Nouveau contrat de lOFB pour renforcer confiance et collaboration

Nouveau contrat de lOFB pour renforcer confiance et collaboration

OFB : un nouveau contrat dédié à la confiance et à la collaboration

L’Office français de la biodiversité (OFB) a récemment obtenu un nouveau contrat d’objectifs et de performance (COP) qui s’étalera de 2026 à 2030. Ce contrat a été signé par les ministres de la Transition écologique et de l’Agriculture, après une concertation approfondie avec son conseil d’administration et divers acteurs de l’environnement. Cette initiative vient à point nommé, alors que l’OFB a parfois été perçu comme un bouc émissaire de tensions entre les politiques environnementales, le secteur agricole, les élus locaux et usagers de la nature.

Un contexte de réformes et d’économies

Ce COP s’inscrit dans une période délicate, marquée par des économies budgétaires significatives pour 2026, même avant que le Sénat ne vote des amendements visant à réduire encore le budget de l’OFB. Cette situation soulève des interrogations sur la capacité de l’établissement à atteindre ses nouveaux objectifs, notamment alors qu’il doit faire face à un regard critique de la part des instances gouvernementales.

Un appel à une approche plus collective

Depuis 2023-2024, l’OFB est particulièrement observé par le Sénat, lequel a constaté que la crise agricole et les contrôles parfois perçus comme excessifs avaient détérioré les relations avec certaines régions. Un rapport publié par la Haute Assemblée en 2024 a souligné l’importance d’une approche plus collective de l’OFB. Le Sénat s’est réjoui des innovations apportées par le nouveau COP, mettant l’accent sur la nécessité d’améliorer la coopération entre l’OFB, les préfets et les acteurs locaux.

Des ambitions éducatives et un droit à l’erreur

Le COP 2026-2030 met en avant une volonté de rééquilibrer les missions de l’OFB en favorisant l’accompagnement, la pédagogie et le soutien aux territoires. Ainsi, les préfets sont appelés à renforcer le dialogue avec les représentants des secteurs agricoles tout en intégrant la reconnaissance d’un « droit à l’erreur », que réclament ardemment agriculteurs, chasseurs et élus ruraux. Ce cadre incitatif devrait favoriser une meilleure communication et collaboration sur le terrain.

Des défis budgétaires à relever

Néanmoins, le principal défi demeure : comment concilier un budget réduit avec une multiplication des missions d’accompagnement et de formation ? Le sénateur Jean Bacci a précisé que ce COP ne devait pas être interprété comme un mandat illimité. Sa mise en place nécessitera un suivi attentif au niveau local pour s’assurer que la confiance soit effectivement rétablie entre l’OFB et ses partenaires.

Pour l’OFB, l’enjeu est double : regagner la confiance des acteurs de terrain tout en prouvant que la protection de l’environnement peut s’accompagner d’une approche juste et compréhensible. Dans un cadre budgétaire contraint, cette nouvelle feuille de route représente autant un défi qu’une opportunité pour l’État d’harmoniser ses actions de protection de la biodiversité avec les réalités de la vie rurale.

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Chien préféré des Français Golden Retriever en tête

Chien préféré des Français Golden Retriever en tête

Quel est le chien préféré des Français ?

Le Golden Retriever détrône le Berger Australien

La Société Centrale Canine a récemment dévoilé les dernières statistiques du LOF, révélant une surprise dans le cœur des Français : après sept années de règne, le Berger Australien a perdu sa couronne de chien préféré, cédant sa place au Golden Retriever. Avec 15 062 inscriptions, ce dernier affiche une progression de 5% par rapport à l’année précédente, tandis que le Berger Australien, avec 14 609 inscriptions (-7%), prend la deuxième place.

Les chiffres de 2025 témoignent d’un secteur canin qui s’adapte et continue de susciter l’engouement, malgré une légère baisse générale des inscriptions de seulement -3%. Ces statistiques soulignent la résilience de l’élevage canin français et l’engagement des passionnés des chiens de race.

