Degats causes par les sangliers une hausse des couts pour la chasse


Dégâts de grands gibiers : une facture qui grimpe pour la chasse !
Alors que le nombre de sangliers prélevés atteint des sommets, les demandes d’indemnisation pour les dégâts causés par ces grands gibiers explosent. La Fédération départementale des chasseurs de la Lozère se retrouve au cœur d’un paradoxe où la chasse, au lieu d’être une source de fierté, devient synonyme de dépenses excessives.
Les inquiétudes d’André Thérond
Lors de l’assemblée générale à Mende, le président de la Fédération, André Thérond, s’est exprimé devant un public engagé, dénonçant les attaques répétées dont fait l’objet la chasse. Avec humour et détermination, il a balayé les idées reçues sur la chasse, rappelant que cette pratique est profondément ancrée dans la vie des villages que les chasseurs habitent.
Il a défié les idées reçues :
- Déconnexion avec la nature ? Au contraire, la chasse célèbre notre lien avec l’environnement et souligne l’importance des circuits courts.
- Destruction de l’environnement ? Abandonner le prélèvement des grands animaux pourrait provoquer un déséquilibre désastreux dans nos écosystèmes.
- Chasseur, l’image du sauvage ? Les chasseurs sont des acteurs de la vie communautaire, non des hors-la-loi déchaînés.
- Dangerosité ? Pour chaque accident lié à la chasse, plus de 3 000 personnes perdent la vie sur les routes. La chasse est l’une des activités les plus encadrées en matière de sécurité.
- Monopole sur la nature ? Les chasseurs respectent la propriété privée et la réglementation sur les périodes de chasse.
- Insatisfaction morale ? Loin de réduire la chasse à un acte radical, c’est une expérience sociale et culturelle, riche d’amitiés et de respect.
La croissance des dégâts causés par les sangliers
Les mots d’André Thérond résonnent d’autant plus fort lorsqu’il aborde le problème pressant des dégâts causés par les sangliers. En 2025-2026, le nombre de dossiers d’indemnités pour dommages agricoles pourrait dépasser les 250, contre 165 l’année précédente, malgré une chasse plus active.
Pour répondre à cette préoccupation, une décision radicale a été annoncée : la saison de chasse au sanglier débutera plus tôt en septembre 2026, une réponse directe aux frustrations des agriculteurs. Les dégâts rapportés atteignent des sommes vertigineuses, avec une facture nationale dépassant les 100 millions d’euros, dont près de 400 000 euros pour la seule Lozère.
Vers une coopération accrue pour une solution durable
Le préfet a encouragé la Fédération à travailler de concert avec les agriculteurs et les forestiers, soulignant que des dialogues renforcés sont essentiels pour contrecarrer cette montée des dégâts. La chasse, intégrée à la vie rurale, fait face à des défis de taille, mais les efforts conjugués pourraient aboutir à une gestion équilibrée de la faune et des cultures.
En somme, la lutte contre les dégâts causés par les grands gibiers passe par une approche collective et ouverte de tous les acteurs impliqués.
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Record de Prélèvements de Sangliers dans le Gard


Record de Prélèvements de Sangliers : Le Gard en Tête de Liste
Un Chiffre Étonnant : Plus de 35 000 Sangliers Prélevés
Lors de la saison 2025-2026, les chasseurs du Gard ont pulvérisé les compteurs en prélevant 35 132 sangliers. Cette performance place le département non seulement aux premières loges nationalement, mais elle soulève aussi des questions sur la régulation de cette espèce envahissante.
Une Hausse Incontestable des Dégâts Agricoles
Cette flambée des prélèvements s’accompagne d’un constat moins joyeux : les dégâts agricoles causés par ces animaux augmentent également. Les exploitants agricoles signalent de plus en plus de dommages, un fait qui s’inscrit dans une dynamique préoccupante pour la profession. S’agit-il d’une simple coïncidence ? Pas si sûr !
