Chasse à l’Arc et Connexion à la Nature

Chasse à l'Arc et Connexion à la Nature

La Chasse à l’Arc : Précision et Respect au Coeur de la Nature

Une Discipline Ancestrale Réinventée

La chasse à l’arc est à la fois une tradition millénaire et une pratique moderne, savamment codifiée. Ce sport exige une maîtrise technique élevée, une éthique irréprochable et une connaissance approfondie des comportements du gibier. En Saône-et-Loire, cette discipline attire plusieurs passionnés, dont une cinquantaine sont actifs dans la région, notamment à Romenay et Viré.

Un Engagement Total

Cette méthode de chasse requiert un investissement physique et mental conséquent. Pour ceux qui s’y adonnent, la chasse à l’arc est plus qu’un simple loisir ; elle est souvent décrite comme une expérience immersive, où le chasseur, à l’affût, doit se fondre dans son environnement. Cette technique est particulièrement prisée en milieu périurbain, surtout à Chalon-sur-Saône, où la régulation des populations de chevreuils et de sangliers devient une nécessité.

Une Formation Riguoureuse

Avant de rejoindre ce cercle restreint des archers, il est essentiel de suivre une formation rigoureuse. Les Journées de Formation au Tir à l’Arc (JFOA) sont obligatoires pour s’assurer que chaque pratiquant respectera les normes de sécurité et d’éthique. Jean-Paul Voisin, un archer émérite et secrétaire général de la fédération départementale des chasseurs, participe activement à ces formations, partageant ainsi son savoir-faire et sa passion.

Un Retour aux Sources

Au-delà de la technique, c’est la connexion avec la nature qui distingue la chasse à l’arc des autres formes de chasse. En étant plus proche du gibier, les archers établissent un lien fondamental avec leur environnement, faisant de chaque sortie une aventure inoubliable où respect et tradition se rencontrent. Cela soulève la question : qui ne souhaiterait pas vivre une telle expérience, alliant sports et nature, tout en contribuant à la préservation de l’équilibre faunique ?

En somme, la chasse à l’arc se profile comme une activité qui allie technique, respect de la faune et immersion dans la nature. Pour ceux qui souhaitent découvrir cet art fascinant, la route commence par une formation appropriée et une passion pour l’aventure en plein air.

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Epagneul Breton le chien de chasse incontournable

Epagneul Breton le chien de chasse incontournable

Fiche race : l’Épagneul Breton, l’expert des terrains de chasse

Première race d’arrêt française, l’Épagneul Breton est un compagnon de choix pour les chasseurs. D’une constance et d’une efficacité rares, ce petit chien a su conquérir le cœur des passionnés au fil des années. Revêtu d’une allure vive et gaie, il est souvent le premier choix des chasseurs avides d’aventures sur le terrain.

Un passé riche et un avenir prometteur

Jusqu’à la fin du XIXe siècle, l’Épagneul Breton n’était qu’un des nombreux types de chiens présents en Bretagne. Célèbre pour son aptitude à arrêter la plume, ce chien n’hésitait pas à se lancer à la poursuite de gibiers tels que le lapin ou le lièvre. Fort de leur succès, ces canidés attirèrent l’attention des chasseurs britanniques dès les années 1830. Suite à des contraintes de quarantaine, des setters britanniques se mélangeèrent avec les épagneuls locaux, donnant naissance à des lignées raffinées.

La reconnaissance de l’Épagneul Breton a véritablement commencé en 1907 avec la création d’une classe spécifique lors des expositions canines et du Club de l’Épagneul Breton. Les évolutions du standard depuis, notamment l’adoption de la queue écourtée en 1933, ont contribué à sa réputation. Aujourd’hui, il est difficile de trouver un coin de France où l’épagneul breton ne soit pas présent, et il s’est imposé comme un expert, en particulier pour la bécasse.

Un chien de chasse au caractère bien trempé

L’Épagneul Breton est reconnu pour son dynamisme : son galop, énergique et rapide, témoigne de son enthousiasme pour la chasse. Sa tête haute et constamment en mouvement traduit une grande assurance lors de la recherche du gibier. Ce fidèle compagnon est également capable d’adapter sa méthode de chasse à la configuration du terrain, garantissant ainsi une communication fluide avec son maître.

