La règle des 30 degrés clé pour éviter les accidents de chasse

La règle des 30 degrés clé pour éviter les accidents de chasse

Cette règle simple peut éviter de nombreux accidents de chasse

Les accidents de chasse en France

En France, environ 1 million de chasseurs sont recensés par le ministère de l’Écologie. Les accidents de chasse, bien que rares, peuvent survenir rapidement. Une règle fondamentale, souvent négligée, permet pourtant d’éviter des situations dramatiques…

Manier les armes avec vigilance

Utiliser des armes à feu nécessite une grande vigilance et le respect de certaines consignes. Selon la Fédération nationale des chasseurs, le droit à l’usage des armes de chasse doit allier devoirs et responsabilités, avec par exemple une remise à niveau obligatoire tous les 10 ans à l’étude.

Une règle simple mais cruciale

À la chasse, il existe des gestes de sécurité à adopter, comme le port d’un gilet fluorescent ou la mise en place de panneaux de signalisation temporaires. Mais surtout, il est essentiel de prendre en compte l’environnement avant de tirer. « Derrière la haie, le champ de maïs, le coin du bois, peut se trouver une personne totalement ou partiellement cachée », explique un expert. Il est crucial de tirer uniquement sur un gibier clairement identifié et, en cas de doute, de s’abstenir.

La règle des 30°

La règle la plus importante concerne l’angle de tir. Il faut tirer uniquement si la proie est dans un angle de 30°. Pour matérialiser cet angle, le chasseur doit effectuer 5 pas vers la droite puis 3 pas perpendiculairement, et faire de même côté gauche. À la fin du troisième pas, il place un repère. Le gibier ne pourra être ciblé qu’après avoir franchi cet angle. En cas d’accident, la responsabilité du chasseur ayant tiré en dehors de cet angle est systématiquement engagée.

Les statistiques préoccupantes

Selon Willy Schraen, président de la Fédération nationale des chasseurs, « La moitié des accidents de chasse surviennent lors d’une battue au grand gibier. Beaucoup de ces accidents pourraient être évités en respectant la règle des 30°. »

Conclusion

Il est donc impératif de respecter les consignes de sécurité, de manier son arme avec précaution, et de ne pas prendre de risques inutiles pour éviter de mettre des vies en danger.

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Risques des contacts entre enfants et animaux de compagnie non traditionnels

Risques des contacts entre enfants et animaux de compagnie non traditionnels

Attention au contact entre enfants et certains animaux de compagnie

Les risques méconnus des animaux de compagnie non traditionnels

L’Académie Nationale de Médecine tire la sonnette d’alarme sur les dangers liés au contact étroit entre les enfants et les animaux de compagnie non traditionnels (ACNT). Contrairement aux chiens et aux chats, ces animaux peuvent inclure des domestiques tels que les lapins, chèvres, porcs, mais aussi des non domestiques comme les rongeurs (rats, souris…), hérissons, reptiles, amphibiens et oiseaux.

Les salmonelloses : un danger omniprésent

Le risque de traumatisme par morsure, griffure ou constriction avec les ACNT, bien que souvent non déclaré par les propriétaires, représente un danger sérieux. La morsure, un vecteur fréquent d’agents pathogènes présents dans la salive de l’animal, peut entraîner une septicémie mortelle. De plus, cette proximité augmente le risque de transmission d’agents infectieux, surtout quand l’animal partage la chambre de l’enfant.

Un panel d’agents pathogènes variés

Le contact avec les ACNT expose les enfants à diverses maladies zoonotiques, avec des risques spécifiques en fonction de l’animal détenu :

  • Salmonellose : causée par les rats, souris sauvages, oiseaux, lézards, grenouilles, et petites tortues aquatiques.
  • Chorio-méningite lymphocytaire : par les souris sauvages et hamsters.
  • Psittacose : par les oiseaux.
  • Colibacillose entérohémorragique : par les ruminants.
  • Poxviroses : par les rats de Gambie.
  • Leptospirose : par les rats et souris.
  • Fièvre hémorragique avec syndrome rénal : due au hantavirus de Séoul des rats.

