Le No Mow Way préserver la nature en ne tondant pas sa pelouse en mai


Le No Mow Way : ne pas tondre sa pelouse en mai pour préserver la nature
Une nouvelle tendance pour la biodiversité
Tondre sa pelouse en mai semble devenir une pratique dépassée. De plus en plus de jardiniers choisissent de ranger leur tondeuse durant ce mois spécifique, principalement pour préserver la biodiversité, les fleurs et les insectes. Cette tendance, initiée au Royaume-Uni en 2019, porte le nom de « No Mow Way » et commence également à inspirer les Français.
Le mouvement « No Mow Way » gagne du terrain en Europe
Lancé en 2019 par l’association britannique Plantlife, le mouvement « No Mow Way » encourage les propriétaires de jardin à ne pas tondre leur pelouse en mai. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas pour éviter la pollution sonore des tondeuses, mais bien pour favoriser la biodiversité. Durant mai, les fleurs, qui sont riches en nectar, servent d’aliments essentiels pour les insectes pollinisateurs, tels que les abeilles et les bourdons. Même les mauvaises herbes jouent un rôle, offrant refuge et ressources à divers animaux et contribuant à lutter contre le réchauffement des températures.
D’après un sondage de 2021 cité par The Guardian, près de 79% des Britanniques interrogés affirmaient ne pas tondre leur pelouse en mai, un chiffre en forte hausse par rapport à 2019 où ils étaient moins de 50%. Le succès du « No Mow Way » se propage également en France, où des associations comme l’ONG Pollinis encouragent cette pratique.
Des détracteurs, surtout en Amérique du Nord
Malgré l’engouement, le « No Mow Way » a aussi ses détracteurs, notamment en Amérique du Nord. Si les jardins britanniques accueillent plus de fleurs sauvages attirant les insectes pollinisateurs, certains critiques nord-américains estiment que cette pratique pourrait davantage attirer les tiques et les souris. La meilleure méthode pour attirer des insectes, selon eux, serait la culture de plantes sauvages. Cependant, l’efficacité de cette méthode dépend beaucoup des capacités de votre propre jardin à accueillir naturellement ces fleurs.
Pour plus d’astuces et de conseils, découvrez notre site : Caninstore.
Combien y a-t-il de castors en France


Combien y a-t-il de castors en France ?
Le Retour du Castor en France : Une Renaissance Impressionnante
Avec l’implantation du réseau castor, nous disposons enfin de données précises sur la population de ce rongeur qui avait pratiquement disparu au début du 20e siècle. Déjà au 12e siècle, la destruction de son habitat avait commencé, tout comme sa traque pour sa précieuse fourrure, sa viande et le castoréum. Ces facteurs combinés ont provoqué une chute drastique de sa population, autrefois présente de la Péninsule Ibérique à la Sibérie orientale. Cette persécution était exacerbée par les primes offertes, la déforestation et les aménagements hydrauliques massifs de l’ère industrielle.
Au 20e siècle, seuls quelques castors survivaient dans le sud du Rhône et en Camargue. Au bord de l’extinction, des mesures de protection et des projets de réintroduction ont été lancés :
- 1909 : Un arrêté préfectoral interdit la chasse du castor dans les trois derniers départements français où il subsiste (Gard, Vaucluse, Bouches-du-Rhône).
- 1957 : La première réintroduction de cinq castors dans la Versoix, une rivière frontalière entre la France et la Suisse.
- 1968 : Le castor est la première espèce de mammifère sauvage reconnue comme protégée.
- 1974 : Treize castors sont relâchés près de Blois (Loir-et-Cher), dans la Loire.
La population de castors a été multipliée par 150 en un siècle. En 2009, environ 14 000 à 16 000 individus habitaient la France contre seulement 3 000 en 1965 (sur 17 600 km de cours d’eau prospectés). En 2023, le castor est présent sur plus de 18 000 km de cours d’eau (sur plus de 33 000 km prospectés), avec une population estimée à au moins 20 000 individus. Désormais, quatre des cinq grands bassins fluviaux français voient leur population de castors croître. La Suisse, la Belgique et le Luxembourg participent également à sa préservation, et même en Angleterre, des réintroductions ont lieu, y compris à Londres.
Le Castor : Un Ingénieur des Écosystèmes
Il existe deux espèces principales de castors : le Castor d’Eurasie (Castor fiber) et le Castor du Canada (Castor canadensis). Ce mammifère semi-aquatique, le plus gros rongeur d’Europe, peut peser jusqu’à 21 kg et mesurer jusqu’à 1,20 mètre. Adapté à la vie aquatique grâce à ses membres postérieurs palmés, sa queue aplatie et sa fourrure imperméable, il est principalement herbivore, consommant branchages, feuillages et écorces. Les traces de cet animal sont visibles grâce aux arbres écorcés et coupés par ses incisives. Ces matériaux ne servent pas seulement de nourriture mais permettent également de construire son gîte (le terrier-hutte) et des barrages sur les cours d’eau.
Les castors sont surnommés « ingénieurs des écosystèmes » grâce à leur talent pour bâtir des barrages. Composés de matériaux naturels (branches, boue, sédiments), ces structures permettent toujours à l’eau de s’écouler et évoluent constamment selon l’activité de l’animal. Certains barrages sont abandonnés et se dégradent progressivement, tandis que d’autres sont construits pour une utilisation temporaire. Ces barrages façonnent ainsi de manière dynamique le paysage et l’écosystème environnant.
La Surveillance du Castor Canadien
L’introduction du Castor canadien en Europe représente une menace potentielle pour le Castor d’Eurasie en raison de la compétition pour les habitats et ressources alimentaires. Deux populations actives sont présentes, une en Finlande-Russie et l’autre en Allemagne-Belgique-Luxembourg. Une surveillance est donc en place pour prévenir leur arrivée en France, notamment dans le bassin versant de la Moselle. Cette surveillance passe par la collecte de matériel pour analyses génétiques (échantillons sur cadavres, pièges à poils). Pour l’instant, aucun individu n’a été identifié en France, et les populations de nos voisins semblent sous contrôle.
Pour plus de détails, visitez : Caninstore
Actuchasse pour Caninstore
Le Sanglier à la Broche à L’Honor-de-Cos


