Privés de chasse les chasseurs arrêtent les battues aux sangliers les agriculteurs en difficulté

Privés de chasse les chasseurs arrêtent les battues aux sangliers les agriculteurs en difficulté

Privés de chasse traditionnelle, les chasseurs suspendent les battues aux sangliers, les agriculteurs se sentent « pris en otage »

Les chasseurs des Landes et des Pyrénées-Atlantiques réagissent à l’interdiction de la chasse à l’alouette et arrêtent les battues aux sangliers

Le lundi 6 mai, le Conseil d’État a acté l’interdiction de la chasse à l’alouette. En réponse, les chasseurs landais et des Pyrénées-Atlantiques menacent d’arrêter les battues collectives aux sangliers dans leurs départements à partir du 1er juin, au grand dam des agriculteurs qui subissent les dégradations des animaux dans leurs cultures.

« Pour mettre la pression », expliquent les fédérations de chasse des Landes et des Pyrénées-Atlantiques dans un communiqué, « toute collaboration avec les services de l’État en matière de suivi sanitaire de la faune sauvage » sera suspendue. Les battues collectives aux sangliers seront ainsi arrêtées dans les départements « jusqu’à nouvel ordre », en conséquence de l’interdiction de chasse à l’alouette actée par le Conseil d’État.

« Incompréhensible »

La chasse traditionnelle aux alouettes, déjà interdite dans les Landes depuis octobre 2022, a été définitivement suspendue par le Conseil d’État le 6 mai. Les pantes et les matoles, ces cages et filets qui permettent de capturer vivants les oiseaux sauvages, ont été jugés illégaux. Une décision qualifiée de « victoire » par les associations de protection de la faune après des années de combat. Pour les chasseurs landais, cependant, ce jugement est « inacceptable ».

Régis Hargues, directeur de la Fédération des chasseurs des Landes, affirme : « Il n’y a aucune décision de la Cour de Justice européenne qui interdit ces pratiques. Nous répondons à toutes les demandes faites par les associations, l’état de conservation des alouettes, la contrôlabilité. Tous les voyants sont au vert pour que nous puissions la pratiquer. »

Des agriculteurs lésés

Alors que les chasseurs défendent ces pratiques séculaires du sud-ouest, les agriculteurs, de leur côté, se sentent lésés. Les battues de sangliers, considérées comme des missions de service public attribuées aux chasseurs, sont « particulièrement nécessaires » dans les Landes, où cette espèce prolifère, causant des dégâts sur les cultures.

Christophe Mesplède, agriculteur à Lesgor, témoigne de ses difficultés : « Il y a deux jours, j’ai dû solliciter un lieutenant de louveterie pour abattre un animal qui causait des dégradations sur mes parcelles. Les agriculteurs se sentent pris en otage dans ces histoires parce qu’on sait qu’on est en campagne électorale. Les chasseurs essaient de trouver des arguments, mais nous, on subit les dégâts. C’est malvenu. »

D’autres actions « fortes » à venir

La situation pourrait encore se compliquer pour les agriculteurs. « Les agriculteurs pourraient faire appel au lieutenant de louveterie pour des battues administratives, mais c’est toujours plus compliqué », regrette Christophe Mesplède. « La réactivité est moins bonne car ils sont très occupés. »

Pour la Fédération des chasseurs, aucun retour en arrière n’est possible. Régis Hargues explique : « Annuler toutes ces petites chasses traditionnelles fait perdre beaucoup de chasseurs et donc, il y aura moins de personnes investies dans la régulation aux côtés du monde agricole. C’est aussi une forme de demande d’aide auprès des agriculteurs. Nous avons besoin de tous les sympathisants de la vie rurale pour préserver l’intérêt général, notamment la régulation des sangliers. »

Les chasseurs prévoient d’autres actions « dures » et « impactantes » pendant l’été. La fédération nationale de chasse envisage même de saisir la Cour européenne des droits de l’Homme pour « sauver la chasse traditionnelle ».

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Les bienfaits de la blette dans le potager

Les bienfaits de la blette dans le potager

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Pourquoi La Blette Mérite Absolument Une Place Dans Votre Potager

Un Trésor Nutritionnel Au Jardin

Loin de n’être qu’un simple légume feuille souvent oublié, la blette est en réalité un véritable trésor nutritionnel et gustatif. Facile à cultiver et généreuse en récoltes, elle promet une diversité de saveurs et de textures pour ravir vos papilles et égayer vos assiettes. Son statut de légume perpétuel en fait une culture simple et gratifiante. Vous vous demandez encore pourquoi chaque potager devrait avoir ses pieds de blette ? La réponse réside dans ses innombrables bienfaits.

