Sangliers en milieu urbain Aveyron

Sangliers en milieu urbain Aveyron

Pourquoi les sangliers s’installent-ils dans nos villes ?

La semaine dernière, un important dispositif a été mobilisé entre Millau et Creissels : 60 chasseurs, 10 traqueurs et 40 chiens ont été déployés pour faire face à une situation de plus en plus préoccupante. Les sangliers, ces animaux sauvages généralement réservés aux forêts, commencent à faire leur nid dans les zones urbaines de l’Aveyron, où leur présence devient un phénomène relativement nouveau.

Des opérations de délogement encadrées

Pour gérer cette invasion, la louveterie de l’Aveyron, sous l’autorité préfectorale, a organisé des « arrêtés de destruction ». En 2025, pas moins de 47 de ces arrêtés ont été délivrés, menant à la destruction administrative de 95 sangliers. Parallèlement, les chasseurs de l’Aveyron ont également pris les choses en main, avec un abattage massif de 11 451 sangliers la même année. « Si on n’était pas là, la population exploserait rapidement », souligne le président de la fédération de chasse, qui s’inquiète de cette nouvelle donne.

Un mélange de conditions favorables

Les raisons qui poussent les sangliers à changer de cadre de vie sont multiples. En effet, le climat clément, combiné à des étendues de forêt et une nourriture abondante, crée un environnement propice à leur reproduction. « Ils trouvent refuge et, pour peu qu’il y ait à manger, ils n’en bougent plus », ajoute Jean-Pierre Authier. Pour couronner le tout, certains habitants, en laissant traîner de la nourriture ou même en nourrissant ces animaux, ne font qu’encourager ce phénomène.

Les risques liés à leur présence

Outre la cohabitation parfois délicate avec les humains, les sangliers posent d’autres dangers, notamment les collisions avec des véhicules sur les routes. La fréquence de ces accidents ne fait qu’augmenter, soulignant la nécessité d’une gestion proactive de leur population.

Des méthodes de régulation diversifiées

Les louvetiers, au nombre de 28 dans le département, déploient diverses stratégies pour déloger ces intrus. Ils opèrent principalement par le biais de battues administratives, où ils peuvent compter sur l’aide de chasseurs, ou par des tirs nocturnes. Équipés de lunettes thermiques, ils travaillent souvent seuls, afin d’assurer une intervention discrète et efficace. Leur rôle, selon la préfecture, est crucial dans la gestion de la faune sauvage, en particulier dans un département comme l’Aveyron, qui reste moins touché que ses voisins par cette problématique.

Avec un œil vigilant sur l’évolution de la situation, l’Aveyron tente de garder une longueur d’avance sur ce phénomène émergent. Pour en savoir plus sur les enjeux de la chasse et de la faune sauvage, rendez-vous sur Caninstore.

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Etudiant sauve chienne de chasse piégée dans un étang gelé

Etudiant sauve chienne de chasse piégée dans un étang gelé

Un étudiant brave le gel pour sauver une chienne de chasse en détresse

Lors d’une battue au sanglier à Chozeau, un acte héroïque a permis de sauver Laïka, une chienne de chasse qui s’est retrouvée piégée dans un étang gelé. L’intervention rapide de Tibor, un étudiant lyonnais, a fait toute la différence, démontrant qu’il ne faut jamais sous-estimer le courage et la solidarité, même en pleine nature.

Une chute inattendue dans l’étang

Le scénario aurait pu être catastrophique : alors que les chasseurs se concentraient sur leur quête, Laïka a décidé d’explorer l’étang de Chalignieu. Malheureusement, la glace a cédé sous son poids, la plongeant dans une eau glaciale, et la situation est devenue critique. Son maître, Gérard, chasseur expérimenté, a tenté d’intervenir, mais les conditions n’étaient pas favorables à son sauvetage.

Un étudiant réagit avec courage

C’est à ce moment-là que Tibor, un étudiant en balade à vélo avec des amis, s’est retrouvé témoin de la scène. Sans réfléchir à deux fois, il a retiré ses vêtements et, équipé d’un paddle emprunté à un ami, s’est aventuré sur la glace instable pour tenter de sauver Laïka. Sa détermination a rapidement porté ses fruits, et il a réussi à la ramener saine et sauve sur la terre ferme.