Les chiens de race toujours présents dans le cœur des Français

Le classement des 10 races les plus populaires en France montre une certaine stabilité. Le Staffordshire Bull Terrier maintient fièrement sa troisième place avec 8 694 inscriptions (-5%), suivi du Cocker Spaniel Anglais qui, avec ses longues oreilles et son regard attendrissant, attire de plus en plus de propriétaires, arrivant désormais en quatrième position (7 585 inscriptions, +12%).

Le Berger Belge, malgré sa descente au cinquième rang (7 405 inscriptions, -5%), continue d’être apprécié, tandis que le Retriever du Labrador (6 531 inscriptions, +1%) reste populaire. Le Berger Américain Miniature et les Teckels, toutes tailles et types confondus, affichent également une belle croissance avec respectivement 6 197 inscriptions (+11%) et 5 582 inscriptions (+10%).

Les retrievers et leur animalité

Les retrievers sont des chiens qui font particulièrement craquer les Français. Classé dans le groupe 8, qui regroupe les races originellement élevées pour la chasse, le Golden Retriever est connu pour sa facilité d’adaptation à la vie de famille, tout en étant un excellent rapporteur de gibier, notamment d’eau. Toujours prêt à se mouiller lors des baignades, ce compagnon affectueux est le compagnon idéal pour les activités extérieures.

Le Labrador Retriever, avec 6 531 inscriptions, bénéficie également d’une réputation solide en tant que chien de compagnie. Sa gourmandise et son énergie en font un partenaire idéal pour toute la famille.

Le Teckel : la race qui ne cesse de gagner en popularité

Pour la deuxième année consécutive, les Teckels affichent une croissance impressionnante. Ce groupe ne compte qu’une seule race, déclinée en plusieurs variétés, et les Teckels à poil long connaissent la plus forte évolution, avec une augmentation de 30%. Ces chiens, malgré leur allure élémentaire, sont de grands compagnons plein de caractère.

Faciles à transporter, surtout en milieu urbain, ils sont très recherchés, mais ne laissons pas de côté leurs besoins spécifiques. Une bonne éducation est capitale pour que le Teckel s’épanouisse et devienne un membre fidèle de la famille.

Alors, quel est le chien de vos rêves ? Si vous êtes tenté par un compagnon à quatre pattes, n’oubliez pas de bien vous renseigner sur les spécificités de chaque race pour trouver celui qui s’adaptera le mieux à votre mode de vie.

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Basset des Alpes Chien de Chasse Exceptionnel

Basset des Alpes Chien de Chasse Exceptionnel

Le Basset des Alpes : Un Atout pour les Amateurs de Chasse

Un Chien de Sang au Foulard Coloré

Bas sur pattes et musclé, le basset des Alpes est un courant autrichien qui a su séduire les chasseurs exigeants. Ce remarquable compagnon a su se faire une place de choix dans le négoce cynégétique grâce à ses compétences exceptionnelles.

Une Histoire qui Remonte à des Siècles

Le basset des Alpes fait ses débuts au XIXe siècle, ayant été choisi par l’archiduc Rodolphe de Habsbourg-Lorraine pour l’accompagner dans ses expéditions cynégétiques en Turquie et en Égypte, lors de séjours en 1881 et 1885. Malgré ses origines historiques, cette race ne fut reconnue par la fédération canine autrichienne qu’en 1932 sous le nom de « basset des Alpes de l’Erzgebirge », en référence aux monts Métallifères qui structurent son berceau géographique.

Ce nom a été abrégé en « basset des Alpes » (Alpenländische Dachsbracke) par la Fédération cynologique internationale (FCI) en 1975, confirmant ainsi l’Autriche comme son pays d’origine. Il est également appelé « Dachsbracke » et a été inscrit comme chien de recherche au sang en 1991, démontrant son efficacité et sa polyvalence.