Des Chiffres qui Parlent d’Eux-Mêmes
En quelques années, la situation s’est détériorée. Pour mettre les choses en perspective, en 2021-2022, le Gard avait déjà enregistré plus de 25 000 prélèvements. Il est donc alarmant de constater qu’en l’espace de quatre ans, le nombre a crû d’environ 30 %. Et ce n’est pas tout : l’enveloppe destinée à indemniser les agriculteurs pour les dégâts causés par les sangliers a bondi, passant de 270 000 euros à plus de 400 000 euros entre 2021-2022 et 2024-2025.
Une Mobilisation des Chasseurs à Tous les Niveaux
Ces résultats remarquables sont le reflet d’un engagement sans faille des chasseurs du Gard. La Fédération départementale des chasseurs souligne un travail acharné, avec plus de 30 000 sangliers prélevés lors de battues organisées dans tout le département. En parallèle, 1 928 tirés dans le cadre de tirs de destruction et 58 capturés grâce à des pièges ont également contribué à ce chiffre record.
Face à une telle mobilisation, qui pourrait penser que la chasse serait une activité de loisir tranquille ? Les chasseurs jouent un rôle crucial, non seulement pour réguler une population de sangliers en croissance, mais aussi pour préserver les intérêts économiques des agriculteurs.
Le Gard, qui se retrouve dans le viseur des adeptes de la chasse, démontre que réguler la faune sauvage est un enjeu de société, et que la chasse demeure un outil nécessaire pour maintenir cet équilibre délicat.
Pour en savoir plus sur la chasse, les pratiques et la régulation, n’hésitez pas à visiter notre site !
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Défis de la Chasse Durable


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Les enjeux de la chasse responsable
La chasse, un loisir millénaire, est parfois source de controverse, mais elle revêt également de nombreux intérêts écologiques et économiques. Lorsqu’elle est pratiquée de manière responsable, elle contribue à la régulation des populations animales et au maintien de la biodiversité.
Comprendre les défis actuels
Face aux évolutions climatiques et aux transformations des habitats naturels, les chasseurs font face à des défis de taille. Comment adapter leurs pratiques pour garantir une chasse respectueuse de l’environnement et des espèces ? Cette question a des répercussions tant sur le terrain que sur les politiques en matière de conservation.
Les pratiques de chasse respectueuses de l’environnement
Des initiatives émergent dans le but de promouvoir des méthodes de chasse durable. Que cela soit par la sélection de périodes de chasse adaptées ou la mise en place de zones protégées, chaque effort compte pour préserver non seulement les espèces chassées, mais aussi l’ensemble des écosystèmes.
Comment participer à la chasse durable?
Pour les chasseurs, s’engager dans une démarche durable passe par le respect des réglementations, la connaissance de l’écosystème local et le partage des bonnes pratiques avec les novices. La sensibilisation à la bioéthique et l’éducation à la faune sont également des éléments clés de cette transition.
Conclusion sur un avenir de la chasse
La chasse a un rôle à jouer dans la conservation des ressources nature; il est donc essentiel de progresser vers des pratiques responsables. Chaque chasseur peut devenir un acteur de la protection de l’environnement, un pas vers une relation harmonieuse avec la nature.
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Partenariat entre Maison Guasch et Fédération des chasseurs de lAude pour valoriser la venaison


Le partenariat entre la Maison Guasch et la Fédération des chasseurs de l’Aude pour la vente de venaison
La Fédération des chasseurs de l’Aude et la Maison Guasch viennent d’initier un partenariat prometteur, facilitant l’écoulement des sangliers et cerfs abattus par les chasseurs audois. En parallèle, cette collaboration ne remet pas en question l’opération « Venaison solidaire » qui s’appuie sur l’aide à la Banque alimentaire de l’Aude, mise en place depuis 2024.
Une entreprise engagée dans la valorisation des viandes locales
La Maison Guasch, une société perpignanaise employant 160 personnes et réalisant près de 53 millions d’euros de chiffre d’affaires, se spécialise dans la commercialisation de produits alimentaires locaux. Son approche d’approvisionnement en circuit court respecte la saisonnalité et accorde une grande importance à la sécurité et à la qualité alimentaire. Leurs offres incluent une variété de viandes, allant du bœuf et veau des Pyrénées catalanes, à l’agneau, en passant par le gibier, notamment les sangliers et cerfs des Pyrénées et de Cerdagne.
