Chasse traditionnelle au lièvre avec chiens courants à Bouzon-Gellenave

Chasse traditionnelle au lièvre avec chiens courants à Bouzon-Gellenave

« `html

Chasseurs de lièvre avec chiens courants à Bouzon-Gellenave et villages aux alentours

Une redécouverte de la tradition ancestrale

Fabrice Burgan chasse le lièvre depuis plus de 20 ans. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette passion n’a rien de sanguinaire : c’est le travail des chiens qui le fascine. Toute l’année, il chasse « au bâton », c’est-à-dire qu’il laisse les chiens pister le gibier sans procéder à aucun « prélèvement ». Plus que la chasse au sanglier (qu’il pratique aussi), il préfère la chasse traditionnelle au lièvre, où les chiens courants suivent les pistes du gibier. C’est une vieille tradition française pratiquée depuis 20 siècles.

Une meute comme une équipe de rugby

Ce samedi 23 décembre 2023, une vingtaine de chasseurs des sociétés de chasse des Deux Midours et de Bouzon-Gellenave, accompagnés de six meutes venues des quatre coins du département, se sont retrouvés pour relancer cette chasse traditionnelle. Dans les communes de Bétous, Bouzon-Gellenave, Sion, Sorbets, et Urgosse.

« Chaque chien a son rôle, c’est comme dans une équipe de rugby ! » explique Fabrice Burgan. « Il y a le meneur, le lanceur, etc. Il faut des chiens bien dressés et aussi intelligents pour ne pas être bernés par les manœuvres d’évasion des lièvres. »

Un gibier plein de mystères

La chasse traditionnelle au lièvre a un attrait particulier : le lièvre est un gibier mystérieux et avec lui, ce n’est jamais gagné d’avance. La « voie » du lièvre est fine et celui-ci retient sa respiration pour éviter de laisser des traces odorantes. Il croise ses pistes en faisant plusieurs retours sur lui-même et fait un grand bond pour rejoindre son gîte.

Fabrice Burgan, qui a organisé cette journée avec les présidents des sociétés de chasse, recommande d’utiliser des chiens calmes plutôt que rapides, car ils ont plus de chances de « coincer » le gibier. Il décrit ainsi la journée : « Le village de Bouzon-Gellenave se réveille avec les aboiements des nombreux chiens courants. Parmi les meutes, il y avait le président de la Fédération des chasseurs du Gers, Serge Castéran, avec ses Bruno du Jura ; l’AFFACCC 32 (Association française pour l’avenir de la chasse au chien courant du Gers) représentée par M. Milanèse ; l’incontournable Patrice Beyries de Cazaubon ; les Clampins menés par Claude Lucantis et les Beagles de Mathieu Tartas, impériaux dans le vignoble du Château Saint-Go. »

Une journée réussie

La matinée de chasse fut un succès avec de nombreux curieux et néophytes de la pratique ravis. Pendant le repas, de nombreuses anecdotes ont été partagées. Impossible de ne pas mentionner les grands noms de cette tradition : Gilbert Rouède et Marcel Saint-Jean (avec ses bleus de Gascogne) étaient aussi de la partie. Un grand merci aux organisateurs, les présidents Pierre-Alain Castex (Urgosse) et Benjamin Van de Casteele (Bouzon-Gellenave) et à leurs équipes pour le bon déroulement de cette journée. »

Actuchasse pour Caninstore

Pour plus d’informations et de récits passionnants, visitez https://caninstore.com/fr/.

« `

Le dilemme de la laie enceinte et des pelouses à Larmor

Le dilemme de la laie enceinte et des pelouses à Larmor

Une laie sur le caillou !

Quand une laie enceinte brave les eaux pour Larmor

Lors d’une battue au sanglier à Larmor, un événement troublant a eu lieu : une laie enceinte a apparemment décidé de jouer les sirènes d’aventure en nageant jusqu’à l’île pour protéger sa future progéniture. Elle veille désormais sur ses trois marcassins. Mais malheureusement, l’appel du gros gibier semble faire sortir les chasseurs des bois, ne les gênant pas le moins du monde à l’idée de l’abattre en laissant les petits orphelins.