Un Légume Aux Innombrables Vertus

La blette est riche en vitamine A, essentielle pour la vision et le système immunitaire, contribuant à une meilleure résistance aux infections. Sa vitamine C stimule la production de collagène, protéine cruciale pour la peau, les os et les cartilages. La blette est également une excellente source de potassium pour réguler la pression artérielle et la santé cardiaque. Sans oublier le magnésium, le calcium, le fer et le phosphore, indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.

Pour les adeptes d’une alimentation équilibrée, la blette est faible en calories mais riche en fibres, aidant ainsi à la satiété et à une meilleure digestion. Un atout non négligeable pour ceux souhaitant perdre ou maintenir leur poids. De plus, son effet diurétique en fait un allié précieux pour éliminer les toxines et combattre la rétention d’eau.

Un Emblème De L’Identité Niçoise

Dans la culture et la gastronomie niçoises, la blette tient une place spéciale. Cultivée depuis des siècles, elle est ancrée dans les traditions des Niçois et fait partie de leur identité. Ses traces sont visibles dès le Moyen Âge à travers des écrits et œuvres d’art. Appréciée pour sa rusticité et sa facilité de culture, elle figure dans de nombreuses recettes traditionnelles, comme le gratin de blettes, la daube niçoise, et même la tourte de blettes.

Un Atout Pour Tous Les Jardins

Également connue sous le nom de Poirée, la blette est un légume cultivé pour ses feuilles et ses cardes colorées (blanches, jaunes, rouges, ou roses). Sa facilité de culture en fait le légume idéal pour tous les jardiniers, novices ou expérimentés. Elle s’adapte à tous les sols, apprécie un arrosage régulier et résiste bien aux maladies et parasites. En plus, elle se multiplie aisément par semis ou division des touffes.

Avec un goût qui rappelle celui de l’épinard, la blette est un aliment incontournable pour une source quasi constante de vitamines et minéraux.

Alors, prêt à intégrer ce super aliment dans votre potager ? Consultez dès maintenant Caninstore pour plus d’astuces et informations sur la blette et d’autres légumes de choix pour votre jardin.

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Bouquetin coincé avec des crampons en Haute-Savoie

Bouquetin Prisonnier de Crampons d’Alpiniste en Haute-Savoie

L’image a fait le tour des réseaux sociaux : un bouquetin avec des crampons d’alpiniste coincés dans la gueule. Comment un tel incident a-t-il pu se produire ? Il semble que certains usagers de la nature oublient que celle-ci n’est pas une poubelle. Déjà largement confrontée à des obstacles comme les barbelés et les clôtures électriques abandonnées, la faune sauvage doit maintenant composer avec du matériel d’alpinisme laissé traîner.

Un Incident Saisissant

Un couple de randonneurs a capturé en vidéo un bouquetin portant un crampon métallique coincé dans sa mâchoire. Sans perdre de temps, ils ont informé le refuge le plus proche et contacté plusieurs associations de protection des animaux. L’Office Français de la Biodiversité (OFB) est intervenu avec des sapeurs-pompiers pour tenter de capturer l’animal, mais la complexité de l’accès a rendu l’opération infructueuse. La préfecture a cependant rassuré en affirmant que l’animal semblait en bonne santé, et qu’une nouvelle tentative de sauvetage serait entreprise en début de semaine prochaine.

Une Mobilisation Passionnée

Le récit des randonneurs a vivement touché la communauté en ligne. Des initiatives pour sauver le bouquetin se sont multipliées, impliquant plusieurs associations déterminées à ne pas abandonner l’animal. « Ce n’est pas ‘juste un bouquetin’, » déclarent les défenseurs de la nature. « Nous lui viendrons en aide, coûte que coûte. » Il est estimé que l’animal souffre de cette situation depuis déjà une dizaine de jours.