Un sauvetage qui se termine bien

Après ce geste héroïque, Tibor a été pris en charge par les pompiers pour se remettre de sa mésaventure, tandis que Laïka, bien que choquée, a pu retourner dans les bras réconfortants de son maître et des chasseurs présents. Gérard, profondément reconnaissant, a tenu à remercier Tibor en l’invitant à un moment convivial dans leur cabane de chasse et en lui offrant un bon d’achat. Allez comprendre, la chasse n’est pas que question de fusil, mais aussi de liens inattendus.

Une entrée dans le monde de la chasse pour Tibor

A la suite de cette expérience, Tibor prévoit de passer son permis de chasse pour participer à la prochaine saison. Une manière pour lui de plonger tête la première dans l’univers cynégétique, après une entrée en matière peu banale, il faut l’admettre !

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Gestion durable du sanglier en Ardèche

Gestion durable du sanglier en Ardèche

Ardèche : limites essentielles à la régulation du sanglier

Pression croissante sur les équilibres ruraux

Avec plus de 20 000 sangliers prélevés en cours de saison, l’Ardèche se classe parmi les meilleurs départements français en matière de gestion de cette espèce. Les experts s’accordent à dire que ce chiffre, qui pourrait atteindre 26 000 en fin de campagne, traduit l’engagement des chasseurs et la résilience du sanglier. Cependant, derrière ces données, c’est la cohabitation fragile entre la faune sauvage et les activités humaines qui soulève des questions. Les dégâts agricoles connaissent une augmentation alarmante, mettant à mal l’équilibre entre les territoires cultivés et la faune.

Fragmentation du territoire : un défi pour la chasse

Un aspect préoccupant évoqué par les acteurs cynégétiques est la configuration complexe de l’Ardèche. Bien que la chasse soit autorisée sur environ 70 % du territoire, près de 30 % sont inaccessibles en raison de réserves ou de zones protégées. Ces refuges naturels pour les sangliers compliquent les efforts de régulation. La circulation de la faune, sans égard aux limites administratives, entraîne un déséquilibre où la gestion humaine se heurte à des contraintes pressantes.

Modèle économique sous pression : une responsabilité collective

Les enjeux financiers sont également préoccupants. Pour la saison 2025-2026, les dégâts prévus pourraient atteindre 180 000 euros, représentant une augmentation de plus de 70 % par rapport à l’année précédente, sans compter les 230 000 euros de mesures de protection financées exclusivement par les chasseurs. La situation se complique davantage avec les engagements de l’État, longtemps attendus par le monde agricole et cynégétique, qui peinent à se concrétiser. Face à cette situation, la régulation ne suffit plus. Un débat s’installe autour du partage des responsabilités et des coûts, que la Fédération, dynamique mais limitée, peine à endosser seule.

Vers une approche collective et durable

Il est donc évident qu’en Ardèche, la question de la gestion du sanglier ne saurait se résoudre sans une approche globale. Alors que l’équilibre environnemental, agricole et public est à redéfinir, les chasseurs ardéchois continuent de s’engager activement dans cette mission. Une collaboration collective semble incontournable pour apporter des solutions durables à ce défi complexe.

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Sanglier blesse un eleve dans un lycee de Saone et Loire

Sanglier blesse un eleve dans un lycee de Saone et Loire

Saône-et-Loire : un sanglier blessant un élève dans un lycée

Un incident surprenant à Tournus

Ce lundi après-midi, un événement inattendu s’est produit au lycée de l’Horticulture et du Paysage de Tournus, en Saône-et-Loire. Un sanglier, apparemment égaré, a fait une entrée fracassante dans la cour de l’établissement, causant des blessures à un élève de 20 ans au genou.

Selon les informations, l’animal a réussi à accéder à l’intérieur du lycée par un portail ouvert, situé près d’une clairière. L’élève, en plein cours, a été percuté par le sanglier, lui laissant une plaie de 20 centimètres au genou, nécessitant son transport à l’hôpital de Mâcon pour des soins.

Réaction des élèves et du personnel

Face à l’intrusion inattendue, la direction du lycée a immédiatement conseillé à tous les élèves de se confiner. Cependant, une poignée de courageux étudiants a tenté de chasser le sanglier, provoquant une charge inattendue de l’animal sur l’un d’eux. Quelle audace !

Gaëtan Lebrun, directeur d’exploitation de l’établissement, décrit l’animal comme étant « apeuré », signalant la présence d’un « nuage de vapeur » au-dessus de lui, ce qui ne devait pas vraiment rassurer les élèves. Preuve que les sangliers ne sont pas que de simples porcs sauvages, mais aussi des créatures sensibles !