Cette situation soulève une multitude de questions… Comment gérer cette prolifération qui effraie les propriétaires de pelouses impeccables à l’anglaise ? Est-ce qu’une intervention conforme aux directives de la fédération de chasse serait la solution la plus efficace ?

Problème énigmatique : Protéger les pelouses ou la progéniture ?

La prolifération des sangliers n’est pas une nouveauté et les dégâts qu’ils causent peuvent être terribles. Les chasseurs se retrouvent donc face à un dilemme : protéger les propriétés ou épargner la vie d’une maman et ses bébés ? En effet, le sanglier n’est pas le meilleur ami de la verdure impeccable.

Il existe des mesures spécifiques que les chasseurs peuvent prendre pour contrôler la population de sangliers. Par exemple, une battue avec un minimum de six chasseurs, ou encore des tirs à balles, que ce soit avant le lever du soleil ou après son coucher. Cependant, cette rigueur nécessaire pour cuire un sanglier à la perfection bénéficie rarement de l’approbation de tous…

Discussions et Débats Animés

La question ne laisse personne indifférent, comme en témoignent les nombreux échanges passionnés à ce sujet. Entre ceux qui plaident pour une solution humaine et ceux qui rappellent les impératifs économiques liés aux dégâts de gibier, difficile de trancher. Certaines voix s’élèvent pour défendre une approche plus pacifique, comme la stérilisation de la laie et la relocalisation de la portée dans un sanctuaire, mais est-ce vraiment faisable ?

Les chats ne sont pas les seuls à battre les records de nage. Il semblerait que nos amis les sangliers n’aient rien à leur envier, certains ayant même nagé jusqu’à 15 kilomètres pour atteindre des îles ! Toutefois, un tel exploit athlétique soulève aussi la question d’une introduction humaine sur l’île, et si c’était le cas, la laie ne serait hélas qu’un pion dans un jeu bien plus complexe…

Le Défi de la Coexistence

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2022, les seuls chasseurs du département du Morbihan ont payé 182 000 euros en compensation des dégâts, montant qui a grimpé à 411 000 euros en 2023 malgré l’abattage de 4200 sangliers. Est-il vraiment possible de développer une coexistence harmonieuse entre les humains et ces créatures rusées et résilientes ? La chasse est-elle vraiment nécessaire, ou s’agit-il plutôt d’une question de compromis et de respect mutuel ?

Plus que jamais, ce genre de dilemme montre la complexité de la gestion de la faune et du patrimoine naturel. Les solutions ne sont ni simples, ni évidentes, et chaque point de vue mérite d’être écouté avec attention. Après tout, la nature n’est-elle pas aussi fragile que précieuse ?

Pour plus d’informations et de conseils, visitez notre site : https://caninstore.com/fr/.

Actuchasse pour Caninstore

26 pour-cent des rats lyonnais porteurs de la leptospirose

26 pour-cent des rats lyonnais porteurs de la leptospirose

« `html

26% des rats lyonnais porteurs de la leptospirose

Une menace sanitaire préoccupante révélée dans deux parcs de Lyon

Une étude récente a mis en lumière un problème de santé publique sous-estimé à Lyon : 26% des rats capturés dans les parcs de la Tête d’Or et de Lacroix-Laval sont porteurs de la leptospirose. Avec une population de rats estimée à deux par habitant, la municipalité verte de Lyon prône des méthodes de contrôle non létales pour réguler la présence de ces rongeurs.

Les rats bruns : principaux vecteurs de la leptospirose

Publiée dans la revue Plos One, cette étude démontre un risque sanitaire significatif. Depuis longtemps reconnu, ce danger a souvent été minimisé par les élus écologistes lyonnais. Cependant, la publication du 10 avril souligne l’urgence de la situation.