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Sociétés de Chasse du Gers Menacées par une Crise Financière Due aux Dégâts de Sangliers

Sociétés de Chasse du Gers Menacées par une Crise Financière Due aux Dégâts de Sangliers

Les Sociétés de Chasse du Gers Confrontées à une Crise Financières en Raison des Dégâts de Sangliers

Une Problématique Économique de Taille

Les dégâts provoqués par les sangliers sur les terres agricoles ne se limitent pas à l’impact direct sur les agriculteurs. Les sociétés de chasse du Gers sont, elles aussi, fortement impactées par ces dévastations répétées. En effet, les coûts engendrés pour compenser les dommages causés par ces animaux mettent à rude épreuve les finances de ces associations. Certaines d’entre elles, déjà fragiles, se trouvent aujourd’hui au bord du gouffre financier.

Un Appel de Fonds Inédit

Face à cette situation alarmante, la Fédération des chasseurs du Gers a décidé de lancer un appel de fonds exceptionnel auprès des différentes associations de chasse du département. La somme demandée, s’élevant à 1 000 euros, vise à couvrir les indemnisations des dégâts occasionnés par le grand gibier. Cependant, cette décision a suscité de vives inquiétudes chez les petites associations, souvent constituées de quelques membres seulement, dont les moyens financiers sont très limités.

Réactions des Associations de Chasse

Pour certaines de ces petites associations, qui ne comptent qu’une dizaine de membres, le montant de la cotisation annuelle ne dépasse pas les 50 euros. Cela suffit tout juste à couvrir les charges courantes, sans pour autant permettre de répondre à des appels de fonds aussi conséquents. C’est donc dans ce contexte difficile que des représentants des sociétés de chasse ont demandé un entretien avec le président de la Fédération des chasseurs du Gers afin d’expliquer l’impossibilité de répondre financièrement à cette nouvelle exigence.

Refus de la Fédération et Impasse Financière

Malheureusement pour ces associations, la réponse de la Fédération a été catégorique : l’appel de fonds ne peut pas être annulé. Selon elle, il est impératif de récolter les sommes demandées pour éviter une mise sous tutelle par la préfecture. La Fédération a également pointé du doigt les cotisations jugées trop faibles et a critiqué le manque d’initiatives pour générer des revenus supplémentaires. Elle a insisté sur le fait que la chasse, comme tout autre loisir, a un coût et que les chasseurs devaient accepter de le supporter.

Vers des Solutions Alternatives ?

Si l’idée d’augmenter drastiquement les cotisations communales a été écartée au sein des associations, certains membres ont proposé des alternatives telles que l’organisation de repas ou la vente de venaison pour générer des revenus. Toutefois, aucune solution concrète n’a été adoptée lors de l’entrevue, laissant les sociétés de chasse dans une impasse.

Des Conséquences Potentiellement Désastreuses

Cette situation financière critique pourrait avoir des conséquences graves : certaines associations ont déjà annoncé leur intention de mettre leurs comptes en standby, en attendant de voir si une solution viable pouvait être trouvée. Dans le pire des cas, des bureaux entiers pourraient décider de démissionner et certaines associations risquent tout simplement de disparaître.

Le Futur de la Chasse dans le Gers

Le statu quo actuel entre la Fédération et les sociétés de chasse laisse planer une ombre sur l’avenir de la chasse dans le Gers. Les discussions doivent se poursuivre pour trouver un modus vivendi qui permette à la fois de compenser les dégâts causés par les sangliers et de préserver la pérennité des associations de chasse locales. Reste à savoir si des compromis pourront être trouvés avant que certaines de ces sociétés ne disparaissent sous le poids des contraintes financières.

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Nagui maintient ses critiques envers les chasseurs dans son émission

Nagui maintient ses critiques envers les chasseurs dans son émission

Insultes envers les chasseurs : Nagui persiste dans « N’oubliez pas les paroles »

Un discours anti-chasse récurrent sur France 2

Le célèbre animateur Nagui, une figure emblématique de France 2, n’a jamais caché son opposition à la chasse. Lors de son émission « N’oubliez pas les paroles », il a une fois de plus profité de son statut pour exprimer publiquement ses opinions, souvent de manière virulente. Les propos tenus par Nagui à l’antenne, à l’encontre des chasseurs, ont suscité des réactions mitigées parmi les téléspectateurs.

Un débat sur la biodiversité qui tourne à la diatribe

Lors d’une de ses émissions du soir, Nagui s’est aventuré sur le terrain de la chasse en discutant avec le Maestro du jour, un professeur de sciences de la vie et de la terre (SVT). Tandis que ce dernier partageait sa vision de l’écologie et de la biodiversité, Nagui, connu pour ses critiques acerbes envers la chasse, a rapidement redirigé la conversation. Sous couvert d’humour, il a lancé des commentaires acerbes, qualifiant les chasseurs de « poivrots » et insistant sur les dangers qu’ils représenteraient pour les promeneurs et cyclistes en forêt.

