Permis de Chasse La Sécurité Avant la Précision


Permis de Chasse : Pourquoi Toucher Sa Cible N’est Pas Obligatoire
Remise en question de l’argument des anti-chasse
Des voix s’élèvent régulièrement contre le fait que l’on puisse obtenir un permis de chasse sans avoir à toucher sa cible. Selon certains critiques, il est illogique de valider un permis si l’on est incapable d’atteindre un animal. Ils imaginent que chaque coup de fusil doit forcément résulter en un prélèvement. En réalité, cette perception est distante de l’essence même des examens de chasse.
Une enquête en caméra cachée fait sensation
Dernièrement, une enquête menée en caméra cachée par un média dédié à la protection animale a semé la confusion. En effet, le journaliste infiltré a découvert qu’il n’était pas impératif de toucher sa cible pour réussir l’examen du permis de chasse. Cette révélation a suscité une onde de choc parmi les opposants à la chasse, mais pour des raisons mal interprétées.
L’accent sur la sécurité avant tout
Pour comprendre pourquoi toucher la cible n’est pas obligatoire, il suffit de se pencher sur les objectifs de l’examen du permis de chasse. L’essentiel est de s’assurer que le futur chasseur fera preuve de sécurité dans ses pratiques. Effectivement, l’examen est conçu pour tester la capacité du candidat à identifier correctement ses cibles et à éviter les comportements dangereux, et non pour évaluer ses talents de tireur.
Des scénarios variés pour évaluer la sécurité
Au cours de l’examen pratique, les candidats sont confrontés à diverses situations. Par exemple, des plateaux d’argile colorés sont utilisés pour simuler des cibles et forcer le futur chasseur à les identifier avec précision. D’autres scénarios incluent l’apparition surprise de silhouettes, la présence de véhicules à proximité ou même des bâtiments dans l’angle de tir. Si le candidat effectue un tir dangereux ou même relève mal son arme, il est recalé instantanément.
Des cartouches à demi-charge : l’exemple concret de l’intérêt de la sécurité
Pour souligner l’importance de la sécurité plutôt que de la précision, certaines formations utilisent des cartouches à demi-charge, voire des cartouches à blanc. Le fait de ne pas toucher la cible devient alors un détail insignifiant. L’essentiel est d’évaluer les comportements du candidat lors de situations critiques et de s’assurer qu’il ne mettra jamais quiconque en danger.
La simplicité des questions théoriques
Une autre critique récurrente concerne la simplicité des questions théoriques de l’examen. Sorties de leur contexte, ces questions peuvent sembler du niveau d’un jeu trivial. Mais ici, une comparaison avec l’examen du code de la route permet de mieux comprendre. Dans les deux cas, certaines questions peuvent sembler évidentes, pourtant elles sont cruciales pour s’assurer que tous les aspects fondamentaux sont bien assimilés.
Les défis de l’Office Français de la Biodiversité
Depuis 2020, c’est l’Office Français de la Biodiversité qui supervise le passage de l’examen du permis de chasser. Malgré le manque de moyens et le nombre limité d’examinateurs, ils font de leur mieux pour garantir des évaluations justes et axées sur la sécurité. Toutefois, la FNC continue de demander des ressources supplémentaires pour réduire les délais d’attente pour l’examen et consacrer davantage de temps à chaque candidat.
Conclusion
En somme, l’examen du permis de chasse en France ne cherche pas à faire de ses candidats des tireurs d’élite, mais des chasseurs responsables et sûrs. La priorité est toujours donnée à la sécurité et à la prévention des accidents. En comprenant cela, on saisit mieux pourquoi toucher sa cible n’est pas requis pour obtenir son permis.
Rédigé par Actuchasse en partenariat avec Caninstore
Algues vertes et mortalité animale en baie de Saint-Brieuc


Algues vertes et mortalité animale en baie de Saint-Brieuc : la piste toxique d’un fléau persistant
Des analyses en cours pour élucider les causes de la mort
Le mystère entourant la mort de quatre sangliers, retrouvés échoués sur deux plages d’Hillion, dans les Côtes-d’Armor, relance le débat sur l’impact des algues vertes dans la baie de Saint-Brieuc. Découverts le 30 octobre 2024, les cadavres de ces animaux suscitent des interrogations, en particulier du fait de leur localisation sur des plages, comme celle de la Grandville, régulièrement envahies par des dépôts d’algues vertes en décomposition. Cette situation, loin d’être un phénomène isolé, reflète un problème de santé publique et environnementale qui persiste depuis des années en Bretagne.