Les chercheurs, notamment de l’école vétérinaire de Lyon, l’Institut Pasteur, et des équipes de Clermont-Ferrand et de Montpellier, ont analysé 595 rongeurs capturés entre 2020 et 2022. Ces rongeurs incluaient des mulots, campagnols, musaraignes, souris et rats bruns. Le constat est clair : « Notre étude montre un portage important de leptospires chez les petits mammifères terrestres présents dans deux parcs urbains de la métropole lyonnaise, avec de fortes variations observées entre espèces animales et parcs… »

Préférence pour des méthodes non létales

Gautier Chapuis, adjoint de Lyon en charge de la condition animale, précise que limiter les rats passe par « contrôler la population des rats en privilégiant les méthodes non létales ». Selon lui, « éradiquer » n’est pas une solution efficace, ajoutant que la clé réside dans la sensibilisation, la formation et la pédagogie. Il insiste sur l’importance de traiter la source de leur nourriture en gérant mieux les déchets et en sensibilisant le public.

Appel à des études supplémentaires en Europe

Les chercheurs soulignent également la nécessité de mener des recherches supplémentaires pour comprendre l’impact de l’urbanisation et du verdissement sur la transmission de la leptospirose dans les villes européennes. Il est crucial de réaliser des enquêtes dans divers parcs urbains pour obtenir des résultats généralisés et formuler des mesures préventives efficaces. Ces études devraient aussi évaluer l’influence des facteurs environnementaux, y compris le changement climatique et les conditions météorologiques extrêmes, sur la présence de Leptospira spp. dans les zones urbaines.

Découvrez d’autres articles animaliers et sur la chasse sur Caninstore

Actuchassse pour Caninstore

« `

La suspension de la chasse aux blaireaux par le tribunal de Toulouse

La suspension de la chasse aux blaireaux par le tribunal de Toulouse

Chasse aux blaireaux : loisir ou déchéance ? La décision de justice tombée

La suspension de la chasse complémentaire aux blaireaux par le tribunal de Toulouse

Le tribunal administratif de Toulouse a récemment décidé de suspendre l’ouverture de la chasse complémentaire aux blaireaux dans l’Aveyron. Une victoire pour l’association One Voice, qui qualifie ce mode de chasse d' »horreur absolue ».

Une victoire pour les associations animalistes

Alors que la vénerie sous terre venait tout juste de reprendre le 15 mai, le tribunal a suspendu l’arrêté préfectoral qui autorisait cette période complémentaire de chasse aux blaireaux. Cette décision fait suite aux actions de One Voice et Agir pour le vivant et les espèces sauvages (Aves).

« Les chasseurs lâchent des chiens dans les terriers. Une fois les blaireaux acculés au bout des galeries, ils les tuent au fusil ou à l’arme blanche car c’est autorisé dans le cadre de la vénerie », explique Nicolas Yahyaoui, juriste chez One Voice. « C’est un mode de chasse que l’on dénonce pour sa violence. C’est l’horreur absolue. »

Régulation ou cruauté inutile ?

Cette pratique, autorisée de septembre à janvier, peut être prolongée par décision préfectorale à partir du 15 mai chaque année. Ces périodes complémentaires permettent le déterrage des blaireaux, une méthode de régulation de leur population selon les chasseurs.

Toutefois, One Voice rejette les arguments avancés pour justifier cette chasse. Dégâts agricoles, infrastructures routières… Rien de tout cela ne justifierait, selon eux, un tel acharnement.

La dissension chez les chasseurs

Du côté des chasseurs, la pilule passe mal. Didier Alric, président de Vénerie sous terre de l’Aveyron, affirme que cette décision n’aidera pas les blaireaux.