Des risques sous-évalués en Europe

Contrairement aux États-Unis, où les cas ont été recensés de 1996 à 2017, en Europe, les risques sont souvent sous-estimés en raison du non-signalement des cas isolés, l’absence d’un système de veille efficace et une méconnaissance des zoonoses. La salmonellose reste la maladie la plus fréquente transmise par les ACNT, représentant 81 % des cas.

Recommandations pour une meilleure prévention

Pour pallier cette sous-estimation des risques, l’Académie Nationale de Médecine recommande :

  • Informer : Sensibiliser le public sur les risques de détenir des ACNT à la maison.
  • Déconseiller : Ne pas détenir d’ACNT présentant un risque de morsure ou transmission d’agents infectieux dans les foyers avec des enfants de moins de 5 ans.
  • Prévenir : Rappeler aux parents de signaler la présence d’un ACNT au domicile en cas de maladie chez un enfant.
  • Renforcer les contrôles : Intensifier les contrôles sanitaires dans les animaleries commercialisant des ACNT.
  • Créer une plateforme : Mettre en place une surveillance épidémiologique des zoonoses chez les enfants exposés aux ACNT pour une détection et une prévention précoces.

Pour en savoir plus sur les animaux de compagnie et des conseils pratiques, visitez Caninstore.

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Baisse de 44% de la population de truite en France

Baisse de 44% de la population de truite en France

Baisse de 44% de la population de truite en France

Un écosystème aquatique en danger

La truite est l’une des espèces les plus affectées par la détérioration des rivières françaises au cours des 20 dernières années. Un nouveau rapport du WWF France met en lumière un déclin alarmant de la biodiversité aquatique, avec une réduction de près de 44% des populations de truite en deux décennies. Ce chiffre inquiétant est un indicateur des graves menaces pesant sur nos écosystèmes fluviaux.

Des milieux naturels altérés

Le rapport « Pour des Rivières Vivantes » de WWF France révèle que tandis que l’eau des grands fleuves s’améliore, les petits cours d’eau continuent de souffrir. Environ 56,9 % des eaux françaises ne sont pas en bon état écologique. La truite de rivière, nécessitant une eau fraîche et des habitats variés pour son cycle de vie, est particulièrement touchée par ces altérations. La rectification, l’approfondissement et l’élargissement des cours d’eau ont appauvri la diversité des habitats et entraîné un réchauffement rapide des eaux, rendant l’environnement invivable pour la truite.

Le grèbe huppé en péril

Le grèbe huppé, autre espèce emblématique des écosystèmes aquatiques, a vu sa population chuter de 91% en 20 ans. Bien que cette espèce ait connu une expansion à la fin du 20ème siècle, elle a ensuite régressé notamment en raison de la sécheresse et des dérangements humains (pêcheurs, baigneurs, activités nautiques). En Champagne-Ardenne, les effectifs du grèbe huppé ont été divisés par deux ou trois en deux décennies.

Des recommandations pour l’avenir

Face à ces constats alarmants, le WWF propose plusieurs actions pour protéger et restaurer les rivières françaises :

  • Remettre à plat la fiscalité de l’eau pour appliquer le principe pollueur-payeur.
  • Protéger systématiquement les zones humides et les intégrer dans la planification territoriale.
  • Développer les Paiements pour Services Environnementaux.
  • Élaborer un plan d’action national pour la préservation et restauration des prairies permanentes.
  • Réviser le Plan Stratégique National afin de favoriser une transition agroécologique.

Pour plus d’informations sur la préservation de nos cours d’eau et des espèces qui y habitent, visitez notre site : caninstore.com.

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87 Oiseaux Protégés Saisis dans le Pas-de-Calais

87 Oiseaux Protégés Saisis dans le Pas-de-Calais

87 Oiseaux Protégés Saisis dans le Pas-de-Calais

Un habitant de Liévin en possession illégale d’oiseaux protégés

Le 12 avril 2024, une perquisition menée par les inspecteurs de l’environnement de l’Office français de la biodiversité (OFB) a révélé une détention illégale de 87 spécimens d’oiseaux protégés par un résident de la commune de Liévin, dans le Pas-de-Calais. Le prévenu encoure jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende.

