Le Braque turc et son lien potentiel avec les fentes labiales humaines


Le Braque turc : un chien au nez fendu et son rôle potentiel dans la compréhension des fentes labiales chez l’humain
Une race de chien de chasse peu commune, le Braque turc, également connu sous le nom de Catalburun, pourrait bien offrir des perspectives inattendues sur une malformation que l’on rencontre fréquemment chez les bébés : la fente labiale et palatine, surnommée « bec-de-lièvre ». Une étude récente a mis en lumière un lien génétique entre cette race rare et une mutation affectant le gène PDGFRA, qui pourrait également jouer un rôle dans certains cas de fentes faciales humaines.
Un nez fendu avec une histoire fascinante
Les Braques turcs se distinguent par leur museau fendu, caractérisé par deux narines distinctes. Ce trait particulier, longtemps considéré comme une curiosité, a récemment capté l’attention des généticiens. En analysant l’ADN de près de 2 000 chiens, des chercheurs ont identifié plusieurs mutations influant sur la morphologie du visage canin, dont une impactant le gène PDGFRA. Ce dernier pourrait être essentiel dans le processus de fusion des moitiés du visage lors du développement embryonnaire. Peter Savolainen, généticien canin, souligne l’importance de ce gène dans certains cas de fentes labiales chez les humains.
La fréquence des fentes labio-palatines
Ces fentes touchent environ un nouveau-né sur 700, entraînant des anomalies qui peuvent affecter la respiration, la nutrition, la parole ou l’audition. Même si des opérations chirurgicales peuvent corriger ces malformations, les causes exactes demeurent floues. Bien que des facteurs de risque existent, tels que le tabagisme ou le diabète pendant la grossesse, il est difficile d’attribuer un gène unique à un cas précis en raison de la diversité génétique humaine.
Le chien comme modèle de recherche
Les chiens de race pure, en raison de leur consanguinité, présentent des génomes plus homogènes. Cela permet aux chercheurs de déterminer plus facilement les mutations associées à des caractéristiques spécifiques. Selon Savolainen, l’étude de races comme le Braque turc constitue un outil précieux pour identifier les mutations en rapport avec des traits anatomiques particuliers, ce qui serait bien plus complexe chez l’humain, nécessitant des cohortes de grande taille et des technologies avancées.
Une découverte pleine de promesses
Il est important de noter que cette recherche ne prouve pas que le gène PDGFRA soit la cause principale des fentes labiales chez les humains, mais elle indique qu’il pourrait être associé à certains cas. Ces découvertes suscitent l’espoir de trouver des traitements plus efficaces pour ces malformations. Comme quoi, même un chien rarissime comme le Braque turc, avec son nez fendu, pourrait jouer un rôle crucial dans la recherche médicale.
Restez à jour avec les dernières découvertes scientifiques et avancez vers des solutions innovantes grâce à vos compagnons à quatre pattes !
Actuchassse pour Caninstore
Fermeture de la RN 165 pour battue administrative dans le Morbihan


Morbihan : Fermeture exceptionnelle de la RN 165 pour une battue administrative
Une intervention ciblée contre le grand gibier
Une battue administrative d’envergure se déroulera ce dimanche 5 octobre 2025, entre Brec’h et Landévant, entraînant la fermeture totale de la RN 165. Cette mesure, qui vise à garantir la sécurité de tous, sera effective de 7 h à 11 h 30. Les usagers de la route devront donc adapter leur itinéraire, car la circulation sera suspendue dans les deux sens entre les échangeurs de Brégouharne et de Mané-Krapign. Pour pallier à cette fermeture, plusieurs déviations seront mises en place.
Des parcelles enclavées : un sanctuaire pour la faune
Entre la RN 165 et la voie ferrée, des parcelles enclavées, difficiles à chasser en temps normal, se sont transformées en refuges idéaux pour les sangliers et chevreuils. La configuration de ces zones complique la régulation classique, rendant nécessaire une battue administrative spécifique et rigoureusement encadrée.
Un contexte d’accidents en augmentation
Le Morbihan se distingue par son taux élevé d’accidents impliquant la faune sauvage. En effet, le nombre de collisions impliquant sangliers et chevreuils a triplement augmenté au cours de la dernière décennie, entraînant de graves dommages matériels et corporels. En outre, les dégâts agricoles, causés par des sangliers de plus en plus envahissants, sont en forte hausse.