« Ce n’est pas rendre service aux blaireaux. Ça va laisser place à la destruction, à l’empoisonnement… Nous, on fait de la chasse, pas de la destruction. Le blaireau est classé gibier et ce n’est pas une espèce en voie de disparition. Les agriculteurs et particuliers nous sollicitent, le déterrage apporte la paix sociale », argue-t-il. « Ils se trompent de combat. »

Prochaines étapes pour la protection des blaireaux

L’Office national des forêts a annoncé son engagement à interdire la chasse des blaireaux sur ses territoires à partir de 2025, validant ainsi la démarche des associations. Il précise que les blaireaux ont un rôle crucial dans les écosystèmes forestiers.

Pour en savoir plus sur l’actualité de la chasse et des espèces animales : Caninstore

Actuchasse pour Caninstore

Accident de voiture avec un sanglier à Nogent-sur-Seine

Accident de voiture avec un sanglier à Nogent-sur-Seine

« `html

Accident de voiture impliquant un sanglier à Nogent-sur-Seine

Un automobiliste heurte un sanglier, sa voiture endommagée

Jeudi, aux premières lueurs de l’aube, un automobiliste a été impliqué dans un accident inhabituel sur la commune de Nogent-sur-Seine. En effet, c’est sur la D619 que la rencontre fortuite entre un véhicule et un sanglier a eu lieu.

L’animal, apparemment plus chanceux que le conducteur, a réussi à s’enfuir après la collision. La voiture, en revanche, a subi des dommages considérables. L’incident souligne les risques encourus par les automobilistes dans les zones où les sangliers sont nombreux, et rappelle aux conducteurs de rester vigilants, surtout à des heures où la faune est active.

Pour les amateurs de chasse et pour ceux qui se trouvent dans des zones où les sangliers sont présents, il est conseillé de bien se préparer et de prêter attention aux avertissements sur la faune. D’une part, la sécurité routière est essentielle, et d’autre part, il est important de connaître et de respecter les mouvements et les habitudes des animaux pour éviter de tels accidents.

En cas d’incident similaire, il est recommandé de signaler immédiatement l’accident aux autorités compétentes et de vérifier l’état du véhicule avant de repartir, assurant ainsi la sécurité de tous sur la route.

Découvrez plus d’informations et de conseils sur Caninstore.

Actuchassse pour Caninstore

« `

La Gestion du Cormoran dans les Vosges

La Gestion du Cormoran dans les Vosges

La Gestion du Cormoran dans les Vosges : Une Demande Croissante des Chasseurs

Dans le décor pittoresque des Vosges, une controverse prend forme, centrée autour d’un invité pas comme les autres : le cormoran. Cette espèce d’oiseau, traditionnellement maritime, a étendu son territoire vers l’intérieur des terres, suscitant une vague d’inquiétudes chez les pisciculteurs, les protecteurs de la biodiversité aquatique, et bien sûr, les chasseurs.

L’invasion des terres par le cormoran

La transformation du cormoran en résident des terroirs autrefois épargnés semble aller de pair avec le changement climatique. Jadis migrateur, cet oiseau trouve désormais confort et subsistance dans les eaux douces du continent, y compris dans les Vosges. Son appétit pour les poissons ne connaît pas de limites, ce qui pose un sérieux problème pour l’équilibre écologique local.

Face à cette situation, la Fédération des chasseurs des Vosges ne reste pas les bras croisés. Elle appelle à une action : la régulation du cormoran, afin de protéger la faune et la flore aquatique du département. Mais quelle forme devrait prendre cette régulation ?

Un consensus pour une régulation raisonnée

L’idée n’est pas d’éradiquer le cormoran des paysages vosgiens mais de contrôler sa population là où elle menace la vie aquatique. Les chasseurs des Vosges ne sont pas seuls dans leur quête. Pisciculteurs, propriétaires d’étangs et responsables de la gestion des eaux se rangent derrière eux, plaidant pour une intervention mesurée.

Cette démarche n’a pas pour but de nuire à la biodiversité, bien au contraire. Elle vise à préserver l’équilibre des écosystèmes locaux, en garantissant la survie de nombreuses espèces qui partagent leur habitat avec le cormoran.