Une enquête minutieuse débute par un signalement anonyme

Dès le début de l’année 2023, une information anonyme parvient aux services départementaux du Pas-de-Calais de l’OFB. Elle pointe du doigt un habitant de Liévin, supposé détenir illégalement des oiseaux protégés dans une volière. Les inspecteurs, en civil, se lancent alors dans une série d’investigations. Les premières visites ne donnent rien. Mais déterminés, les agents multiplient les vérifications, allant jusqu’à une énième vérification en février 2024 qui va se révéler fructueuse. Un inspecteur de l’OFB aperçoit enfin un Chardonneret élégant dans la volière.

87 animaux protégés saisis lors de la perquisition

Forts de cette découverte, l’information est transmise au vice-procureur du tribunal judiciaire de Béthune qui ordonne immédiatement une perquisition. Cette opération permet de découvrir pas moins de 87 spécimens d’espèces protégées, parmi lesquels des Chardonnerets élégants, des Sizerins flammés, des Tarins des aulnes, des Accenteurs mouchet, des Pinsons des arbres, des Moineaux domestiques, des Rouges-gorges et des Linottes mélodieuses. En bonus, les agents saisissent également divers dispositifs de capture dont 4 filets japonais et plus de 10 trébuchets.

Libération des oiseaux et procédures judiciaires

Suite à cette saisie, la majorité des oiseaux a été relâchée dans leur milieu naturel. Quant au mis en cause, il fera prochainement face à la justice pour capture et détention illégale d’espèces protégées. Selon le code de l’environnement, il risque une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison et une amende de 150 000 euros.

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Moustiques les plantes reconnues comme répulsifs naturels

Moustiques les plantes reconnues comme répulsifs naturels

Moustiques : ces plantes sont reconnues comme des répulsifs naturels

La citronnelle et la bergamote sauvage, deux plantes parfaites pour éloigner les moustiques

L’été et le printemps apportent un temps agréable et la beauté de la nature. Mais avec ces saisons viennent aussi les redoutables moustiques, ces petits piqueurs nocturnes. Outre les démangeaisons qu’ils provoquent, ils véhiculent des maladies graves comme le paludisme, l’encéphalite japonaise et la fièvre jaune. En France, bien que ces infections ne soient pas courantes, les moustiques peuvent transmettre le chikungunya et la dengue.

Heureusement, il existe des solutions naturelles pour éloigner ces insectes. Certaines plantes sont bien connues pour leurs propriétés répulsives. La citronnelle, par exemple, dégage une odeur agréable pour les humains mais insupportable pour les moustiques. Vous pouvez donc planter plusieurs pieds de citronnelle dans votre jardin pour profiter de ses bienfaits. Le thym citronné, la verveine citronnée et la mélisse citronnelle ont également un effet répulsif similaire.

Parlant d’insectes, la bergamote sauvage est une autre plante efficace contre les moustiques, bien qu’elle soit très appréciée des abeilles. En ajoutant cette plante à votre jardin, vous non seulement éloignez les moustiques mais vous contribuez également à la biodiversité locale et à la production de miel.

Les plantes anti-moustiques sont légion

La citronnelle et la bergamote sauvage ne sont pas les seules plantes utiles contre les moustiques. La lavande, le pélargonium odorant, la menthe, la menthe poivrée, le basilic, la tanaisie, le cierge d’argent et le souci sont tous reconnus pour repousser ces insectes. Le romarin et le népéta sont aussi des options efficaces.

En exploitant cette faiblesse des moustiques, vous pouvez créer un véritable bouclier végétal autour de votre maison. Ainsi, en été et au printemps, vous pourrez profiter de la beauté de la nature sans être perturbé par ces indésirables, et passer des vacances paisibles loin des moustiques.

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Effectifs du loup en France en baisse selon des associations écologistes

Effectifs du loup en France en baisse selon des associations écologistes

Réalité ou intox ? Selon des associations écolos, les effectifs du loup seraient en baisse sur le territoire français

Baisse de 10% de la population lupine : une estimation douteuse ?

Hier, à la veille de la réunion du Groupe National Loup (GNL) à Lyon, plusieurs associations de défense des animaux telles que WWF France, la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), France Nature Environnement (FNE), Ferus, l’ASPAS et Humanité et Biodiversité ont publié un communiqué qui laisse perplexe les populations rurales qui connaissent bien la présence et les ravages du loup sur leur territoire.