Un partenariat né d’une longue réflexion
Le 21 avril 2026, une rencontre déterminante a eu lieu entre Yves Bastié, président de la Fédération des chasseurs de l’Aude, et Bernard Guasch, marquant la concrétisation de discussions entamées depuis 2011. Ces échanges avaient pour objectif de valoriser la venaison, mais avaient initialement échoué en raison de débouchés jugés insuffisants. Les démarches ont repris à l’été 2025, renforcées par l’engagement de la Fédération audoise dans le projet “Venaison solidaire”. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme national « Mieux manger pour tous », a permis de livrer l’équivalent de 5 500 repas la première année à des associations caritatives.
Un impact direct sur les associations communales de chasse
Le nouvel accord avec la Maison Guasch ne changera pas les engagements envers la Banque alimentaire, mais il va transformer les pratiques pour les associations communales de chasse agréées (ACCA) en Aude. Ces dernières seront invitées à se conformer aux règlements sanitaires et aux pratiques de traçabilité. Grâce à ce partenariat, la Fédération bénéficiera d’un soutien logistique complet, de la découpe à la commercialisation, ce qui représente une avancée non négligeable pour les venaisons locales.
Une quête de durabilité et d’équilibre financier
En attendant la mise en place de nouveaux équipements – tels que des chambres froides supplémentaires – la Fédération des P.-O. mettra à disposition des infrastructures existantes pour assurer la bonne conservation des produits. Ce partenariat vise également à renforcer l’image des produits de la chasse, qui se veulent respectueux de l’environnement avec une empreinte carbone nulle.
Enfin, une augmentation des compensations financières pour les ACCA est prévue, passant à 4 €/kg pour le sanglier et 4,5 €/kg pour le cerf, facilitant ainsi le financement des activités cynégétiques locales.
Pour plus d’informations sur les initiatives autour de la chasse et de la venaison, visitez Caninstore.
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Lutte contre le frelon asiatique piège maison ou commercial


Comment lutter contre le frelon asiatique : piège fait maison ou commercial ?
Chaque printemps, les jardiniers en herbe et les apiculteurs expérimentés se retrouvent face à une question rocambolesque : vaut-il mieux fabriquer soi-même un piège pour frelons asiatiques ou se tourner vers un modèle prêt à l’emploi ? À l’arrivée des reines fondatrices entre février et mai, il est crucial d’agir rapidement. Capturer une reine à cette période peut freiner la formation d’un nid qui, en été, pourrait compter plusieurs milliers d’individus. Ce combat contre ces nuisibles engage aussi bien les particuliers que les collectivités, chacun à la recherche de la méthode la plus efficace.
Le piège commercial : simplicité et rapidité
Les pièges achetés dans le commerce ont l’avantage de la commodité. Ils sont prêts à l’emploi, robustes et souvent conçus pour minimiser les captures d’insectes non ciblés. Beaucoup disposent d’entrées calibrées ou de sorties permettant aux petites créatures de s’échapper. Un réel atout pour préserver notre biodiversité ! De plus, leur résistance à la pluie et au vent en fait une solution de choix pour ceux qui souhaitent quelque chose de propre et durable. Toutefois, ces pièges sont souvent plus coûteux, avec des prix variant de 10 à 50 euros, et parfois plus, selon les modèles. Ajoutez à cela des attractifs spécifiques, et vous verrez que l’investissement peut finalement en valoir la peine, surtout pour un rucher ou un jardin important.