À la prise d’émanation, il fait preuve d’autorité et de sûreté pour bloquer le gibier. Son talent de retriever, surtout sur les petits gibiers, n’est plus à prouver. Il s’agit d’un chien qui chasse en permanence, prêt à se lancer dans l’action à tout moment.

Caractéristiques physiques de l’Épagneul Breton

En matière de physique, l’Épagneul Breton se distingue par :

  • Couleur : blanc et orange, blanc et noir, blanc et marron avec des panachures variées.
  • Poil : fin et non soyeux, légèrement ondulé sur le corps sans être frisé.
  • Queue : de taille courte, attachée haut et souvent portée horizontalement.
  • Taille : 48 à 51 cm pour les mâles et 47 à 50 cm pour les femelles.

Le standard officiel du Groupe 7 le classe parmi les chiens d’arrêt, section 1.2 continentaux, type épagneul, avec épreuve de travail.

Le bon choix de l’élevage

Pour ceux qui envisagent d’accueillir un Épagneul Breton dans leur foyer, le conseil des experts est de choisir un élevage référencé. En France, plus de 3 400 élevages sont disponibles, garantissant ainsi des spécimens de qualité.

Avec ses compétences indéniables et son caractère affectueux, l’Épagneul Breton continue de séduire les chasseurs de tous horizons et s’impose comme un compagnon indispensable sur le terrain.

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Biche sauvée d’un toit lors d’une intervention des pompiers

Biche sauvée d'un toit lors d'une intervention des pompiers

Une biche secourue sur un toit : une intervention surprenante

Une scène peu ordinaire s’est déroulée récemment à Canazei, en Italie, où une biche s’est retrouvée coincée sur un toit. Les pompiers volontaires de cette commune montagneuse, perchée à 1 400 mètres d’altitude, ont témoigné de l’insolite situation nécessitant leur intervention.

Un appel au secours inattendu

Le lundi 30 mars au matin, un appel qui aurait pu prêter à sourire a fortement intrigué les pompiers : « Allo les pompiers, il y a une biche coincée sur un toit ». Bien que cela ressemble à une blague, les volontaires ne perdirent pas de temps et se dirigèrent rapidement vers le site. À leur arrivée, ils découvrirent en effet une biche, visiblement perdue et incapable de redescendre sur un toit glissant, une situation peu commune même pour les plus expérimentés des secouristes.

Une opération délicate mais réussie

Selon les responsables de l’intervention, « En arrivant sur place, nous avons trouvé un grand spécimen coincé entre deux toits en tôle, rendu glissant par les conditions climatiques actuelles. Grâce à notre préparation, notre ingéniosité et un excellent travail d’équipe, nous avons pu la libérer en toute sécurité ». Une fois le précieux animal sauvé, elle a pu regagner les bois, laissant les pompiers soulagés et fiers d’avoir accompli une mission qui sort de l’ordinaire.

Des grands cervidés dans des situations extraordinaires

Mais comment une biche a-t-elle pu se retrouver dans une telle situation ? Certains avancent qu’elle cherchait refuge après avoir été poursuivie par des loups. Ce n’est pas la première honte que rencontrent les grands cervidés dans des circonstances étonnantes. En janvier 2024, un cerf a été vu en train de traverser le toit d’un garage en Dordogne. Un autre cas a été rapporté en janvier 2023, lorsque deux cerfs ont terminé leur chute dans un hangar. Et qui pourrait oublier le cerf coincé dans un égout en Espagne ? Les surprises de la faune sauvage sont infinies !

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Sangliers et Paris-Roubaix un incident inattendu

Sangliers et Paris-Roubaix un incident inattendu

Quand les sangliers perturbent le parcours de Paris-Roubaix

Une invasion sauvage à la trouée d’Arenberg

À une semaine du départ de Paris-Roubaix 2026, le célèbre parcours s’est vu perturbé par une bande de sangliers. Ces animaux ont laissé leur empreinte en labourant les abords de la mythique trouée d’Arenberg, secteur pavé emblématique de cette course cycliste redoutée. Bien que cet incident puisse paraître anecdotique, il met en lumière un problème sérieux dénoncé par les chasseurs et agriculteurs depuis des années : la prolifération incontrôlée du sanglier en France.