Le Sanglier à la Broche de l’Acca Saint-Hubert à L’Honor-de-Cos
Un Festin Savoureux à Partager en Plein Air
Réservez votre dimanche 9 juin pour un événement incontournable à la maison de la chasse : le sanglier à la broche organisé par l’Acca Saint-Hubert ! Chasseurs et non chasseurs se réuniront dès midi à Belpech pour profiter d’un agréable repas en plein air et d’un moment convivial.
Un Menu Réjouissant pour Tous les Goûts
Préparez vos papilles, car le festin promet d’être mémorable ! Au programme :
- Apéritif
- Pâté de sanglier
- Salade de gésiers
- Sanglier à la broche avec sa sauce chasseur
- Flageolets et pommes grenailles
- Fromages
- Glaces et fruits de saison
- Vin rouge et rosé
- Café
Les enfants de moins de 10 ans bénéficient d’un tarif préférentiel.
Ne Manquez Pas l’Inscription
Compte tenu du grand nombre de convives attendu, assurez-vous de vous inscrire avant le 5 juin au numéro suivant : 06 81 82 91 26. Ne laissez pas passer cette occasion de partager un moment chaleureux sous le signe de la gastronomie de chasse.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur Caninstore.
Signé : Actuchasse pour Caninstore
Nièvre Chasse aux Blaireaux Avancée Autorisée


Nièvre : Chasse aux Blaireaux Avancée de Quatre Mois
Un Arrêté Préfectoral Controversé
La préfecture de la Nièvre a autorisé depuis le 15 mai dernier la vénerie sous terre, ou déterrage des blaireaux, avec quatre mois d’avance. D’habitude, cette pratique n’est autorisée que du 15 septembre au 15 janvier. Un arrêté préfectoral est à l’origine de cette décision, provoquant de vives réactions.
Le Déterrage des Blaireaux : Une Pratique Régulée
Le déterrage, ou vénerie sous terre, consiste à utiliser des chiens pour localiser les blaireaux avant de creuser pour les déterrer. Cette pratique est habituellement encadrée en raison des préoccupations liées à la faune. Avant le 15 septembre, les petits blaireaux se trouvent encore dans les terriers, ce qui pose des problèmes éthiques quant à leur chasse. Selon Christophe Coret, président de l’association AVES France (Agir pour le Vivant et les Espèces Sauvages), 45% des animaux tués avant cette date sont des bébés.
Analyse des Métadonnées
D’après les bénévoles d’AVES France, il est apparu que l’arrêté préfectoral de cette année dans la Nièvre a été rédigé par Florent Ortu, directeur de la Fédération départementale des chasseurs. Une manœuvre similaire avait eu lieu en 2023 par différents responsables de fédérations de chasse ailleurs en France, notamment en Gironde et Eure-et-Loir.
Les Conséquences Juridiques
Les associations de défense des animaux, comme AVES France, ont l’intention de poursuivre en justice ces arrêtés préfectoraux. Christophe Coret souligne le souhait de son association de retrouver une relation normale avec les préfectures pour discuter de ces questions délicates.
Pour plus de sujets passionnants et d’informations pratiques sur la chasse, n’hésitez pas à visiter notre site : Caninstore.
Actuchassse pour Caninstore
Rion des Landes Les chasseurs et les directives fédérales