Un problème récurrent

Cet incident n’est pas un cas isolé. En fait, c’est la deuxième fois en moins d’un mois qu’un sanglier fait une apparition surprise dans la cour du lycée. La première fois, l’animal s’était échappé d’une battue de chasse et avait cherché refuge dans l’établissement, mais sans causer de blessés. Il semblerait que les sangliers aient un faible pour l’éducation.

Cette situation soulève des questions sur la cohabitation entre la faune sauvage et les zones urbaines. Que faire pour éviter de récidiver ? Peut-être une petit campagne de sensibilisation pour rappeler aux sangliers de rester à l’écart des établissements scolaires ?

En somme, cet incident rappelle que la nature est parfois plus proche de nous qu’on ne le pense, et il est crucial d’être préparé à gérer de tels imprévus.

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Inscriptions LOF 2025 Bilans tendances et évolutions des races canines

Inscriptions LOF 2025 Bilans tendances et évolutions des races canines

Inscriptions au LOF 2025 : Bilans des races canines

Les tendances des inscriptions au LOF : succès et revers

La Société Centrale Canine a rendu public les résultats des inscriptions des chiens de race au LOF pour l’année 2025. Dans un habile tour de passe-passe, il semblerait que de nombreux groupes de races aient pris le chemin de la morosité, affichant des chiffres en baisse. Mais ne vous inquiétez pas, l’espoir n’est pas totalement perdu ! Les teckels, ces petits chiens à la stature emblématique, garnissent notre tableau avec une flamboyante progression de 10%. De même, les chiens leveurs de gibier, rapporteurs et chiens d’eau, bien qu’un peu moins enjoués, se distinguent avec une augmentation correcte de 6%.

Les chiffres clés des inscriptions au LOF 2025 par groupe de race

  • 1. Chiens de berger et de bouvier : 49 573 inscrits (-3%)
  • 2. Chiens de type pinscher et schnauzer, molossoïdes : 20 042 inscrits (-3%)
  • 3. Terriers : 19 704 inscrits (-8%)
  • 4. Teckels : 5 582 inscrits (+10%)
  • 5. Chiens de type spitz et primitifs : 16 375 inscrits (-9%)
  • 6. Chiens courants et de recherche au sang : 11 720 inscrits (-9%)
  • 7. Chiens d’arrêt : 17 777 inscrits (-2%)
  • 8. Chiens leveurs de gibier : 32 990 inscrits (+6%)
  • 9. Chiens d’agrément et de compagnie : 23 454 inscrits (-7%)
  • 10. Lévriers : 2 482 inscrits (0%)

Les flops : un coup dur pour certaines races

Il est difficile d’ignorer les races qui ont souffert de cette vague de désinscription. Certaines d’entre elles semblent avoir perdu leur attrait, tandis que d’autres, comptant peu de représentants, voient leur nombre fondre comme neige au soleil. Voici les races qui affichent des pertes de plus de 25% d’inscriptions :

  • Épagneul de Picardie : -41% (84)
  • Chien de berger anglais ancestral (bobtail) : -36% (201)
  • Malamute de l’Alaska : -36% (290)
  • Chien chinois à crête : -36% (178)
  • Épagneul français : -31% (236)
  • Bouledogue français bleu et blanc : -31% (186)
  • Staffordshire terrier américain : -29% (1 954)
  • Terrier tibétain : -28% (167)
  • Bullmastif : -27% (139)

Les tops : des surprises au rendez-vous

Dans le cadre des bonnes nouvelles, certaines races font sensation en affichant des augmentations spectaculaires. Qui l’eût cru ? Voici les leaders :

  • Berger de bohème : +273% (112)
  • Basset artésien normand : +100% (158)
  • Welsh terrier : +75% (110)
  • Retriever à poil plat : +44% (370)
  • Lévrier barzoï : +40% (143)
  • Briquet griffon vendéen : +32% (174)
  • Berger de Picardie : +76% (201)
  • Teckel poil long : +30% (1 649)
  • Grand griffon vendéen : +30% (107)

Ces dynamiques soulèvent de nombreuses questions sur les évolutions de la popularité des races. Les choix des futurs propriétaires et l’engouement des éleveurs ont un impact indéniable sur ces chiffres. C’est un marché en constante évolution où chaque chien a son histoire à raconter.