Après la découverte macabre, les cadavres ont été pris en charge par l’Office français de la biodiversité (OFB) et transportés au laboratoire Labocéa de Ploufragan pour autopsie et analyses toxicologiques. Bien qu’aucune trace de balles ou de blessures apparentes n’ait été observée, les autorités cherchent à déterminer si les sangliers ont succombé à une intoxication, potentiellement causée par les émanations d’hydrogène sulfuré, un gaz libéré lors de la décomposition des algues vertes. En 2023, un cas similaire avait déjà fait parler de lui : un sanglier retrouvé mort dans la baie avait d’abord été suspecté de s’être intoxiqué au gaz, avant que les analyses ne révèlent une infection.
L’ombre des algues vertes : un risque persistant
La plage de la Grandville, située dans une zone régulièrement touchée par les échouages d’algues vertes, est particulièrement exposée aux émanations toxiques en période de décomposition de ces algues. En effet, les marées vertes — une problématique récurrente en Bretagne — sont provoquées par une prolifération d’ulves favorisée par les nitrates d’origine agricole. Lors de leur décomposition, ces algues dégagent des gaz toxiques, notamment l’hydrogène sulfuré, dangereux pour la santé humaine et animale. L’association Défense des victimes de marées vertes, présidée par André Ollivro, a une nouvelle fois alerté les autorités sur les risques de ces gaz et demande des réponses plus claires concernant la gestion de ce fléau.
La multiplication de ces incidents témoigne des impacts environnementaux et sanitaires que subit la région. Si l’hypothèse d’une intoxication aux gaz des algues vertes reste à confirmer, le problème est loin d’être nouveau. En effet, depuis plusieurs décennies, les échouages massifs d’algues vertes ont déjà entraîné des décès animaux, et parfois même des hospitalisations humaines. Les riverains et associations locales dénoncent régulièrement le manque de transparence des autorités quant aux mesures mises en place pour surveiller et limiter les risques d’intoxication.
Des conséquences au-delà de la biodiversité
La mobilisation des autorités locales et des associations est cruciale face à un phénomène qui menace non seulement la biodiversité de la baie de Saint-Brieuc, mais aussi la santé des habitants. La répétition de ces cas de mortalité animale interroge sur l’inaction apparente des pouvoirs publics face à ce qui pourrait bien être un scandale écologique. André Ollivro demande que les résultats des autopsies soient publiés rapidement afin de lever les doutes et, surtout, d’alerter les riverains sur les dangers potentiels.
En attendant les résultats des analyses, la prudence reste de mise pour les visiteurs des plages de la baie de Saint-Brieuc. Mais, au-delà de cette enquête en cours, les événements récents posent la question d’une gestion durable de l’environnement et de l’agriculture intensive dans la région. La problématique des algues vertes en Bretagne, devenue une véritable épine dans le pied des collectivités locales, demande des actions fortes pour éviter que la baie de Saint-Brieuc ne devienne un exemple tragique des conséquences de l’inaction environnementale.
Actuchasse pour Caninstore
Titre de l’article : Ville-devant-Chaumont un motard percute un sanglier et est transporté à l’hôpital


Ville-devant-Chaumont : Un Motard Percute un Sanglier et Est Transporté à l’Hôpital
Sécurité Routière : Collision avec un Sanglier
Dans la matinée de ce jeudi, aux environs de 9 h 30, les sapeurs-pompiers de Verdun ont été dépêchés sur un lieu d’accident routier à Ville-devant-Chaumont. Un motard de 40 ans, roulant sur la D905 à proximité du bois des Caures, est entré en collision avec un sanglier.
La violence de l’impact a projeté la moto au sol, entraînant le Meusien dans sa chute. Les secours ont rapidement pris la situation en main et le motard a été transféré en urgence à l’hôpital de Verdun. À ce jour, aucune information n’a été divulguée concernant son état de santé.
La gendarmerie de Montmédy a lancé une enquête pour déterminer les circonstances exactes de cette collision inattendue.
Pour en savoir plus sur la sécurité routière et des conseils sur la prévention des accidents impliquant des animaux sauvages, visitez notre site internet Caninstore.
Actuchasse pour Caninstore
Chasse une battue au sanglier pres du village de Sournia


Chasse : une battue à proximité du village
Une intervention nécessaire contre un sanglier ravageur
Une battue au sanglier s’est déroulée très près du village de Sournia en réponse à un sanglier qui dévastait les jardins de particuliers et les espaces de vacances depuis plusieurs semaines. Sous la direction de Gilles Crambes, la battue a été organisée afin de prévenir davantage de dégâts.