Fabriquer son propre piège : économique et efficace
Opter pour un piège fait maison est une pratique très appréciée, car cela ne nécessite qu’une simple bouteille en plastique de 1,5 litre. Pour les plus bricoleurs, voici la méthode : découperez la partie supérieure de la bouteille, retournez-la pour créer un entonnoir et fixez les deux parties. Ajoutez un mélange de bière brune, sirop de cassis et un peu de vin blanc. Point crucial : percer de petits trous latéraux sur le haut pour permettre aux insectes plus petits de s’échapper. Suspendez ensuite votre piège à environ 1,5 mètre du sol, de préférence dans un endroit calme et ensoleillé le matin. N’oubliez pas de vérifier votre piège chaque semaine et de changer son appât régulièrement. Grâce à ces quelques astuces, votre piège maison peut s’avérer très efficace au printemps.
Quelle option choisir ?
Pour un usage ponctuel, la fabrication d’un piège maison se révèle souvent la meilleure option, tandis que pour une utilisation durable et plus sélective, un piège commercial est plus confortable. Quoi qu’il en soit, la clé du succès repose sur la période de pose, l’emplacement choisi et un suivi vigilant.
Enfin, n’oubliez pas de contacter votre mairie. Certaines d’entre elles ont mis en place des programmes de lutte contre le frelon asiatique et peuvent offrir des conseils précieux. Et pour compléter votre arsenal, consultez des vidéos en ligne qui vous montreront comment fabriquer votre piège à peu de frais.
Hâtez-vous, le printemps approche, et avec lui, les reines fondatrices !
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Chasseurs victimes de préjugés sociaux


Chasseurs : victimes d’une stigmatisation injuste
Le 6 mai 2026, l’assassinat tragique d’une collégienne de 14 ans à Fère-en-Tardenois a suscité une onde de choc dans la communauté. Alors que l’enquête était encore à ses débuts, un post viral sur les réseaux sociaux a rapidement insinué que le meurtrier était probablement un chasseur. Ce réflexe, qui juge sans preuve, illustre un phénomène préoccupant qui affecte les chasseurs en France.
Dès que le drame a été découvert, l’identité du suspect, Julien B., âgé de 23 ans, n’était pas connue. Pourtant, une personne a prématurément assumé que le coupable devait être « un chasseur et/donc un facho ». Ce type de raisonnement illustre la façon dont les chasseurs sont perçus dans l’imaginaire collectif, devenant à la fois boucs émissaires et cibles faciles pour les critiques.
Il est essentiel de reconnaître que cette représentation des chasseurs n’est pas nouvelle, mais elle a été exacerbée par l’évolution des réseaux sociaux. Autrefois, les doutes et jugements sur la chasse pouvaient se transmettre sous forme de murmures ou blagues à demi-mots. Aujourd’hui, ces préjugés se transforment en véritables déclarations publiques, souvent accompagnées d’une dose de mépris.
La création d’une « haine licite » à l’encontre des chasseurs soulève des préoccupations éthiques significatives. Sur les plateformes numériques, il est devenu socialement acceptable d’exprimer des opinions hostiles sans nuancer les débats et sans apporter d’arguments rationnels. Ainsi, cracher sur le chasseur est devenu un acte de bravoure perçue, un symbole de modernité morale pour certains.
Pourtant, Julien B. n’est pas chasseur. Ce constat met en lumière un problème d’une plus grande ampleur : une société qui construit inconsciemment des catégories de personnes sur lesquelles se déversent des flots de haine ordinaire. La haine des chasseurs est devenue un marqueur identitaire pour nombre d’internautes, alliant banales attaques personnelles et sentiment d’appartenance à un groupe.
Face à cette haine banalisée, il est difficile de trouver des solutions efficaces. Alors qu’en cas d’attaques organisées, une réponse peut être apportée, cette nouvelle forme de mépris, disséminée sur les réseaux sociaux et souvent par des inconnus, complique la tâche de ceux qui souhaitent défendre la chasse et ses pratiquants.
Il apparaît donc clairement que la lutte contre cette stigmatisation est loin d’être terminée. Le chasseur, en tant que figure sociale, mérite une attention particulière et des débats constructifs, loin des clichés et des jugements hâtifs. La société actuelle a un besoin pressant de reconsidérer et de rectifier ces perceptions erronées.
Pour ceux qui cherchent à s’informer davantage sur ces enjeux et les débats autour de la chasse, n’hésitez pas à consulter notre site.