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Tragédie de chasse dans l’Yonne un sanglier et des chiens piégés sous la glace

Tragédie de chasse dans l'Yonne un sanglier et des chiens piégés sous la glace

Tragédie sous la glace : un sanglier et quatre chiens de chasse perdent la vie

Dans l’Yonne, une partie de chasse s’est tragiquement transformée en drame le 11 janvier 2026. Quatre chiens de chasse, dont un beagle et trois griffons, ainsi qu’un sanglier, ont perdu la vie dans une piscine à chevaux dont la surface était gelée. Cet incident a soulevé des questions sur la sécurité lors des battues et sur les risques liés à la glace.

Un incident inattendu lors d’une battue

Ce jour-là, environ 70 chasseurs s’étaient rassemblés pour une battue. Tout se déroulait normalement jusqu’à ce qu’un sanglier, aperçu par les chiens, prenne la fuite. A la surprise des chasseurs, l’animal s’est soudainement dirigé vers un domaine privé, plongeant alors dans une piscine à chevaux qui avait autrefois servi à baigner des équidés. La piscine, d’environ 80 mètres de long, était complètement gelée. Malheureusement, lorsque le sanglier a sauté, la glace s’est rompue, entraînant les chiens et le sanglier dans une situation désespérée.

Un drame rapide et dévastateur

Les chiens, pris de panique, suivirent le sanglier sans se rendre compte des risques encourus. Tous se sont retrouvés piégés sous la glace, et lorsque les chasseurs ont finalement accouru sur les lieux, ils découvrirent avec horreur que les cinq animaux étaient morts noyés. L’atmosphère, qui était à la chasse, s’est rapidement transformée en un profond choc et une tristesse palpable, conduisant à l’interruption immédiate de la battue.

Réflexions sur la sécurité des battues

Ce tragique incident pose la question de la sécurité lors des chasses en milieu naturel, notamment en hiver. Que faire pour éviter de tels accidents ? Les chasseurs pourraient bénéficier de rappels concernant les dangers des surfaces gelées, en particulier dans des zones peu connues. La prudence et une bonne connaissance du terrain pourraient potentiellement sauver des vies animales et humaines. Alors, chers chasseurs, lorsque le thermomètre descend, assurez-vous de garder un œil sur l’environnement dans lequel vous évoluez !

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La Chasse et son Lien avec la Nature

La Chasse et son Lien avec la Nature

La Vie Animale et l’Harmonie de la Chasse

La chasse, activité mêlant passion et respect des traditions, entretient un lien très spécifique avec la faune. Les passionnés de cette pratique savent qu’elle exige non seulement des compétences techniques, mais également une profonde connaissance de l’écosystème et une éthique indéniable. En effet, un bon chasseur fait preuve de respect envers les animaux et leur habitat, cherchant à maintenir l’équilibre de la nature.

Éducation et Responsabilité

Il est essentiel de rappeler que la chasse ne se résume pas simplement à la traque d’un gibier. C’est aussi une occasion d’éduquer les jeunes générations sur l’importance du respect de la faune et des réglementations en vigueur. À cet égard, plusieurs programmes s’efforcent d’enseigner aux jeunes chasseurs comment chasser de manière responsable. Cela inclut des formations sur la sécurité en milieu naturel, la reconnaissance des espèces, et la préservation des habitats.

La Chasse Durable : Un Enjeu Crucial

La chasse durable est au cœur des préoccupations actuelles. Elle permet non seulement de réguler les populations animales, mais également d’assurer la pérennité des ressources naturelles. En participant à cette démarche, les chasseurs contribuent à des études et à des travaux de recherche visant à mieux comprendre la biodiversité locale et à mettre en place des actions de conservation.

Un Moment de Partage et de Tradition

La chasse est également un moment de partage, de convivialité et de transmission. Les sorties entre amis ou en famille renforcent les liens et perpétuent des traditions ancestrales. Que ce soit autour d’un feu de camp ou lors d’un repas partagé après une journée passée en pleine nature, chaque expérience chasse est unique et mémorable.

Pour conclure, la chasse est bien plus qu’un simple loisir ; elle est un art de vivre basé sur le respect, la connaissance et la responsabilité. Engageons-nous ensemble pour préserver ces valeurs et continuer à faire vivre cette pratique si précieuse.