Capacités de Chasse Impressionnantes

Pratique pour la chasse au gibier à poil, ce basset s’oriente aussi bien vers le lièvre que les grands cervidés. Son caractère volontaire et appliqué en fait un chien de sang exceptionnel. En 2023, la race a enregistré 235 nouvelles inscriptions au Livre des origines français (LOF), un signe indéniable de son attrait croissant.

Caractéristiques Physiques

  • Taille : 34 à 42 cm, avec une préférence de 37-38 cm pour les mâles et 36-37 cm pour les femelles.
  • Robe : Fauve foncé, parfois ornée de tiquetage noir ou de marques feu.
  • Poil : Double et très dense, avec un sous-poil épais et résistant aux intempéries.

Un Profil au Service des Chasseurs

Robuste et résistant, le basset des Alpes est une véritable boule d’énergie. Reconnu pour sa voix sonore et cadencée, il excelle dans la chasse, que ce soit en solo ou en duo, et est particulièrement apprécié pour sa capacité à chasser le sanglier. Ses compétences ne s’arrêtent pas là, car il sait également s’attaquer à d’autres ongulés, comme le lièvre et le renard.

Ce compagnon fidèle est connu pour sa complicité avec son maître, revenant fréquemment vers lui pendant la traque. Sa ténacité et sa persévérance sont des atouts majeurs lorsqu’il est utilisé comme chien de sang, où sa capacité à travailler efficacement dans des terrains accidentés est mise à profit.

En tant qu’animal de chasse, le basset des Alpes se définit comme un vrai prétendant, apportant à la fois une expertise et une compagnie inestimables dans le domaine cynégétique.

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Chiens interdits à la chasse en France

Chiens interdits à la chasse en France

Les chiens prohibés à la chasse en France : Qui sont-ils ?

La réglementation sur les chiens de chasse en France

La législation française encadre strictement l’utilisation de certains types de chiens dans le cadre de la chasse. Selon l’article 8 de l’arrêté du 1er août 1986, il est formellement interdit d’utiliser des chiens de race lévrier, qu’ils soient pur sang ou croisés, ainsi que des chiens molossoïdes, également qu’ils soient de race pure ou croisés. En outre, la loi mentionne les chiens considérés comme dangereux selon la réglementation en vigueur.

Les lévriers : Des chasseurs d’antan devenus compagnons

Le terme « lévrier » dérive du mot « lièvre ». Ces chiens, qui étaient autrefois des prédateurs redoutables, traquant leur proie avec une agilité spectaculaire, sont aujourd’hui devenus des animaux de compagnie. Préférés pour leur compagnie plutôt que pour leur habileté à chasser, les lévriers n’ont plus leur place sur le terrain de chasse, au grand dam des passionnés d’autrefois.

Au sein du groupe 10 de la Fédération cynologique internationale, on trouve 13 races de lévriers, dont :

  • Petit lévrier italien (ou « levrette d’Italie »)
  • Whippet
  • Lévrier espagnol (ou « galgo »)
  • Azawakh (ou « lévrier du Sahel »)
  • Lévrier écossais (ou « deerhound »)
  • Sloughi
  • Lévrier polonais (ou « chart polski »)
  • Greyhound
  • Lévrier hongrois (ou « magyar agar »)
  • Saluki (ou « lévrier persan »)
  • Lévrier afghan
  • Barzoï (ou « lévrier russe »)
  • Lévrier irlandais (ou « irish wolfhound »)

Molossoïdes : La zone d’ombre

La classification des molossoïdes est moins claire. L’interdiction pour ces chiens a été motivée par certaines vidéos virales montrant des dogues argentins attaquant des sangliers. Cependant, la liste des chiens reconnus comme molossoïdes par la SCC inclut des races variées, comme le shar pei, le boxer, le terre-neuve, et même le Saint-Bernard, ce qui soulève des questions sur cette réglementation.