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Regulation des sangliers dans le Rhône


Concernant la régulation des sangliers dans le Rhône
Lors d’une récente assemblée générale à Loire-sur-Rhône, la Fédération départementale des chasseurs a évoqué le bilan de la saison cynégétique, mettant en lumière la situation des sangliers et des chevreuils. Alors que le nombre de sangliers est en hausse, le président de la Fédération se montre rassurant, affirmant que leur prolifération est loin d’être hors de contrôle.
Une augmentation maîtrisée des populations
« Le sanglier se développe surtout dans des zones spécifiques : friches, abords des axes routiers, autoroutiers et ferroviaires, ainsi que dans certaines zones de protection comme le Parc de Miribel-Jonage », précise le responsable de la Fédération.
Bien qu’il soit indéniable que la présence des sangliers dans le Rhône et la Métropole de Lyon ait augmenté ces dernières années, les experts se prononcent contre le terme « pullulation ». Les populations de sangliers restent globalement contenues, grâce à une régulation active et des efforts de prévention mis en place par la fédération et les agriculteurs.
Des mesures préventives essentielles
À l’heure où la cohabitation entre les sangliers et les activités humaines devient une problématique de plus en plus complexe, il est crucial de comprendre les diverses stratégies de gestion mises en œuvre. Les actions de protection des cultures et la sensibilisation des populations jouent un rôle clé dans la gestion de cette espèce.
Quel avenir pour les sangliers dans le Rhône ? La réponse semble se dessiner avec une approche pragmatique et préventive, garantissant un équilibre entre écologie et activité cynégétique.
Ce bilan souligne l’importance d’une communication claire et d’initiatives concertées pour une régulation responsable des populations de sangliers et pour une cohabitation saine entre l’homme et la nature.
Pour en savoir plus sur la chasse et la gestion des espèces, visitez notre site à l’adresse suivante : Caninstore.
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Tir de sangliers autorisé jusqu’au 31 mai dans la Loire pour protéger les cultures


Pour protéger les cultures, le sanglier chassé jusqu’au 31 mai dans la Loire
Les agriculteurs de la Loire respirent un peu mieux : le tir de sangliers autorisé jusqu’au 31 mai pour protéger les semis de maïs.
Dans la Loire, la problématique des dégâts causés par les sangliers devient de plus en plus pressante. Les agriculteurs, déjà inquiets, constatent chaque jour que les populations de ces animaux prolifèrent à une vitesse déconcertante. Malgré les efforts de chasseurs pour contrôler cette espèce, les dommages agricoles continuent d’augmenter. La préfecture a récemment estimé que ces dégâts représentent plusieurs centaines de milliers d’euros pour le département.
Conscientes de la nécessité d’agir rapidement, les autorités ont décidé, depuis 2023, de mettre en place des mesures exceptionnelles. En effet, selon le décret n° 2023-1363 du 28 décembre 2023, un nouvel arrêté préfectoral permet désormais, sous certaines conditions, le tir de sangliers entre le 1er avril et le 31 mai. Toutefois, il est crucial de préciser que ces chasses sont strictement limitées à la protection des cultures de printemps.
La préfecture a indiqué que les chasses seront effectuées à l’affût ou à l’approche, et ce, uniquement après obtention d’une autorisation préfectorale pour le détenteur du droit de chasse. Un peu de complexité ajoutée au tableau, n’est-ce pas ?
Un dispositif complexe pour des mesures concertées
Madeleine Chaut, responsable de la commission dégâts de gibiers de la FDSEA de la Loire, approuve cette initiative, la qualifiant de « boîte à outils » utile pour gérer cette problématique. Toutefois, elle remet en question la mise en œuvre de ces mesures, jugées souvent excessivement compliquées. « Chaque période de chasse a ses propres modalités, ce qui rend les choses difficiles à suivre », explique-t-elle. Sa proposition ? Simplifier le processus pour éviter à chaque fois des discussions interminables.