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Ambivalence entre armée chasse et biodiversité au camp de Canjuers

Ambivalence entre armée chasse et biodiversité au camp de Canjuers

L’immuable ambivalence entre l’armée, la chasse et la biodiversité au camp militaire de Canjuers

La cohabitation entre l’armée et les chasseurs, une danse délicate que l’on ne voit pas souvent sous les projecteurs. Le camp militaire de Canjuers nous offre un aperçu fascinant de cette dynamique le 16 janvier 2026, lorsque les tirs militaires cèdent le pas à une autre forme de prélèvement : la chasse. Pour les passionnés de la nature et les défenseurs de la faune, cette transition soulève à la fois des interrogations et des espoirs.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : un coup d’œil sur les prélèvements de loups

En parallèle, les dernières statistiques annoncent une augmentation de 10 % des prélèvements de loups pour l’année 2026. S’agit-il d’une mesure symbolique ou d’une véritable stratégie de gestion des espèces ? À une époque où le dialogue entre les différentes factions de la nature (chasseurs, écologistes, agriculteurs) est crucial, ces chiffres mettent en lumière les enjeux brûlants de la faune sauvage en France.

Des battues collectives : un esprit d’union sans frontières

Le 13 janvier 2026, une battue collectant pas moins de 21 associations communales de chasse agrées (ACCA) et 83 chasseurs en Aveyron témoigne de l’enthousiasme collectif qui émane de ces actions. Rien de tel qu’un bon rassemblement, une atmosphère de camaraderie et quelques sangliers pour souder des communautés. Qui aurait cru que la chasse puisse être aussi fédératrice ?

Hiver rude et petits gibiers : des défis à relever

Bien sûr, la nature n’est pas toujours clémente. La chasse du petit gibier est confrontée à des incertitudes, avec des fermetures à l’horizon. Un hiver rigoureux appelle à une retenue nécessaire : un rappel à l’ordre pour les chasseurs de ne pas outrepasser les limites de la faune.

Des histoires de réussites : de la chasse aux actions pour la biodiversité

Les chasseurs de France ne se contentent pas de tirer. Ils s’engagent aussi à préserver l’environnement. Par exemple, des actions notables voient des jeunes, des lycéens, et même des agriculteurs collaborer avec des chasseurs afin d’entretenir les zones humides ou restaurer des mares forestières. Des initiatives qui redonnent une certaine couleur à la réputation des chasseurs, souvent stigmatisés.

Incident et sécurité : une responsabilité partagée

Dans un tout autre registre, comme on le voit dans le Lot, les dangers de la route viennent s’inviter dans le monde de la chasse. Un jeune automobiliste a failli perdre la vie en tentant d’éviter un chevreuil. Cela soulève une question cruciale : comment allier sécurité routière et respect de la faune ? Voilà une problématique brûlante pour les pêcheurs de tranquillité.

Des engagements à travers la France

Dans un avenir proche, les chasseurs+ agriculteurs+acuiseurs prendront ensemble le relais pour voir naître une nouvelle ère de prospérité. Que ce soit en termes de biodiversité, de régulation des populations ou de gestion responsable, les collaborations entre différentes parties prenantes sont plus importantes que jamais.

En somme, se dessine un tableau complexe mais stimulant pour la chasse en France. Avec des défis à relever, des engagements à tenir, et des chiffres à surveiller, l’avenir s’annonce chargé pour les passionnés de la nature.

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Crevaison insolite causée par un bois de chevreuil

Crevaison insolite causée par un bois de chevreuil

Une crevaison inattendue causée par un bois de chevreuil en pleine battue

Le 10 janvier 2026, en Ardèche, un chasseur va se retrouver plongé dans un scénario cocasse qui laisse penser que la nature a un sens de l’humour bien particulier. Alors qu’il se rend à une battue au sanglier, sa voiture subit une crevaison des plus insolites : un bois de chevreuil s’est logé avec précision dans le pneu arrière. Voila un imprévu dont ce chasseur, pourtant aguerri, ne s’était pas préparé !

L’incident se déroule sur la départementale 21, entre Roissac et le col de Serre-Mure. Membre de l’ACCA de Saint-Julien-le-Roux, le chasseur va démarrer sa journée de chasse, mais c’était sans compter sur ce bruit sec qui va lui faire comprendre que son élan est brutalement interrompu. Verdict du garagiste : pneus hors-service, et le responsable est clairement désigné : un bois de chevreuil, parfaitement incrusté et accroché à la gomme.