Une opération organisée et sécurisée
Pour faire face à cette problématique, la préfète du Morbihan, en collaboration avec la SNCF Réseau, la Direction interdépartementale des routes de l’Ouest et la Fédération départementale des chasseurs, a décidé de mettre en place cette battue exceptionnelle. Les lieutenants de louveterie, agents assermentés, dirigeront cette opération. Leur objectif est de réguler les populations de sangliers et chevreuils dans ces zones difficiles d’accès, tout en minimisant les risques pour les automobilistes, les riverains et les exploitations agricoles.
Un exemple de solidarité face à un enjeu collectif
Cette opération, orchestrée sous haute sécurité, illustre l’importance d’une collaboration efficace entre les services de l’État, les chasseurs et les gestionnaires d’infrastructure. Cette action vise à préserver la sécurité publique tout en maintenant un équilibre entre la faune sauvage et les activités humaines. Les chasseurs, automobilistes et riverains sont invités à suivre avec rigueur les consignes de circulation et de sécurité durant cette matinée du 5 octobre.
Actuchassse pour Caninstore
Pour plus d’informations et de nouveautés sur la chasse, consultez notre site : Caninstore
Renard agressif abattu après attaques dans un camping en Drôme


Drôme : un renard agressif abattu après avoir mordu plusieurs campeurs
À La Chapelle-en-Vercors, un renard a ignominieusement semé la panique au sein d’un camping durant l’été. Dans la nuit du dimanche 24 août, cet animal aux comportements troublants a attaqué et mordu plusieurs campeurs, y compris deux enfants. Face à la montée des incidents, les autorités ont pris la décision rapide d’autoriser l’abattage de cet animal par arrêté préfectoral.
Un comportement inquiétant observé par les témoins
Jean-Michel Tarin, le maire de la commune, a déclaré que ce renard avait causé bien des soucis tant aux gérants du camping qu’aux campeurs au cours de plusieurs nuits. « De jeudi dernier à hier soir, il a mordu environ cinq ou six campeurs, dont deux enfants. Heureusement, les morsures ne sont pas graves », a-t-il précisé. En plus de ces attaques, l’animal a également rompu une dizaine de tentes, dont celles qui abritaient des campeurs et un chien. C’est un comportement sans précédent, même pour ceux qui vivent en milieu rural et pour les chasseurs de la région. Ce renard avait perdu sa peur instinctive de l’homme, ce qui le rendait d’autant plus dangereux.
Le renard : un ESOD loin d’être inoffensif
Cet épisode souligne une réalité souvent ignorée : le renard n’est pas le sympathique « petit toutou » sauvage que certains souhaitent protéger. En tant qu’espèce susceptible d’occasionner des dommages (ESOD), il représente un danger potentiel en raison des maladies qu’il peut véhiculer et de sa capacité à nuire à la sécurité publique. La disparition de sa peur naturelle pour l’homme en fait une menace à prendre au sérieux.
Le rôle crucial des louvetiers
Grâce à l’intervention rapide des lieutenants de louveterie, le renard a été neutralisé avant que la situation ne dégénère davantage et ne mène à des blessures plus graves. Leur travail, souvent discret et méconnu, est cependant essentiel pour protéger la population. Alors que certains plaident pour l’interdiction de la régulation de ce prédateur, cet incident démontre l’importance cruciale des louvetiers dans nos territoires.
Actuchassse pour Caninstore
Pour en savoir plus sur la chasse et ses enjeux, visitez Caninstore.
Championnat européen d’imitation du brame du cerf à Réding


Un chasseur de Réding à l’assaut du championnat européen de brame du cerf
La magie du brame dans la forêt de Réding
Alfred Bour, chasseur passionné de Réding, est sur le point d’entrer dans l’arène d’un événement surprenant : le championnat d’Europe d’imitation du brame du cerf. Cet événement, qui se déroule entre fin septembre et début octobre, coïncide avec une période singulière où le cerf faune ses vocalises à la recherche de l’amour.
Durant cette période de rut, les cerfs émettent des cris rauques et puissants pour séduire les femelles. Les chasseurs aguerris tels qu’Alfred profitent de cette saison pour perfectionner leurs techniques, notamment l’art de l’imitation du brame – un cri bien nommé « raire ». Pour Alfred, chaque cri figure une note sur la portée de son expertise, rendant ses performances aussi captivantes qu’efficaces.