Les chiens dangereux : Un cadre législatif précis

Les chiens dits dangereux sont catégorisés en deux groupes selon un arrêté du 27 avril 1999 :

  1. Première catégorie
  2. Staffordshire terrier
  3. American Staffordshire terrier (souvent appelés « pit-bulls »)
  4. Mastiff dans sa variante « boer-bull »
  5. Tosa
  6. Deuxième catégorie
  7. Staffordshire terrier
  8. American Staffordshire terrier
  9. Rottweiler
  10. Tosa
  11. D’autres chiens assimilables aux rottweilers par morphologie

Des interdictions qui varient selon les frontières

Si certains chiens sont interdits à la chasse en France, d’autres pays, comme ceux du Moyen-Orient et certaines régions d’Espagne ou du Portugal, continuent à pratiquer la chasse au lévrier. De même, les molossoïdes gardent une popularité dans les pratiques de chasse à l’étranger, notamment en Amérique, où ils sont souvent utilisés pour traquer différents gibiers.

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Chasseur Surpris par un Bois de Chevreuil et une Crevaison

Chasseur Surpris par un Bois de Chevreuil et une Crevaison

Un Chasseur Perdu Entre les Sangliers et une Crevaison Inattendue

Au volant de sa voiture en direction d’une battue aux sangliers en Ardèche, un chasseur a rencontré un obstacle pour le moins insolite : un bois de chevreuil. Ce samedi 10 janvier 2026, alors qu’il traversait la départementale 21, entre le hameau de Roissac et le col de Serre-Mure, notre chasseur a été victime d’une crevaison inattendue.

Une Crevaison qui Fait Sourire

Membre de l’association communale de chasse de Saint-Julien-le-Roux, l’homme se rendait sur les lieux pour rejoindre son équipe et pister le gibier. Cependant, ses plans ont été perturbés lorsque la roue arrière droite de son véhicule a été touchée par un débris inattendu sur la route. Qui aurait cru qu’un bois de chevreuil, vestige naturel des cervidés en cette saison, ferait office de pneu crevé ?

La Découverte Surprenante

Après avoir été contraint de s’arrêter, le chasseur a décidé de sortir de sa voiture pour évaluer les dégâts. La surprise fut grande lorsqu’il a découvert la cause de la crevaison : un bois de chevreuil planté en plein centre de son pneu. Un véritable coup du sort ! Pendant l’hiver, les cerfs perdent leurs bois pendant la période de rut, ceux-ci repoussant avec l’arrivée du printemps.

Un Pneumatique Irréparable

Heureusement, notre chasseur s’est en sorti indemne. Cependant, son pneu, lui, n’a pas eu la même chance. Après avoir consulté un garagiste, il a appris que le pneu était irréparable, transformant cette mésaventure en un cas classique où le prédateur se retrouve en position de proie. Une leçon de la nature, sans aucun doute !

Pour tous les passionnés de chasse, cette anecdote rappelle qu’il faut rester vigilant sur la route, même lorsque l’on se dirige vers une passion. Qui sait quels imprévus pourraient se dresser sur notre chemin ?

Signé : Actuchassse pour Caninstore

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Chasseurs audois solidarités et viande de sanglier pour les démunis

Chasseurs audois solidarités et viande de sanglier pour les démunis

Des chasseurs audois offrent de la viande de sanglier aux plus démunis

Dans un élan de solidarité, les chasseurs de l’Aude se mobilisent pour apporter de la viande de sanglier aux personnes en situation de précarité, en collaboration avec la Banque alimentaire. Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme national « Mieux manger pour tous », lancé par l’État en 2023.

Une initiative gourmande pour les besoins alimentaires

Cette année, la Banque alimentaire a étendu son offre en ajoutant 1 500 terrines de sanglier à sa distribution. Lors de la saison hivernale, la banque a pu fournir de la viande de sanglier aux associations partenaires, sous forme de poches de 700 g, parfaites pour quatre personnes, en plus des terrines produites par la Maison Esquines.