Étrange et drôle à la fois, cette mise en scène pourrait facilement figurer dans un carnaval des mésaventures cynégétiques. Le chasseur, le cœur aux aguets, se voit contraint de sortir le cric et le triangle de signalisation, sans oublier, bien sûr, une bonne dose de patience pour changer sa roue. Cette anecdote marquera les esprits et risque de se raconter dans toutes les cabanes de chasse de la région pour des années !

Le mystère du bois de chevreuil

Ce qu’il est intéressant de noter, c’est que cette situation insolite nous rappelle un aspect biologique souvent occulté. Les chevreuils, en fin d’automne, perdent leurs bois entre octobre et décembre, les laissant tomber dans des endroits variés, y compris le bord des routes. C’est donc tout à fait plausible de croiser un bois en bordure de chemin en cette période. Par ailleurs, chez les cerfs, les bois sont beaucoup plus volumineux et évidents, attirant sans doute davantage l’attention des chasseurs.

Leçon d’humilité et autodérision cynégétique

Cette mésaventure nous enseigne une fois de plus que, même avec le meilleur équipement, le chasseur n’est jamais totalement en contrôle. La nature a ses propres règles et ses propres surprises. Ce bois de chevreuil n’avait aucunement l’intention de stopper un chasseur en pleine action ; il n’était là que pour faire part de son cycle de vie.

Le sourire aux lèvres, cette histoire finit par rappeler à tous que la chasse n’est pas uniquement une affaire de technique ou de réussite ; elle possède aussi sa part de légèreté et de humour. Ce chasseur se souviendra de cette journée mémorable, observant désormais les bas-côtés des routes avec une attention renouvelée, surtout pendant la saison froide.

Une belle leçon à retenir : parfois, même la nature veut avoir son mot à dire dans l’aventure cynégétique. Gardez toujours un œil ouvert et un esprit joyeux lorsque vous partez en chasse !

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Tragédie en Creuse Maladie dAujeszky chez un chien de chasse

Tragédie en Creuse Maladie dAujeszky chez un chien de chasse

Tragédie en Creuse : La maladie d’Aujeszky frappe un chien de chasse

Dans un événement tragique révélé récemment, une chienne a perdu la vie après avoir contracté la maladie d’Aujeszky, suite à une battue dans le nord-est de la Creuse. Ce n’est pas tout, puisque trois sangliers de la région ont également été testés positifs à cette maladie encore peu connue dans le département.

Une maladie émergente en Creuse

Depuis novembre 2025, la maladie d’Aujeszky, jusqu’alors inédite en Creuse, a provoqué l’inquiétude parmi la communauté de chasseurs. Lors de battues dans les communes de Bétête, Toulx-Sainte-Croix et Clugnat, trois sangliers ont été identifiés comme porteurs du virus, tandis qu’un quatrième cas à Bord-Saint-Georges est en cours d’investigation.

Les premiers symptômes inquiétants

Isabelle, la propriétaire de la chienne, a décrit des symptômes alarmants. Initialement en bonne santé, son fox-terrier de 12 ans a montré des signes de détresse six jours après la battue. Elle l’a trouvé « endormi comme si elle était dans le coma ». Les jours suivants, la chienne a commencé à s’automutiler et à baver avant de succomber, malgré les efforts du vétérinaire pour la soigner. Les vétérinaires avertissent que les chiens ne doivent pas mordre les sangliers blessés afin de prévenir toute contamination.

Les efforts de prévention des chasseurs

Face à cette situation préoccupante, la fédération de chasse de la Creuse a agi rapidement. « Nous avons sensibilisé nos chasseurs aux gestes de prévention, incluant la désinfection des bacs de transport de venaison », a déclaré Claire Thieriot, présidente de la fédération. Des kits de prélèvement ont été distribués pour renforcer la détection de la maladie chez les sangliers. Depuis novembre 2025, 93 prélèvements ont été réalisés avec un taux de positivité inférieur à 5 %.

Un vaccin disponible mais complexe

Bien qu’un vaccin contre la maladie d’Aujeszky existe, son protocole est lourd. En effet, il nécessite trois injections à intervalles de trois semaines, ce qui représente un défi logistique pour les propriétaires de chiens de chasse. Pour des renseignements supplémentaires ou des questions, le service vétérinaire de la DDETSPP23 est disponible au 05.55.41.72.26.

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Signé : Actuchassse pour Caninstore.

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