Des dégâts à réparer dans l’urgence

La trouée d’Arenberg, avec ses 2 400 mètres de pavés enchâssés en forêt de Raismes, représente l’un des passages les plus redoutés du calendrier cycliste. Chaque année, des centaines de milliers de spectateurs se massent pour assister à cette épreuve, surnommée « l’Enfer du Nord ». Cependant, cette fois-ci, c’est une horde de sangliers qui a pris les devants, transformant les abords du parcours en un véritable champ de bataille. À la recherche de vers, de bulbes et de racines, ces bêtes ont laissé derrière elles un terrain retourné, boueux et instable, un véritable cauchemar pour les organisateurs.

Une organisation minutieuse mise à l’épreuve

Paris-Roubaix est gérée avec une précision militaire par la société organisatrice ASO, également en charge du Tour de France. Chaque détail est scrupuleusement vérifié : inspection des 54 secteurs pavés, sécurisation du parcours, mobilisation des élus locaux et de centaines de bénévoles. Pourtant, face à ces sangliers intrépides, même le meilleur schéma d’organisation a ses limites. Les dégâts constatés ont engendré une réponse d’urgence, avec remblayage et sécurisation des abords, le tout effectué à la dernière minute.

Un fléau aux conséquences bien réelles

Ce que les organisateurs ont découvert avec inquiétude, les chasseurs, agriculteurs et gestionnaires d’espaces naturels le subissent depuis des décennies. Avec plus d’un million de sangliers recensés en France et des prélèvements annuels dépassant les 800 000 bêtes, la gestion de cette espèce est un défi constant. Les dommages causés aux cultures sont estimés à plusieurs dizaines de millions d’euros chaque année, sans compter les collisions routières et les terrains sportifs endommagés.

Vers un avenir sous contrôle ?

Fort heureusement, la trouée d’Arenberg sera prête pour Paris-Roubaix 2026. Les dégâts ont été réparés, permettant aux cyclistes de se mesurer dans un cadre sécurisé. Cependant, cet incident a mis en lumière une problématique cruciale que le monde de la chasse et de la gestion des ressources naturelles doit aborder collectivement. Espérons que cet événement permettra d’engager un dialogue constructif autour de la gestion de la population de sangliers en France.

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Pâturages et biodiversité en Ardèche

Pâturages et biodiversité en Ardèche

Des pâturages au service de la biodiversité : chasseurs ardéchois à l’œuvre

Un investissement pour la faune locale

La Fédération départementale des chasseurs de l’Ardèche se mobilise pour restaurer les milieux naturels et favoriser le retour de plusieurs espèces emblématiques de la faune locale. Grâce à l’initiative de douze communes ardéchoises, des pâturages sont en cours d’aménagement pour créer des habitats propices à la perdrix rouge, au lièvre et au lapin de garenne. Une démarche applaudie par les amoureux de la nature, qui voient là une belle opportunité pour enrichir la biodiversité de la région.

Le petit gibier, un enjeu précieux

En Ardèche, les sangliers sont souvent au centre des discussions, en grande partie grâce à leur impressionnant tableau de chasse, avec plus de 28 000 animaux abattus durant la saison 2025-2026. Pourtant, les chasseurs ardéchois n’oublient pas le petit gibier. En effet, nourrir et abriter ces espèces non migratrices est maintenant un objectif aussi important que celui de réguler les populations de sangliers.

Un effort collectif

L’initiative de réhabilitation des pâturages s’inscrit dans une volonté collective d’équilibrer les écosystèmes locaux et de répondre aux besoins de la faune sauvage. Les interventions menées par les chasseurs ne se limitent pas à une simple volonté de chasser, mais reflètent un engagement profond pour préserver la richesse naturelle de l’Ardèche.

En somme, c’est un effort qui mérite d’être salué et qui pourrait inspirer d’autres départements à suivre cette voie, afin d’assurer un avenir prospère pour la faune locale.

