Chien de chasse secouru après s’être coincé dans un trou dans le Luberon


Vaucluse : un chien de chasse secouru après avoir été coincé dans un trou
Une aventure inattendue dans le Luberon
Ce jeudi 8 janvier, un chien de chasse s’est retrouvé dans une situation délicate, bloqué dans une cavité rocheuse à Buoux, au cœur du Luberon. En pleine chasse, l’animal a suivi une piste prometteuse, mais s’est engouffré dans un passage étroit d’où il n’a pu ressortir. Les pompiers du Vaucluse ont été alertés, mais l’opération de sauvetage serait bien plus complexe que prévu.
Des secours mobilisés face à un défi géologique
La chasse a rapidement pris une tournure tragique, un scénario qui n’est pas si rare sur le terrain accidenté du Luberon. Le chien, enthousiaste dans sa quête, a trouvé refuge dans un trou entre des rochers, mais a découvert qu’il était impossible de faire demi-tour. Les secouristes, bien que rapidement sur les lieux, ont estimé que des efforts importants seraient requis pour le libérer. Les premières tentatives d’extraction, malgré leur bonne volonté, ont été infructueuses. Tout le monde s’est bientôt rendu compte que seule une équipe de spéléologues, avec le matériel adéquat, pourrait résoudre ce casse-tête rocheux.
Une nuit d’attente pour le chasseur et son compagnon
Alors que le chien restait paralysé par le stress et la fatigue toute la nuit, son propriétaire devait vivre des moments d’angoisse, attendant que les experts soient mobilisés le lendemain. Cette situation souligne une fois de plus que, même lors d’une chasse, la sécurité doit être une priorité, tant pour les animaux que pour les chasseurs eux-mêmes.
La délivrance du chien
Le lendemain matin, l’équipage de spéléologues, connu sous le nom de Spéléo-Secours-Français, a pris les choses en main. Après plus d’une heure d’efforts acharnés pour élargir le passage, leur travail a porté ses fruits. Ils ont réussi à atteindre le chien, lui rendant enfin sa liberté. Quelle délivrance ! Un grand merci à ces sauveteurs courageux qui ont su faire appel à des compétences spécifiques pour secourir cet animal en détresse.
En fin de compte, cette mésaventure rappelle aux amateurs de chasse que la nature peut réserver des surprises, et que la prudence est de mise. Si vous partez à l’aventure, gardez toujours un œil sur votre compagnon à quatre pattes et n’hésitez pas à faire appel à des spécialistes en cas de besoin.
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Loups et agriculteurs des Hautes-Alpes en crise


Loups dans les Hautes-Alpes : les agriculteurs en état d’alerte
Tensions croissantes entre éleveurs et loup
La question de la prédation du loup continue de susciter des inquiétudes majeures parmi les agriculteurs des Hautes-Alpes. Ce département, déjà confronté à ces prédateurs, voit les Jeunes Agriculteurs (JA 05) monter au créneau pour signaler une situation de plus en plus intenable. Dans une lettre ouverte au Premier ministre, datée du 4 janvier 2026, le loup est présenté comme l’absent le plus notoire des débats agricoles.
Un silence qui inquiète les professionnels de l’agriculture
Face aux annonces du gouvernement sur la simplification des normes et le maintien des aides européennes, les éleveurs constatent que leur réalité reste inchangée. Les JA 05 pointent du doigt un silence gouvernemental qu’ils jugent inacceptable. Malgré les démarches répétées, incluant des réunions et des alertes auprès des élus et des ministères, aucune réponse concrète concernant la menace lupine n’a été apportée. En conséquence, les attaques de loups se poursuivent, menaçant des exploitations déjà fragilisées et risquant de décourager une nouvelle génération d’éleveurs.
Des revendications claires face à une prédation en hausse
Les Jeunes Agriculteurs avancent des revendications qu’ils jugent essentielles pour protéger leurs troupeaux. Ils réclament notamment une révision des méthodes de comptage du loup, souvent jugées sous-estimées. De plus, la suppression du plafond de 19 % de prélèvement est jugée nécessaire pour accroître les possibilités d’intervention. Les JA demandent également la permission d’utiliser des lunettes de tir à visée thermique pour les opérations nocturnes, parce qu’il s’agit de la survie économique de leurs exploitations.
Protection des élevages : un besoin urgent d’adaptation
Au-delà des interventions militaires, les JA soulignent l’inadéquation des mesures de protection existantes. Ils exigent un statut clair et sécurisé pour les chiens de protection, actuellement laissés à l’arbitraire des éleveurs, et réclament une prise en charge des mesures de protection pour les bovins, au même titre que celles existant pour les ovins. Cette demande est particulièrement pertinente, car la prédation ne touche plus seulement les moutons, mais bien l’ensemble des élevages.
En conclusion, cette interpellation du gouvernement par les Jeunes Agriculteurs des Hautes-Alpes illustre l’urgence d’une réponse aux préoccupations liées à la prédation des loups. Sans mesures adaptées, l’avenir de l’élevage de montagne est en péril.
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Cyberattaque à la Fédération française de tir et arrestation d’un suspect