Dans ce document, ces associations affirment que la population de loups en France serait estimée à 1003 individus, soit une centaine de moins que l’estimation de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) qui chiffrait cette population à 1104 l’an dernier. Une diminution de près de 10% donc, et dans la foulée, elles demandent à l’État de réduire les objectifs de prélèvement, fixés à 209 pour l’année 2024.

Des chiffres contestés et des intentions questionnées

Cette nouvelle estimation, bien que relayée par une dépêche AFP, suscite des doutes quant à sa véracité. Selon une source administrative proche du dossier, ces chiffres seraient bel et bien exacts. Cependant, il est surprenant de constater cette baisse alors que les prédations augmentent de façon significative et continue.

Les questions fusent : Les partisans du loup essaient-ils de manipuler les chiffres pour éviter une modification du statut de l’espèce, comme l’a récemment évoqué Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne ? Le flou persiste…

Impact sur la gestion des prélèvements

Les doutes autour de ces estimations mettent en lumière la difficulté de la gestion des effectifs de loups en France. Si les chiffres sont exacts, cela pourrait mener à une réévaluation des prélèvements et influencer les politiques de protection et de gestion de cette espèce controversée.

En conclusion, cette situation illustre bien la complexité de la cohabitation entre activités humaines et biodiversité, et le besoin crucial de transparence et de rigueur dans les évaluations des populations animales.

Pour en savoir plus sur la chasse et la gestion des espèces, visitez nos articles sur Caninstore.

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La Réapparition du Loup Dans Les Landes Un Défi Pour La Coexistence

La Réapparition du Loup Dans Les Landes Un Défi Pour La Coexistence

Le Loup S’installe : Une Nouvelle Réalité Pour Les Landes

Le Parc Naturel Régional des Landes : Nouveau Territoire du Grand Canidé

Les amateurs de nature le savent, la biodiversité évolue constamment. Et semble-t-il que les Landes sont en train d’accueillir un locataire inattendu, mais redouté : le loup. Des indices de sa présence ont été découverts, signalant une installation progressive de l’animal dans ce département du sud-ouest de la France. Une nouvelle qui amorce un véritable bouleversement pour les habitants de la région.

Indices et Alertes : Le Loup Détecté dans le Parc Naturel

L’Observatoire du Loup, organisme dédié au suivi de cette espèce emblématique, a récemment communiqué des informations cruciales. En observant différents signes, tels que des empreintes et des traces de déjections, ils ont confirmé que le prédateur rôde dans le Parc Naturel Régional des Landes. Jusqu’à présent, les témoignages des randonneurs mentionnaient des observations épisodiques, souvent interprétées comme le passage d’individus solitaires. Cependant, les nouvelles découvertes attestent d’une présence plus stable.

Vivre avec le Loup : Une Réalité Quotidienne pour les Citadins

Pour les résidents des zones rurales, cette nouvelle n’est pas vraiment une surprise. Plusieurs d’entre eux, déjà confrontés au prédateur, ont pris les mesures nécessaires pour protéger leurs troupeaux. Certains choisissent d’éviter les promenades en solitaire, adoptant des précautions pour cohabiter avec dignité et sécurité. Le sentiment général parmi cette population est que la présence du loup n’a jamais été qu’un simple soupçon, mais une réalité déjà bien ancrée.

Le Gouvernement et Les Éleveurs : Entre Déni et Réalité

Les relations entre les services de l’État et les ruraux ne sont pas toujours harmonieuses. Souvent accusées de minimiser la situation, les autorités peinent à convaincre les locaux de leur implication. Les agriculteurs et éleveurs, principaux concernés, réclament des actions concrètes plutôt que des discours flous. Ils souhaitent des mesures de protection et des compensations financières rapidement dès qu’une attaque est avérée, afin de ne pas voir leur métier devenir une lutte incessante contre ce prédateur furtif.