Rion-des-Landes : Les chasseurs suivront les consignes de la fédération
Assemblée générale et rétrospective 2023
Le samedi 18 mai, Serge Blanco, président de l’ACCA, a rassemblé ses membres à la salle des fêtes pour faire le point sur la saison 2023 et discuter des perspectives pour 2024. Bernard Dehez, adjoint, a pris la parole et décrit une situation financière saine, adoptée immédiatement par l’ensemble des présents.
Bilan du gibier et des chasses
Le secrétaire Alexandre Doux a annoncé que 80 faisans et 80 perdrix ont été recensés, un chiffre inchangé par rapport à 2023. Concernant les chevreuils, qui étaient au cœur d’un plan triennal, 141 individus, une biche et huit renards ont été prélevés. Malgré une augmentation des populations de cerfs, seulement une biche a été capturée cette saison.
Chasse aux sangliers et remerciements
Serge Blanco a partagé que, en dehors du site de la Mine, 97 sangliers ont été abattus en battue et à l’affût. Malgré une disponibilité réduite due à des circonstances personnelles, il a tenu à remercier les propriétaires de chiens, avec peu de dégâts vétérinaires à déplorer, ainsi que tous ceux qui travaillent dans l’ombre : découpeurs, préparateurs, etc. Une mention spéciale a été faite pour Pierrot Haquin, Jacques Junca et Alain Dupouy. Michel Dupouy a, de son côté, annoncé 125 sangliers abattus en 11 battues sur le site de la Mine.
Élections et préparation pour l’avenir
Le vote à bulletin secret a élu neuf chasseurs sur les 11 candidats de la liste en cours. Une réunion ultérieure permettra de constituer un nouveau conseil d’administration.
Réaffirmation des directives fédérales
Cinq jours de distribution de cartes sont prévus, avec rappel des gratuités, des statuts et du règlement intérieur, qui restent inchangés. Serge Blanco a souligné que l’association suivra les recommandations de la Fédération de chasse.
Fête et soutien municipal
Un repas suivi d’un bal est prévu le 13 août, selon les discussions avec la danse de salon. Le maire, Laurent Civel, a exprimé son soutien fort à la chasse, insistant sur son importance en tant que service public abordable. Il a promis des actions concrètes telles que le nettoyage des chemins, la mise en place d’un local pour accueillir les chiens errants (à hauteur de 750 euros) et l’amélioration de la connectivité du local déjà fibré.
Pour plus d’informations sur la chasse et pour équiper vos chiens, rendez-vous sur https://caninstore.com/fr/.
Actuchasse pour Caninstore
Une mère et sa fille de Dordogne posent pour une campagne qui dépoussière l’image de la chasse