Avec une grande attention portée aux règles de sécurité, les piqueurs (meneurs de chiens) et 11 postiers se sont réunis pour mener cette action. Parmi eux se trouvait Harmonie, jeune chasseuse fidèle à l’équipe de Sournia, qui, avec son père Justin, parcourt une centaine de kilomètres chaque week-end pour participer à ces moments de convivialité.
Durant la battue, certains ont laissé filer le sanglier, mais Harmonie, aidée des chiens qui avaient fixé la bête (un comportement de chasse appelé « aller sur un ferme »), a réussi à abattre un impressionnant mâle de 109 kg. Ce sanglier imposant représentait un véritable danger pour les promeneurs du village.
Harmonie a été unanimement félicitée par ses collègues pour son bravoure et sa fidélité à l’équipe de Sournia. Son acte de courage, en compagnie de son père, a confirmé l’engagement de l’équipe de gros gibier qui intervient régulièrement dès que des rapports de dégâts sont signalés.
Actuchassse pour Caninstore
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Débat sur l’effarouchement des vautours en Aveyron


Controverse autour de l’effarouchement des vautours en Aveyron
Des tirs non létaux pour protéger les troupeaux
En Aveyron, les autorités ont décidé de prendre les choses en main pour répondre aux préoccupations des éleveurs, notamment concernant les attaques de vautours fauves. Le 17 octobre dernier, la préfecture a publié un projet d’arrêté autorisant des tirs d’effarouchement dans les zones de l’Aubrac et du Lévezou. Ces rapaces, bien que majestueux, ont la fâcheuse tendance à s’approcher des troupeaux pour cibler les animaux affaiblis ou les jeunes, causant ainsi stress et pertes pour les agriculteurs.
Afin de lutter contre ce problème sans mettre en péril l’espèce, les tirs d’effarouchement sont réalisés avec des munitions non létales. Cela signifie que l’objectif est uniquement de faire fuir les vautours sans leur causer de blessures. Cette mesure, qui sera expérimentale, couvre 102 communes du département et vise à évaluer l’impact de ces tirs sur le comportement des oiseaux ainsi que l’efficacité de la méthode.
La réaction furibonde de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO)
Bien que cette initiative semble être une réponse raisonnée au dilemme des éleveurs, elle a provoqué la colère des associations de protection de la faune. En première ligne, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) qui a lancé une vaste campagne de mobilisation contre ce projet d’arrêté. Selon cette organisation, les adhérents et sympathisants doivent participer à la consultation publique lancée par la préfecture et soumettre des avis défavorables pour empêcher la mise en œuvre de cette mesure.
L’argument principal de la LPO réside dans le fait que les vautours fauves attaquent principalement des animaux malades ou en détresse, ce qui ne constitue pas une menace significative pour des troupeaux en bonne santé. L’association souligne également que ces rapaces sont une espèce protégée. Perturber leur comportement naturel pourrait avoir des conséquences graves sur leur niveau de stress et leur capacité de reproduction.
Des questions sans réponses
On peut se demander si ces tirs d’effarouchement seront effectivement bénéfiques ou si, au contraire, ils provoqueront des problèmes plus graves que ceux qu’ils cherchent à résoudre. Comment les vautours vont-ils réagir sur le long terme ? Y aura-t-il un déplacement géographique de ces comportements problématiques vers d’autres secteurs ? Ces tirs risquent-ils d’affecter d’autres espèces présentes dans la région ? Tant de questions qui trouvent difficilement réponse dans le cadre d’une période d’expérimentation limitée.
Consultation publique et avenir du projet
La consultation publique ouverte par la préfecture permet à chacun de donner son avis sur ce projet d’arrêté jusqu’au 3 novembre. Les résultats de cette consultation auront un impact déterminant sur l’avenir de cette mesure. Les éleveurs, quant à eux, espèrent une solution pour protéger leurs troupeaux sans pour autant mettre en péril la biodiversité locale.
Que vous soyez pour ou contre, il est clair que ce débat soulève des questions importantes quant à la cohabitation entre l’homme et la faune sauvage. Une chose est sûre : la réponse ne se trouvera pas du jour au lendemain mais dans un dialogue continu et une recherche commune de solutions viables.