Quels bénéfices pour la biodiversité locale?

Les dommages causés par le cormoran ne se limitent pas aux poissons ; amphibiens, crustacés et même certains petits oiseaux peuvent se retrouver dans son régime alimentaire. Ainsi, contrôler sa population serait un pas vers la restauration de la biodiversité aquatique et terrestre dans les Vosges.

La tâche n’est pas simple, mais nécessaire. La Fédération des chasseurs des Vosges, appuyée par une large communauté, attend une réponse favorable à leur demande de régulation. En cette ère de changement climatique et de perturbations environnementales, adapter nos méthodes de gestion de la faune sauvage devient impératif pour l’harmonie de nos écosystèmes.

En conclusion, alors que le débat sur la régulation du cormoran dans les Vosges continue, cette initiative souligne l’importance d’une gestion faunistique réfléchie et adaptative. À travers cette démarche, c’est tout l’équilibre de la biodiversité locale qui peut être préservé, pour que les Vosges demeurent un havre de vie et de diversité.

Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore

Renforcez votre engagement pour la faune avec Caninstore

Pour tous vos besoins en équipement de chasse et plus encore, découvrez ce que Caninstore peut vous offrir. Ensemble, faisons un pas de plus vers la préservation de notre patrimoine naturel.

Mobilisation contre le loup en Ardèche

Mobilisation contre le loup en Ardèche

Mobilisation en Ardèche Contre le Loup : Une Initiative Forte du Conseil Départemental

Le conseil départemental de l’Ardèche a pris une décision qui marque un tournant dans la gestion des conflits entre la faune sauvage et les activités agricoles. Sous la houlette d’Olivier Amrane, le département lance l’opération « Le loup, c’est sans nous », présentant une approche audacieuse pour répondre aux préoccupations croissantes des éleveurs face aux prédations du loup.

Une Mesure de Protection pour les Éleveurs

Le conflit entre les éleveurs ardéchois et les loups a atteint une intensité telle qu’une action immédiate s’est imposée comme nécessaire. C’est en ce sens qu’Olivier Amrane, en coopération avec des partenaires locaux comme la chambre d’agriculture et la fédération départementale des chasseurs, a annoncé le déploiement de plus de 200 chasseurs. Ce corps de veille, appuyé par une technologie de surveillance moderne incluant des caméras pièges, sera mobilisé pour des tirs de défense ciblant les loups à proximité immédiate des zones d’élevage.

Une Campagne de Sensibilisation

L’initiative va au-delà des mesures réactives pour intégrer également un volet de communication, matérialisé par le slogan « Le loup, c’est sans nous », qui sera visible sur divers supports à travers le département. Cette campagne vise à sensibiliser sur l’impact de la présence du loup et sur les mesures prises pour protéger les intérêts des agriculteurs locaux.

Entre Protection et Prévention

Face à une situation complexe, où la cohabitation entre les activités humaines et la faune sauvage devient de plus en plus difficile à gérer, cette initiative propose une réponse concrète aux appels à l’aide des éleveurs. Elle inscrit clairement le département de l’Ardèche dans une logique de protection de ses traditions agricoles tout en respectant les obligations légales de préservation des espèces protégées.

Cette démarche peut susciter de vifs débats, confrontant la nécessité de protéger certains modes de vie et la volonté de préserver la biodiversité. Les prochains mois nous diront si cette stratégie porte ses fruits ou si elle demande à être réévaluée.

La situation en Ardèche soulève une question plus large sur la manière dont nous envisageons la coexistence entre l’homme et la faune sauvage dans nos territoires. Un équilibre précaire, constamment redéfini par le dynamisme des deux mondes.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce une étape nécessaire pour protéger les éleveurs ou un pas de plus vers une confrontation inévitable entre l’homme et la nature ? Join the conversation on our website and share your thoughts on this pressing issue.

Article par Actuchasse pour Caninstore

Visitez Caninstore pour plus d’informations et d’articles sur la chasse et la nature.