Une mère et sa fille de Dordogne posent pour une campagne qui dépoussière l’image de la chasse
La fédération des chasseurs de Dordogne met en avant les femmes et les jeunes dans une campagne innovante
Audrey et sa fille Emma, habitantes d’Ajat près de Thenon, sont les vedettes d’une nouvelle campagne de publicité lancée par la fédération des chasseurs de la Dordogne. Cette campagne vise à attirer les jeunes et les femmes, avec des affiches visibles à Périgueux et Bergerac.
Initialement réticente à l’idée de poser pour la campagne, Audrey a été convaincue par un copain chasseur et surtout par sa fille Emma, âgée de 14 ans. Sur la photo, mère et fille portent leurs habits de chasse—pantalon et veste orange—avec les bois en arrière-plan. « Ce n’est pas tous les jours qu’on est affichées en grand dans Périgueux ! » explique Audrey.
La campagne comprend une série de six affiches, dont celle d’Audrey et Emma, qui sont visibles à diverses entrées de l’agglomération de Périgueux. L’objectif est clair : dépoussiérer l’image de la chasse en montrant qu’elle peut également être une passion pour les femmes et les jeunes.
Une passion au féminin
Le slogan « Une passion au féminin » accompagne la photo d’Audrey et Emma. Audrey, qui chasse depuis 1996, était la première femme à intégrer la société de chasse d’Ajat. « C’est une histoire de famille : mon frère chasse, mon neveu chasse, mon fils chasse, et pour Emma, c’est pareil. C’est son truc aussi, » précise-t-elle.
Actuellement, seulement 3,3 % des permis de chasse en France sont détenus par des femmes, un taux un peu plus élevé en Dordogne avec environ 4 % des 16 000 permis distribués l’an dernier. Ce chiffre a doublé en trois ans.
Une jeunesse en pleine nature
Emma, qui accompagne sa mère les weekends, attend d’avoir 16 ans pour passer son propre permis de chasse. « J’adore ça : être au grand air tous les weekends, voilà pourquoi je chasse, » confie-t-elle. Seule parmi ses copines de collège à pratiquer la chasse, Emma espère que la campagne éveillera des vocations. « Je suis rentrée en bus l’autre jour, et le chauffeur a parlé de l’affiche devant tout le monde. C’était très gênant ! » raconte-t-elle.
Actuchasse pour Caninstore
Visitez Caninstore pour plus d’informations sur la chasse et la faune !
Chasse illégale trois jeunes jugés en pleine crise de grippe aviaire


Chasse illégale : Trois jeunes comparaissent à Abbeville
Vendredi 24 mai, trois jeunes hommes ont comparu devant le tribunal de police d’Abbeville pour avoir enfreint les réglementations sur la chasse, en pleine crise de grippe aviaire, en octobre 2022. À cette période, toutes les activités de chasse étaient formellement interdites pour des raisons sanitaires.
Ces chasseurs ont été attrapés en flagrant délit, ce qui les conduit maintenant devant la justice pour répondre de leurs actes. Leur comparution souligne l’importance des réglementations en matière de chasse, surtout en périodes de crises sanitaires telles que la grippe aviaire.
Les autorités insistent sur le fait que ces interdictions ne sont pas prises à la légère et que des mesures strictes peuvent être prises contre ceux qui les ignorent. Les coûts légaux et les sanctions potentielles peuvent être sévères, soulignant l’importance de respecter ces règlements pour le bien de tous.
Pour tout savoir sur la chasse et les dernières réglementations, rendez-vous sur notre site internet. Vous y trouverez également des conseils pour pratiquer une chasse responsable et respectueuse des lois.
— Actuchasse pour Caninstore
Cliquez ici pour plus d’informations sur la chasse responsable
Ain La Fédération de chasse acquiert un drone pour évaluer les dégâts du gibier


Ain. La Fédération de chasse s’équipe d’un drone pour estimer les dégâts du gibier
Une technologie de pointe pour gérer les ravages agricoles causés par les grands gibiers
Face aux ravages du grand gibier sur les cultures, la Fédération de chasse de l’Ain, chargée d’indemniser les agriculteurs en cas de dégâts, vient d’acquérir un drone. Une solution technologique qui s’appuie sur l’intelligence artificielle pour un gain de temps et des résultats tangibles.
« C’est très impressionnant à voir. Quand les sangliers s’attaquent aux parcelles, ils plantent leur groin dans le sol et retournent tout un sillon sur des centaines de mètres. Ils font cela très proprement, » décrit Louis Fontowicz.
Ce salarié de la start-up lyonnaise Exo. expert était présent ce vendredi à Nivigne-et-Suran, au cœur du Revermont, avec entre les mains, un drone capable de scanner un hectare de parcelle en une minute. L’objectif ? Estimer la plus juste indemnisation pour l’agriculteur victime de ces ravages de grands gibiers.
En prenant de la hauteur, cet outil – capable de compter des noix dans un noyer -, couplé de…
Pour lire la suite, rejoignez notre communauté et accédez à l’intégralité de nos articles sur le site et l’application mobile. Visitez Caninstore pour en savoir plus.
Actuchasse pour Caninstore
À la Rencontre des Gibiers de Gascogne : Faisans et Perdrix Élevés avec Passion