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Sud Traditions week-end nature et chasse

Sud Traditions week-end nature et chasse

Sud Traditions : Un week-end grandiose pour les passionnés de chasse et de nature

Un événement incontournable

Ce week-end, le salon Sud Traditions s’impose à Maillane (13) comme un véritable festival de la nature et des traditions. Depuis aujourd’hui et jusqu’à dimanche, cet événement, lancé en 2023, prend une ampleur inédite avec l’ambition de rassembler un nombre toujours plus important de passionnés de chasse, de pêche et de traditions. Pour cette quatrième édition, Sud Traditions se déroule sur un site impressionnant de 47 hectares, niché au cœur des Alpilles, et prévoit d’attirer entre 50 000 et 60 000 visiteurs, après avoir déjà accueilli plus de 36 000 participants l’an dernier.

Un programme bien rempli

Sud Traditions réunit plus de 350 exposants, 1 000 chiens et 200 chevaux dans un cadre riche en activités. Les visiteurs pourront découvrir 11 villages thématiques dédiés à la chasse, la pêche, la gastronomie et bien plus encore. La Fédération départementale des chasseurs du Gard sera présente pour animer ce festival avec diverses animations autour de la chasse. Les fervents amateurs de traditions camarguaises trouveront également leur bonheur avec des activités variées allant des démonstrations de fauconnerie aux dégustations de gibier.

Des animations pour tous

Cette année, plus de 90 animations gratuites attendent les passionnés. Des simulations de tir, du ball-trap, et des démonstrations de chiens d’arrêt seront au programme. Qui a dit que le monde de la chasse manquait de dynamisme ? Les initiations à la pêche et un biathlon agricole viennent également s’ajouter à la liste des activités. Le Village Pêche, avec son bassin proposant deux silures et un simulateur de pêche, promet d’être un succès retentissant. De plus, la place des amis à quatre pattes n’est pas oubliée avec un Village Canin de 4 hectares, entièrement repensé, dédié aux chiens de chasse.

Une soirée au rythme de la Camargue

Pour clore cette édition sur une note festive, une grande soirée Bodega est prévue le samedi 11 avril. À partir de 19h30, les participants seront plongés dans une ambiance conviale, marquée par de la musique authentique et des animations équestres qui mettront à l’honneur les traditions locales.

Alors, si vous êtes passionné de nature et de traditions, ne manquez pas ce rendez-vous exceptionnel du salon Sud Traditions !

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Population dours en France vers 400 individus d’ici 2040

Population dours en France vers 400 individus d'ici 2040

Vers une population de 400 ours en France d’ici 2040

Les Pyrénées seraient-elles sur le point d’accueillir une population d’ours atteignant 400 individus d’ici 2040 ? C’est l’affirmation surprenante du président de l’association « Pays de l’Ours – Adet ». En effet, en 1992, seules 8 à 10 ourses peuplaient les Pyrénées occidentales. Grâce aux efforts de réintroduction menés depuis, la France observe une dynamique de croissance significative.

Retour sur l’histoire de la réintroduction

La première étape a eu lieu entre 1996 et 1997, lorsque trois ours ont été relâchés dans les Pyrénées centrales. Dès l’année suivante, deux portées ont été observées avec 2 et 3 oursons respectivement. Une seconde réintroduction a eu lieu en 2006 avec cinq ours supplémentaires. Actuellement, la France compte environ 130 ours, résultat d’un taux d’accroissement annuel moyen estimé à 11,53 % entre 2006 et 2024.

Les préoccupations des éleveurs et des randonneurs

Avec cette population encore « modeste » de 130 ours, les défis ne manquent pas. Les éleveurs se plaignent de pertes, tandis que les rencontres entre humains et ours se multiplient. Récemment, un ours a même traversé une piste de ski, provoquant un émoi chez les vacanciers. Les défenseurs des ours insistent sur le fait que ces animaux ne sont pas agressifs envers les humains, mais cette affirmation est mise à mal par des incidents tragiques, tels que la mort du joggeur italien Andréa Papi en 2023.