Soutien massif à la chasse du blaireau à Limoges

Soutien massif à la chasse du blaireau à Limoges

Soutien Massif à la Chasse Traditionnelle du Blaireau à Limoges

Une marée humaine de passionnés de la chasse s’est réunie à Limoges pour manifester son soutien à un sport ancestral : la vènerie sous terre. Dans une atmosphère détendue, environ 600 participants ont pris part à cette mobilisation inédite, soulignant l’importance de cette pratique pour la gestion de la population de blaireaux.

Une Journée Dédiée à la Connaissance du Blaireau et de Ses Enjeux

Face aux critiques incessantes de certains secteurs anti-chasse visant à prohiber des pratiques séculaires de chasse, les associations animalistes ont décidé de mettre en lumière le blaireau lors d’une journée mondiale qui lui est dédiée. Cette initiative, loin de susciter l’indignation des chasseurs, a plutôt été accueillie avec enthousiasme. En effet, cette journée offre une opportunité de taille pour éduquer le grand public sur la réalité du blaireau et des nécessités de sa régulation. Une série d’opérations explicatives ont donc été initiées par les chasseurs pour démystifier l’animal et les enjeux de sa chasse, contrant ainsi les informations erronées souvent propagées par leurs détracteurs.

Une Manifestation Symbolique et Pacifique

L’assemblée des chasseurs à Limoges ne visait pas seulement à faire entendre leur voix mais aussi à démontrer leur attachement profond à la vènerie sous terre. Cette tradition, fréquemment ciblée par des campagnes de diffamation, a trouvé dans cette journée un puissant élan de solidarité. Le cortège, rythmé par les sonorités des trompes de chasse, s’est arrêté devant le tribunal administratif, point focal de la suspension des arrêtés relatifs à la chasse complémentaire du blaireau. Malgré l’atmosphère bon enfant, le message était clair : la régulation du blaireau et la pratique de la chasse qui y est associée ne sauraient être compromises sans conséquence.

Non seulement les chasseurs, mais aussi de nombreux habitants des zones rurales, premiers témoins des désagréments causés par une population non régulée de blaireaux, ont pris part à cette mobilisation. Cette union entre différentes factions de la société rurale révèle l’importance d’une gestion équilibrée de la faune sauvage pour la préservation des territoires agricoles et de la biodiversité locale.

Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore

Découvrez des produits de qualité pour vos compagnons de chasse sur Caninstore.

La Réclamation de la LPO pour la Sauvegarde du Pygargue à Queue Blanche

La Réclamation de la LPO pour la Sauvegarde du Pygargue à Queue Blanche

La Réclamation Financière de la LPO pour la Sauvegarde du Pygargue à Queue Blanche

Le triste sort d’un pygargue à queue blanche, victime de braconniers en février dernier, a soulevé un véritable tollé dans le monde de la faune française. Ce n’est pas tous les jours qu’une organisation dédiée à la protection des oiseaux demande une somme si colossale, mais il semble que la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) ait ses raisons. L’affaire se focalise sur une demande de 81 000 euros pour réparer les torts causés à ce symbole naturaliste.

L’agneau du sacrifice dans cette histoire est Morzine, un jeune pygargue à queue blanche, fraîchement réintroduit grâce à un programme ambitieux de reproduction. Cependant, les efforts déployés pour réintroduire cet aigle emblématique en France ont été brusquement interrompus par des actes de braconnage insensibles. Jacques Olivier Travers, éminent fondateur du parc des Aigles du Léman et à la tête du programme de réintroduction, révèle un sentiment de trahison face à ces actes répréhensibles et souligne que sur les dix pygargues récemment libérés, trois ont été tragiquement tués par balle.

La présentation de l’affaire devant la justice n’a pas seulement attiré l’attention sur le sort malheureux de Morzine, mais a également déclenché une vague d’indignation et de soutien, consolidée par la prise de position ferme de la Fédération des Chasseurs. « C’est inacceptable », s’écrie Danielle Chenavier, la présidente de la FDC de l’Isère, marquant une distinction claire entre les vrais passionnés de la chasse et ceux qu’elle qualifie de « délinquants ».