Comment attirer le cerf avec une imitation maîtrisée
Il ne suffit pas de crier dans la forêt pour attirer un cerf, loin de là ! Alfred a peaufiné sa technique au fil des années. L’imitation du brame demande une connaissance intime du comportement animal et une grande capacité d’écoute. C’est ici que l’art du chasseur entre en jeu. Chaque tonalité, chaque vibration doit être reproduite de manière fidèle afin de duper ces majestueux cervidés.
Avez-vous déjà tenté d’imiter un bruit animal ? Si oui, imaginez la concentration requise pour recréer la puissance de la voix d’un cerf tout en gardant sa position silencieuse pour ne pas être repéré. C’est un vrai défi, mais aussi une expérience des plus enrichissantes pour ceux qui chassent avec passion.
Les enjeux d’un championnat atypique
Participer à un tel championnat est un projet qui dépasse le simple fait de chasser. C’est une célébration de l’art de la chasse, une mise en avant de la culture cynégétique, où savoir-faire et respect de la nature font bon ménage. Cet événement met en lumière non seulement le talent d’imitation, mais aussi le respect des traditions et l’amour de la faune. Pour Alfred, ce sera l’occasion de partager sa passion, mais aussi d’échanger avec d’autres passionnés venus de France et d’ailleurs.
Alors, prêt à en apprendre davantage sur cette pratique et à peut-être vous lancer dans l’imitation du brame ? Qui sait, la forêt pourrait révéler en vous le talent d’un maître imitateurs de cerfs !
Pour découvrir d’autres articles passionnants et enrichissants sur la chasse et la faune, rendez-vous sur Caninstore !
Urgence d’agir contre les dégâts des sangliers en Hérault


Dégâts dus aux sangliers : Urgence d’une action collective en Hérault
Face à l’augmentation alarmante des dégâts agricoles causés par les sangliers, la préfecture de l’Hérault a annoncé la tenue d’une commission spéciale en décembre visant à déterminer des solutions concrètes. Ce rassemblement se concentrera sur la collaboration entre chasseurs et agriculteurs pour mieux gérer cette situation qui prévaut dans la région viticole.
Des dégâts persistants malgré les efforts
À Saint-Drézéry, une des zones viticoles les plus touchées, le préfet François-Xavier Lauch a effectué une visite en compagnie de Jérôme Despey de la Chambre d’agriculture et de Max Allies, président de la Fédération départementale des chasseurs (FDC 34). Leur constat est accablant : bien que près de cent sangliers aient été chassés cette année, les pertes pour les cultures demeurent considérables. Les sangliers, désormais classés comme ESOD dans 123 communes de l’Hérault, endommagent les vignes tant au printemps, lors de la pousse des jeunes bourgeons, qu’à l’automne, lors de la récolte des raisins.
Des ressources financières importantes mais limitées
Chaque année, la Fédération des chasseurs de l’Hérault investit 300 000 € pour doter les exploitants de clôtures électriques. Pourtant, ces protections sont souvent contournées ou forcées par les sangliers affamés. Le préfet a reconnu que “le système montre ses limites” et a exprimé le besoin urgent de “changer d’échelle”. Lors des dernières battues, près de 30 chasseurs ont nettoyé le terrain en éliminant 120 sangliers, mais le niveau de dégâts reste inacceptable.
Un appel à la collaboration pour une meilleure régulation
Pour contrer cette situation, François-Xavier Lauch a proposé plusieurs “bougées réglementaires”. Parmi celles-ci figurent le renforcement des battues, la meilleure coordination des actions collectives, et la formation des agriculteurs au permis de chasser et au piégeage. Le préfet a également suggéré d’explorer la possibilité du tir nocturne, avec l’aide des louvetiers. Sa volonté est claire : “Il faut travailler ensemble”, a-t-il déclaré, invitant les parties prenantes à se réunir pour formuler des propositions.
Valorisation de la venaison : un défi à relever
Un des obstacles majeurs à la régulation demeure l’écoulement des carcasses des sangliers abattus. “Chasser sans déboucher, c’est un frein très net à notre action”, a affirmé le préfet. Il a donc suggéré de rétablir les partenariats avec les banques alimentaires et les Restos du Cœur tout en envisageant la création d’une filière locale pour la valorisation de la venaison.
Prochaines étapes : le rendez-vous de décembre
Les premières propositions concrètes devraient être présentées lors de la commission exceptionnelle en décembre, avec un objectif clair : parvenir à des décisions avant le début du printemps, période cruciale pour la vigne lors du bourgeonnement.