Un Avenir Inévitable et Imprévisible

Dès lors, comment peut-on anticiper l’avenir avec la présence confirmée du loup dans les Landes ? Il est évident que des adaptations seront nécessaires. Autant pour les habitants que pour les autorités, une stratégie conjointe s’avère indispensable. Déployer des moyens de surveillance plus efficaces, éduquer les citoyens sur la cohabitation avec ce prédateur et élaborer des plans de gestion pour les attaques sur les troupeaux sont quelques pistes à envisager.

Enfin, il est primordial de sensibiliser largement sur ce sujet complexe. Car la présence du loup est non seulement un enjeu écologique mais aussi économique et culturel. Pour l’instant, les Landais s’organisent et réagissent, parfois dans le désarroi, face à cet hôte inattendu.

Article rédigé par Actuchasse en partenariat avec notre fidèle sponsor : Caninstore

Chasseurs Réagissent à l’Interdiction de Chasser l’Alouette des Champs

Chasseurs Réagissent à l’Interdiction de Chasser l’Alouette des Champs

Chasse à l’alouette : Du boycott à la « zone à défendre », quelles actions envisagent les chasseurs ?

Les Fédérations de Chasse Réagissent à l’Interdiction des Pratiques Traditionnelles

Les fédérations de chasseurs des départements impactés par l’interdiction de chasser l’alouette des champs avec les pantes et les matôles ne baissent pas les bras. Dans les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, les chasseurs appellent au boycott de l’ouverture de la chasse aux sangliers prévue pour le 1er juin prochain. Cette action vise à protester contre la décision du Conseil d’État du 6 mai dernier.

Lot-et-Garonne : Une Approche Différente

Dans le Lot-et-Garonne, Michel Auroux, président de l’Association des chasseurs méprisés, propose une autre voie. « Nous prévoyons une réunion et la rédaction d’un courrier aux élus des dix-sept départements membres de l’association. Les destinataires seront les députés, sénateurs, conseillers départementaux et régionaux, ainsi que les associations des maires, afin de les solliciter pour obtenir un nouvel arrêté ministériel autorisant la chasse aux alouettes à partir du 1er octobre 2024. »

Inquiétudes et Préparations

Michel Auroux exprime ses inquiétudes quant à la possibilité que des opposants attaquent cette démarche devant le Conseil d’État dans les mois à venir. Des actions sont en préparation sur le terrain dans chaque département affecté. « Si le texte reste en vigueur, et que nous poursuivons la chasse aux alouettes, nous serons considérés comme des braconniers à partir du 1er octobre, » prévient-il. « Mais il faudra que les forces de l’ordre ou les agents de l’OFB viennent nous chercher dans nos installations, qui deviendront alors des Zones à défendre. »

La Position du Lot-et-Garonne

Laurent Vicini, président de la fédération des chasseurs du Lot-et-Garonne, partage une perspective similaire mais souligne une divergence stratégique. « Ne pas chasser les sangliers ou le gros gibier reviendrait à prendre nos agriculteurs en otage, ce qui serait contre-productif. Nous comptons boycotter les remontées de données réclamées par l’administration, tout en poursuivant le piégeage sans publier les résultats, tant que nous n’obtiendrons pas de discours rassurants de nos dirigeants nationaux. Le combat continue. »

La mobilisation des chasseurs face aux décisions récentes démontre une détermination à défendre des pratiques traditionnelles tout en tenant compte des conséquences possibles sur l’agriculture locale et les relations avec les institutions.

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Les sangliers ravagent les champs dans le Soissonnais

Les sangliers ravagent les champs dans le Soissonnais

Les sangliers ravagent les champs dans le Soissonnais

Les sangliers sont devenus un véritable cauchemar pour les agriculteurs du Soissonnais. Jean-François Langlet et Edouard Moquet, deux agriculteurs de la région, se disent submergés par les dégâts causés par ces animaux sur leurs parcelles agricoles.

Jean-François Langlet, exploitant depuis plusieurs décennies, ne cache pas son exaspération. « Les sangliers ont détruit ma dernière récolte de maïs. Ce n’est plus tenable », déclare-t-il. Edouard Moquet abonde dans le même sens, « Ils saccagent nos semis, nos cultures, nous avons des pertes énormes que nous ne pouvons plus assumer. »

Face à cette situation alarmante, les deux agriculteurs ont dû revoir leurs stratégies. Jean-François a installé des clôtures électriques, mais avoue que cela ne suffit pas toujours. « Les sangliers sont malins, ils trouvent toujours un moyen de contourner les barrières. » De son côté, Edouard a opté pour des chiens de garde, « Cela aide, mais c’est loin d’être une solution miracle », précise-t-il.