Et bien que la somme demandée par la LPO puisse paraître astronomique pour certains, elle vise à souligner l’importance de la vie sauvage et l’urgence d’élever le degré de conscience sur ces questions critiques. La proposition de Travers d’échanger potentiellement la compensation financière contre une prise de conscience plus profonde parmi la communauté de chasseurs pourrait s’avérer être la véritable victoire pour la cause.

En attendant, la situation du pygargue à queue blanche en France reste précaire, le plan national d’Action visant à reboiser les cieux français avec cette espèce majestueuse étant encore en cours. Fort heureusement, grâce aux efforts des parcs zoologiques, biologistes et associations de protection, le futur semble prometteur, avec plus de 85 jeunes pygargues prévus pour être réintroduits d’ici 2030.

Alors, quel est le prix à payer pour la conservation de la faune ? Peut-être la réponse réside-t-elle moins dans les chiffres et plus dans les efforts concertés pour préserver notre précieuse biodiversité. Après tout, ces créatures majestueuses ne méritent-elles pas des cieux où voler librement, sans la peur du coup de feu ?

Par Actuchassse pour Caninstore

Visitez notre site pour en découvrir davantage sur la faune et sur comment vous pouvez participer à sa préservation : https://caninstore.com/fr/

Partenariat entre chasseurs et gendarmes pour protéger l’environnement

Partenariat entre chasseurs et gendarmes pour protéger l'environnement

Partenariat inédit entre chasseurs et gendarmes pour la protection de l’environnement

Les étendues verdoyantes de nos campagnes cachent parfois des scènes moins idylliques, marquées par des dépôts sauvages de déchets ou par des comportements irrespectueux envers la faune et la flore. Pour lutter contre ces infractions grandissantes, le département de la Marne a inauguré le mardi 14 mai une démarche originale, scellant un partenariat entre les forces de l’ordre et les chasseurs locaux.

L’objectif de cette convention unique est double. Il s’agit d’abord de mettre à profit la familiarité des chasseurs avec leur environnement pour identifier et signaler toute activité anormale. En effet, qui mieux que ceux qui arpentent ces territoires au quotidien pourrait remarquer un dépôt illégal ou un comportement suspect ? L’autre visée de cet accord est d’anticiper la répression par la sensibilisation et la prévention, le tout dans une optique de renforcement de la sécurité, notamment routière et relative à l’utilisation des armes.

Pour le préfet de la Marne, à l’initiative de cette collaboration, les chasseurs se positionnent comme des « observateurs privilégiés » du milieu naturel, un rôle qui leur permet désormais d’être acteurs de la prévention et du signalement d’incivilités. Au-delà des aspects novateurs, cette convention rappelle que le respect de l’environnement est l’affaire de tous, et que la collaboration entre différents acteurs de la société peut mener à des résultats tangibles dans la lutte contre les atteintes à la nature.

Le département de la Marne n’est pas isolé dans cette démarche. D’autres régions, comme les Hautes-Pyrénées, ont également adopté des conventions similaires, soulignant une tendance nationale à la valorisation du rôle des chasseurs dans la préservation de l’environnement et la sécurité des espaces naturels.

Cette initiative pourrait marquer un tournant dans la manière dont la chasse est perçue par le grand public, faisant du chasseur un allié précieux dans la sauvegarde de nos campagnes et dans la lutte contre les comportements irresponsables.

La dynamique impulsée par cette collaboration est un rappel opportun que la protection de l’environnement nécessite l’implication de tous, utilisant chaque ressource disponible pour faire face aux défis contemporains liés à la conservation de la nature.

Signé : Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore

Visitez https://caninstore.com/fr/ pour découvrir une gamme de produits dédiés aux amoureux des chiens et à la chasse responsable.

Actu chasse