Une prévision ambitieuse

Comment justifier cette projection de 400 ours d’ici 2040 ? Alain Reynes, directeur de l’association, souligne que l’on a actuellement détecté au moins 108 ours différents et estime qu’il en existe en réalité entre 120 et 130 individus. Selon lui, la population devrait continuer à croître jusqu’à atteindre un plateau de 400 à 500 ours, une estimation fondée sur ce qu’on appelle la « capacité de charge ».

Les enjeux de la diversité génétique

Cependant, un problème persistant demeure : la consanguinité. Ce phénomène pourrait engendrer des vulnérabilités face aux maladies et réduire la capacité de reproduction. La saison 2024 a cependant été encourageante, avec 24 oursons nés et un taux de survie exceptionnel de 91,7 %.

Les attentes pour 2028

Les discussions sur la consanguinité semblent aussi une tactique pour anticiper la politique gouvernementale concernant l’ours. Un nouvel agenda doit être établi en 2028, avec un plan d’action renouvelé. Les défenseurs de l’ours préconisent déjà la mise en place d’un nouveau plan national, incluant la réintroduction de 30 ours dans les Pyrénées d’ici 2040, afin de favoriser la diversité génétique.

Comparaison internationale

Pour mettre les choses en perspective, la Roumanie abrite actuellement une population d’environ 14 000 ours, suivie par la Suède avec 2 400 ours et la Finlande avec 2 300. D’autres pays, comme la Slovaquie et la Slovénie, comptent également plusieurs centaines d’ours, tandis que certains sont considérés comme ayant des populations fragiles, inférieures à 400 individus.

La gestion de l’ours dans les Pyrénées s’annonce complexe et sujette à de nombreux enjeux. Le temps nous dira si ces ambitions audacieuses seront atteintes.

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Ardèche record de chasse avec 28000 sangliers abattus

Ardèche record de chasse avec 28000 sangliers abattus

Ardèche : les chasseurs établissent un nouveau record avec 28 000 sangliers abattus

La saison de chasse 2025-2026 s’est clôturée le 31 mars, et les 9 200 chasseurs ardéchois peuvent se vanter d’un résultat sans précédent : un impressionnant total de 28 000 sangliers abattus. Ce chiffre pulvérise l’ancien record de 26 815, établi lors de la saison 2017-2018, et marque la quatrième année consécutive à enregistrer une hausse, reflet à la fois de l’engagement des chasseurs et de la prolifération de cette espèce.

Un bilan saisonnier exceptionnel

Cette année, la chasse en Ardèche a atteint des sommets. Jamais, au cours de son histoire cynégétique, le département n’avait connu une telle performance. En parallèle des efforts soutenus des équipes sur le terrain, cette hausse des prélèvements met en lumière la vitalité reproductive des sangliers, dont la régulation s’avère de plus en plus complexe. En effet, les effectifs de cette espèce poursuivent leur ascension, rendant leur contrôle d’autant plus délicat.

Des succès chiffrés, mais des coûts en hausse

Cependant, ce succès des chasseurs n’est pas sans conséquences financières. Comme dans le reste du pays, ce sont les chasseurs ardéchois qui doivent faire face aux dommages provoqués par les sangliers sur les exploitations agricoles. Les estimations indiquent que cette année, les dégâts devraient dépasser les 250 000 euros, une somme qui pèsera sur la conscience de ceux qui gèrent la faune sauvage tout en veillant à la préservation des terres agricoles.

En tant que communauté de chasseurs, il est crucial de continuer à œuvrer non seulement pour la régulation des espèces, mais également pour la minimisation des impacts économiques sur les agriculteurs. Alors, quel équilibre trouver pour que chacun puisse coexister harmonieusement sur ce territoire cher à nos cœurs ?

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Collision TGV faune sauvage enjeux et solutions

Collision TGV faune sauvage enjeux et solutions

Collision TGV et faune sauvage : enjeux et solutions

Les collisions entre les trains, en particulier les TGV, et la faune sauvage sont un problème croissant qui impacte à la fois la sécurité des voyageurs et le bien-être des animaux. Chaque année, ces incidents entraînent des retards et des dégâts matériels considérables, tout en perturbant la circulation ferroviaire. Comment cette situation évolue-t-elle et que peut-on faire pour y remédier ?