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Le Menu Chasse de Bellefeuille au Saint James Paris


Le Menu Chasse de Bellefeuille au Saint James Paris : Un Festin Étoilé
La Saison de la Chasse Célébrée en Gastronomie
La saison de la chasse bat son plein, et avec elle arrive le moment tant attendu des menus dédiés au gibier dans les restaurants gastronomiques parisiens. Pour le plus grand bonheur des amateurs de viandes de caractère, Bellefeuille, le restaurant étoilé Michelin du Saint James Paris, dévoile son menu chasse, une création du tout nouveau chef Grégory Garimbay.
Un Menu Exclusif et Éphémère
Ce menu, ajouté au traditionnel menu d’automne, met à l’honneur les meilleures viandes de gibier françaises et n’est disponible que pour quelques mois. Une double raison de ne pas le manquer : d’une part, pour profiter de recettes très traditionnelles (comme le lièvre à la royale, décliné ici en deux versions – celle d’Antonin Carême et celle du Sénateur Couteaux – ou encore l’époustouflant pithiviers de colvert), et d’autre part, pour découvrir des créations plus contemporaines et personnelles du chef.
Ce menu en cinq services est proposé dans le décor feutré de Bellefeuille pour 320€ par convive, ou 440€ avec les accords mets et vins.
Un Festin Plus Copieux qu’Annoncé
Ne vous fiez pas aux apparences : en plus des cinq étapes annoncées, un trio d’amuse-bouches vous met en appétit dès votre arrivée. S’ensuit un plat autour du champignon Sparassis, non mentionné sur le menu, et qui arrive en surprise – et quelle surprise ! De même, le délicat dessert à l’églantine est précédé d’un pré-dessert rafraîchissant à base de raisin. Ces douceurs sont l’œuvre de la jeune et talentueuse pâtissière Coline Doussin, ancienne de l’Auberge Nicolas Flamel du chef Grégory Garimbay.
Le Menu en Détail
Amuse-bouches :
- Snack de pâte à blinis, champignons girolles crémeux, fromage comté, cassis, herbes fraîches
- Jerky de bœuf, épices pastrami, jus de bœuf réduit, caviar Kristal
- Crevettes grises crues, gelée de crevettes, huile d’oignons nouveaux, poudre de crevettes
Plat autour du Sparassis :
- Sparassis des Vosges rôti au vin jaune, émulsion de vin jaune et jus rôti, voile de lard de Colonnata
- Figues fraîches, noix, condiment noix, chips de pommes de terre Sparassis
Plats principaux :
- Raviolis de perdrix rouge simplement snackées, farce de perdrix en différentes textures
- Foie gras poché, cèpes, pousses de moutarde, raifort râpé, consommé de perdrix, truffe blanche d’Alba
- Tartare de chevreuil semi-fumé, lard de Colonnata
Plat surprise :
- Mayonnaise épicée, pickles de graines de moutarde, cresson, poudre de dos de chevreuil séché
Gibier français :
- Pithiviers de colvert, foie gras des Landes, chou, farce d’abatis
- Lièvre à la royale style Antonin Carême, foie gras, purée de céleri et purée de coing confit
- Lièvre à la royale style Sénateur, couteaux effilochés nappés de sauce royale brillante
Douceurs Finales
Avant le dessert, un pré-dessert de raisins muscat et chasselas en sorbet, raisin rosé, verjus infusé au laurier et baies de Tasmanie vient rafraîchir le palais.
Dessert à l’églantine :
- Églantines en confiture, sorbet, sauce chaude et fruits confits entiers
- Yaourt infusé à la vanille, Fontainebleau, meringues légèrement toastées
- Emulsion de lait à la baie de genièvre
Autres douceurs :
- Brioche glacée au marron chaud garnie de glace au marron rôti, chips de marron
- Barquette de lait, base de tarte à la peau de lait caramélisée, crème de lait, mousse de lait et poudre de vanille
- Tatin de coing, crème crue
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Actuchasse pour Caninstore
La Plainte Rejetée de la Fédération des Chasseurs Contre Sandrine Rousseau


La Plainte de la Fédération Nationale des Chasseurs Contre Sandrine Rousseau Jugée Irrecevable
Un Déroulement Surprenant dans l’Affaire des Propos Polémiques de Sandrine Rousseau
Le 30 octobre avait été marqué d’une pierre blanche par la communauté des chasseurs de France. Ce jour, ils attendaient le verdict dans le procès opposant la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) à l’élue écologiste Sandrine Rousseau. Cette dernière avait suscité un tollé avec ses déclarations acerbes à l’encontre des chasseurs lors d’une intervention télévisée en 2022. Cependant, la décision de justice a pris tout le monde de court : la plainte de la FNC a été déclarée irrecevable.