À la Rencontre des Gibiers de Gascogne : Faisans et Perdrix Élévés avec Passion
Un Élevage Unique au Cœur du Gers
Le Pouget, à Larée, abrite « Les gibiers de Gascogne », un élevage renommé de faisans et perdrix dans le Gers. Créé en février 2011 par Olivier Lannemayou, cet élevage s’étend sur un domaine de 10 hectares. En 2014, suite à la fermeture d’un autre élevage landais à Betgoua, Olivier en a fait l’acquisition, renforçant ainsi son infrastructure. Il raconte : « Ce site dans la nature avec ses vastes volières offre un cadre idéal pour le développement d’environ 8 000 faisans et environ 3 000 perdrix. »
Des Installations Modernes et Respectueuses du Milieu Naturel
À Larée, 40 000 m² sont dédiés aux volières, permettant aux 8 000 faisans et 3 000 perdrix rouges et grises de vivre en semi-liberté dans un environnement naturel. Cet espace offre des conditions optimales pour ces oiseaux, qui sont ensuite vendus aux Associations Communales de Chasse Agréée (ACCA), aux chasses privées du Gers, des Landes, du Béarn, ainsi qu’aux particuliers en quête de produits authentiques.
Une Aventure Renouvelée en 2022
En 2022, l’élevage a pris une nouvelle dimension avec l’installation d’un couvoir et d’aménagements modernes pour assurer un développement optimal des faisans et des perdrix, de la conception à l’éclosion. Ludivine Laloux, la compagne d’Olivier, s’occupe de cette partie avec une expertise minutieuse. Ludivine partage : « À ce jour, il y a 830 reproducteurs faisans obscurs et mandchourie, des perdreaux rouges et 8 couples de gris. Nous travaillons en autarcie, de nos reproducteurs à nos œufs, poussins et oiseaux d’élevage. »
Un Taux de Réussite Impressionnant
Grâce à sa passion et son dévouement, Ludivine parvient à obtenir un taux de réussite de 94,6 % pour les éclosions, un chiffre exceptionnel dans ce domaine. L’élevage livre ainsi 35 000 œufs à 406 clients divers : particuliers, communes et chasses, avec des envois allant jusqu’en Belgique, au Maroc et en Tunisie.
Pour plus d’informations sur les gibiers de Gascogne, visitez notre site internet : caninstore.com
Actuchasse pour Caninstore
Solidarité des chasseurs de Preignan contre la fédération du Gers


La Solidarité des Chasseurs de Preignan Face à la Fédération du Gers
La société de chasse de Preignan, composée de sept membres, se mobilise pour rassembler les sociétés de chasse du Gers et protester contre la facturation des dommages causés par les sangliers. La tension monte depuis plusieurs semaines avec la fédération départementale.
Un Conflit de Taille
Le désaccord entre la fédération du Gers et certaines sociétés de chasse locales s’intensifie. La fédération impose un « impôt dégâts sangliers » aux sociétés locales, et c’est la petite société de Preignan qui mène la révolte. Avec seulement sept membres, elle se retrouve confrontée à des frais exorbitants pour les dégâts causés par les sangliers. « On nous demande une participation de 1 000 € pour un préjudice de 1 800 €. C’est impossible », déclare Pierre Arbaud, président de la société de chasse de Preignan.
Réunions Houleuses et Pétition en Marche
Après un premier appel à l’aide relayé par La Dépêche, une réunion d’urgence entre plusieurs sociétés de chasse et le président de la fédération du Gers, Serge Castéran, a eu lieu. Les échanges furent vifs, mais la société de Preignan ne s’est pas laissée abattre. Dix jours plus tard, elle organise la riposte.
Depuis deux semaines, Preignan travaille d’arrache-pied. « Nous avons contacté presque toutes les sociétés de chasse du département, ainsi que celles des départements voisins », explique Yoann Brandao, secrétaire de la société de chasse. Cette mobilisation aboutit à la rédaction d’une pétition qui sera envoyée et soumise à signature, réclamant notamment des élections à la tête de la fédération.
Chute du Nombre de Chasseurs
La situation devient critique : la fédération a dépensé 368 917 € en 2023 pour dédommager les agriculteurs, un chiffre en constante augmentation. En parallèle, le nombre de chasseurs diminue, et cette tendance risque de s’aggraver. « Nous sommes prêts à dissoudre notre société, d’autres sont également prêts à le faire. Avec moins de chasseurs, il y aura plus de dégâts et la facture augmentera. Cela créera une nouvelle crise à gérer », avertissent les chasseurs de Preignan.
Face à cette crise imminente, les sociétés de chasse du Gers demandent une audience auprès des services de l’État pour trouver des solutions viables avant que la situation ne dégénère.
Actuchasse pour Caninstore
Pour en savoir plus sur le monde de la chasse et les actualités, rendez-vous sur Caninstore.