Un projet soutenu par l’État

Financé à hauteur de 140 000 €, soit 85 à 90 % du budget total, ce programme vise à faciliter l’accès à des aliments sains et durables pour ceux qui en ont le plus besoin. Ce partenariat inclut aussi la Fédération départementale des chasseurs, la chambre d’agriculture, et la coopérative d’utilisation de matériel agricole (Cuma) de la vallée de l’Hers, qui ont signé une convention en février 2024.

Traçabilité et qualité de la viande

Les sangliers prélevés par les chasseurs sont transportés dans une chambre froide avant d’être envoyés à l’abattoir de Pamiers, garantissant ainsi une traçabilité optimale. Bernard Bonnes, président de la Banque alimentaire de l’Aude, a expliqué : « Ces carcasses sont ensuite amenées à la Cuma de Salles-sur-l’Hers, où elles sont préparées en poches de viande de 700 grammes pour la distribution. »

Un geste qui fait du bien

En plus de leur délicieuse viande riche en protéines et faible en gras, ces poches sont accompagnées d’une fiche de cuisine incluant une recette à base de vinaigre de cidre. Chaque année, environ 15 000 sangliers sont abattus dans le département, et cette action démontre comment la chasse peut répondre non seulement aux besoins alimentaires, mais aussi à des enjeux sociaux.

Ce projet, salué par de nombreux acteurs, met en lumière la crédibilité des chasseurs, souvent critiqués dans divers domaines. Comme l’a souligné Yves Bastier, président de la Fédération des chasseurs de l’Aude, cette initiative illustre l’impact positif de la chasse au service de la communauté.

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Hommage aux gardes de la nature Jean-Paul Allègre et Alain Isnard

Hommage aux gardes de la nature Jean-Paul Allègre et Alain Isnard

Trente ans de mémoire pour Jean-Paul Allègre et Alain Isnard : Les gardes de la nature héroïques

Un contrôle tragique au cœur du Haut-Var

Le 13 janvier 1996, un drame s’est joué dans un secteur forestier entre Aiguines et Bauduen, dans le Haut-Var. Deux agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), Jean-Paul Allègre et Alain Isnard, perdaient la vie accros de leur mission face à un braconnier. Trente ans plus tard, ce triste événement reste ancré dans la mémoire collective.

Un hommage à deux héros de la nature

Le 13 janvier 2026, une cérémonie commémorative a été organisée sur les lieux de la tragédie. Étaient présents des représentants de l’État, des familles des victimes, des agents de l’Office français de la biodiversité (OFB), ainsi que des acteurs du monde cynégétique et des forces de l’ordre. Un moment poignant pour honorer ceux qui sont tombés dans l’accomplissement de leur devoir.

La brutalité d’un acte inacceptable

Ce matin-là, alors qu’ils exerçaient leur fonction de police de la chasse, Jean-Paul Allègre et Alain Isnard ont croisé la route d’un braconnier prenant illégalement quelques oiseaux. Ce contrôle, bien que régulier, s’est transformé en une scène d’horreur. Ils ont été abattus dans le dos, victimes d’une violence inouïe pour « quelques grives et un merle », comme l’a souligné le préfet du Var. Un acte qui, encore aujourd’hui, choque par son absurdité.

Le combat pour la protection de la nature

Jean-Paul Allègre et Alain Isnard étaient des hommes de terrain, incarnant l’autorité républicaine auprès des usagers de la nature, y compris des chasseurs. Le procureur de la République de Draguignan a décrit cet acte comme « sidérant ». Ces agents ont payé de leur vie pour protéger la faune et faire respecter la réglementation, garantissant ainsi une pratique de la chasse responsable et encadrée.