Un passé consistant de propos virulents

Les déclarations de Nagui ne sont pas une nouveauté. Depuis 2019, il a régulièrement utilisé ses plateformes télévisuelles pour attaquer verbalement les chasseurs. Parmi ses interventions les plus marquantes, on se souvient de sa préférence affichée pour un lapin capable de tuer un chasseur, et de ses accusations généralisantes envers les chasseurs qu’il a qualifiés d’alcooliques. Ces attaques répétées ont forgé l’image d’un Nagui particulièrement virulent dès qu’il s’agit de chasse.

La position de l’Arcom

En 2020, les communautés de chasseurs avaient porté plainte auprès du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), aujourd’hui renommé l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), espérant obtenir une sanction contre l’animateur. Cependant, l’Arcom a considéré que les propos de Nagui relevaient de la liberté d’expression, rejetant ainsi toute sanction. Cette décision a laissé un goût amer aux chasseurs qui se sentent ouvertement insultés et stigmatisés sur une chaîne publique.

L’ironie des critiques

Nagui se présente comme un défenseur fervent de l’écologie et du bien-être animal. Pourtant, ses actions ne sont pas toujours en phase avec ses discours. Par exemple, il n’hésite pas à utiliser des moyens de transport polluants, comme le jet privé, pour ses déplacements personnels. Cette contradiction entre ses déclarations et ses actes n’échappe pas aux observateurs critiques.

Un avenir télévisuel toujours incertain pour les chasseurs

Il est probable que Nagui ne s’arrêtera pas là et continuera à exprimer ses opinions sur la chasse dans ses futures émissions. Face à cette situation, les chasseurs de France devront continuer à supporter ces attaques verbales, faisant preuve de résilience et d’endurance. Quelles que soient les prochaines étapes, une chose est certaine : le débat sur la chasse à la télévision française est loin d’être clos.

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Balade Matinale d’un Sanglier au Port de Sète

Balade Matinale d'un Sanglier au Port de Sète

Un Sanglier Matinal en Balade au Port de Sète

Quand la faune locale décide de visiter le port au lever du jour

Drôle de rencontre ce mercredi 22 mai pour un grutier du port de Sète. Sur le port de commerce de Sète, il n’est pas rare de voir des choses surprenantes. Mais un sanglier – vivant – c’est une première!

René Rul, grutier, se rendait à son poste à 5h30 du matin lorsqu’il a aperçu le quadrupède. Que faisait-il là, en plein cœur du port, au petit matin? Mystère! Il a réussi à filmer le sanglier, d’un fort beau gabarit, qui traversait les voies de circulation de l’enceinte maritime, s’intéressant même à un petit bosquet de végétation.

Puis, sans prévenir, le curieux visiteur s’est faufilé et a disparu, laissant le grutier et les témoins de cette scène un peu déconcertés. Se pourrait-il que cette balade matinale soit simplement le fruit du hasard, ou le sanglier est-il en train de prendre goût à ces nouveaux terrains de jeu?

René, avec un sourire amusé, a conclu : « Maintenant, on va se mettre à l’affût ». Une chose est sûre, le port de Sète pourrait bien devenir un rendez-vous régulier pour ce sanglier aventurier.

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Les maladies des plantes les plus courantes

Les maladies des plantes les plus courantes

Quelles sont les maladies de plantes les plus courantes ?

Aucun jardinier, débutant ou expérimenté, n’échappe aux imprévus de la nature. Ceux-ci peuvent parfois conduire à de mauvaises récoltes. Cultiver des légumes, des fleurs ou des arbres fruitiers peut être gratifiant, mais cela peut aussi s’avérer difficile. En effet, la présence de maladies peut parfois causer la perte de notre dur labeur. Heureusement, une réaction rapide peut souvent faire toute la différence. Savoir détecter et reconnaître les maladies des plantes est essentiel pour intervenir à temps et sauver les cultures. Dans cet article, découvrez quelques-unes des maladies les plus courantes qui peuvent affecter nos jardins et nos espaces verts.