Quand les Propos Dérangent : Les Paroles de Sandrine Rousseau Qui Ont Fait Déborder le Vase
Tout a commencé avec une interview télévisée où Sandrine Rousseau, appelant à la fin de la chasse, avait tenu des propos jugés insultants par beaucoup. Elle avait avancé que : « Ce n’est pas un loisir que d’aller tuer des animaux le week-end avec des fusils. Et par ailleurs […], le reste de la semaine, on peut aussi le braquer contre sa femme. On a vu qu’un féminicide sur quatre est lié à une arme de chasse, un féminicide sur quatre. » Ces mots avaient provoqué un immense émoi chez les nemrods de France, poussant la FNC à porter plainte contre l’élue pour diffamation.
Le Verdict Tombe Et Surprend Tout le Monde
Les chasseurs étaient nombreux à espérer une sanction à l’encontre de Sandrine Rousseau, espérant au moins un rappel à l’ordre. Pourtant, ce 30 octobre, la justice a décidé autrement. Le juge en charge de l’affaire a jugé la plainte de la FNC irrecevable, estimant que les propos de Sandrine Rousseau, bien que controversés, relevaient de la liberté d’expression.
La Réaction de la FNC : Entre Déception et Volonté de Revanche
Cette décision a provoqué l’indignation au sein de la communauté des chasseurs. Willy Schraen, président de la FNC, a exprimé sa colère en déclarant : « Déverser sa haine des chasseurs avec des propos infondés et insultants sur des médias de grande écoute peut donc se pratiquer en toute impunité. C’est la justice qui vient de donner son blanc-seing à ce genre de « sport » ». Face à ce qu’ils considèrent comme une vraie injustice, la FNC a immédiatement annoncé son intention de faire appel.
Sandrine Rousseau : Une Victoire pour la Liberté d’Expression ?
De son côté, Sandrine Rousseau s’est réjouie de cette décision, qu’elle considère comme une victoire importante pour la liberté d’expression. Pour elle, ce jugement montre que les critiques à l’encontre de certaines pratiques, même controversées, doivent pouvoir être exprimées publiquement sans risquer de poursuites judiciaires.
Le Combat Continue
La bataille judiciaire est loin d’être terminée. La FNC, soutenue par une large partie des chasseurs français, est déterminée à poursuivre ses actions en justice et à obtenir réparation pour ce qu’elle perçoit comme une diffamation flagrante.
Un Précédent Qui Fait Débat
Cette affaire relance également le débat sur la protection juridique des communautés spécifiques en France. La décision du juge, argumentant que les chasseurs ne peuvent bénéficier d’une protection particulière sous la loi actuelle, pourrait bien être le prélude à des modifications législatives futures.
En tout état de cause, cette situation montre combien les passions autour de la chasse peuvent parfois atteindre des sommets. Les regards sont désormais tournés vers la cour d’appel, qui devra trancher dans cette affaire emblématique.
Écrit par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore
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Un sanglier agressif attaque un chasseur sauvé par un mirador


Un sanglier agressif manque de peu un chasseur posté
La chasse au sanglier est une activité risquée. Même avec les meilleures précautions, il n’est jamais sans danger de s’approcher de ce gibier imposant. Les miradors, aujourd’hui, permettent aux chasseurs de sécuriser leurs tirs et d’éviter les charges lorsque le chasseur est posté au sol.
Dans une vidéo provenant des États-Unis, un homme a évité de justesse une attaque d’un sanglier qui aurait pu être gravement blessé s’il n’avait pas été placé sur un mirador. Le sanglier le charge à toute vitesse et tente de frapper sa jambe avec ses défenses. Heureusement, l’animal manque son coup, évitant ainsi au chasseur une blessure sérieuse pouvant lui laisser une plaie de plusieurs centimètres de long.
Chasse trois grands cerfs abattus en quinze jours dans l’Oise


Chasse : en quinze jours, trois grands cerfs tombent sous les balles de chasseurs dans les forêts de l’Oise
Des cerfs emblématiques abattus en deux semaines : une tragédie pour la biodiversité
Trois grands cerfs ont été tués par des chasseurs dans l’Oise, suscitant la colère des défenseurs de l’environnement. Passe-Partout, Fantômas et Le Rouquin, comme les appelaient les photographes animaliers et les amoureux de la nature, ont été abattus en seulement deux semaines. Deux de ces majestueux animaux ont été tués lors d’une chasse privée en forêt de Compiègne, tandis qu’un troisième est tombé lors d’une battue en forêt domaniale de Laigue.