Actuchassse pour Caninstore
Chasseur et castor Une rencontre inattendue


Un chasseur victime d’un déclin arboré à cause d’un castor rusé
Dans le monde de la chasse, la technologie a fait ses preuves pour aider les chasseurs à mieux comprendre leur environnement. Les caméras de surveillance, couramment appelées pièges photographiques, sont des outils prisés. Elles permettent de surveiller les territoires chassés ou réservés, fournissant des informations précieuses sur les espèces qui fréquentent ces endroits.
Cependant, les imprévus ne manquent jamais ! Prenons l’exemple d’un chasseur qui, en quête de nouvelles images capturées par l’une de ses caméras, a découvert que l’arbre sur lequel il avait installé son équipement était tombé au sol. Que s’est-il passé ? Visiblement, un castor de la région, peu enthousiasmé à l’idée d’être observé, a décidé de prendre des mesures… drastiques.
Ce petit incident soulève une question amusante : les castors sont-ils vraiment des animaux si occupés qu’ils n’hésitent pas à abattre des arbres simplement pour échapper à l’objectif curieux d’une caméra ? Cela démontre la lutte incessante entre la technologie humaine et la nature sauvage.
Cette mésaventure rappelle aux chasseurs l’importance de rester vigilants et de respecter l’écosystème, même lorsqu’ils tentent de mieux comprendre leur environnement de chasse. Alors, la prochaine fois que vous installez vos caméras, pensez à la possibilité que des animaux malicieux puissent avoir d’autres idées en tête !
Pour en savoir plus sur les outils de chasse, visitez Caninstore.
Actuchassse pour Caninstore
Partenariat SNCF chasseurs PACA pour sécurité ferroviaire


Partenariat entre la SNCF et les chasseurs PACA : une nécessité pour la sécurité ferroviaire
SNCF Réseau, en collaboration avec la Fédération Régionale des Chasseurs de Provence-Alpes-Côte d’Azur (FRC PACA), a décidé de prolonger leur collaboration pour cinq années supplémentaires. Ce partenariat est crucial pour mieux comprendre et limiter les collisions entre trains et faune sauvage, en particulier les sangliers, qui sont responsables de retards considérables et de dommages matériels sur le réseau ferroviaire.
Collision en forte hausse avec la faune sauvage
Chaque année, les trains circulant dans la région PACA font face à un phénomène préoccupant : une augmentation significative des collisions avec la faune sauvage. En 2024, les incidents ont atteint un chiffre alarmant de 99, comparé à 47 en 2020, entraînant plus de 150 heures de retard. Cela représente un doublement du nombre de retards par rapport à il y a quatre ans. Les sangliers, avec 87 % des collisions, devancent largement les cervidés (7 %) et les oiseaux (6 %). Ces événements ne causent pas seulement des désagréments logistiquement, mais représentent également des enjeux de sécurité majeurs. En effet, on dénombre pas moins de 80 journées d’indisponibilité du matériel ferroviaire en 2024 attribuées à ces collisions.
Une approche basée sur des études de terrain
Pour traiter cette problématique, la SNCF s’est tournée vers la FRC PACA et les fédérations départementales de chasseurs, dont l’expertise sur le terrain est largement reconnue. Depuis 2021, ce partenariat a donné lieu à des études ciblées sur deux tronçons critiques : Les Arcs-Carnoules (Var) et Arles-Miramas (Bouches-du-Rhône). Grâce au cabinet X-AEQUO, des diagnostics approfondis ont été réalisés pour identifier les zones à risque. Sur le tronçon des Arcs-Carnoules, une surveillance par vidéo a mis en lumière la présence massive de sangliers : 2 691 sangliers ont été observés sur les voies au cours d’une année, soit environ 275 individus par nuit sur 36 km ! Il est intéressant de noter que ces sangliers semblent peu conscients du danger, prenant entre 31 et 68 secondes pour traverser les voies en fonction de leur groupe.
Des actions concrètes en préparation
Le renouvellement de cette coopération pour cinq ans témoigne de l’engagement des deux parties à intensifier leurs efforts. La FRC PACA continuera de mener des diagnostics sur d’autres sections du réseau à risque. De plus, la SNCF se penchera sur la possibilité d’installer des dispositifs tels que des clôtures, des dalles anti-intrusion, ou des passages sécurisés pour guider la faune à des endroits sûrs pour traverser. Cette collaboration entre acteurs de terrain et gestionnaires d’infrastructures vise à réduire efficacement les collisions tout en assurant une meilleure fluidité du trafic ferroviaire en PACA, et à préserver la faune sauvage.