La rouille

Parmi les maladies pouvant sévir dans nos jardins, se trouve la rouille, ou plutôt les rouilles. Il s’agit d’un ensemble de maladies cryptogamiques causées par divers champignons. Ces nuisibles se développent principalement entre le printemps et l’automne. Ils trouvent leur terrain de prédilection sur une variété impressionnante de végétaux : arbres, arbustes, fleurs, légumes, fruits et même plantes d’intérieur.

La rouille se distingue par des tâches ou auréoles de couleur jaune, orange, voire brun foncé, comme son nom l’indique. Ces marques disgracieuses peuvent apparaître tant sur les feuilles que sur les tiges des plantes infectées. Au fil du temps, les feuilles touchées par la rouille finissent par se détériorer et tomber, affaiblissant ainsi la plante. En plus d’altérer sa santé, elle détériore également son aspect. Heureusement, bien que la rouille puisse entraîner la chute de l’ensemble des feuilles en cas de contamination importante, la survie de la plante n’est généralement pas menacée.

Les conditions idéales pour le développement de la rouille sont un temps pluvieux et donc humide, un arrosage excessif ou une mauvaise circulation de l’air.

Le mildiou

Le mildiou est l’un des pires cauchemars de tout jardinier. Cette maladie cryptogamique, tout comme la rouille, représente une menace sérieuse pour de nombreuses espèces de plantes. En effet, elle se propage très rapidement et est capable de détruire une récolte entière en un rien de temps. Elle attaque notamment les tomates, les pommes de terre, les laitues ou encore les courges.

Le mildiou se manifeste par l’apparition de taches brunes sur les feuilles. Ces taches sont également accompagnées d’une apparence de moisissures blanches et cotonneuses. La pourriture rapide des tubercules touchés et l’émission d’une odeur désagréable sont des signes supplémentaires de l’infection par le mildiou. À l’origine de cette maladie, on trouve des parasites microscopiques classés parmi les oomycètes. Comme pour la rouille, le mildiou se développe particulièrement en période de pluie et de forte humidité.

Un conseil crucial pour prévenir l’apparition du mildiou est de veiller à maintenir une bonne aération autour des plantes. Lors de la plantation de pieds de tomates, par exemple, il est essentiel de bien espacer les plants. Cela permet de favoriser une bonne circulation de l’air afin de limiter les risques d’infection et de propagation.

La fumagine

La fumagine est une maladie qui se caractérise par l’apparition d’une substance noire et collante sur les feuilles et les tiges. Elle donne à la plante une apparence “enfumée”, notamment lorsqu’on la frotte. La fumagine est provoquée par des moisissures noires qui se développent sur une substance appelée miellat. Il s’agit d’un liquide excrété par des insectes suceurs, tels que les pucerons, les psylles ou les aleurodes. Ce liquide épais et visqueux sert de substrat idéal à la croissance des champignons responsables de la fumagine.

Lorsque les champignons se multiplient, ils forment des taches noires sur les parties affectées des plantes. Ces taches obstruent les stomates et empêchent les tissus végétaux de respirer. Pour lutter contre la fumagine, il est crucial de s’attaquer à la principale source du problème : les insectes nuisibles responsables du dépôt de miellat. Parallèlement, vous pouvez effectuer un nettoyage régulier du feuillage des plantes. Cela permet d’éliminer le miellat et de réduire le risque de développement de la fumagine.

Vous l’aurez compris, nos cultures ne sont jamais à l’abri des maladies. On retrouve d’ailleurs également l’oïdium, les acariens, la tavelure, la moniliose et bien d’autres encore. Face à ces menaces, il est crucial de prendre soin de nos plantes de manière proactive.

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Installer une ruche d’abeilles chez soi obligations et précautions

Installer une ruche d'abeilles chez soi obligations et précautions

Peut-on installer une ruche d’abeilles chez soi ?

Installer une ruche d’abeilles à domicile : obligations et précautions

Les abeilles jouent un rôle essentiel dans notre écosystème et notre alimentation. Alors, si vous souhaitez participer à la préservation de ces précieuses pollinisatrices ou tout simplement cultiver votre propre miel, il est tout à fait possible d’installer une ruche à domicile. Cependant, cette démarche ne doit pas être prise à la légère. Il est crucial de comprendre les implications et les responsabilités qui accompagnent l’installation d’une ruche domestique. Voici ce que vous devez savoir pour accueillir ces précieux insectes.