La position de la Fédération départementale des chasseurs semble également évoluer, optant pour un soutien accru aux ouvertures anticipées de battues, en lien étroit avec la profession agricole. Un virage motivé par l’augmentation des montants des dégâts occasionnés par cet animal très gourmand !
Comment obtenir une autorisation de chasse
Les agriculteurs souhaitant tirer des sangliers auront jusqu’au 31 mai pour solliciter les autorisations nécessaires, à demander via la plateforme gouvernementale. Mieux vaut s’y prendre dès maintenant pour préparer les semis dans les meilleures conditions !
Pour les chasseurs, cette période s’annonce décisive. Entre protection des cultures et gestion des populations de gibiers, il est essentiel de trouver le bon équilibre. Qui savait que derrière cette lutte pour la survie des cultures se cachait une telle dynamique entre agriculteurs et chasseurs ?
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Conflit autour du plan 2026 pour les Bouquetins du Bargy


Conflit entre éleveurs et défenseurs de la faune autour du plan 2026 pour les Bouquetins du Bargy
En Haute-Savoie, le nouveau plan 2026 instauré pour la gestion des bouquetins des Alpes du massif du Bargy ne fait pas que ranimé les passions ; il ravive un vieux conflit persistent entre éleveurs, associations de protection animale et les autorités sanitaires. Alors que la brucellose, une maladie bien tenace, continue de sévir parmi certains animaux sauvages, il semble que la montagne elle-même soit le théâtre d’une lutte acharnée pour établir un équilibre entre santé animale et préservation des espèces.
Selon la préfecture de Haute-Savoie, des mises à jour récentes révèlent que la campagne de surveillance de 2025 a mis en lumière la persistance de la brucellose au sein de la population de bouquetins. En effet, sur 79 animaux testés, 7 se sont révélés être porteurs de la maladie. Ce chiffre n’est pas à prendre à légère, d’autant plus que dans le secteur du Petit Bargy, environ 32% des bouquetins capturés se sont révélés atteints pendant les opérations de tir.
Un plan pour contrer la brucellose
Face à ce défi, le plan 2026 propose plusieurs mesures dont des captures d’animaux, des analyses sanitaires, des marquages ainsi que des tirs limités sur les individus considérés à risque. Le but avoué est clair : réduire la circulation de la bactérie tout en maintenant une population viable de bouquetins. Les autorités cherchent donc à mettre en place une approche plus ciblée que les campagnes précédentes qui ont suscité de vifs débats.
Du côté des éleveurs, la tension est palpable. Avec des conséquences économiques potentiellement désastreuses en cas d’éclosion de brucellose dans les troupeaux domestiques, ces derniers expriment leur besoin d’actions rapides et mesurables. Pour eux, ignorer le problème serait comparable à jongler avec des explosifs, tant les restrictions sanitaires peuvent entraîner des pertes financières majeures et des impacts sur les filières fromagères locales.
Les réserves des associations de protection animale
En revanche, plusieurs associations de défense de la faune ne sont pas d’accord avec cette stratégie. Pour elles, les tirs posent un véritable problème éthique, surtout pour une espèce protégée comme le bouquetin des Alpes. Elles préconisent des méthodes plus douces telles que des captures systématiques suivies de tests individuels, arguant qu’abattre des animaux sains en raison d’une logique bureaucratique n’est pas acceptable. D’ailleurs, des précédentes décisions judiciaires ont même annulé des arrêtés, jugeant les justifications insuffisantes.
Un sujet qui transcende la simple gestion environnementale
Bien que le bouquetin ne soit pas un gibier en France, ce dossier attractif pour les passionnés de chasse mets en exergue les tensions entre gestion de la faune et enjeux sanitaires. Les observateurs notent que les responsables n’ont pas toujours pris des décisions cohérentes, oscillant entre immobilisme et réactions disproportionnées. Pour les partisans d’une régulation avisée, le plan 2026 semble enclenché dans une meilleure direction, à condition qu’il soit fondé sur des scientifiques solides.