Un partenariat exemplaire pour une gestion durable
Ce partenariat met en évidence le rôle proactif des chasseurs dépassant les simples activités cynégétiques. En s’investissant dans des initiatives de sécurité et de cohabitation avec la faune, la FRC PACA se solidifie comme un interlocuteur clé auprès de la SNCF, des collectivités et des pouvoirs publics, en faveur d’une gestion responsable des milieux naturels.
Actuchassse pour Caninstore
Découvrez notre site pour plus d’informations sur la chasse et nos produits !
Sangliers et Défis Agricoles


Sangliers : Un Fléau Grandissant pour l’Agriculture
La Gestion Cynégétique au Coeur des Préoccupations
À l’approche de l’ouverture de la saison de chasse, la Fédération départementale des chasseurs (FDC 26) a récemment organisé un colloque sur la gestion du sanglier, à Crest. Cet événement a attiré des centaines de participants, dont Rémi Gandy, président de la FDC de la Drôme, et Michel Sanjuan, son vice-président. Des sujets brûlants tels que la présence envahissante des sangliers dans nos campagnes et leur impact sur l’écosystème ont été abordés.
Une Invasion Invisibile aux Yeux de Tous
Les sangliers, autrefois réservés aux forêts profondes, semblent avoir pris goût à la vie urbaine, n’hésitant pas à s’aventurer jusqu’à l’entrée des villes. Une situation qui soulève de nombreuses inquiétudes parmi les agriculteurs et les chasseurs. Les discussions autour du rôle de cet animal dans l’équilibre écologique ont marqué les débats, mais ce n’était pas le seul sujet à faire grincer des dents.
Dégâts Causés par les Grands Gibiers : Une Épidémie Verte
La question de l’indemnisation pour les dégâts causés par ces grands gibiers sur les cultures agricoles est devenue un enjeu majeur. Ce problème n’est pas isolé à la Drôme, mais touche les agriculteurs de tout le pays. À titre d’exemple, le nombre de sangliers prélevés en France est passé de 35 000 en 1970 à un impressionnant chiffre de 900 000 en 2025, un véritable bond qui fait frémir les acteurs du monde agricole.
L’Indemnisation : Un Suivi Nécessaire
Avec des factures en constante augmentation, les agriculteurs s’inquiètent du montant des indemnisations qui ne parviennent pas à couvrir l’ampleur des dégâts. Les attentes sont grandes et les solutions doivent être rapidement mises en place pour éviter une catastrophe sur les cultures sensibles.
En somme, il est clair que la gestion des sangliers est un sujet délicat qui nécessite une attention accrue des autorités compétentes et des chasseurs. Comment concilier protection des cultures et préservation de l’écosystème ? Les pistes de réflexion sont ouvertes, mais il est temps d’agir avant que ce fléau ne cause des dommages irréversibles.
Actuchassse pour Caninstore
Pour en savoir plus, visitez notre site : Caninstore.com
Sanglier en mode sieste sur un chantier


Un sanglier plutôt facétieux sur un chantier de construction
Quand les travaux deviennent une aventure inattendue
Sur un chantier, les ouvriers s’attendent à diverses complications : un souci technique, un outil capricieux ou l’absence de matériaux. Cependant, croiser un sanglier à cet endroit, qui s’y est manifestement installé pour une sieste, n’est certainement pas dans le programme ! C’est pourtant cette situation cocasse qu’a filmée un passager du cours de la construction.
En effet, à son arrivée sur le site, cet homme a découvert un sanglier paisiblement endormi, lové entre des tuyaux fraîchement posés. Une image insolite qui a de quoi surprendre, surtout pour ceux qui croient que la faune sauvage se tient à l’écart des grands projets architecturaux. Qui aurait pensé que l’on pourrait rencontrer un tel compagnon à quatre pattes au milieu de béton et de machines ?
Les sangliers et leur penchant pour l’urbain
Cette rencontre illustre d’ailleurs une tendance plus large : les sangliers, en quête de nourriture, s’aventurent de plus en plus près des zones urbaines et des chantiers, portant un regard amusé mais parfois inquiet sur leur présence. Néanmoins, ces animaux, bien qu’assez inoffensifs lorsqu’ils se reposent, peuvent présenter des risques si surpris ou en fuite.