Déclarer votre ruche d’abeilles : une étape obligatoire

Lorsque l’on envisage d’installer une ruche chez soi, la première étape à connaître est la déclaration, qui est obligatoire. Selon le ministère de l’Agriculture, « Tout apiculteur est tenu de déclarer chaque année pendant la période obligatoire les colonies d’abeilles dont il est propriétaire ou détenteur, en précisant notamment leur nombre total et leurs emplacements. »

En clair, cela signifie que tous les nouveaux propriétaires de ruches doivent remplir une déclaration dès l’installation de la première colonie afin d’obtenir un numéro d’apiculteur, appelé Napi. Cette démarche peut être effectuée en ligne ou par voie postale en remplissant le formulaire Cerfa n° 13995*06.

Il est possible d’effectuer cette démarche en ligne toute l’année pour obtenir votre numéro d’apiculteur. Cependant, il sera obligatoire de renouveler votre déclaration entre le 1er septembre et le 31 décembre. Les déclarations papier ne seront pas enregistrées en dehors de cette période. Cette déclaration aide à mieux connaître les ruchers en France et contribue à leur suivi sanitaire, notamment pour contrer la menace que représente le parasite Aethina tumida (le petit coléoptère des ruches).

Bien choisir l’emplacement de votre ruche

Outre la déclaration obligatoire, installer une ruche chez soi implique le respect de certaines règles, notamment en ce qui concerne son emplacement. Une ruche ne peut pas être installée n’importe où sur votre propriété. Selon l’article L. 211-6 du Code rural et de la pêche maritime, « Les préfets déterminent, après avis des conseils généraux, la distance à observer entre les ruches d’abeilles et les propriétés voisines ou la voie publique. »

Il est essentiel de vérifier si des dispositions préfectorales existent dans votre région. À défaut, le maire de votre commune dicte les distances réglementaires. Comme le stipule l’article L. 211-7 du Code rural et de la pêche maritime, « Les maires prescrivent aux propriétaires de ruches toutes les mesures qui peuvent assurer la sécurité des personnes, des animaux, et la préservation des récoltes et des fruits. » Pour connaître ces distances spécifiques, renseignez-vous auprès de votre mairie.

Toutefois, une exception existe à la règle : « ne sont assujetties à aucune prescription de distance les ruches isolées des propriétés voisines ou des chemins publics par un mur, une palissade en planches jointes, une haie vive ou sèche, sans solution de continuité. »

Cette exception permet une certaine flexibilité dans le choix de l’emplacement de votre ruche. Néanmoins, il est recommandé de veiller à ce qu’elle soit installée dans un endroit sûr et approprié pour éviter tout désagrément pour vous-même ou pour votre entourage.

Conseils pour bien débuter en apiculture

Vous disposez désormais de toutes les informations nécessaires concernant les démarches à effectuer et les règles à respecter pour installer une ruche d’abeilles chez vous. Cependant, il est essentiel de rappeler que s’occuper des abeilles est une activité qui demande diverses connaissances et surtout une certaine technique. Pour cela, n’hésitez pas à solliciter les conseils et les recommandations d’un apiculteur professionnel. Son expertise vous sera précieuse pour assurer le bien-être de vos abeilles et obtenir ainsi des pots de miel de qualité.

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Chasse à l’Épuisement Une Pratique Ancestrale Universelle

Chasse à l'Épuisement Une Pratique Ancestrale Universelle

La Chasse à l’Épuisement : Une Pratique Universelle

Redécouverte d’une Technique de Chasse Ancestrale

Membre de la tribu Bushmen San, dans le désert du Kalahari en Namibie, l’une des rares à pratiquer encore aujourd’hui la chasse à l’épuisement. Cette technique est fascinante et peu connue du grand public. Contrairement à ce que l’on pensait, la chasse à l’épuisement n’est pas seulement réservée aux déserts. Une nouvelle étude réalisée par des scientifiques montre que cette pratique était en fait bien plus répandue.

La chasse à l’épuisement, comme son nom l’indique, consiste à courir après sa proie jusqu’à ce qu’elle soit complètement épuisée. Quelques cas modernes existent encore, notamment parmi les tribus San d’Afrique australe, ainsi que chez certains peuples vivant dans les déserts arides du Mexique et de l’Australie. Cependant, ce qui intrigue vraiment les scientifiques, c’est de savoir si nos ancêtres du paléolithique la pratiquaient également.