Les deux hommes plaident pour des mesures plus robustes. Ils appellent notamment à une régulation plus active des populations de sangliers à travers la chasse. « Nous aimons la nature et les animaux, mais quand ils deviennent une menace pour notre subsistance, des mesures doivent être prises », argue Jean-François.

La situation semble particulièrement critique dans cette région. En attendant, les agriculteurs doivent composer avec une réalité de plus en plus difficile, jonglant entre pertes financières et stratégies de défense éreintantes.

Article signé : Actuchassse pour Caninstore

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Crise Financière et Survie des Chasseurs du Gers Face aux Dégâts des Sangliers

Crise Financière et Survie des Chasseurs du Gers Face aux Dégâts des Sangliers

Les sociétés de chasse du Gers en difficulté : une impasse financière face aux dégâts de sangliers

Les sangliers continuent de semer le chaos dans les campagnes du Gers, laissant dans leur sillage des champs dévastés et des comptes financiers fragilisés. Si les agriculteurs sont les premières victimes directes, les chasseurs aussi paient un lourd tribut. Les associations de chasse du département se retrouvent dans une situation de précarité financière qui menace leur survie.

Réunion de crise avec la Fédération des chasseurs du Gers

Les représentants de plusieurs sociétés de chasse du Gers ont récemment fait part de leurs préoccupations financières lors d’une réunion d’urgence convoquée avec la Fédération des chasseurs du Gers (FDC). Le point central de cette rencontre ? Un appel de fonds de 1 000 euros par association, voté par la fédération, destiné à couvrir les indemnisations liées aux dégâts causés par le grand gibier.

Un coût insupportable pour les petites associations

La situation est particulièrement alarmante pour les petites associations de chasse, dont certaines ne comptent qu’une dizaine de membres. Avec des cotisations annuelles de seulement 50 euros par chasseur, il devient quasiment impossible de lever 1 000 euros sans mettre en péril les finances de ces groupes. Le paiement de cette somme pourrait entraîner la fermeture de plusieurs sociétés de chasse, incapables d’absorber un tel choc financier.

Le dilemme des cotisations

Augmenter les cotisations semble être une solution logique pour certains, mais cela va à l’encontre de l’objectif de rendre la chasse accessible à tous, soulignent plusieurs administrateurs. Ces derniers s’opposent fermement à une hausse des cotisations communales qui pourrait décourager les petits chasseurs.

Un dialogue de sourds

Face aux demandes d’annulation de l’appel de fonds, la Fédération des chasseurs du Gers a fermement décliné, expliquant que les subventions et aides de l’État sont conditionnées au maintien de leur solvabilité. Selon la fédération, les cotisations actuelles sont insuffisantes et un manque d’initiatives compromet la collecte des fonds nécessaires.

Quel avenir pour les sociétés de chasse ?

Puisque la Fédération ne peut pas faire d’exception sans risquer de voir l’ensemble des associations refuser de payer, les chasseurs du Gers doivent trouver une solution. L’argument de la fédération est clair : cette décision a été prise lors d’une assemblée générale où certains chasseurs n’ont pas daigné se présenter, et encore moins voter.

La chasse : un loisir à réinventer financièrement

Il est alors suggéré aux associations d’explorer d’autres sources de revenus comme l’organisation de repas, ou encore la vente de venaison. Cependant, cette réunion n’a fait émerger aucune solution concrète, laissant les associations dans l’incertitude. Plusieurs d’entre elles envisageraient de geler leurs activités ou même de fermer boutique si aucune alternative viable n’est trouvée.

Le bras de fer continue, et les chasseurs du Gers doivent désormais jongler entre passion et nécessité d’improviser pour trouver un terrain d’entente financier. L’avenir de nombreuses sociétés de chasse dépend de la capacité de leurs membres à réinventer leur modèle économique.

Signé : Actuchasse

Avec notre partenaire à la une : Caninstore

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