Pour les personnes travaillant à proximité de ces bêtes, certaines précautions sont à prendre. Garder son calme est essentiel. Évitez de les provoquer et, si un sanglier devait interférer avec vos activités, éloignez-vous calmement et contactez les autorités compétentes.
La nature, toujours pleine de surprises
Cette situation nous rappelle que la nature est pleine d’imprévus. Avez-vous déjà eu une telle rencontre sur votre lieu de travail ? C’est sans doute un bon sujet de conversation à la pause déjeuner. Qui sait, peut-être que le sanglier a offert le meilleur spectacle de la semaine à ces ouvriers !
Quoi qu’il en soit, cette anecdote férocement drôle et adorable fait sourire et interpelle sur le paysage changeant de nos interactions avec la faune. Restez prudents, respectez la nature et, surtout, n’oubliez pas de lever les yeux de temps en temps : vous pourriez bien croiser un nouveau compagnon sur votre chemin.
Pour plus de récits insolites et d’infos sur la chasse,
Actuchassse pour Caninstore
Cerfs et chevreuils menacés par la gestion de la faune dans les forêts


Cerfs et chevreuils sur la sellette : nuisibles potentiels dans nos forêts
Une proposition audacieuse émerge concernant la gestion de la faune dans nos forêts domaniales : l’Office national des forêts (ONF) envisage de classer cerfs et chevreuils comme « nuisibles » dans des zones où l’équilibre sylvo-cynégétique est rompu. Ce virage stratégique, qui pourrait s’apparenter à un tournant radical, découle d’un rapport récemment publié par les inspections générales des ministères de l’Agriculture et de l’Environnement.
Un constat alarmant sur nos forêts
Le rapport pointe du doigt la dégradation inquiétante des forêts françaises, exacerbée par le changement climatique et la surabondance d’ongulés sauvages, tels que les cerfs et les chevreuils. En effet, la capacité de régénération des forêts est sérieusement compromise par cette surpopulation, créant un déséquilibre passant de 38 % en 2019 à 50 % en 2023. Cette situation a éveillé des tensions entre l’ONF, qui prône une régulation accrue, et les fédérations de chasseurs, préoccupées par la gestion raisonnée des populations de cervidés.
Des actions radicales nécessaires
Le rapport ne mâche pas ses mots et annonce des mesures drastiques pour « sauver la forêt française ». Le terme « choc de régulation » est utilisé pour évoquer les actions à venir. La régulation des ongulés ne se fera pas à moitié. Parmi les recommandations, une augmentation significative des prélèvements, en ciblant les groupes matriarcaux comme les biches et les faons, figure en bonne place.
Les préfets disposeront de nouveaux leviers pour une gestion cynégétique optimisée, incluant la possibilité de classer temporairement cerfs et chevreuils comme espèces susceptibles d’occasionner des dégâts. Cela pourrait entraîner la mise en place de sanctions modérées pour inciter aux tirs, ainsi que la formation des chasseurs sur les besoins de la forêt.
Deux zones, deux stratégies
Le rapport préconise également une classification des forêts en deux zones, avec des approches distinctes. Dans les zones fortement déséquilibrées, un « choc de régulation » sera initié, rappelant les mesures contre la peste porcine africaine. Cela comprendra des abattages massifs et une gestion des carcasses. À moyen terme, une indemnisation temporaire des chasseurs pourrait être mise en place, tandis que les autres zones nécessiteront un renforcement du dialogue entre tous les acteurs concernés.
Vers un avenir incertain pour la faune et les chasseurs
Classer cerfs et chevreuils comme nuisibles risque de soulever une vague de réactions de la part des chasseurs et des amoureux de la nature. Beaucoup craignent que cette décision ne leur ôte définitivement la gestion de la faune qu’ils ont patiemment entretenue au fil des décennies. Les craintes d’un futur sans cervidés dans notre paysage sont réelles, et la communication autour de ce sujet complexe sera un véritable défi. Les associations de protection des animaux, quant à elles, n’ont pas encore exprimé leur position sur ce changement majeur.
La balle est dans le camp des décideurs, qui devront naviguer entre science, politique et perception publique pour éviter que le renouvellement forestier et l’équilibre écologique ne soient compromises.
Actuchassse pour Caninstore
Pour plus d’informations et d’articles sur la chasse, n’hésitez pas à visiter notre site : Caninstore