Cyberattaque à la Fédération française de tir : interpellation d’un jeune suspect
Un vent de cybercriminalité souffle sur le monde de la chasse et du tir sportif. Jeudi dernier, un jeune homme de 18 ans, résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), a été arrêté dans le cadre d’une enquête sur un piratage massif laissant près d’un million de licenciés de la Fédération française de tir exposés.
Une faille de sécurité désastreuse
Le parquet de Paris a confirmé que ce jeune homme serait impliqué dans la fuite de données sensibles concernant des adhérents, des informations personnelles telles que des numéros de licence, identités, adresses, ainsi que des coordonnées téléphoniques et électroniques. Ces données, qui peuvent sembler anodines en apparence, ont pris une tournure inquiétante. Elles seraient en effet en circulation sur des messageries chiffrées et des forums fréquentés par des cybercriminels.
Des cambriolages ciblés, la conséquence inquiétante
Les complications de cette affaire ne s’arrêtent pas à la fuite d’informations. Il a été rapporté que certains des membres de la fédération ont été victimes de cambriolages, avec pour objectif principal le vol d’armes légalement détenues. Une situation qui soulève des inquiétudes majeures quant à la sécurité des détenteurs d’armes. Il semblerait que ces cambriolages aient été organisés grâce aux informations collectées lors de la cyberattaque. Une intrusion qui remet en question la sécurité des systèmes informatiques des fédérations de tir sportif.
Investigation en cours
L’enquête se concentre sur la manière dont un compte interne de la Fédération française de tir a pu être compromis, ouvrant la voie à cette vaste opération de hacking. Les autorités cherchent également à identifier d’éventuels complices et les acheteurs des informations siphonnées. Cette affaire n’est pas qu’une question de données personnelles ; elle touche à la sécurité et à la protection des biens des tireurs.
Alors, que retenir de cette affaire ? Il est essentiel que les fédérations sportives renforcent leurs systèmes de sécurité pour protéger les informations de leurs membres et éviter que des actes malveillants ne viennent ternir l’image du tir sportif. Les tireurs, pour leur part, devront rester vigilants quant à la sécurité de leurs équipements et de leurs données.
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Chat du Bengal menace la faune du Jardin des Plantes