Une Adaptation Unique à la Course

Le point de départ de cette théorie est simple : les êtres humains sont particulièrement bien adaptés à la course d’endurance. Mais pourquoi ? Pourquoi avons-nous développé des traits tels que la thermorégulation efficace, contrairement à nos plus proches cousins primates ? L’une des hypothèses est que ces adaptations ont évolué pour nous permettre de chasser par épuisement, une méthode lente mais sure pour obtenir de la nourriture.

Une Hypothèse Vieux comme le Monde

Pour tester cette hypothèse, les scientifiques ont manqué de preuves directes car il n’existe pas d’outils spécifiques à la chasse à l’épuisement. Pour surmonter cet obstacle, une nouvelle étude a adopté une approche ethnohistorique et ethnographique. En épluchant 8000 textes datant des 500 dernières années, les chercheurs ont trouvé 391 cas de chasse à l’épuisement pratiqués par des chasseurs-cueilleurs non occidentaux.

Des Révélations Surprenantes

Ces résultats montrent que la chasse à l’épuisement était bien plus répandue qu’on ne le pensait. Elle n’était pas limitée aux déserts mais se trouvait dans des milieux variés, des montagnes aux plaines arides. Cette découverte renforce l’hypothèse que nos ancêtres pourraient effectivement avoir utilisé cette méthode pour se nourrir, ce qui expliquerait certaines de nos adaptations physiologiques uniques.

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Incident Rare à Barzy-en-Thiérache: Un Chevreuil Agressif Neutralisé

Incident Rare à Barzy-en-Thiérache: Un Chevreuil Agressif Neutralisé

Un Chevreuil Abattu après une Attaque sur des Adolescents à Barzy-en-Thiérache

Un brocard en furie sème la panique dans une commune tranquille

Fin avril, un événement inhabituel a troublé la tranquillité de Barzy-en-Thiérache, une petite commune de l’Aisne. Un chevreuil mâle, aussi connu sous le nom de brocard, a été abattu après avoir affiché un comportement anormalement agressif envers un groupe d’adolescents. Retour sur un incident surprenant et méconnu.

Une attaque inattendue en pleine après-midi

Le 29 avril, un après-midi a priori ordinaire s’est transformé en scène d’angoisse pour quatre adolescents de Barzy-en-Thiérache. Le petit groupe a été pris à partie par un chevreuil en furie. Sur les quatre jeunes présents, trois ont dû être transportés à l’hôpital de Saint-Quentin pour une évaluation. Fort heureusement, les blessures physiques, bien que traumatisantes, étaient superficielles. Cependant, l’état de choc induit par cette attaque inattendue domine encore les esprits des jeunes victimes.

L’origine de l’agressivité : une hypothèse « ivre »

Plusieurs hypothèses ont été émises pour expliquer le comportement belliqueux du brocard. Parmi elles, la plus probable serait que cet animal aurait abusé des bourgeons, une plante qui, une fois fermentée dans leur estomac, peut provoquer un état proche de l’ébriété. Les chevreuils en état d’ivresse peuvent devenir imprévisibles et parfois violents, comme ce fut apparemment le cas ici.

Aucune action de chasse en cours

Face à une telle attaque, certains ont naturellement soupçonné qu’une chasse était en cours à proximité, ce qui aurait pu pousser l’animal à devenir agressif. Néanmoins, après enquête, il a été confirmé qu’aucune chasse n’était en cours à ce moment-là, écartant immédiatement cette possibilité.

L’intervention du lieutenant de louveterie

Pour parer à cette menace potentielle pour les habitants, le lieutenant de louveterie local est rapidement intervenu. L’animal a été abattu la semaine suivante afin de garantir la sécurité publique. Bien qu’il soit rare de voir un chevreuil attaquer des humains, cet acte préventif était jugé nécessaire pour éviter tout nouveau drame.

Les leçons tirées de cet incident

Ce rare incident souligne l’importance de connaître le comportement de la faune locale et d’adopter des mesures appropriées pour gérer de telles situations. Pour ceux qui vivent près de zones boisées, il peut être utile d’être informé des dangers potentiels que représentent même les animaux apparemment inoffensifs.

Conclusion

Cet incident tragique à Barzy-en-Thiérache rappelle que la nature peut être imprévisible et que même des créatures paisibles comme les chevreuils peuvent, dans des circonstances particulières, devenir dangereuses. L’intervention rapide et contrôlée des autorités locales a permis d’éviter de potentielles futures attaques, assurant ainsi la sécurité des habitants.

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