Le massif du Bargy, avec son mélange de paysages pittoresques et de conflits à ciel ouvert, symbolise une réalité nationale : la lutte pour le juste équilibre entre protection de la nature et gestion sanitaire. Alors que la brucellose continue de circuler parmi les bouquetins, le dilemme persiste. Avec des avis d’expertise en cours d’élaboration et une attention accrue sur ce dossier, il est indéniable que nous n’avons pas fini d’entendre parler du Bargy.
À suivre, alors que la préfecture et les organismes impliqués accentuent leurs efforts, le climat de tensions et d’échanges qui se profile pavera la voie à l’avenir. Ne ratez pas les mises à jour sur cette question cruciale sur Caninstore.
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Tour de France des Sangliers 2025-2026


Le Tour de France des Sangliers : Vos Plus Beaux Trophées de la Saison 2025-2026
La saison de chasse 2025-2026 a été riche en émotions et en belles prises. Les passionnés, qu’ils soient chasseurs ou chasseuses, se sont distingués en prélevant des sangliers aux poids impressionnants et aux trophées remarquables. Voici un tour d’horizon de ces réussites, avec des anecdotes captivantes qui mettent en lumière la passion de la chasse.
Aurore Allier : 101 kg dans l’Hérault
Aurore, une chasseuse expérimentée et passionnée depuis 14 ans, a partagé une aventure marquante au sein de la Diane de Prémian dans l’Hérault. Accompagnée de ses deux filles, elle a vécu un moment chargé d’émotion lorsqu’elle a abattu un sanglier de 101 kg. Après une attente patiente à son poste, l’adrénaline a monté lorsque le sanglier a chargé. Avec deux tirs précis, elle a alerté les autres chasseurs et a vu son plus gros sanglier jamais prélevé, un moment qu’elle n’oubliera jamais !
Gérard Niquet : 141 kg dans l’Hérault
Le 12 novembre 2025, Gérard a capturé un impressionnant sanglier mâle de 141 kg lors d’une battue à Castelnau-de-Guers. Avec une équipe de 13 chasseurs et 12 chiens, ce fut un moment de frissons, couronné par un tir à 50 mètres avec une Remington 7400 en calibre .280.
Paul Rolet : 130 kg dans la Meuse
Paul a vécu une traque passionnante qui a abouti à la capture d’un sanglier de 130 kg, grâce à une jeune chienne Laika. Après de longues heures de chasse, il a pu abattre cet animal maîtrisant l’art de la patience et de la stratégie.
Alexandre Guyot : 139 kg en Sologne
Lors d’une battue en Sologne, Alexandre a eu une rencontre palpitante avec un sanglier de 139 kg. Après quelques échanges de regards avec l’animal, son tir précis a conclu une belle journée de chasse, témoignant des moments d’amitié partagés autour de cette passion.
Pierre Combe : 103 kg dans la Dordogne
Pierre, un chasseur aguerri de Dordogne, a enfin réussi à prélever un sanglier de 103 kg après plus de 15 ans d’efforts. Un tir réussi à 25 mètres a fait de cette chasse l’un de ses plus grands succès.
Adrien Isope : 178 kg dans le Maine-et-Loire
A l’ouverture de la saison, Adrien a eu un moment mémorable à Linières-Bouton avec un gros mâle de 178 kg. Après une attente haletante et un tir déterminant, cet exploit a marqué le début d’une aventure passionnante pour Adrien.
Laurie Martin : 90 kg dans le Gard
La chasse en Camargue a permis à Laurie de tirer son premier sanglier, un mâle de 90 kg. Avec une carabine semi-automatique, elle a vécu une expérience inoubliable, renforçant son amour pour la chasse.
Sophie LM : 85,9 kg dans l’Aude
En mai 2024, pour sa première battue, Sophie a eu le plaisir de prélever un sanglier de 85,9 kg avec ses propres chiens. Une réussite qui témoigne de son dévouement et de son implication dans cette passion.
Cette saison a été gorgée de récits passionnants et d’accomplissements remarquables. Que vous soyez un chasseur expérimenté ou un novice, le monde de la chasse regorge d’histoires à partager. N’hésitez pas à nous faire parvenir vos propres récits ainsi que vos plus belles prises !
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