La nécessité d’un hommage collectif

À l’emplacement du drame, deux stèles rappellent ce tragique événement. Les participants à la cérémonie ont observé un instant de recueillement dans un cadre naturel splendide, rappelant la réalité parfois dangereuse des agents de la police de l’environnement. Ces héros de l’ombre travaillent souvent au mépris de leur sécurité, jonglant entre protection de la nature et relations avec les usagers du territoire.

Un message fort pour l’avenir de la chasse

Pour le monde de la chasse responsable, cet anniversaire est un rappel de l’importance du respect des lois et de ceux qui les appliquent. Trente ans après, la mémoire de Jean-Paul Allègre et Alain Isnard perdure. Elle est portée par leurs familles, collègues et toutes les personnes engagées pour une gestion équilibrée de la nature.

Aucun acte de violence ne peut justifier la transgression contre ceux qui protègent notre patrimoine naturel commun. En mémoire de ces gardes de la nature, réaffirmons notre engagement envers une chasse respectueuse et responsable.

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Volga la chienne jack russell disparue en forêt

Volga la chienne jack russell disparue en forêt

Volga, la chienne de chasse disparue, attend toujours d’être retrouvée

Dans une forêt située entre Rully et Fontaines, une opération de secours est actuellement en cours pour retrouver Volga, une chienne jack russell noire qui a disparu mercredi lors d’une partie de chasse. Initiée jeudi après-midi, l’intervention des pompiers s’est heurtée à des difficultés. Malgré leurs efforts, l’animal ne donne aucun signe de vie et semble s’être terré dans un trou sans répondre aux appels de son maître.

Une méthode d’appel singulière

Les chasseurs sur place sont unanimes : Volga n’écoute que son maître. Selon les dires d’un chasseur, elle reconnaît uniquement la sonorité de la trompe utilisée par son propriétaire. « Si elle est perdue, elle hurle », ajoute-t-il, affirmant cependant que ce jeudi, aucune réaction ne s’est faite entendre de la part de l’animal, même après plusieurs tentatives d’appel.

Un appel à la vigilance

La situation est préoccupante et souligne l’importance de prendre certaines précautions lors des chasses. Si vous partez avec des animaux de compagnie dans un milieu forestier, il est crucial d’avoir un moyen de communication efficace pour les retrouver. L’utilisation de sifflets spécifiques ou de sonorités que l’animal reconnaît peut faire la différence dans de telles situations.

Nous espérons que Volga sera retrouvée rapidement et saine et sauve. En attendant, restons attentifs et conscients des risques encourus lors des sorties en pleine nature.

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Faune et chasse au camp militaire de Canjuers

Faune et chasse au camp militaire de Canjuers

La faune du camp militaire de Canjuers : un équilibre délicat entre sécurité et traditions de chasse

Un territoire protégé pour une saison de chasse unique

Les portes du camp militaire de Canjuers, le plus vaste d’Europe, se ferment après une saison de chasse qui ne ressemble à aucune autre. Dans cet espace réglementé, la chasse se déroule sous le signe de la rigueur militaire et de l’organisation, offrant un havre de paix où la faune, loin des perturbations humaines, prospère tel un écosystème préservé.

Canjuers : un réservoir biologique à la croisée des chemins

Les camps militaires, bien que souvent perçus comme des lieux d’interdiction, se révèlent être de véritables sanctuaires pour la faune. Leur accès limité permet aux populations de sangliers, cervidés et autres grands gibiers de s’épanouir. Cependant, cette densité animale bénéfique doit être rigoureusement régulée pour protéger les missions militaires. La saison 2025/2026 s’est ainsi conclue par une battue emblématique, illustrant un équilibre précaire entre les exigences opérationnelles de l’armée et une gestion cynégétique responsable.

