certains élus ont réclamé la levée de l’interdiction pesant sur la souche coréenne K5 du virus RHDV. Ce virus, redoutable pour les populations de lapins, provoquerait une mort rapide par hémorragie interne.

La féralisation ne se limite donc pas à un retour à l’état sauvage. Si certains animaux retrouvent une certaine harmonie avec leur nouvel environnement, d’autres deviennent une menace pour la biodiversité. Équation complexe qui invite à ne pas jouer les apprentis sorciers en réintroduisant des espèces dans un environnement qui n’est plus le leur depuis longtemps.

Actuchasse pour Caninstore

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Un dimanche à la chasse à Vuillafans

Un dimanche à la chasse à Vuillafans

Un dimanche à la chasse : dans les pas des chasseurs à Vuillafans

Découverte et immersion au cœur de la chasse

Alors que le soleil se lève à peine, la cabane de chasse de Vuillafans s’anime déjà. Chasseurs et visiteurs se rassemblent, prêts pour une journée pleine de découvertes. Cette initiative, baptisée « Chasser les idées reçues » et organisée par la Fédération départementale de la chasse, vise à démystifier une pratique souvent méconnue et critiquée.

Planification et sécurité : des éléments clés

Sur place, une cartographie précise du territoire de chasse est étudiée avec minutie. Émilien s’affaire autour de ses chiens, leur mettant collier et harnais fluo pour assurer leur sécurité. Patrick Chanussot, président de l’association intercommunale de chasse agréée de Vuillafans/Châteuvieux-les-Fossés, place stratégiquement tireurs et traqueurs sur la carte.

Les chiens sont également préparés avec soin avant le départ. Patrick, toujours équipé d’un GPS, suit les déplacements de ses compagnons à quatre pattes en temps réel, gage de sécurité et d’organisation optimale.

À la rencontre de la faune et la flore locales

Le départ sonne et très vite, les chiens donnent l’alerte : un sanglier a été détecté dans les parages. La chasse mène les participants à travers une nature luxuriante, offrant des vues imprenables et un vrai bol d’air frais. Les chiens, véritables compagnons de route, jouent un rôle essentiel en épaulant les chasseurs.

Les chiens, des alliés indispensables

Octave, un bruno saint-hubert, et Rikou, un drahthaar au flair impeccable, illustrent l’importance des chiens dans cette pratique. Ils ne sont pas seulement des aides précieuses pour repérer le gibier, mais aussi des amis fidèles des chasseurs.

Chasse et randonnée : un duo gagnant

Au-delà de l’acte de chasse, c’est également le plaisir de la randonnée qui est au rendez-vous. Traverser les forêts, gravir les collines, et profiter de la beauté de la nature ajoutent une dimension supplémentaire à cette activité.

Conclusion et perspectives

Cette journée sur les hauteurs de Vuillafans a permis de mieux comprendre les enjeux et la beauté de la chasse, loin des clichés et des idées reçues. Une belle occasion pour les sceptiques de découvrir une facette souvent ignorée de cette pratique.

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Sanglier Décomposé Découvert sur une Plage d’Antibes

Sanglier Décomposé Découvert sur une Plage d'Antibes

Un sanglier en décomposition trouvé sur une plage de la Côte d’Azur

Un spectacle inhabituel pour les vacanciers de la Riviera

La Côte d’Azur, réputée pour ses plages ensoleillées et ses eaux cristallines, a récemment été le théâtre d’une découverte peu sympathique. Un sanglier en état avancé de décomposition a été retrouvé sur une plage d’Antibes, choquant autant les touristes que les résidents locaux.

Les premières observations : une invasion de mouches et de frelons

Il n’est pas rare que des sangliers s’aventurent près des zones habitées à la recherche de nourriture. Cependant, cette fois-ci, ce n’était pas un animal vivant qui faisait parler de lui. Tout a commencé avec une odeur insupportable et une nuée de mouches et de frelons visibles depuis la plage. Curieux de ce phénomène, quelques promeneurs se sont approchés et ont découvert ce qui les attendait sous un amas de branches : un sanglier mort.

La découverte macabre : une tragédie écologique

Dimanche 20 octobre, un groupe de promeneurs a fait cette découverte choquante entre le Fort Carré et la Siesta. La carcasse, dissimulée sous des débris apportés par une récente tempête, ne laissait aucun doute quant à la provenance de l’odeur persistante dans l’air. L’animal en état de putréfaction a grandement perturbé la tranquillité des lieux et alerté les autorités locales en raison de son état de décomposition et du risque sanitaire potentiel.

Les conditions météorologiques en cause

Les jours précédant la découverte, la région avait subi de fortes tempêtes et crues. Ces événements météorologiques sévères ne sont pas rares et entraînent souvent des bouleversements majeurs pour la faune locale. Il est plausible que ce sanglier ait été emporté par les flots et charrié jusqu’à la plage par la puissance des eaux en crue. Si les dommages aux habitations et infrastructures humaines sont souvent le centre de l’attention après de telles catastrophes, il est important de se rappeler que la faune et la flore locales en souffrent également.

La gestion de cette situation inattendue

Suite à cette découverte, les autorités se sont activées pour évacuer la carcasse et traiter le site afin de limiter les désagréments pour les visiteurs et les habitants d’Antibes. La décomposition d’un animal si large libère des bactéries et autres agents pathogènes qui peuvent poser des risques sanitaires considérables. De plus, l’importance d’agir rapidement s’imposait pour éviter que l’odeur ne continue de se répandre et d’incommoder tout le quartier.

L’importance des prélèvements cynégétiques

Il faut noter que ce type de situation serait bien plus fréquente si les chasseurs ne procédaient pas à des prélèvements réguliers. En contrôlant la population de sangliers, ils limitent les risques de rencontres déplaisantes ou dangereuses pour les humains et réduisent également les impacts sur l’environnement local. La gestion cynégétique est souvent vue d’un mauvais œil, mais elle joue un rôle crucial dans l’équilibre des écosystèmes, surtout dans des zones où les animaux sauvages s’aventurent de plus en plus près des habitations humaines.

En conclusion : une nature parfois imprévisible

Bien que choquante, cette découverte rappelle l’importance de la gestion et de la préservation de nos environnements naturels. Les sangliers, comme d’autres animaux sauvages, font partie intégrante de notre écosystème et leur présence, bien que parfois inconvenante, est le reflet de la complexité et de la beauté de la nature.

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