Un chat du Bengal menace la faune sauvage du Jardin des Plantes à Toulouse
La prédation féline au cœur de la biodiversité
Depuis quelques temps, un chat du Bengal fait sensation au Jardin des Plantes à Toulouse, mais pas pour les bonnes raisons ! La faune locale, notamment les écureuils et les oiseaux, semble réduire à vue d’œil sous l’effet de ce redoutable prédateur. Les visiteurs du parc constatent avec désolation une chute alarmante du nombre d’écureuils, passant de 35 individus en début d’année à seulement 10 aujourd’hui. Une promeneuse régulière a exprimé son inquiétude concernant cette disparition : « On a constaté une baisse drastique des écureuils dans le jardin. »
Il ne s’agit pas d’un chat sauvage, mais d’un félin domestique très bien connu pour son instinct de chasseur. Un spectacle troublant a même été immortalisé, montrant le chat du Bengal arborant fièrement un écureuil dans sa gueule.
Les réactions face à la situation
La propriétaire du félin a été rapidement identifiée, et son animal bénéficie de la défense de Françoise Ampoulange, élue de la ville chargée des animaux. Elle a déclaré que le chat « ne représente pas un grand danger pour la biodiversité ». Malgré cela, elle a recommandé à la maîtresse du Bengal de le sortir en soirée plutôt qu’en matinée, sans toutefois pouvoir l’y contraindre légalement. De manière inattendue, elle a attribué la responsabilité de la situation aux promeneurs, arguant que le fait de nourrir les écureuils les a rendus moins prudents face à leurs prédateurs naturels.
Cette affaire soulève des questions sur l’impact que les animaux domestiques, et en particulier les chats, peuvent avoir sur la biodiversité. Bien que le Jardin des Plantes ne soit pas un espace naturel protégé, certaines pourraient envisager de prendre des mesures pour sortir le chat en laisse.
Zoom sur le chat du Bengal
Le chat du Bengal est une race passionnante, née dans les années 1960 grâce au croisement entre un chat domestique et un chat-léopard (Prionailurus bengalensis). Ce petit félin asiatique est non seulement un excellent chasseur, mais il se distingue aussi par son apparence athlétique. Bien que les éleveurs aient sélectionné les spécimens les plus sociables, les instincts de chasse hérités de ses ancêtres sauvages sont toujours présents.
Intelligent, curieux et amical, le Bengal fait preuve d’une grande agilité et d’une force remarquable. À l’image des écureuils du Jardin des Plantes, mieux vaut pour la faune locale qu’ils prennent garde à la prédisposition naturelle de ce félin à la chasse !
Pour en savoir plus sur les enjeux de la faune sauvage, suivez nos articles sur Caninstore.
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Chasse aux sangliers à Ploemeur un défi pour la sécurité et l’environnement


Chasse aux sangliers : Un automne mouvementé à Ploemeur
Des prélèvements significatifs dans la commune bretonne
Lundi 3 novembre 2025, la commune de Ploemeur, située dans le Morbihan, a connu une nouvelle battue aux sangliers, ajoutant quatre nouveaux prélèvements à un total déjà impressionnant. Pas moins de soixante sangliers ont été abattus sur le territoire depuis le début de la saison, révélant une pression grandissante exercée par ces animaux sur les zones urbanisées et agricoles. Les sangliers, pesant entre 80 et 100 kg, continuent de causer des dégâts considérables, notamment dans les jardins et les champs de maïs locaux.
Une organisation collective pour la sécurité environnementale
Cette battue, qui n’était pas un événement isolé, a été orchestrée conjointement par la Société de chasse de Ploemeur et la municipalité. Le maire, Ronan Loas, a souligné l’importance de cette action et le rôle de la police municipale, présente pour garantir le bon déroulement de la battue, qui s’est tenue entre 9h et 14h. Les responsables locaux prennent une mesure proactive face aux dégâts que les sangliers continuent d’infliger, un signal d’alarme pour la communauté.
Protéger les espaces vulnérables
Les récents incidents illustrent l’urgence de la situation. Ces dégâts importants ne touchent pas uniquement les espaces agricoles, mais mettent également en jeu la coexistence entre la faune sauvage et les habitants de Ploemeur. Comment compenser les pertes causées par ces animaux tout en préservant l’équilibre naturel ? Cela soulève des questions essentielles sur la gestion de la faune et les méthodes de chasse.
En conclusion, la chasse aux sangliers à Ploemeur cet automne n’est pas qu’une simple activité de loisir. Elle représente un enjeu vital pour la préservation des terres cultivées et la sécurité des résidents. Alors que la saison de chasse se poursuit, ce phénomène met en exergue le défi constant que pose la cohabitation avec la faune sauvage.
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Chasse au Sanglier dans les Combes de Dijon