Une perte irréparable pour l’espèce
Pour Michaël Noirot, photographe animalier, la situation est désastreuse : « Il reste à peine une quinzaine de grands cerfs sur le massif, et alors que la saison débute à peine, trois ont été abattus. Ces animaux sont essentiels pour la reproduction de l’espèce. Tous les photographes animaliers les connaissent et leur donnent de petits noms. Comment peut-on, sur une seule chasse privée, en abattre deux d’un coup ? »
La chasse de cerfs est réglementée, mais non sans dérives
Juridiquement, rien n’interdit ces actions, les chasseurs pouvant bénéficier de quotas de prises attribués par la fédération. Cependant, un code moral recommande de limiter le prélèvement à 20 % des cerfs âgés de plus de dix ans, une directive que certains n’hésitent pas à ignorer. Guy Harlé d’Ophove, président des chasseurs de l’Oise, regrette ces abus et insiste sur la nécessité de modération pour préserver une population déjà vulnérable.
Les défenseurs de la nature s’organisent
En réaction, les photographes et les défenseurs de la nature prévoient de se rassembler pour protester. Pour Michaël Noirot, le message est clair : « Nous ne sommes plus dans la gestion, mais dans la destruction d’une espèce. Il est temps de cesser d’appliquer des grandes directives nationales et de laisser parler les gens qui sont sur le terrain. »
Actuchasse pour Caninstore
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Conflit sur la chasse aux grives entre l’ANDCTG et la FDC Var


Chasse aux grives : prise de bec sévère entre l’ANDCTG et la FDC du Var
Nouvelle réglementation : querelle au sein des chasseurs varois
Le gouvernement a récemment chamboulé la scène cynégétique en modifiant plusieurs réglementations sur les chasses traditionnelles, de la chasse à la glu à celles aux pantes et aux matoles. Dernièrement, les appelants pour les turdidés au poste sont au cœur du débat. Ces changements déclenchent des discussions animées non seulement entre chasseurs et élus, mais aussi entre les différentes organisations de chasseurs, chacune défendant ardemment sa vision.
Réactions contrastées à l’attaque d’un arrêté ministériel
Le 18 octobre dernier, la Fédération des Chasseurs du Var (FDC Var) a exprimé son mécontentement sur Facebook suite à l’attaque de l’arrêté ministériel du 2 juillet 2024. Cette attaque, orchestrée par l’Association Nationale de Défense des Grives et de leurs Chasses (ANDCTG), visait à modifier l’utilisation des appelants pour la chasse des turdidés au poste. Non validée par la FDC préalablement, cette action entraîne un retrait de l’arrêté visé, aboutissant à un flou juridique jusqu’à une décision officielle.
La FDC Var dénonce une « trahison » de l’ANDCTG, affirmant que cette attaque intervient après des semaines de négociations pour trouver une solution acceptable. La Fédération avait rejeté l’arrêté initial du ministère, proposant une version plus flexible permettant l’utilisation des appelants légalement capturés à la glu. Les responsables fédéraux se sentent trahis après avoir travaillé d’arrache-pied pour limiter les impacts négatifs sur les chasseurs.
Hubert Brisson, président de la FDC Var, ne mâche pas ses mots : « Par son acharnement aveugle et par le jusqu’au-boutisme égocentrique de son président, l’ANDCTG fait courir aux chasseurs provençaux le risque ultime de voir disparaître définitivement et à très court terme la possibilité d’utiliser des appelants pour notre chasse culturelle: La chasse au poste à feu ! »
L’ANDCTG riposte et critique le manque de combativité
Suite à l’attaque directe de la FDC Var, Éric Camoin, président de l’ANDCTG, a réagi via une vidéo publiée sur la page Facebook de l’association. Il y justifie l’action menée par son organisation tout en accusant la FDC de ne pas avoir été assez proactive. Selon Camoin, l’ANDCTG a été contrainte de prendre les devants après des semaines de négociations infructueuses. Il reproche à la Fédération de ne pas être suffisamment combative pour protéger les chasses traditionnelles de la région.
Camoin prend en exemple les chasseurs du Sud-Ouest, connus pour leur détermination à défendre leurs pratiques traditionnelles, n’hésitant pas à arrêter les prélèvements de sangliers si nécessaire.
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