La sécurité, une priorité militaire durant la chasse

A Canjuers, la chasse est un modèle d’organisation où chaque coup de carabine, près de 1 000 cette saison, est encadré par des règles strictes. Sous la direction du colonel Joseph Héon et de la Société de chasse militaire (SCM), la sécurité demeure le maître mot. L’importance de préserver la vie humaine est rappelée avec force : « Aucun gibier, aucun trophée ne vaut une vie humaine ». Cette maxime est vécue quotidiennement dans cet environnement où la discipline est de mise.

Une tradition de transmission et de convivialité

La chasse à Canjuers va au-delà des simples bilans et des tableaux de chasse. C’est un moment de convivialité, de partage intergénérationnel et de respect des traditions. Les clôtures de saison, souvent agrémentées d’un repas fraternel et de la galette des Rois, sont des instants où la communauté se retrouve et honore ceux qui ont façonné cet art. Des gestes ancestraux, comme aiguiser un couteau ou découper un gibier, sont transmis avec soin, rappelant l’importance de l’héritage cynégétique.

Un avenir à bâtir autour de la préservation de la faune

La réalité des zones militaires, souvent trop souvent méconnue, est celle d’espaces cynégétiques parmi les plus riches de France. Lorsque le camp suspend ses activités militaires, la chasse est mise sur pause, mais ce silence est synonyme de résilience pour les populations animales. Cette dynamique souligne la pérennité d’une chasse exemplaire, où la protection de l’environnement et la passion de la chasse coexistent.

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Tirs de nuit de sangliers en Moselle décision controversée

Tirs de nuit de sangliers en Moselle décision controversée

Tirs de nuit des sangliers en Moselle : Une décision audacieuse face aux oppositions

Le préfet de la Moselle a récemment pris une décision audacieuse en autorisant les tirs de nuit de sangliers, une initiative qui, tout en visant à répondre à une situation locale devenue critique, a immédiatement suscité la réaction de l’organisation One Voice. Cette dernière n’a pas tardé à ressortir son arme favorite : le recours juridique, se lançant dans une bataille commune et méthodique dans les tribunaux.

L’obstruction à la gestion de la faune sauvage

Le discours de One Voice est désormais bien rodé, avec des expressions telles que « gadgets militaires » et « chasse déguisée » qui cachent une stratégie claire : judiciariser la gestion de la faune sauvage. Leur objectif semble être de figer la situation, en délaissant les véritables préoccupations. Malgré les chiffres alarmants avancés par le préfet, comme la destruction de 1 300 hectares de cultures et des pertes financières s’élevant à deux millions d’euros, ces arguments sont souvent écartés au profit d’alternatives théoriques qui n’ont pas prouvé leur efficacité face à la prolifération des sangliers.

Une décision prise sous pression

Il est important de noter que la décision du préfet n’est pas le fruit d’une impulsion, mais d’une pression agricole considérable. La Moselle, département frontalier, fait face à des enjeux sanitaires et économiques importants. En permettant le tir de nuit avec instruments thermiques, le préfet répond à une urgence territoriale qui pourrait inspirer d’autres départements, un scénario inacceptable pour les opposants.

Appels à la prudence par les chasseurs

Fait intéressant, la Fédération des chasseurs de Moselle ne soutient pas cette décision sans réserve. Son président, Pierre Lang, exprime des réserves concernant l’utilisation des outils thermiques, non pas pour des raisons idéologiques, mais pour des raisons éthiques. Tirer sur une « tache chaude » dans la nuit sans une identification claire de l’animal pourrait mener à des erreurs graves et à une augmentation du braconnage.

Le refus de discuter des véritables enjeux

Pour One Voice, la discussion semble être exclue. Pour cette organisation, la chasse est problématique par essence, et le recours au tribunal est la seule voie envisageable. À force de confondre protection animale et obstruction, ces groupes risquent de décrédibiliser le débat et de contraindre les territoires à faire face aux réalités de la gestion de la faune qu’aucun recours ne pourra masquer.

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