Chasse au Sanglier : Opération dans les Combes Dijonnaises
Une nouvelle opération de chasse programmée dans la région dijonnaise
Mardi 4 novembre, les amateurs de chasse et possesseurs de fusils se donneront rendez-vous pour une mission importante : déstabiliser la population de sangliers dans la combe à la Serpent. Cette opération, qui se déroulera de 8 à 12 heures, marquera le coup d’envoi de la saison 2025-2026 de la chasse au sanglier.
Un dispositif de sécurité renforcé
Conformément aux arrêtés municipaux des villes de Dijon, Corcelles-les-Monts et Plombières-lès-Dijon, des mesures de sécurité strictes seront mises en œuvre. Un contrôle sera établi de 7 à 13 heures, et il sera formellement interdit aux piétons, cyclistes et cavaliers de s’aventurer dans la zone déterminée. Les automobilistes devront également faire preuve de prudence, avec une vitesse maximale de 50 km/h imposée sur la route allant de la sortie de Dijon jusqu’au rond-point à l’entrée de Corcelles-les-Monts. N’oubliez pas de garder un œil sur la signalétique spécifique qui sera affichée pour éviter tout incident.
Un calendrier de chasse bien défini
Pour ceux qui souhaitent participer à cette aventure sanglante, notez qu’au total, quatre actions de chasse sont programmées dans les combes dijonnaises tout au long de la saison 2025-2026. Ces opérations seront organisées les mardis ou jeudis, entre 7 et 13 heures, et se poursuivront jusqu’au 31 mars. À noter que la chasse sera suspendue pendant les vacances scolaires et les jours fériés. Pendant ces opérations, seuls les véhicules et piétons autorisés dans le cadre de la chasse pourront circuler dans la zone.
Avec toutes ces dispositions en place, la transmission de cette information vise à garantir la sécurité de tous lors de cette réintroduction active à la chasse.
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Sanglier Farceur aux Vignes


Un Sanglier Farceur Prend Ses Quartiers d’Été au Milieu des Vignes
Le monde animal n’est pas toujours un long fleuve tranquille, mais parfois, la nature sait se montrer ludique. Un sanglier, par ses cabrioles inattendues au cœur des vignes, nous rappelle qu’il est essentiel de savoir s’amuser – même quand les phares d’un 4×4 sont braqués sur soi.
Un Moment de Détente Inattendu
Dans une scène qui pourrait presque sortir d’un sketch comique, un sanglier s’est laissé aller à quelques sauts et roulades entre les rangées de vignes, tout en étant observé par un automobiliste intrigué. On aurait pu penser que la présence d’un véhicule sur son chemin perturberait notre ami à fourrure, mais il s’est visiblement contenté de jouer les stars, comme si le 4×4 était là pour applaudir ses performances.
Quand le Raisin Fait Effet
Que se passe-t-il donc dans la tête d’un sanglier qui s’amuse aussi ouvertement ? Peut-être a-t-il abusé du raisin local ? En tout cas, cette petite scène de vie sauvage a rapidement fait sourire ceux qui l’ont vue. On peut dire que, pour cet animal espiègle, la vie dans les vignes est aussi réjouissante qu’un bon repas.
Des Moments Qui Éclairent les Journées
On ne peut pas toujours être sérieux dans la vie, n’est-ce pas ? Il arrive que des moments comme celui-ci nous rappellent l’importance de la légèreté. Après tout, qui d’entre nous n’a pas envie de vivre un petit moment de folie de temps en temps ? Et qui sait, peut-être que ce sanglier est le roi des comiques de la forêt !
Pour profiter de ces images hilarantes et d’autres histoires fascinantes, restez à l’écoute !
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Maladie des lapins transformés en créatures étranges à éviter