Une fréquence alarmante de collisions

En l’espace d’une décennie, le nombre de collisions avec la faune sauvage a doublé, touchant l’ensemble du réseau ferroviaire français. En 2024, la Normandie a notamment enregistré 218 heurts. Les espèces les plus concernées ? Les sangliers et les cervidés, dont les accidents avec les trains représentent un véritable défi en matière de sécurité ferroviaire. Avec un total de 2 562 incidents recensés en 2024, cela a conduit à plus de 5 000 trains retardés ou annulés, notamment en raison de collisions avec des sangliers.

Pourquoi les TGV sont-ils particulièrement concernés ?

La vitesse joue un rôle crucial dans la gravité des collisions. Les trains à grande vitesse, pouvant atteindre jusqu’à 320 km/h, rendent les impacts d’autant plus dangereux. La force d’un choc étant proportionnelle au carré de la vitesse, les dégâts causés sur un TGV sont souvent conséquents. Lorsqu’un train heurte un animal, l’interruption du trafic est inévitable. Le conducteur doit inspecter le train et, si les dommages sont mineurs, l’animal est retiré des voies pour que le train puisse continuer. En cas de dégâts importants, une intervention spécialisée s’impose, entraînant des retards supplémentaires.

Mesures pour réduire les risques de collision

La sécurité des passagers et le bien-être de la faune passent par l’aménagement des infrastructures. Les agents de SNCF Réseau travaillent activement pour minimiser les risques de collision. Pour cela, les études environnementales aident à identifier les zones sensibles, permettant d’installer des passages spécialement conçus pour les animaux. De plus, un entretien régulier des clôtures et des dispositifs d’éloignement tels que Faun’trap et sanglipass sont mis en œuvre.

Les initiatives innovantes : l’effarouchement sonore

La direction d’Innovation & Recherche du Groupe SNCF explore également des solutions acoustiques pour dissuader la faune de s’approcher des voies. Des tests sur l’effarouchement sonore, consistant à diffuser des bruits pour alerter et éloigner les animaux, sont en cours. Les résultats de ces expérimentations pourraient conduire à l’industrialisation de ces méthodes, créant ainsi un environnement plus sécuritaire pour tous.

En somme, la collision entre la faune sauvage et les trains représente un défi complexe nécessitant des solutions novatrices et adaptées. Chaque contribution compte pour assurer la sécurité des voyageurs tout en préservant notre biodiversité.

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Piégeage et abattage de sangliers à Strasbourg

Piégeage et abattage de sangliers à Strasbourg

Opérations de piégeage et d’abattage de sangliers à Strasbourg

La préfecture du Bas-Rhin a récemment autorisé des opérations de piégeage et d’abattage de sangliers à Strasbourg, citant des préoccupations pour la sécurité publique. Ces actions auront lieu jusqu’à fin juin et visent à protéger les usagers de la route dans une zone où la chasse est interdite.

Danger imminent : des sangliers en plein cœur de la ville

Depuis le 23 mars 2026, un arrêté a été mis en place permettant le piégeage de sangliers dans une enceinte urbaine, notamment aux abords de la clinique Rhéna. Ce secteur est enclavé entre des infrastructures majeures comme la RN 4 et diverses rues, augmentant le risque de rencontres dangereuses entre ces animaux sauvages et les usagers de la route.

Une opération ciblée et organisée

Les autorités compétentes expliquent que les sangliers seront attirés grâce à des appâts alimentaires, tels que du maïs, plaçant des cages-pièges stratégiquement autour de la zone. Une fois capturés, les sangliers seront abattus par des moyens qui minimisent la souffrance, incluant l’utilisation d’armes à feu.

La clinique Rhéna prend la parole

Sur cette question, la clinique Rhéna, qui se trouve à proximité, a précisé n’avoir jamais subi de nuisances de la part des sangliers, remettant en question l’urgence de cette opération. Néanmoins, les autorités maintiennent que la sécurité des usagers est leur priorité et que la situation nécessite une intervention immédiate.

Les opérations, dirigées par un lieutenant de louveterie, se déroulent depuis deux semaines et devraient se poursuivre jusqu’au 30 juin 2026, avec une vigilance accrue sur la sécurité publique en milieu urbain.

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