Attention : La maladie des lapins « Frankenstein » à ne pas approcher
Des experts en maladies animales tirent la sonnette d’alarme sur un virus mystérieux qui transforme les lapins d’Amérique en créatures à l’apparence pour le moins curieuse. Cette maladie, connue sous le nom de « cottontail papilloma virus », engendre des protubérances noires sur la tête des lapins, leur donnant un air de « Frankenstein ». La situation est particulièrement préoccupante dans le Colorado, où une recrudescence des cas a été signalée.
Propagation rapide du virus
Ce virus n’est pas contagieux par contact direct, ce qui peut sembler rassurant, mais il se propage plutôt par les piqûres de moustiques, de tiques et d’autres parasites. Les mois chauds de l’année, lorsque ces nuisibles sont en pleine activité, sont propices à la propagation de la maladie. Bien qu’identifiée dans les années 1930, cette affection n’a jamais été transmise à d’autres espèces, y compris les humains. Cependant, les autorités sanitaires recommandent tout de même d’éviter tout contact avec les lapins infestés.
Des symptômes inquiétants
Les récentes observations de lapins touchés par cette maladie ont fait sensation sur les réseaux sociaux, accompagnées de photos parfois dérangeantes. Les protubérances qui se forment sur les têtes de ces animaux sont en fait des carcinomes, créant un aspect qui pourrait choquer les amateurs de nature. Difficile d’expliquer aux enfants que ces mignons compagnons de promenades ne sont pas en réalité des monstres issus d’un film d’horreur.
Le sort des lapins affectés
Actuellement, aucune méthode de traitement n’est connue pour cette maladie. Certains lapins peuvent se rétablir d’eux-mêmes avec le temps, tandis que d’autres se retrouvent en difficulté, incapables de se nourrir, voire développant des cancers en raison des protubérances. Notons que cette maladie semble avoir un impact plus sévère sur les lapins domestiques que sur leurs homologues sauvages.
En conclusion, mieux vaut faire preuve de prudence et éviter de s’approcher des lapins présentant des symptômes de cette maladie inquiétante. N’oubliez pas : même si un air de Frankenstein peut sembler amusant dans un film, il vaut mieux laisser ces animaux se rétablir loin de nos yeux curieux. Pour en savoir plus et rester informé, rendez-vous sur Caninstore.
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Sanglier attaque des randonneurs à Métabief


Un sanglier, le vilain animal, charge des randonneurs
Un incident troublant s’est produit aux abords de Métabief, dans le Haut-Doubs : un sanglier a violemment attaqué un couple de promeneurs, laissant l’un d’eux grièvement blessé. Vendredi 31 octobre, vers 12 h 30, les amoureux de la nature ont été surpris par la charge d’un sanglier imposant, pesant sans doute plus de cent kilos.
Une attaque brutale sur les hauteurs
Le drame s’est déroulé proche du téléski « Paradis ». En pleine balade, ce couple fut pris au dépourvu lorsque l’animal est surgit des buissons. L’homme, dans la cinquantaine, a subi une profonde plaie d’environ quinze centimètres à la cuisse. Sa compagne, bien que légèrement blessée au genou, a eu la présence d’esprit de se réfugier dans un petit chalet de stockage où elle a pu appeler les secours.
Intervention rapide des secours
Les sapeurs-pompiers et une équipe du SMUR ont rapidement pris la situation en main. L’homme blessé a été médicalisé sur place avant d’être transporté vers l’hôpital de Pontarlier. Fort heureusement, son pronostic vital n’est pas engagé. En revanche, le sanglier est parti dans le bois emportant au passage le sac à dos du couple, ce qui laisse une touche cocasse à cet évènement tragique.
Le retour à la normale des randonneurs
Bien que l’expérience ait été éprouvante pour les victimes, il est important de rappeler aux randonneurs de rester vigilants lorsqu’ils évoluent dans des zones où la faune est présente. Les rencontres inattendues avec des animaux sauvages peuvent tourner au drame. N’oubliez pas de prendre des précautions et d’être conscient de votre environnement. Qui sait, cela pourrait bien éviter une autre rencontre de ce genre !
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Jachères mellifères et protection de la biodiversité en Centre-Val de Loire


Des jachères mellifères pour protéger la faune et les pollinisateurs en Centre-Val de Loire
Cette semaine, des communes telles que Marçon, Beaumont-sur-Dême et Villedieu-sur-Château, situées à la frontière entre la Sarthe et le Loir-et-Cher, ont accueilli de nouvelles bandes mellifères. Ces semis ont été réalisés grâce à la collaboration de la Fédération régionale des chasseurs de Centre-Val de Loire, sous la supervision de Jean-Michel Vincent, technicien de la FDC 41.
Au-delà de leur beauté champêtre, ces jachères mellifères ont un rôle écologique crucial. Elles servent de refuge à la petite faune, fournissent une nourriture variée pour les pollinisateurs, aident à réduire l’érosion des sols et améliorent la qualité des cultures environnantes. En substance, elles sont de véritables mosaïques de biodiversité, qui favorisent l’équilibre entre les territoires agricoles et naturels.
Cette initiative illustre la coopération entre les fédérations de chasseurs, démontrant leur engagement envers la biodiversité. En multipliant ces projets, les chasseurs rappellent que leur rôle va bien au-delà de la simple pratique de la chasse ; ils sont des acteurs essentiels de la gestion durable de nos campagnes.
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